« Tetsuya je te laisse jusqu'à la fin de la Winter cup pour y réfléchir.»

Les mots d'Akashi avaient été clairs, il devait lui donner une réponse avant le dernier jour du tournoi. Kuroko était perdu, le rouge lui avait posé un ultimatum, rester à Tokyo avec Takao et voir les personnes qui l'avaient accueillis sombrer, ou partir en France avec sa famille qui l'avait abandonné quelques mois plus tôt.

Le bleuté ne savait pas quoi faire, s'il restait là, il savait qu'Akashi ferait tout pour le lui faire regretter, à commencer par accélérer la faillite de la famille Takao. Il avait apprit par le rouge qu'ils avaient quelques problèmes d'argent qui ne s'étaient d'ailleurs pas arranger avec sa venue. Dès qu'il l'avait appris il était retourné vivre chez ses parents qui le lui avaient demandé quelques semaines plus tôt. Cependant cela n'avait pas permis d'arranger les comptes de la famille, Shiemi ayant quelques problèmes de santé, les frais d'hôpital les plongeaient de plus en plus dans les dettes, Kazunari ne lui en avait pas parlé mais il voyait bien que cela le tourmentait. Kuroko savait qu'avec tout ses contacts Akashi avait de quoi les faire tomber, et il savait aussi qu'il avait de quoi les aider si jamais il acceptait le second choix, c'est-à-dire de partir en France avec ses parents.

En effet, une fois que Kuroko était revenu chez lui, son père avait reçu une promotion et un ordre de mutation pour le pays européen à effectuer avant la fin de l'hiver. Autrement dit, il devait quitter le brun et partir s'exiler à des milliers de kilomètres de lui, bien entendu rien que cette pensée lui arrachait le cœur, il ne voulait pas se séparer de l'homme qu'il aimait, de son premier amour. Et par-dessus tout il ne voulait pas lui faire de mal, seulement il savait que chacune de ces propositions allaient indéniablement le faire souffrir.

Kuroko se demandait pourquoi il devait endurer tout ça, pourquoi Akashi le forçait à un tel choix, pourquoi en voulait il autant au brun ? Il avait cherché des réponses auprès de Midorima ou de Kise mais aucun ne fut en mesure de lui répondre, le rouge restait un mystère pour toute la génération des miracles.

La Winter cup s'approchant à grands pas, Takao avait remarqué l'air contrarié de son petit ami et lui avait demandé ce qui le tracassait autant. Bien sur le bleuté ne pu lui dire la vérité et avait sortit l'excuse du stress de ses futurs matchs. Takao était à milles lieux de se douter des vrais questions qui trottaient dans le crane turquoise et pensait que son amant avait juste peur qu'il ne le batte durant les sélections.

En vérité Kuroko n'avait pas vraiment mentis car il était effectivement stressé pour les matchs à venir, il avait peur que ses préoccupations ne nuisent à son équipe et qu'ils perdent par sa faute. Heureusement Kagami l'avait rassuré en lui promettant de tout faire pour l'aider sur le terrain et en dehors, après tout il était son meilleur ami. Kagami ne savait pas pour le dilemme qu'Akashi avait imposé à son ami, mais il avait bien remarqué son air distrait depuis un moment, ne voulant pas être trop étouffant, il n'avait pas posé trop de questions à Kuroko mais se doutait bien que quelque chose se tramait. Il s'était dit qu'il demanderait à un membre de la génération des miracles, mais aucun ne pu lui répondre, ou ne voulait le faire. Il les détestait vraiment parfois. Il s'était alors promis de leur tirer les vers du nez une fois qu'il les aurait tous battus cela regonflant à bloc son envie de les écraser. Surtout Aomine.

Kagami n'était pas le seul à s'en faire pour Kuroko, Kise aussi avait remarqué que quelque chose n'allait pas, seulement toutes ses questions s'étaient retrouvées sans réponses. Il avait bien deviné que cela concernait Akashi, mais dans quelles mesures ? Il avait mener une petite enquête avec l'aide du joueur de Seirin mais tout s'était soldé par un échec, décidément Kuroko gardait bien ses secrets.

