for Sous le Masque de Dark Vador9/30/2012 c1 luigia123
tu serais pas l'auteur d'un fiction sur sithclan qui s'apelle les Monologue de vador a cause sa y ressemble fort bien.
tu serais pas l'auteur d'un fiction sur sithclan qui s'apelle les Monologue de vador a cause sa y ressemble fort bien.
4/27/2012 c1 Coraline
J'adore, même si je trouve que Dark Vador et Anakin, manque d crédibilité dans leur dialogue.. mais pas mal
J'adore, même si je trouve que Dark Vador et Anakin, manque d crédibilité dans leur dialogue.. mais pas mal
3/6/2012 c1 ChanceYolker
Cygfa a deja tout dis pour ce qui est des quelques défaut donc je vais me contenter d reste: Le principe est tres sympa et j'ai hate de voir ce que la suite va donner. Continue sur cette voie!v^^
Cygfa a deja tout dis pour ce qui est des quelques défaut donc je vais me contenter d reste: Le principe est tres sympa et j'ai hate de voir ce que la suite va donner. Continue sur cette voie!v^^
2/28/2012 c1 Cygfa
L’idée est excellente et le passage bien choisi. Le lecteur assiste en direct à ce fameux conflit entre l’ombre et la lumière qui déchire sans cesse une âme déjà coupée en deux.
J’ai bien aimé les réparties d’Anakin qui, sans laisser une seconde de répit à son « double » se montre malicieux et tenace, on a l’impression de le voir danser autour de lui en lançant pique sur pique.
En outre, ce qui ne gâche évidemment rien, c’est très drôle. J’ai beaucoup souri et franchement éclaté de rire au : « ha ha ha ha ! » d’Anakin quand le Faucon disparaît dans l’hyperespace, c’est mon passage préféré.
Maintenant les quelques bémols : le style est alerte mais manque parfois de fluidité. Le langage est plus « parlé » qu’écrit. Quelques fautes de frappe ici et là, un mot qui manque, l’une ou l’autre répétition. Il manque peut-être une bonne relecture. Et puis ouille, des fautes de conjugaison sur lesquelles on bute tout du long, là c’est vraiment dommage, ça nuit à l’ensemble.
Sinon, que du bon.
L’idée est excellente et le passage bien choisi. Le lecteur assiste en direct à ce fameux conflit entre l’ombre et la lumière qui déchire sans cesse une âme déjà coupée en deux.
J’ai bien aimé les réparties d’Anakin qui, sans laisser une seconde de répit à son « double » se montre malicieux et tenace, on a l’impression de le voir danser autour de lui en lançant pique sur pique.
En outre, ce qui ne gâche évidemment rien, c’est très drôle. J’ai beaucoup souri et franchement éclaté de rire au : « ha ha ha ha ! » d’Anakin quand le Faucon disparaît dans l’hyperespace, c’est mon passage préféré.
Maintenant les quelques bémols : le style est alerte mais manque parfois de fluidité. Le langage est plus « parlé » qu’écrit. Quelques fautes de frappe ici et là, un mot qui manque, l’une ou l’autre répétition. Il manque peut-être une bonne relecture. Et puis ouille, des fautes de conjugaison sur lesquelles on bute tout du long, là c’est vraiment dommage, ça nuit à l’ensemble.
Sinon, que du bon.

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