Chapitre 17 :

Hermione et Neville sont restés tard dans la nuit. Ils m'ont écouté lire, ils ont gardé le silence. On a parlé de tout, de rien.

Grâce à Hermione je sais ce que je dois faire. Elle m'a parlé de l'anniversaire de Sirius. C'est dans deux jours.

J'ai deux jours pour les retrouver.

Je m'appelle Harry James Potter.

J'ai réuni en ce jour, les reliques de la mort. J'ai obtenu un marché avec la mort.

Les reliques contre une journée avec les morts.


Je suis dans la salle de la mort, au ministère de la magie. Il est 5h58, dans deux minutes, la mort apparaîtra et selon mon désir, fera venir un mort.

Une ombre noir sort de l'arche voilée. La mort me regarde, elle attend.

C'est l'anniversaire de Sirius.

-Sirius Black.

L'arche bouge.

Sirius vient de sortir.

Il me regarde et dans un sourire me dit :

-Je t'ai manqué ?

J'aimerais tant le serré dans mes bras.

Mais il est fantôme.

« Sirius » murmure-je. « Alors qu'est ce que ça fait de devenir un fantôme ? »

« C'est plus simple que de se réveiller » Dit-il

La conversation part dans des banalités. Un « Tu me manques. » et un un « Joyeux anni » plus tard et il disparait.

-Albus Dumbledore.

-Bonjour, mon garçon.

Je lui parle de la guerre. De nos vie depuis qu'il est parti. Il me dit quelques dictons bisarre. Il dit qu'il était temps qu'il parte. Que la seule chose triste c'est qu'il ne peut pas manger des bonbons au citron.

-Remus Lupin et Nymphadora Lupin.

Je leur parle de Ted. Ils me disent qu'ils sont heureux que leur fils a un parain incroyable. Ils me parlent de la mort. De la paix et du silence qu'il y a là haut.

Ils me disent qu'ils sont heureux, mais que Ted leur manque.

-Fred Weasley.

Je lui dit à quel point il nous manque. Il rigole. Dit que la mort c'est marrant. Il peut embêter Albus sans être puni. Il dit que George lui manque. Il nous souhaite quelque années de bonheur. Il dit que je dois continuer de garder le monde sorcier. Il dit que les plats de Molly lui manquent.

-Cédric Diggory.

On ne parle pas longtemps. Il me remercie de l'avoir ramené. Demande que je dise à son père qu'il l'aime.

-Alastor Maugrey.

Il me félicite. La conversation ne dure pas longtemps non plus. Je le remercie.

-Dobby, elfe de maison.

La mort me regarde bisarrement, mais le fait venir.

-Dobby est heureux de voir Harry Potter. Dobby est un elfe libre. Il est heureux de voir son ami.

On parle de lui un peu. De moi. De ce que je fais. Ce que je vais faire. Je lui dit qu'il me manque.

-James Potter.

-Mon fils.

Je le regarde, aucun sourire ne vient sur mon visage. Il comprend. Il sait que je sais.

-Harry, Harry écoute moi je t'en pris. Harry. Regarde moi ! J'ai changé. J'ai compris. Harry. Je suis ton père. Harry, attend. Je ne voulais pas. Harry, je te promets. Harry je t'aime. Regarde moi, s'il te plait. Ecoute moi, la mort m'a changé. Je ne lui fais plus de mal. C'était des bétises. Harry. Harry.

Il me tend ses bras.

je regarde la mort. Elle le fait partir. Elle ne dit rien.

-Lily Evans Potter.

Elle arrive.

Un sourire nait sur son visage.

On parle. Longtemps.

Je lui dit que je sais.

Elle baisse les yeux.

Elle me dit que sans Severus, elle n'aurait jamais survécu.

Elle dit qu'elle l'aime.

Elle dit que, je n'aurais jamais du lire cela.

-Je t'aime Harry. Tu es devenu un bel homme. Fort.

Elle me parle de sa vie. De Severus. Beaucoup.

-Je t'aime Harry. Ne l'oublie pas.

-Severus Snape.

J'ai la tête baissé.

Il me regarde.

-Potter. Vous désirez m'ennuyer jusqu'au bout ? Siffle-t-il.

-Ne m'appellez pas Potter. James Potter est mon géniteur, mais pas mon père.

Je relève la tête quelques secondes, puis je la baisse à nouveau.

-Si vous l'acceptez, j'aimerais que vous soyez mon père. Mon sang est peut-être celui d'un Potter. Mais c'est Vous qui m'avez gardé en vie. Vous qui m'avez vu grandir. Vous qui avez rendu Maman heureuse. Elle vous aime vous savez. Elle me l'a dit.

Je sens quelque chose sous mon menton. Je relève la tête. Severus Snape se trouve en face de moi. Une main sous mon menton.

-Harry. Je suis désolé. Tu avais du sang de Lily. Mais tu étais son fils. Et puis je savais que-tu-sais-qui allait revenir. Si j'étais proche de toi,…

Une larme coule sur sa joue.

-Moi aussi je l'aime. Murmure-t-il.

Ma main se lève à la hauteur de mon visage. La main de mon « père « s'approche de la mienne. Main contre main. On reste comme ça.

-Il nous reste cinq heures.

On parle. Il m'explique sa vie. Je lui raconte la mienne. Il me dit qu'il a toujours été impressionné par moi. Que je suis un grand sorcier. Il me félicite. Il me dit que j'étais trop jeune. Que je n'aurais jamais du vivre avec ça.

Nous avons cinq heures. Pour rattraper le temps perdu.

Il est 23h58.

La mort me regarde. Il me reste 2 minutes avec mon père.

-Mon fils.

Il grimace. Il sourit.

-Je t'aime.

Alors que son corps disparait gentiment dans l'arche, quelques mots raisonnent dans la pièce.

-Moi aussi,

Papa.


Fin.

Et voilà je viens de mettre le dernier point à ma première fanfiction à chapitre.

j'espère qu'il vous a plu.

Lorsque j'aurai fini de corriger mes erreurs. J'aurai fini.

Merci à tous ceux qui me suivent depuis le début.

Merci à ceux qui sont arrivé en cours de route. A ceux qui vont arriver.

A la prochaine

BISOUS