FanFiction | Just In Community Forum | More
V
More
Disparition by Ombre Pluie

Anime » Gundam Wing/AC Rated: M, French, Quatre W., Words: 16k+, Favs: 3, Follows: 6, Published: 6-9-10 Updated: 5-11-13
8 Chapter 6

Auteur : OP

Rainting : M

Déclaration : J'étais seul face à ce délicieux muffin et je l'ai tué avec la fourchette dans la cuisine. Il n'y avait pas de témoins et je n'avais aucun complice. Sans déconner rien ne m'appartiens… sauf Tommy, mais bon. On ne peut pas dire qu'il ait un premier rôle.

Petit mot de mon moi-même : Bonjour tous ! Merci à ceux qui m'ont laissé des reviews, inclus dans leur favori ou sur leur liste d'alerte ! C'est toujours super de savoir qu'on est lu et plus encore qu'on plait ! Continuez ! Ça motive à un point incroyable !

Chapitre 6 (qui ne sera pas le dernier finalement.)

Zechs remplissait pensivement deux tasses avec le sirop épais qui leur servait de café. La dernière découverte en date dans leur dossier avait créée tout un remue-ménage dans la cellule de crises.

Il profitait du fait que certains membres de la cellule d'enquête ne soient pas arrivés pour repasser mentalement tous les détails de l'affaire point par point, une dernière fois avant de dresser officiellement le profil psychologique de l'homme qu'ils recherchaient. Ou plutôt des hommes.

«Monsieur Merquize, fit une voix inconnue, je suis surpris de vous voir ici. Vous travaillez pour le CAP (1) maintenant ? »

Se tournant vers l'origine de la remarque, il fit face à un homme d'à peu près son âge qui le regardait en souriant. La longue tresse dans son dos et les yeux améthyste lui permirent de l'identifier rapidement, et il n'en fut que plus surpris.

« Monsieur Maxwelle ? Demanda-t-il prudemment.»

« Ho ! Pitié, pas de monsieur, vous êtes plus vieux que moi ! En plus, nous sommes d'ancien collègue, vous avez travaillé sur l'affaire de Lost-Haven non ? Sacré travaille ! »

« Je vous remercie. Venant de vous c'est… »

Duo se retourna vivement, semblant cherché quelqu'un. Un sourire s'esquissât sur les lèvres de Merquize : d'accord, il avait reçut le message.

« Venant de toi, reprit-il, c'est encore plus flatteur. »

« Je ne vois pas pourquoi ! Mais enfin ! Alors vous avez décidez de vous reconvertir ? »

« Non, en fait G &H m'ont envoyé ici à la demande de la police locale, mais tutoies moi, sinon ça me fait vraiment…trop bizarre. »

Souriant, Duo inclina la tête en signe d'assentiment.

« Sur quel dossier dois-tu travailler ? »

« Ils l'ont nommé l'affaire de l'étrangleur, merci à la presse pour l'agréable surnom. Je m'apprêtais à rejoindre la cellule de crises justement. »

La porte de la salle d'enquête qu'on leur avait attribuée s'ouvrit et Trowa ne manqua pas de manifester sa surprise à la vue de la personne avec qui Merquize discutait.

« Duo ! S'exclama-t-il, que fais-tu ici ? Quatre ne peut pas te voir pour le moment, se tournant vers Zechs il précisa : tout le monde et là, ne manque plus que vous. »

« Ce n'est pas lui que je suis venu voir, le coupa Duo. Enfin, si, mais pas uniquement. J'ai… lu le dossier qu'il a laissé à la maison. »

Trowa se retourna d'un bloc et Zechs pu clairement voir la colère se disputé à l'inquiétude sur son visage.

Levant la main devant lui pour parer à toute forme d'interruption Duo reprit rapidement.

« Je sais, je n'aurais pas dû ! Mais je détiens des informations importantes pour votre affaire ! »

Trowa ne perdis pas beaucoup de temps à réfléchir : la vie de cette fille était en jeu, et chaque minutes qui passait étaient un clou de plus dans son cercueil.

« Viens avec nous alors. »

« Heu….peut-être que je devrais parler à Quatre avant…question de…minimiser le heu….choc. »

Trowa soupira jetant un regard vers la porte.

