FanFiction | Just In Community Forum | More
V
More
Deux jours by PinkBlueGreen

TV » NCIS Rated: K+, French, Adventure & Suspense, Tony D. & Leroy Jethro Gibbs, Words: 68k+, Favs: 36, Follows: 16, Published: 10-24-11 Updated: 1-23-13
603 Chapter 31: Bonus: Illusion Vance et Kort

Hello!

Voilà, dernier chapitre, on y arrive ! Deux petits bonus pour le fun, dont l'un qui n'est absolument pas à prendre au sérieux mais qui m'a bien amusée! :)

Encore merci à tous pour votre formidable suivi et pour vos reviews, cette fic' a dépassé les 500, grâce à vous, et je vous en remercie vraiment beaucoup!

Une dernière fois pour cette fic'... Bonne lecture!


WJ: Tu as aimé mon Tiva? C'est un merveilleux compliment!

Skelette: Merci! :) Heureuse de savoir que tu as aimé ce Tiva et que tu as lu cette fic'!

Flavie: Oki, suis rassurée ;).

FandeBones: Comme je te l'ai dis, la fic' entière Tiva, non ^^! J'essayerais d'en inclure dans la prochaine!

Lili: Pourquoi Tony demande? Mais parce qu'il est passé à côté de la mort et qu'il a envie de faire bouger les choses ;)

Haerys: Oui, j'aime les Happy End, et ça commence à devenir habituel que je finisse sur un Tiva xD. Pour la fic Facebook, voui, effectivement! :)

Gwenetsi: Si tu as aimé mes répliques, je suis heureuse! Et merci pour la 500e!

Furieuse: Même si ce n'est pas la 500e, ta review me comble de bonheur, bah oui, comme chaque review!^^

Ayahne: Merci! :)

MC: Suis trop contente de te retrouver! *Mets ses roses dans un vase* Non, je n'ai pas prévu d'arrêter d'écrire des fics pour le moment, don't worry!

Jaller-Skirata: Oui, un autre bonus, le dernier! :)


Illusion : Léon Vance

.

Léon Vance avait eu une longue journée. Il avait en vain tenté de faire changer d'avis Gibbs quant au recrutement de son nouvel agent, mais celui-ci était plus buté qu'une mule : Il ne voulait pas remplacer l'agent DiNozzo. Il en avait trouvé de multiples raisons : Pas le temps, une enquête en cours, pas assez compétents, trop compétents, trop jeunes, trop vieux… Personne n'était assez bien pour remplacer son agent senior, visiblement.

Le directeur reposa son verre de whisky sur son bureau avec un soupir de lassitude, avant de jeter un coup d'œil sur son poignet. Minuit. Sa femme devait l'attendre devant un de ses talk-shows dont elle raffolait tant. Il n'allait pas la faire attendre plus longtemps.

Il attrapa sa petite boite de cure-dents favorite, en glissa un entre ses lèvres et s'amusa avec quelques secondes, le regard rivé sur son verre. Un taxi était peut-être recommandé, après deux verres de whisky ? Oui, ce n'était pas le moment de se faire arrêter pour conduite en état d'ivresse. Jacky ne serait pas très contente de venir chercher son directeur de mari au poste. Ce qui serait compréhensif.

Il attrapa de nouveau son verre, le porta à ses lèvres et but sa dernière gorgée, yeux clos. Et sursauta en ouvrant les yeux d'un coup sec quand un raclement de gorge l'alerta, à quelques centimètres de lui.

Son regard s'arrêta sur celui qui était installé sur son bureau, un grand sourire au visage. Il écarquilla les yeux, palissant légèrement devant la vision qui s'offrait à lui.

.

-Surpris de me voir, Directeur ?

Celui-ci resta muet, obligeant l'italien à lui faire un petit sourire amusé.

-Pas de panique, je ne suis pas un fantôme, ni un clone ou tout autre chose qui pourrait traverser votre esprit. En fait, je suis une illusion. Mettez ça sur le compte de votre whisky, à mon avis, il était un peu trop fort, Léon !

-Une illusion ? Répéta le directeur d'un ton bas.

-Tout à fait.

-Et pourquoi vous ? En illusion ?

