Revenge of The Lich King.

Game of Thrones, A Song of Ice and Fire ET World of Warcraft ne m'appartiennent pas…

Chapitre 1: Réveil inattendu et découverte surprenante.

Lorsque je vis cette personne traverser la route sans regarder… je m'étais imaginé une personne imprudente qui n'avait aucun respect pour sa survie. Surtout pour une ville comme la nôtre ou la circulation n'était pas la plus sainte ni la plus sécuritaire. Cependant le destin avait décidé que cette personne qui traversait la rue devait payer son impudence. C'est pour cela qu'elle ne vit pas une voiture arrivée à toute allure vers elle. Le conducteur trop préoccupé par la personne qui lui parlait au téléphone ne vit pas l'obstacle à venir.

La personne qui marchait sur la rue continua inlassablement son chemin, ignorant totalement que son chemin se finirait ici même.

Ne voulant pas être marqué à vie par la scène funeste qui allait sûrement se passer, je sprintais de toutes mes forces vers la personne en question et la repoussa vite fait bien fait sur le trottoir. Abandonnant toute logique et instinct de survie qui aurait pu me permettre de survivre.

Le conducteur ne me vit qu'au dernier moment… Il appuya de toutes ses forces sur les freins…

Me retournant doucement vers l'engin en métal qui mettrait fin à ma vie, je revis mes souvenirs au ralentit… Que ce soit à ma naissance, à mes découvertes, à mes piètres exploits ou à mes amis. L'homme dans sa voiture devait sûrement avoir freiné mais la voiture avoisinait les 80km/h et donc le choc fut brutale…

Je me vis balancé par la voiture plusieurs mètres plus loin, tous les os de mon corps brisés… La femme que j'avais bousculée criait dans insultes dans le vide… Une aveugle. Un passant affolé la calma et lui expliqua à ce qu'elle venait d'échapper.

La voiture qui m'avait percuté s'arrêta finalement et le conducteur vint vers moi en courant. Un air de tristesse l'entourant. Mais je ne le vis pas…

Tout un attroupement de personnes vint autour de moi sans que je ne le remarque… Mes yeux restaient fixés sur le ciel et son extrême beauté en ce moment même. Sachant parfaitement que j'allais mourir, je me calmais et mon esprit semblait se déconnecter de mon corps. Je ne percevais plus aucune souffrance. Restant ainsi quelques minutes à contempler cette merveille céleste que je m'apprêtais à rejoindre… Soudain ma vision du ciel fut obstruée par un homme habillé d'orange.

Il me parlait mais je n'entendis rien… Etais-je devenu sourd ? Devais-je lui répondre ? Lui dire que je n'entendis rien… Qu'il était vain de me parler ? Il ne s'en formalisa pas et une structure métallique me porta… Sûrement un brancard. Mon corps brisé fut amené dans une ambulance.

Diverses personnes regardaient l'évènement d'un œil critique et me voyait comme un jeune homme dont la vie avait été brisée pour une autre personne plus âgée… Un acte héroïque selon eux…

Dommage que je n'en profiterais pas… Car la dernière chose que je vis avant de sombrer dans l'obscurité fut le beau visage de l'un des secours… Une belle jeune femme dans la trentaine qui essayait en vain de me parler pour éviter que je m'endorme pour un sommeil éternel.

Peine perdue…

Mes yeux se fermaient d'eux-mêmes sans que je le demande et finalement je sentis que je tombais dans un vide glacial et sombre. Pour les personnes présentes, ils ne virent que ma dépouille cesser de bouger.


Lorsque je sentis enfin que ma chute avait cessé, je sentis un liquide glacial m'entourer, m'immerger. Ne voulant pas mourir noyer, ne songeant pas qu'il était étrange que je me noie alors que je devrais être dans une ambulance.

Par surprise mon corps se débâta alors que plusieurs minutes auparavant, il ne répondait plus à aucune réponses que je lui insufflais. Je pouvais sentir mes membres douloureux et une migraine digne des plus belles gueules de bois qui puissent exister. Aucune de ces réponses synaptiques n'aurait dû être possibles après avoir pris de plein fouet une voiture de 900 Kg approximativement à 80km/h. Mes muscles se tendirent sous mon stress croissant et enfin j'ouvris les yeux et vit que j'étais dans un étang, profond mais un étang néanmoins.

De mes deux pieds, j'offris un coup brusque qui me ramena à la surface. Mon corps sortit de l'eau comme un dauphin et je nageais vers la rive pour retrouver mes repères. Lorsque je sortis de l'eau, j'observai mon environnement pour retrouver une quelconque personne qui m'aurait jeté dans l'étang.