« Se serait peut-être plus sage en effet. Je vais te le chercher…mais avant, il faut que tu saches que je n'ai pas d'oreillers supplémentaire à la maison. »

« T'inquiète pas pour moi…mais viens quand même faire un tour à la maison si jamais je ne vais pas travailler la semaine prochaine, il m'aura peut-être pendu avec le rideau de douche. »

oOo

Un an, ils leur avaient fallu un an pour retrouver Katia Schreïbecker. Cette femme était plus insaisissable qu'une anguille. Mais, apparemment, avec de l'acharnement on parvenait à tout. Ce qu'ils avaient d'abord pris pour un enlèvement c'était vite révélé être une histoire de fuite. Katia était majeure, vaccinée avec toute ses dents, comme disait Solo en parlant d'une personne libre de ses propres choix. Le problème c'est qu'elle n'était pas partie seule, mais en amenant sa fille de cinq mois avec elle.

Petite fille qui avait été adopté par le nouveau mari, ce qui faisait de cette affaire un cas d'enlèvement parental.

Le moins qu'on puisse dire c'est que Madame Schreïbecker avait tout pour elle. Ex-prostituée, ex-toxicomane (encore que ce dernier « ex » restait à vérifier), elle résidait dans son nouveaux pays d'adoption avec une carte verte expiré depuis longtemps. Si elle ne s'était pas mariée un mois avant (avec un autre homme que le père présumé de son enfant), elle aurait été réexpédiée chez elle dans le fin fond de l'Allemagne.

Et cette charmante femme était assise devant lui. Agitée, cernée, sursautant au moindre bruit, son attitude le confortait dans l'impression que Katia n'avait pas respiré que l'air pure et frais de la campagne du Montana dernièrement.

La porte de la salle d'interrogatoire s'ouvrit, et la dame sursauta violement. Duo pour sa part avait reconnu le pas tranquille, presque silencieux de son partenaire.

Solo revint s'asseoir à côté de lui, déposant un café devant leur suspecte. Silencieux, il ouvrit son carnet de note avant de faire signe à Duo qu'ils pouvaient commencer. Ils fonctionnaient toujours ainsi, il posait les questions et Solo observait. De cette façon, son aîné notait les réactions non verbales qui lui échappaient alors que lui-même se concentrait sur ce que leur suspect disait. C'était une méthode efficace et bien rodée qui fonctionnait comme un charme.

« Madame Schreïbecker, vous savez pourquoi vous êtes là ? »

Elle eut un petit rire amusé, serrant convulsivement les mains autour de sa tasse elle lui jeta un regard qui pétillait d'intelligence. Elle n'était pas en manque conclu Duo qui revit à la hausse son opinion de la femme. Ou alors, nuança-t-il, elle avait la fabuleuse capacité de garder toute sa tête même fortement affectée.

« Madame, répéta-t-elle, goûtant apparemment le mot. On ne m'avait jamais donné du madame avant aujourd'hui, mais oui, je sais pourquoi je suis là. »

« Vous savez donc que vous avez droit à un avocat et que tout ce qui se dira ici pourra être retenu contre vous ? »

« Je connais mes droits inspecteur, fit-elle sèchement en portant sa tasse à ses lèvres. Je ne suis peut-être pas grand-chose, mais je ne suis pas encore amnésique. Votre « Inspecteur » Larkeens m'as déjà tout dit à ce sujet. »

Il se retint bien de lui faire remarquer que ce n'était que la procédure. Elle paraissait suffisamment remonté pour l'envoyer se faire voir et il n'avait pas envie d'une lutte verbale si tôt le matin.

« Vous renoncez donc à vos droits ? »

Elle planta son regard dans le siens, presque avec… peur ?

« Je ne veux d'aucun avocat. Aucun ! »

« Très bien madame Schreïbecker. Êtes-vous disposée à nous expliqué les cause de votre départ soudain ? »

« J'ai dû partir, c'est tout. »

Elle frissonna à ces mots et il fut certain que ce qu'il avait pris pour de la peur ÉTAIT de la peur. Cette femme était terrifiée. Il repensa à ce que Larkeens avait dit un peu plus tôt, à la façon craintive dont elle avait baissée la tête quand il avait voulut levée la main pour lui saisir le bras. Ça correspondait à certain comportement de femme battue.

