My Stories . Bio Fav: Stories . Authors
On est trois, Ayahne, Théa et Enhaya. Trois jeunes femmes pleines de vie et... (oui, c'est bon, je la ferme.)
Salut, moi c'est Ayahne, J'habite désormais Paris, et je suis en Études Supérieures de Musiques Classiques et Contemporaine (ESMCC) grace à mon oreille absolue. J'ai vingt ans.
Sinon, je suis gothique, une otaku, je vois du yaoi et du yuri partout, je me drogue aux écritures saintes que sont les fanfictions Yullen (D-Gray-Man) et LuNa (One piece). Et au KuroFye aussi. (Fyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyeeeee... (Oui, je sais, je bave, et alors?)) J'aime le Casckett (Castle) Le Jisbon (Mentalist) le Tiva et le MacAbby (Ncis).
J'ai rencontré Ena à une soirée de soutien aux sinistrés de Fukushima, dans des circonstances loin d'être agréables. Voulant à tout prix changer de sujet, moi et ma maladresse chronique, nous avons décidé de lui parler des... (premier sujet qui me passe par la tête) Fanfictions! Et voilà!
Alors, moi c'est Enhaya. J'ai vingt-cinq ans, je suis arrivée du Japon le 27 mars et je suis gendarme. J'aime les mêmes couples qu'au dessus. Je suis la coloc' de l'autre folle, aussi, et c'est pas triste, je vous le dis!
Salut, Moi c'est Théa, je suis la petite dernière de ce groupe. On m'a réçament fait remarquer que je n'avais pas mis mon profil à jour depuis longtemps. J'ai jeté un oeil, et oulà, oui en effet. J'ai 16 ans, je lis des fanfics depuis 4 ans. J'ai rencontré les autres sur internet. Je suis en seconde. Je lis de tout et j'écris de tout. Mes passions sont Doctor Who (que je suis fidèlement depuis le cinquième Doctor ;) ) Sherlock Holmes BBC, Merlin BBC, etc etc. Vive la BBC ! ! !
News ; Nous (Ene et Aya) nous préparons pour aller six moi en Afrique. Il n'y aura plus que Théa en ligne durant ce temps là!
Théa à écrit ; Ne jamais se fier aux apparences. OS fini
Aya à écrit ; Les pianos enchantés, en HIATUS.
Ena à écrit ; Ghosts (en cours d'écriture)
AA
YOUTUBE MP3 ; Problème Résolu, merci à toutes et à tous !
Postez ça sur votre profil si vous pensez que l’homophobie est mal. Prenez part dans le combat pour l’arrêter.
Je suis la fille jetée hors de chez elle parce que j’ai confié à ma mère que j’étais lesbienne.
Je suis la prostituée qui fait le trottoir parce que personne ne veut engager un transsexuel.
Je suis la sœur qui serre contre elle son frère gay pendant les longues et douloureuses nuits qu’il passe à pleurer.
Nous sommes les parents qui ont enterré leur fille bien avant son heure.
Je suis l’homme qui est mort seul dans sa chambre d’hôpital parce qu’ils ne voulaient pas laisser entrer mon partenaire de 27 ans dans la pièce.
Je suis l’enfant orphelin qui se réveille la nuit à cause des cauchemars du jour où l’on m’a enlevé à mes deux pères, la seul famille aimante que j’ai jamais eu. Je voudrais qu’ils puissent m’adopter.
Je suis l’un des plus chanceux, je suppose. J’ai survécu à l’attaque dont j’ai été victime et qui m’a laissé dans le coma pendant trois semaine, et dans un an je serais peut-être de nouveau capable de marcher.
Je ne fais pas partis des plus chanceux. Je me suis suicidé quelques semaines avant d’entrer au lycée. C’étais juste trop dur à supporter.
Nous sommes le couple qui a entendu la réceptionniste nous raccrocher au nez quand elle a appris que nous voulions un double lit pour deux hommes.
Je suis la personne qui ne sait jamais quelle toilette utiliser si je veux que le management ne m’interpelle pas.
Je suis la mère qui n’a pas le droit de voir l’enfant que j’ai mis au monde, élevé, aimé. Le tribunal dit que je ne suis pas une mère adéquate parce que je vis à présent avec une autre femme.
Je suis la victime de violence domestique qui a vu le système de soutient devenir soudainement froid et distant lorsqu’il a appris que mon partenaire violent était aussi une femme.
Je suis la victime de violence domestique qui n’a personne vers qui se tourner parce que je suis un homme.
Je suis le père qui n’a jamais fait de câlin à son fils parce que j’ai été élevé dans la peur de porter de l’affection à une personne du même sexe.
Je suis la prof d’économie qui a toujours voulu enseigner le sport jusqu’à ce qu’on me dise que c’était un métier réservé aux lesbiennes.
Je suis l’homme qui est mort parce que les laboratoires pharmaceutiques ont arrêtés mon traitement lorsqu’ils ont su que j’étais transsexuel.
Je suis la personne qui se sent coupable parce que je pourrais une bien meilleure personne si je n’avais pas à gérer ma vie avec une société qui me hait.
Je suis l’homme qui a cessé d’aller à l’église, non pas parce que j’ai perdu la foi, mais parce qu’elle m’a fermé ses portes.
Je suis la personne qui a peur d’avouer à ses aimants parents chrétien que j’aime un autre garçon.
Je suis la personne qui est obligé de cacher ce dont le monde à le plus besoin, l’amour.
Postez ça sur votre profil si vous pensez que l’homophobie est mal. Prenez part dans le combat pour l’arrêter.