Midorima quand à lui avait ses propres problèmes et ne se préoccupait pas vraiment de ceux de l'ombre, sa relation avec Murasakibara n'était plus au beau fixe depuis les grandes vacances. En effet le vert avait piqué une telle crise de jalousie à cause d'Himuro qu'il était retourné chez lui une semaine en avance et n'avait plus contacté le violet pendant quasiment un mois. Midorima ne supportait plus l'attitude du brun envers Murasakibara et lui avait demandé de ne plus l'approcher. Ce dernier avait refusé, prétextant que ce n'était qu'amical, quand il en avait parlé à son petit-ami, ce dernier n'avait rien compris et avait nié en bloc le fait qu'Himuro le draguait ouvertement. Pensant que les deux se moquaient de lui, Midorima était rentré dans une colère noire que personne n'aurait pu soupçonner et avait pris le premier train vers Tokyo. Il fallut un mois d'appels refusés, de gâteaux et de fleurs envoyés pour le vert daigne avoir une conversation avec le géant. Au final tout c'était plus ou moins bien terminer, mais Midorima nourrissait encore beaucoup de rancune et de colère envers le brun et s'énervait beaucoup plus souvent sur Atsushi.

Décidément tout allait de travers ces derniers temps.


A une semaine de la Winter cup rien ne s'arrangeait entre Murasakibara et Midorima, le vert avait d'abord été heureux à l'idée de voir son petit copain durant le tournoi mais avait vite déchanté en prenant conscience qu'il serait accompagné par le parasite mécheux. Takao avait tant bien que mal essayé d'arrondir les angles en calmant Midorima, mais rien n'y faisait. Le vert d'habitude très réfléchit et posé avait développé un coté paranoïaque et psychopathe, ainsi il avait entrepris de tuer Himuro dans d'atroces souffrances si ce dernier s'approchait trop du violet. Peu importe qu'ils soient dans la même équipe, la sentence était irrévocable. Visiblement trop parler avec Akashi Seijuro avait des effets secondaires...

Toutes ces prises de tête affamaient le violet qui ne pouvait cependant rien avaler à cause du chagrin que cela lui provoquait. Il ne comprenait pas ce que le vert reprochait à Himuro, il était gentil et lui offrait toujours beaucoup de sucreries. D'après lui c'était justement ça le problème, mais le violet ne voyait pas dans quelles mesures cela était le cas, après tout s'il avait faim c'était normal que le brun le nourrisse, c'était son ami après tout. Les hommes sont parfois incompréhensibles.

Takao trouvait le turquoise de plus en plus distant, certes ils se voyaient bien moins souvent depuis qu'il était retourné chez lui, mais lorsqu'ils étaient ensemble il trouvait Kuroko moins câlin et plus froid. Cela devait être une passade, après tout ils allaient bientôt être adversaires, l'heure n'était pas aux déclarations et aux parties de jambes en l'air, quoi que de ce coté tout allait pour le mieux. Ces derniers temps le brun avait aussi développé une phobie de la coach de Seirin, la diabolique Aida Riko. Cette dernière lui avait fait passer le pire quart d'heure de sa vie quand un jour Kuroko était arrivé à l'entrainement dans l'incapacité de se déplacer à cause de sa soirée avec le faucon. Cette femme était un disciple de Satan, il ne comprendrait jamais comment le capitaine faisait pour sortir avec cette créature, peut être un masochiste, qui sait ? Dans ce cas il devrait faire une association avec Kise, il n'avait jamais compris pourquoi le blond qu'il appréciait beaucoup depuis quelques temps, se lassait martyrisé ainsi par son capitaine. Il irait bien avec la coach de Seirin tient ! Il faudrait qu'il en parle au mannequin la prochaine qu'il le verrait.