Son silence buté et sa façon de résister à toute question touchant à son mariage ou plus précisément à son mari acheva de l'alerter. Mais quelque chose était étrange, quand il parlait avec elle il n'avait pas l'impression qu'elle le craignait. Hors, si elle avait été battue au point de partir du jour au lendemain sans prévenir personne, elle aurait au moins bronché quand il avait levé la voix.

Impassible elle le regardait plutôt froidement.

« Madame Schreïbecker, finit-il par demander, une idée lui traversant l'esprit. Votre nouveau mari avait-il… un comportement… inapproprié avec votre enfant ? »

Le fixant un instant, elle cligna des paupières une fois, puis elle éclata de rire.

« Vous me demandez s'il tentait de s'amuser avec ma fille ? Non m'sieur l'agent, j'avais absolument tout ce qu'il fallait à la place qu'il fallait pour lui et il a jamais regardé mon bébé de cette façon. »

Elle lui fit un petit clin d'œil, ajoutant faussement aguicheuse :

«Croyez en l'expérience d'une professionnel : Je sais reconnaître ces types là. »

« Alors vous savez qu'en acceptant la procédure d'adoption, il avait dès lors des droits sur votre fille. Droit qui rends votre départ subit, illégal. »

Katia baissa son regard sur le café froid depuis près d'une heure déjà. Ses boucles brunes retombèrent de façon artistique devant son visage. Il devait reconnaître que c'était une vraie beauté, malgré son air fatigué et ses traits tirés par les nuits blanches et fort probablement la drogue.

« Je l'aime, souffla-t-elle faiblement, je suis partit parce que je l'aime trop. »

« D'habitude on pars à cause du contraire, fit platement remarquer Larkeens, s'attirant le regard noir de Solo. »

« Ha ouai ! fit la demoiselle avec hargne. Ça à dû t'arriver souvent pour faire de toi un expert sur la question ! »

L'air meurtrier de Solo fit ravaler sa réplique au jeune inspecteur, quelle qu'elle fut.

« Madame Schreïbecker, nous ne sommes pas là pour vous faire du mal. Si vous ne nous dîtes pas exactement ce qui c'est passé, votre enfant sera confié aux services sociaux jusqu'à ce que l'enquête soit terminée. C'est vraiment ce que vous voulez ? »

Soupirant, elle reporta son regard sur lui. Duo pu y lire toute la lassitude du monde.

« C'est une très longue histoire, qui remonte à l'époque où j'ai quitté l'Allemagne… »

oOo

Quatre Reberba Winner se considéraient comme un homme raisonnable. Quatre Reberba Winner aimaient son amant plus que sa propre vie. Quatre Reberba Winner se retenaient toutefois de toutes ses forces pour ne pas étrangler le dit amant sur le champ dans l'un des bureaux de la criminelle.

Voyant la fureur pure se peindre sur les traits de son amour, Duo coupa court à ses explications, comprenant qu'il avait merdé. Quatre ne le prenait pas du tout, du tout, aussi bien qu'il se l'était imaginé.

Ou peut-être n'était-ce que parce qu'il n'avait pas attendu assez longtemps ? Quoiqu'il en soit, il préféra rester coi durant encore un petit moment.

Le jeune inspecteur pour sa part pensa fortement à hurler de rage, puis la bienséance pris le pas sur cette idée. Après tout Duo avait quand même amené un point important. La colère fut vivement remplacé par la peur de le voir replongé dans son ancien cercle d'autodestruction. Puis vint la résignation. Quatre devait parer à plus urgent pour le moment, il lui resterait toujours du temps pour lui en vouloir plus tard et ramasser les morceaux.

« Tu es sûr de ce que tu dis ? »

« À 100 %, Katia Schreïbecker m'avait dit à l'époque que ce n'était pas son mari qu'elle voulait fuir, mais ceux qui en avait après elle. Qu'elle avait voulu éloigner de son mari tout danger. Je ne l'avais pas cru, mais je crois que les récents événements lui ont donné raison. Et puis le rapport sur son suicide laisse planer de sérieux doutes. Je ne crois toujours pas que l'on peut écarter la probabilité d'un meurtre. Cette femme était une battante, elle en avait salement bavée avant ça et elle n'avait jamais baissée les bras. »

Quatre fronça les sourcils, si Duo avait raison les fédéraux allaient avoir inévitablement vent de l'histoire et il perdrait son enquête. Mais ce qui le préoccupait vraiment en ce moment était les chances de survie de la fille. Cela faisait presque quarante-huit heures, ne cherchait-il pas déjà un cadavre ?