Pourquoi d'ailleurs ? Qu'ai-je fait au bon dieu pour ne pas avoir d'enterrement digne ? J'ai sauvé une personne d'une mort certaine ! Et dans une pensée catholique quelconque, je ne m'étais pas suicidé, donc aucune raison de ne pas m'accorder un enterrement digne.

Même chose ! Un suicide ne mérite pas un enterrement aussi indigne !

Il faudrait que je retrouve ces enfoirés de secours pour leur dire le fond de ma pensée quand je vis quelque chose qui coupa net toutes pensées que j'aurai pu avoir… Un loup venait de sortir du fourrée. Un loup géant par rapport à ceux que l'on voit dans les forêts Européennes de l'Est. Mais dans mon pays, le loup n'existait plus depuis 200 ans au minimum, ayant été chassé. Donc ou étais-je ? Suis-je en Europe de l'Est ou en Amérique du Nord ? Impossible ! J'étais à Bruxelles, il n'y a de cela que quelques minutes…

Ma migraine me rappela à l'ordre quand j'essayais en vain de savoir où j'aurai pu atterrir. Ou suis-je ? Le loup s'avança vers moi puis me renifla et s'arrêta brusquement… Qu'est-ce qui se passait ?

Il m'observait et je sentis un mouvement derrière moi et vit un deuxième loup. Quel crétin, j'avais oublié que les loups vivaient en meutes. Celui-ci ou plutôt celle-ci devait être une femelle vu sa taille. Son pelage était d'un blanc pure et ses yeux d'un bleu cristallin. Presque surnaturelle.

Son confrère qui m'avait repéré en premier était noir comme l'obscurité qui m'avait accueilli, seulement quelques minutes plutôt. Ils m'observèrent longuement, me jugeant du regard.

Voulait-il savoir si j'étais digne d'être leur proie ? Que sais-je ?

Quelques minutes passèrent durant lesquelles ils ne bougèrent pas et m'observèrent. Je commençais à me lasser de ce petit jeu. S'ils voulaient me manger, pourquoi attendre ? Finalement contre toutes attentes et toutes intelligences, je m'avançais vers le mâle et celui-ci prit rapidement une posture de combat en grognant.

Qu'ils se lancent, je devais être mort, ou je devais rêver…

Je posai ma main sur sa tête et le caressa. Le loup me regarda avec un air confus. Songeant sûrement que je devais être fou. Sa compagne songea d'ailleurs la même chose. Leur pelage était aussi doux que celui d'un chat. Je commençais sérieusement à le caresser pour le calmer.

Ces loups étaient étranges… Ils auraient déjà dû me mordre, qui grâce à la douleur m'aurait sûrement permis de se réveiller. Mais non, le loup resta là à se faire caresser et à baisser la tête pour que je lui gratte derrière les oreilles. Et alors que je commençais enfin à me calmer, je vis enfin ce que j'avais raté.

Tout autour de moi il y avait un terrain enneigé avec une forêt. Sauf pour l'étang et les alentours qui sembleraient avoir fondu ou subi un printemps accéléré… impossible… Serait-ce une autre découverte de ce rêve… ? Les loups gardèrent leur regard sur moi.

Était-ce moi qui avais provoqué cela ? Je regardais le loup que je caressais et celui-ci me regardait comme s'il me comprenait. Son regard avait l'air d'être positif…

Je devins un moment sceptique et l'animal me quitta pour quitter le seuil de la forêt et pénétrer dans la toundra. Il s'arrêta brusquement et me jeta un regard comme pour me signifier que je le suive… Sa femelle m'accompagna dans ma démarche. Et petit à petit alors que je quittais la forêt qui me gardait du monde alentour, je vis avec stupeur que la neige fondait quand je m'approchais d'elle.

Les loups se frottèrent contre moi…

Mais les loups n'aimaient-ils pas le froid et l'hiver ? Le Mâle mordit gentiment ma main comme pour effacer cette pensée de mon esprit… Il semblerait que le couple de loup (du moins le mâle) sait lire dans mes pensées… Il n'avait donc aucune limite ce rêve… Ce rêve ?!

Mais un rêve ne fait éprouver aucune sensation réelle comme la douleur… Le Froid ne semble pas m'éprouver mais la douleur de ma tête et mes muscles me font mal… Jamais je n'avais subi cela en rêvant. Si je ne rêvais pas ou étais-je ?

Cette question me revenait sans cesse…

Mon fils…

Je devins pâle en entendant une voix porter par le vent… Qu'étais-ce ? Mon fils ? De quoi parlait-il ?