-Et pourquoi pas ?

Léon Vance ferma à nouveau les yeux, en portant la main à sa tempe.

-Sortez de ma tête, DiNozzo.

L'italien haussa les épaules, avant de s'approcher doucement du directeur, pour lui glisser à l'oreille :

-Vous allez lâcher Gibbs avec mon remplacement, Vance, et je m'en vais. Promettez-moi de le laisser tranquille.

-Je ne promets rien à une illusion, rétorqua le directeur d'une voix blanche, yeux toujours clos.

-Alors, je vais rester ! Et je vais même vous chanter une petite chanson ! Vous avez le choix : Madonna, Rihanna ou Sinatra ?

-Dehors !

-Gibbs ne veut pas me remplacer. Vous le savez. Laissez-lui le temps de s'habituer au fait que je ne sois plus là. Il est déjà assez mal comme ça, n'en rajoutez pas, Léon. Laissez Gibbs avec son équipe, laissez-le vivre à sa façon. Ils sont toujours aussi compétents, même sans moi.

-Ils ont besoin d'un quatrième membre, rétorqua Léon en ouvrant enfin les yeux pour faire face à l'italien en costume cravate qui se tenait debout à sa droite, plus sérieux que jamais à présent.

-Pas maintenant. Ils ont surtout besoin de tranquillité, et vous le savez, Léon, sinon, je ne serais pas là à vous bassiner avec ma demande.

Le directeur marqua une pause, avant de hocher la tête. Effectivement, il le savait. Mais il ne voulait pas laisser passer des sentiments, à son poste, il n'en avait pas le droit.

-Oubliez votre poste, pensez humain, rétorqua immédiatement Tony.

-Vous lisez dans mes pensées ? S'étonna Léon.

-Léon, soupira l'italien, n'oubliez pas, je suis vous !

-Je lui laisse un mois.

L'italien fit un bref calcul, yeux levés vers le plafond.

-Ca fera trois mois que je serais dans le coma. Ca me semble correct. Un mois de délai avant de revenir sur mon remplacement ! Ok ! Je vous taperais bien dans la main pour conclure le marché, mais je ne peux pas. Je vais donc juste me contenter d'un 'Conclu'. Ca vous va, Vanci ?

-Le jour où vous m'appellerez vraiment Vanci, DiNozzo, je vous mets à la porte.

-Là aussi, conclu !

Un immense sourire de la part du premier, un clignement d'œil pour l'autre, l'agent du NCIS avait disparu, laissant place au vide. Le directeur resta fixé sur l'endroit où s'était précédemment tenue l'illusion, et attrapa ensuite son téléphone, pour composer le numéro d'une compagnie de taxi. Effectivement, il n'y avait plus de doute à avoir : Il avait besoin d'un taxi. Trop de whisky. Il ne boirait plus jamais.


Illusion : Trent Kort

.

Trent Kort était immobilisé devant le miroir de sa salle de bain depuis une bonne dizaine de minutes. Il vérifiait ses rides, avec attention. Comme chaque soir, après le travail. Car ses journées étaient longues et fatigantes, et il était bien connu que travailler dur comme il le faisait amenait à un vieillissement de la peau plus rapide. Hors, Trent Kort n'aimait pas se voir vieillir.

Aujourd'hui, il avait couru. Il avait arrêté trois personnes, envoyé son poing dans le nez de deux personnes (dont un de ses collègues, mais chut) et appris la meilleure nouvelle de l'année : Anthony DiNozzo était aux portes de la mort ! Bien fait ! Ha !

Une nouvelle qui, il en était persuadé, allait lui retirer des rides de fatigue. Son élixir de jouvence à lui, c'était des informations comme ça. Ca faisait son bonheur.

Il grimaça en vérifiant les ridules aux coins de ses yeux, quand une ombre l'alerta dans le miroir qui lui faisait face. Il se retourna rapidement, alerte… E découvrit l'impensable, confortablement adossé à la porte de sa salle de bain, plus hilare que jamais.

-Non, vraiment, Kort, ce n'est pas les rides dont il faut que vous ayez peur, c'est la calvitie ! Vous avez déjà essayé les perruques ?