Kuroko ne pouvait pas dire que grand-chose avait changé chez lui, il était toujours aussi invisible et quand son père daignait le regarder, il pouvait apercevoir tout le dégout qu'il avait pour lui. Il avait rencontré Takao une fois, le joueur avait sonné à la porte afin de venir chercher le bleuté pour un après-midi à deux et c'était Takumi qui avait ouvert la porte. Takao avait détesté ce moment, il s'en souvient encore, de la haine qu'il avait en lui, et de son poing qu'il a faillit écraser entre les deux yeux de l'homme en face de lui. Hinamori avait été un peu plus aimable et l'avait même invité à entrer, le faucon aurait voulu refuser mais le temps en avait décidé autrement, satané orage. Au final il avait été jusqu'à boire un thé au salon avec la mère du bleuté, les deux avaient discuté pendant que Tetsuya prenait sa douche après avoir sué pendant un entrainement. Au final il trouva la femme plutôt gentille, bien que trop soumise à son mari, enfin après tout il n'avait pas à juger, il savait que tous les couples n'étaient pas comme celui de ses parents. Il avait aussi rencontré la grand-mère du bleuté qui vivait là, bien qu'elle ne sorte pas souvent de ses appartements à l'étage. Il avait appris que cette dernière n'était pas là quand Kuroko s'était fait mettre dehors, elle l'aurait certainement empêché, elle avait été très affectée par son départ. Bien que cette dernière soit extrêmement conservatrice, elle avait avoué être prête à accepter l'orientation sexuelle de son petit fils, du moment qu'il restait près d'elle. Elle avait été enchantée de voir le joueur fantôme rentrer à la maison et ne l'avait pas décollé pendant 3 jours, le suivant dans chaque pièce la maison –sauf la salle de bain et les toilettes- de peur qu'il parte à nouveau pendant des mois. Au final la femme avait même accompagner le couple pendant une sortie dans un salon de thé choisit par ses soins, et avait fait la rencontre de la grand-mère de Takao qui était venue le temps d'un week-end. Les deux femmes avaient sympathisé et se moquaient de tout le monde qui passait comme deux vieilles mégères. Takao avait rigolé devant la scène, il voyait bien Kise et Momoi dans la même situation 50 ans plus tard.


Kuroko avait été agréablement surpris de voir que sa relation avec Takao n'interférait en aucun point avec le basket, en effet pendant leur match le faucon avait été sans pitié pour son petit ami et lui avait mené la vie dure. Au final ils s'étaient quittés sur un match nul promettant une revanche dans le futur. Aucun des deux ne s'était douter qu'ils avaient autant progresser depuis leur dernière rencontre. En effet même si Takao assistait à quelques entrainements, ce qu'il y avait vu n'avait rien à voir avec le niveau des joueurs sur le terrain ce jour là. Certainement que la coach diabolique avait fait exprès tient !

A vrai dire le match qui stressait le plus le bleuté était celui contre Aomine. Il savait que cette fois c'était sa revanche et qu'il n'avait pas droit à l'erreur, pour lui mais aussi pour Kagami qui avait tout de même été affecté par leur précédente défaite. Il prenait ça un peu comme un cadeau d'adieu pour son meilleur ami, l'aider à gagner le match dont il rêvait depuis des semaines, même si Kuroko hésitait sur ce dernier point, il se demandait si Kagami rêvait du match ou de l'as. En effet ce dernier lui parlait constamment d'Aomine, il ressemblait un peu aux groupies qui tournaient sans cesse autour de Kise, avec un peu moins de seins au grand désespoir du bleu s'il serait au courant de la chose.

Au final, au bout de 40 minutes d'efforts intenses, ils avaient gagné, Seirin l'avait remporté. Non pas sans mal certes, mais l'équipe de Kuroko était sortie victorieuse de cette rude bataille.

Le soir même Kuroko marchait dans la rue pour rentrer chez lui lorsqu'il entendit le son d'une balle frapper le sol. Il se retourna et vit Aomine en train de jouer tout seul sur un terrain de streetball.

-Aomine-kun.

-Tetsu tu m'as fait peur putain !

-Désolé.

-Bravo pour votre victoire en tout cas.

-Merci, mais c'est surtout Kagami-kun qu'il faut féliciter.

-Je le ferrai, mais tu as été extraordinaire durant ce match.

-Tu trouves ?

-Tu te souviens de ce que je t'ai dit une fois ?