Les loups recommencèrent leur route en me jetant un regard. Autant les suivre… Mais je restais sur mes gardes en jetant des regards un peu partout pour repérer un quelconque humain qui se trouvait aux alentours.


Quelques heures plus tard…

La nuit était tombée sur la toundra et par une étrange situation, les courants d'air hurlant portant des vents froids ne me frigorifièrent pas… Le froid ne semblait pas me faire d'effet… Les loups se calèrent contres moi pour se réchauffer. Nous étions seules depuis plusieurs heures, pas de vie à part nous sur des kilomètres à la ronde.

Je n'arrivais pas à dormir, peur que la voix ou la personne qui parlait ne revienne… Je commençais sérieusement à m'énerver ? Ou suis-je ? En Sibérie ? En Alaska ? Au Canada ? En Antarctique ?

« Fais chier ! » Hurlais-je dans l'obscurité de la nuit.

Seul le vent me répondit.

Au jour de ta naissance…

Je redevins raide d'un coup et me leva pour regarder autour de moi… Cela réveilla brusquement les loups qui me regardèrent alarmés par ma détresse. Je tournais en rond pour voir qui était là. Qui me chuchotait ? Etait-ce le vent ? Mais c'était impossible non ?

« Qui êtes-vous ? » Hurlai-je une fois de plus.

Les loups hurlèrent à leur tour vers la Lune. Quand brusquement le vent violent cessa. C'était un silence palpable comme si un prédateur était dans les environs.

Même les forêts de Westeros ont murmuré ton nom…

J'étais pétrifié par la peur et les loups grognèrent sentirent quelque chose et se braquèrent dans une seule et même direction. Un mouvement dans les ombres attira mon attention. Les loups se mirent devant moi pour me protéger…

Ce n'était d'ailleurs pas normal ! Est-ce que le mythe de la fondation de Rome aurait été réel ? Remus et Romulus ayant fondé Rome aurait été élevé par une louve. Car si deux loups veulent me protégés après seulement quelques heures de connaissances… Etait-ce aussi improbable qu'une louve élève deux enfants humains ?

Ou suis-je tombé ? Est-ce que le surnaturelle existe réellement ?

Une silhouette encapuchonnée sortit de l'ombre et dès qu'elle fut visible cessa tout mouvement. Sur quoi étais-je tombé ? Enfin, la tête de la silhouette se releva et je pus fixer son regard… Des yeux bleus comme du cristal m'observaient…

« Qui êtes-vous ? » Demandais-je brusquement.

Ma question était sorti trop vite en manquant d'ardeur car je grelottais non pas de froid mais de peur.

« La question est plutôt qui es-tu réellement… » Dit d'une voix rauque la silhouette.

Hein ? Que veut-il dire par là ? Qui suis-je ?

« Mais… mais… je suis Alexan- » J'ai dit avant d'être coupé brusquement.

« Tu ne te rappelles pas de ton véritable nom ? Peut-être est-ce dû à ton sommeil qui a duré fort longtemps… Tu as dormi beaucoup de temps… Dans ce petit étang… » Murmura avec une voix rauque la sombre silhouette.

« Mon véritable nom ? » Balbutiais-je.

Qui est ce type pour chambouler ma vie comme ça ?

« Oh… Je suis Terenas mon enfant… Et toi tu es… »Dit L'homme.

Arthas…

Un moment passa…

« Arthas… Arthas… Comme dans World of Warcraft… J'avais raison, je suis dans un rêve… » Ricanai-je en regardant la silhouette. Celle-ci resta impassible.

« Ne soit pas sceptique mon enfant… Ce que tu vis maintenant est réel… » Dit d'un ton rauque la silhouette.

Ce fut la dernière chose que j'entendis avant de sombrer dans l'obscurité… Je m'étais évanoui sous le choc et ce n'est qu'après une heure passée, quelques morsures de loup que je puisse me réveiller. L'homme ou plutôt l'esprit qui était là auparavant était resté à la même place. Après quelques minutes pour reprendre mes repères, Terenas reprit la conversation.

« Ta soi-disant vie était un rêve… Le monde que tu penses être réel est rempli d'indices sur qui tu es… Pourquoi crois-tu que tu as eu autant d'intérêt pour ce monde enchanté… ? J'ai vu ton rêve… Toi et moi sommes des reliques du passé qui ont été scellé par un homme possédant un grand pouvoir… Celui-ci construisit un Mur pour arrêter nos armées de détruire les habitants du Sud… » Parla Terenas.

« Le Mur… ? » J'étais pris d'un doute durant un moment.