.

-DiNozzo.

Il regretta plus que jamais de ne pas avoir un verre de scotch sous la main. Pour le boire. Ou le jeter à la tête de celui qui le regardait avec moquerie.

-Kort, heureux de me voir ?

-Pas vraiment, non.

Ou une arme, oui, une arme ! Il aurait pu descendre l'agent du NCIS, et le planquer dans son jardin, sous la piscine. Bien qu'il n'ait pas de piscine. Ni de jardin. C'était l'occasion ou jamais d'investir !

-Qu'est ce que vous faites là ?

-Je ne suis pas vraiment là. Je crois que je suis le reflet d'une grosse fatigue. Ou de la vieillesse. C'est possible aussi.

-Vous êtes…

-Un pur produit de votre imagination. Oui. Et pas la peine de me regarder avec cet air là, vous ne pouvez pas me descendre, je ne suis pas vraiment là.

Kort passa une main sur son crâne dépourvu de cheveux, sans quitter l'agent du regard.

-Je ne vois pas pourquoi je vous imagine.

-Esprit tordu ? Contrariété ? Autre ? Je ne sais pas, étudiez les méandres compliqués de votre esprit. Mais bon, c'est amusant de m'imaginer dans votre petite vie privée. Que cachez vous, Trent Kort ? A part une salle de bain digne de celle de la plus grande des Diva ?

L'italien fit quelques pas vers l'agent de la CIA, alors que celui-ci le suivait froidement du regard. Tony s'arrêta devant les produits alignés devant la douche, un sourire moqueur au visage.

-Du gel douche à la lavande ? Wouhou ! Très masculin. Oh, Kort, vous n'auriez pas oublié le shampoing ?

Il partit d'un rire moqueur, pendant que le chauve le regardait, plus blanc de rage que jamais.

-Même sans être là, vous êtes toujours aussi con, DiNozzo.

-Je vous signale que je suis issu de votre imagination, vous n'avez à vous en prendre qu'a vous-même !

Sourire satisfait de l'agent senior, qui fit frémir le second.

-Dehors !

-Du baume pour les pieds ? 'Pour avoir l'impression de marcher sur un nuage' ! Je suis sûr, qu'en plus, vous faites des pédicures ! Se moqua Tony, hilare.

Kort grimaça, avant de fermer les yeux quelques secondes.

-Je ferme les yeux, je compte jusqu'à trois, vous ne serez plus là quand je les rouvrirais. Un… Deux…

-Trois !

Il ouvrit les yeux à l'éclat de joie du brun, découvrant celui-ci accroupit devant sa collection de pantoufles, savamment rangées par couleur.

-Des pantoufles Homer ? Vous avez des pantoufles Homer Simpson ?

Kort grogna, en croisant les bras devant lui.

-Un cadeau de ma mère, cracha Kort.

-Charmant. J'adore votre mère ! S'amusa l'italien en se relevant.

-Vous allez sortir de ma tête ! Explosa l'agent de la CIA en levant son poing vers Tony.

-D'acc ! Suffisait de demander ! C'que vous pouvez être grognon, vous, les crânes d'œuf !

L'italien disparu aussi vite qu'il était arrivé, en accompagnant son départ d'un petit geste de la main, associé à un sourire plus moqueur que jamais, Trent se laissa tomber sur son carrelage, vidé.

Il fallait qu'il consulte. Demain. Il avait des visions. Les plus horribles visions au monde. Foi de Trent Kort.


Une dernière fois, merci à tous ceux qui m'ont suivi, qui ont commenté ou qui m'ont mis en fav'! Merci!

Et j'ose vous demander une dernière fois une review, notamment pour ceux qui ne commentent pas... Ça fait toujours plaisir d'avoir un avis global sur la fic' et de visualiser son nombre de lecteurs, alors, un petit com'? (Vous n'avez pas besoin d'être enregistrés!)


« First « Prev Ch 31 of 32 Next »

Review

Share: Email . Facebook . Twitter

Story: Follow Favorite
Author: Follow Favorite

Contrast: Dark . Light
Font: Small . Medium . Large . XL

Regular Site . Blog . Twitter . Help . Sign Up  Top