« Duo, n'est-ce pas un peu vain de chercher à établir un liens entre ses histoires et ce qui arrive à Hilde. Je veux dire, on va vraiment se fier à ce que disait une ex-toxicomane, qui c'est peut-être suicidé, dans l'espoir de retrouver une jeune fille probablement déjà morte ? »

Duo ne fut pas contrarié, il comprenait très bien la réserve de Quatre, lui-même n'aurait pas prêté foi à ces propres propos s'il n'avait pas rencontré Schreïbecker plusieurs années auparavant. Toutefois, un point ne lui semblait pas exact.

« Morte ? Ho non ! Je ne crois pas. Si cette petite n'a, ne serait-ce qu'une parcelle de l'instinct de survie de son père adoptif, elle est en vie. »

Quatre qui avait la main sur la poignée de la porte se retourna vivement.

« Tu connais Yui ? »

Le regard de Duo se voila, et un sourire étrange vint étirer ses lèvres. Un mélange entre douceur et douleur.

« Je le connaissais, il y a longtemps. Mais nous avons d'autre chat à fouetter pour l'instant, Quatre. »

Le blond fronça les sourcils. Combien d'autre squelette son amant allait lui sortir du placard. Il refusait fortement de le laisser s'en tirer à si bon compte, il voulait des explications.

« Non ! N'oublie pas qu'il s'agit de mon enquête ! Si mon amant est associé au Wings il faut que je le sache, et maintenant ! »

Duo soupira, passant une main lasse sur sa nuque, lui souriant pauvrement.

« Quatre je ne suis pas impliqué avec eux, ok. Je le connaissais, avant. Je ne peux pas tout te raconter maintenant, mais je te jure que je n'ai rien à voir avec un groupe terroriste existant ou ayant existés, ok. Il faut retrouver Hilde, après je te le promets, je te dirais tout. »

oOo

Suite à une longue conversation avec son amant et Zechs sur les tenant et les aboutissant, une question lui vint soudain à l'idée. Aussi se dirigea-t-il vivement vers le bureau où le père attendait qu'il vienne lui poser des questions qui avaient radicalement changé en l'espace d'une heure.

« Monsieur Yui. C'est très important, est-ce qu'Hilde aurait pu sentir qu'il y avait quelque chose qui clochait ce soir là ? »

Yui baissa les yeux sur ses mains jointes autour de son petit pot de pilule blanche.

« J'ai appris à ma fille à se protéger des types comme moi. Hilde n'aurait jamais suivit ses hommes. »

« Vous croyez qu'elle l'aurait fait pour protéger Dorothy ? »

« Elle était comme une sœur pour ma fille. »

Devant sa mine sombre, Quatre tendit une main pour la poser avec compassion sur l'avant bras du père.

« Monsieur Yui, votre fille est toujours en vie, et c'est probablement grâce à ce que vous lui avez appris. Il ne faut pas perdre espoir. »

Le japonais releva lentement la tête, le fixant avec une intensité que Quatre n'avait encore jamais vue.

« Ça, vous ne pouvez pas savoir. »

« Non, mais je le sens, répondit-il en soutenant le regard de l'homme. »

oOo

« Nous recherchons deux hommes, jeunes, pas plus de trente ans. »

« Comment cela ? demanda Peacecraft qui n'avait jamais vraiment compris comment les profiler réussissait à donner la description d'un homme à partir de quelques indices. »

« Et bien, fit Zechs, pour commencer il y a le témoignage du guichetier du cinéma. Et les jeunes filles les ont suivit de leur plein grès. S'ils avaient été plus vieux où que l'agresseur avait été seul elles n'auraient probablement pas pris le risque de monter avec un inconnu. Ce qui nous amènent à penser que l'un des deux et plus vieux de quelques années et que l'autre doit avoir environs l'âge des jeunes filles. On appel cela la sécurité du nombre. Ils sont plusieurs, ils ont votre âge, c'est peut-être le frère d'un ami alors pourquoi se méfier. »