« Oui… Ton rêve a essayé de te refaire assimilé tes souvenirs via différentes façons comme par exemples ton nom via ce jeu… Ou l'histoire de notre monde via une série de livres que tu as lu… Une Chanson de Glace et de Feu… » Expliqua-t'il.

« Nous sommes dans le Monde de Game of Thrones… » Dis-je avec un sourire qui se profilait sur mon visage.

« Oui… mon fils… Si tu as été réveillé, c'est que le moment est venu pour nous de faire une invasion sur les Terres du Sud… Tu vas devoir te trouver une armée… Passer le Mur… Et enfin prendre ce fameux Trône de Fer que j'ai vu dans ton rêve… Le monde a bien changé en soixante siècles de sommeil… »Dit Terenas.

« Soixante siècles ! Attend une seconde. Si je suis ta logique, le type qui nous a vaincus est… » M'écriais-je d'un coup.

« Bran le Bâtisseur…Il était accompagné d'Azor Azai, l'élu de la lumière. Et comme tu dois le deviner… Nous sommes le maître de ce que ton livre appelle les Autres… » Me précisa-t'il.

« Tu veux dire que nous sommes les maîtres d'une armée de mort-vivants ? Mais qu'elle est notre objectif ? » Être le Maître d'une armée de mort-vivants n'était pas la plus plaisante des découvertes.

« Simple… En tuant les hommes, nous détruisons tout soutien qu'ont les Dieux et nous pouvons ainsi rétablir l'ordre Naturel des Saisons… Rétablir nos 3 armées frères qui ont disparu… L'armée de l'été a succombé, tué par le Dieu Noyé… L'armée de l'Automne fut décimée par les Enfants de la forêt… L'armée du Printemps a été corrompue et s'est exilé en Essos pour finalement se disloquer avec le temps qui s'écoule… » Indiqua Terenas.

« Attend une putin de secondes… Depuis quand les 4 saisons ont chacune une armée… Y avait pas sa le livre !? » S'affola Arthas.

« Tous n'y apparaît pas… Tous ce que tu dois te soucier est le retour à l'équilibre… La Nature nous a commandé à faire cela et nous le ferons… De plus, les hommes sont devenus arrogants… Il est temps que nous leur montrions leur place… » Dit d'une voix sèche l'esprit.

« La Nature, hein ? » Murmura Arthas. « Comment allons-nous faire ? Et à quelle époque sommes-nous ? » Demanda-t'il.

« Tu dois te débrouiller… Je ne suis plus qu'un esprit qui peut se mouvoir dans la réalité mais je n'ai plus de corps… Les Marcheurs Blancs savent que tu es réveillé et attendent ton appel… Mais à toi de trouver un moyen de passer le Mur et de conquérir les Terres du Sud… Si je dois te dire à quel moment sommes-nous, je dirais… Qu'actuellement d'après nos espions volatiles qu'ont notre armée mort-vivantes, il y aurait une Guerre au Sud-Ouest… Une Rébellion d'une famille appelée Greyjoy… » Informa Terenas.

« Bien… Peux-tu me laisser s'il te plaît ? Ce que tu viens de m'expliquer n'est pas vain, cela chamboule toute mon existence, je vivais sur un mensonge. Il me faut du temps à réfléchir. » Expliqua Arthas.

« Bien. Je vais te laisser quelques temps pour te remettre de tes émotions. Mais reste de ce côté-ci des montagnes… De plus, va falloir que tes sujets te trouvent une armure… Je suppose que tu voudras ressembler au Roi Liche de ton rêve… Une armure te sera faite… » Dit-il avant de disparaître.

Les loups furent ma seule compagnie. Qui aurait cru que toute ma vie serait chamboulée après un accident qui n'était pas un accident mais un réveil… J'étais ce que les Stark et le reste des peuples de Westeros indiqueraient comme le Mal personnifié.

Il me faudrait plusieurs semaines pour réellement prendre conscience mon rôle, de mes responsabilités et de la tâche à venir… 100 000 sauvageons se tenaient entres moi et le Mur.

Et sans que je le sache, une partie de mes cheveux devinrent blanc et mes yeux prirent une couleur bleu cristalline…

Mais lentement au fil des jours, ma joie revint… J'avais toujours voulu pénétré dans le monde de Warcraft… Mais à défaut j'étais dans celui de Game of Thrones. Je deviendrais un Roi…

Un Roi Liche…

Le Roi non pas des Autres… Je n'aimais pas ce nom… Pas des Marcheurs Blancs…

Mais… Le Roi Liche du Fléau…

Je te confie cela…

Car lorsque ma vie s'achèvera…

Toi…

Tu seras Roi…

Fin du Chapitre 1.