-A quel sujet ?

-Quand on fixait la lune par la fenêtre de ma chambre. Je t'avais dit qu'un jour tu éclipserais le soleil, je ne me suis pas tromper.

-Tu devrais arrêter le basket et t'associer à Oha-Asa.

-Oi te fou pas de ma gueule. J'suis sérieux là !

-Je sais, excuse moi mais c'était trop tentant.

-En tout cas je crois en vous, j'pense que Bakagami et toi pouvez le battre. Akashi j'veux dire.

-Non, il a déjà gagné.

-Huh ?

-Je vais partir Aomine-kun.

-Partir ?

-Je vais aller vivre en France avec mes parents.

-Quoi ? C'est une blague ?

-Non, c'est Akashi, il m'a dit que si je ne le faisais pas, il allait faire souffrir la famille de Takao-kun, et je ne peux pas laisser faire ça, donc je m'en vais. Je partirais le jour de la finale alors si Seirin arrive jusque là, ils devront faire sans moi.

-Mais Tetsu tu ne peux pas faire ça !

-Je suis obligé, la vie est un terrain où Akashi est invincible.

-Mais...

-J'ai beaucoup réfléchis à ça, c'est la seule solution, je ne peux pas laisser la famille de Takao entre ses griffes. D'ailleurs j'aurais un service à te demander...

-Lequel ?

-Si tu pouvais garder mon chien... Je ne peux pas le laisser à Kagami-kun car il en a une peur bleue. Kise-kun et Momoi-san c'est une très mauvaise idée... Et puis je ne peux pas le laisser à Takao-kun, cela le dévasterais...

-Je comprends... Je vais m'en charger alors. Mais tu es bien sur de ta décision ?

-Oui.

-Je ne peux vraiment rien faire pour que tu changes d'avis ?

-A moins que tu gagnes au loto, non...

-Je vois... Tu vas me manquer alors...

-Toi aussi Aomine-kun, je te confie aussi Kagami-kun, prends en soin.

-Hein ? Mais j'en veux pas de celui là !

-Dommage, j'aurais essayé.

-Crétin va !

Kuroko et Aomine firent des 1 contre 1 pendant près de deux heures malgré la fatigue, après tout c'était peut être la dernière fois, il fallait en profiter. Le turquoise avait fait promettre à Aomine de n'en parler à personne, il ne voulait pas attirer l'attention des autres et surtout il ne voulait pas d'au revoir déchirant. Il voulait partir sans prévenir qui que ce soit et ne pas se retourner.


Aujourd'hui c'était la finale tant attendue, celle qui opposera Seirin à Rakuzan. Tout le monde était stresser dans les vestiaires, Kagami ne tenait plus en place, pas à cause de l'excitation comme on aurait pu s'y attendre, mais parce que personne n'avait eu de nouvelle du joueur fantôme depuis la veille, personne.

Les joueurs de Seirin avaient cherché des informations auprès des plus proches amis du bleuté, à savoir la Génération des miracles et bien sur son petit ami. Aucun d'eux ne savait où il pouvait bien être.

Takao était inquiet, Kuroko ne répondait à aucun de ses messages et aucun de ses appels. Il enfourcha son vélo et pédala jusque chez le bleuté. Il sonna, aucune réponse. Il sonna une seconde fois, toujours rien. Il frappa à la porte, encore rien. Pourtant le chien aboyait, où était il ? Il s'assit devant la porte, il était bien décider à attendre que cette satanée porte s'ouvre. En s'asseyant il remarqua un mot qui dépassait de sous le pot de fleur, curieux il le prit. Ce n'était pas l'écriture de Kuroko, beaucoup trop belle pour être la sienne.

Si je ne peux pas l'avoir, tu ne l'auras pas non plus.


Dans l'avion, Kuroko n'avait pu retenir ses larmes. Il laissait toute sa vie derrière lui, il laissait ses amis, son lycée, son équipe, son chien, son amour, tout. Il n'emportait que son chagrin et sa haine envers le rouge. Il s'était d'ailleurs promis de lui faire payer, qu'importe comment, il le ferait.