«Je ne veux pas être pessimistes, mais cela fait 72 h. normalement nous disposons de 36 h dans le cas d'un enlèvement. Qu'est-ce qui vous fait croire qu'elle est toujours en vie ? »

« La victimologie, fit Duo, prenant la parole pour la toute première fois. La victime numéro cinq n'est pas leur type. Les autres jeunes filles avaient toutes un point en commun, au-delà de l'apparence physique. Elles étaient fragiles, manipulable, peut-être même crédule. Pas elle. Dans un cas comme celui-ci, le tueur retire d'avantage de satisfaction dans la soumission de sa victime que dans l'acte sexuel en lui-même. Et la victime numéro cinq n'est pas soumise, mais combative. Il ne savent pas quoi faire d'elle et hésitent… mais ils n'hésiteront plus encore longtemps, voilà pourquoi il faut vite la sortir de là. »

Pas Hilde, pas Schreïbecker, mais la victime numéro cinq, nota Quatre avec un soulagement teinté d'angoisse. Soulagement parce que Duo se distançait sans trop de difficulté du sort de la gamine. Angoisse, car il savait que le bateau risquait de couler… mais au moins son amant ne serait pas à bord.

« Il faut chercher des endroits déserts et connus des jeunes. Un lieu peut-être en construction ou abandonner reprit Zechs. »

oOo

« Qu'est-ce qui t'arrive, t'as peur d'une gamine maintenant ? »

Se tordant les mains, Greg marchait de long en large avec une nervosité croissante. Sam avait toujours été son ami. Un peu rude parfois, mais avec lui il n'avait pas l'impression d'être moins que rien. Dans l'assemble il était un leader dur, mais juste. Seulement, là il trouvait que ça allait un peu loin.

Jusqu'à maintenant il s'était bien amusé avec les filles, mais jamais il ne les avaient… il n'avait pas… enfin il ne s'en était pas débarrasser lui-même. Ça c'était à Sam que ça plaisait, pas à lui.

« Dans le feu de l'action, ok. Mais là comme ça ! Et puis ça à jamais été moi qui… »

Sam le poussa si soudainement contre le mur qu'il n'eut même pas l'idée de se protéger.

« Est-ce que je me serais trompé sur ton compte Greg ? En fait tu ne serais qu'un faible ? »

« NON ! »

« Tant mieux, fis Sam en lui mettant avec force le couteau dans les mains, alors tu vas y aller ! Et tu vas nous débarrasser de cette salope.»

oOo

S'éloignant de la porte à laquelle il allait cogner sur la pointe des pieds, Tommy Catalonia se dirigea vers le bureau où son voisin faisait actuellement les cents pas, attendant que quelques choses arrivent.

Lui savait trois choses. La première, que si les policier mettait la main sur ces enflures en premier, il le coffrerait et qu'il s'en tirerait avec un séjour maximal de 25 ans en prison avec possibilité de libération conditionnel à la moitié de sa peine. Après seulement 12 ans, il se baladerait libre comme l'air après avoir tué sa fille et trois voir quatre autre enfant.

La seconde c'est qu'il n'avait pas envie que le meurtrier de sa fille s'en tire à si bon compte.

La troisième…

« Yui, fis-t-il en poussant la porte où se trouvait son voisin, Je crois que je sais quelque choses que tu voudrais savoir toi aussi. »

oOo

(1) Crime against person. Service de police des États-Unis s'occupant des crime violent, des homicides et autre réjouissance du genre.

Alors ?

Oui je sais, c'est pas toujours super vraisemblable en ce qui concerne le fonctionnement des sciences du comportements, ou d'une enquête criminel en général, mais je me permet, (pas mal), d'écarts pour le bien de ma fic.

Donc, mis à part mes digressions à la réalité, comment trouvez-vous l'histoire jusqu'à maintenant? Et comment pensez-vous qu'elle se terminera ? Juste question de savoir si je sursois aux espérances.


« First « Prev Ch 6 of 7 Next »

Review

Share: Email . Facebook . Twitter

Story: Follow Favorite
Author: Follow Favorite

Contrast: Dark . Light
Font: Small . Medium . Large . XL

Regular Site . Blog . Twitter . Help . Sign Up  Top