Takao, cette personne qu'il avait cherché pendant seize ans, cette personne qui l'avait vu pour la première fois, qui avait fait battre son cœur, cette personne dont il était tombé éperdument amoureux. Il savait pertinemment que plus jamais il n'aimerait quelqu'un comme ça. Takao lui avait fait connaitre le bonheur, un bonheur qui lui avait jusque là été interdis, inaccessible, il lui avait servit sur un plateau d'argent. Il avait illuminé son cœur par ses sourire, égayer ses journées par son rire, il lui avait fait aimer la vie. Son amour était comme un bouffée d'air frais, une bouffé d'oxygène. Il était sa lumière, pas comme Kagami ou Aomine, la lumière se sa vie, sa lumière dans ses moments sombres, dans ses moments de doutes, de peur, de chagrin. Il avait été là pour essuyer ses larmes, pour cicatriser son cœur, pour le faire avancer.

En à peine 6 mois, ils avaient construit ce que ses parents n'avaient pas réussi à faire en presque 20 ans de mariage. En si peu de temps il était devenu totalement dépendant de lui, comment allait il faire maintenant ? Comment pouvait-il vivre sans lui ? Vivre en sachant qu'il avait certainement brisé le cœur de celui qu'il aime par-dessus tout ? Il avait été obligé de partir, c'était la meilleur chose à faire, il n'aurait pas supporté de voir la famille du brun souffrir par sa faute. Après tout peut être qu'il ne sera triste qu'un temps, il allait s'en remettre, il en était sur, Takao était fort, il allait y arriver. Au final il ne serait plus qu'un souvenir, une photo dans un tiroir, une page de sa vie. Il allait passer à autre chose, dans quelques mois il trouverait une fille sympa, drôle et gentille, blonde certainement, avec les yeux verts, et ils seront heureux. Cela dit ce ne sera pas la bonne, la bonne il l'a trouvera d'ici quelques années, elle sera brune, mais tout aussi gentille, attentionnée, drôle et pleine de vie que le faucon. Et avec elle, avec elle il fondera une famille, famille qu'il n'aurait pas eu avec le turquoise, faute de moyen. Cette femme saura le rendre heureux, elle lui fera bien à manger et lui fera deux beaux enfants, un garçon et une fille certainement. Ah elle sera belle sa vie, sa vie sans lui. Certainement qu'il repenserait au turquoise un jour, devant une vielle photo ou devant un milkshake à la vanille, et à ce moment là il se dira que ce n'était qu'une erreur de jeunesse, qu'un garçon mignon pour lequel il avait eu le béguin et pour qui il en avait beaucoup trop fait avant de se voir abandonner comme un vieux chewing-gum. Et à ce moment il faudra bien qu'il dise à ses enfants de faire attention aux personnes trop mignonnes, parce qu'au final c'est toujours ceux en qui on place le plus d'espoir qui nous déçoivent.

Oui, Kuroko était persuadé que cela se passerait comme ça, après tout il ne pouvait en être autrement. Même s'il était profondément triste, il ne put s'empêcher de sourire, il était obligé lorsqu'il pensait au brun, comme si les bons moments passés ensemble revenaient d'un coup. Pourquoi fallait-il qu'ils reviennent maintenant ? Hein ? Pourquoi ? C'était cruel, ses souvenirs étaient comme un coton imbibé de vinaigre sur une plaie fraichement ouverte.


Bon voilà un chapitre de bouclé !

Je ne me suis pas éternisée sur les matchs comme vous l'aurez remarqué, déjà parce que je suis nulle en description de matchs, et puis on les voit dans l'animé. D'autant plus que mon histoire n'est pas centrée sur le basket alors ça aurait été parler pour ne rien dire (comme ce que je fais actuellement en fait). Et puis je crois que je n'ai jamais mis si peux de dialogue dans un chapitre, j'espère que cela ne vous dérange pas.

Le prochain chapitre arrivera assez vite, j'aimerais terminer cette histoire avant de partir en vacances, histoire que vous n'attendiez pas un mois avant le prochain chapitre ^^