Bonsoir bonsoir. Voici un nouveau chapitre qui n'a pas été facile à écrire : j'ai eu beaucoup de mal à rendre la naïveté qu'on peut avoir à 11 ans tout en montrant la complexité de la situation! J'espère que vous aimerez ce chapitre d'action. Je l'ai intitulé Passion and Compassion car les sentiments des diverses personnes dans ce chapitre expliquent bien des choses. Il faut savoir que j'ai réorganisé totalement la fin de RIIB, donc il n'y aura pas de teasing sur le nom du prochain chapitre à la fin de celui-ci.

Bonne lecture!


Passion and Compassion


Il y a des matins comme ça qui vous semble faussement normaux. Le réveil sonne, on s'étire, on s'habille maladroitement pour finir de se réveiller le nez dans sa tasse de thé. Ce matin est un de ces matins-là. Le plafond de la grande salle montre un temps ensoleillé bien que légèrement nuageux et c'est de bonne humeur que j'ouvre le journal. A la une, un article sur la première autopsie menée dans le monde sorcier. Je passe à la page suivante, c'est vraiment dégoutant ! La page d'après sur l'économie et le commerce ne sont pas beaucoup plus captivantes. C'est très bien la tenue d'un salon international des joailliers sorciers, pour les personnes qui aiment les bijoux ou l'artisanat sorcier. Astoria serait peut être intéressée, je vais lui écrire. Il ne me reste plus que la page politique et justice de la Gazette des sorciers à lire mais il est déjà temps d'aller en cours, je la lirai à la pause !

Avec Alice, on se lève tranquillement pour rejoindre le Hall. Il va falloir sortir dehors au froid et aller en Botanique. Je ressers mon écharpe. Sur le chemin des serres, la neige étincelle doucement sous le soleil du matin. On arrive parmi les premières, puisque seul ce strangulot de Smith et Monsieur Longdubat sont déjà présents. Ils semblent avoir une grande conversation qui s'interrompt dès que nous approchons.

« Bonjour Professeur.

- Bonjour Helen, bonjour Alice. Allez tous vous assoir.

- Professeur, et ma question ? Insiste alors Ian.

- Monsieur Smith, je vous l'ai dit, cela ne vous regarde pas. Laissez les Aurors faire leur travail.

- Mais vous la connaissez, elle était dans la même promotion que vous !

- Si les aurors veulent mon avis, ils viendront me le demander.

On se regarde avec Alice, étonnées. De quoi peuvent-ils donc bien parler ?

- De quoi s'agit-il ? Demande Alice, en pure Gryffondor.

- Vous n'avez pas lu le journal ? Nous rétorque Ian, d'un ton hautin. Les Aurors ont capturé Hermione Black hier. Mais je suppose que vous ne savez même pas qui est cette criminelle !

- Monsieur Smith, cessez d'importuner vos camarades ! » Exige le professeur de Botanique alors je réalise l'ampleur de l'information et que je sors précipitamment le journal de mon sac pour l'ouvrir de mes mains tremblantes.

Sur la page 3, il y a en effet un petit encart qui précise qu'Hermione Black a été appréhendée à Saint Mangouste après plus de 10 ans de cavale par le bureau des Aurors. L'article précise juste qu'elle est suspectée de non-respect des lois fondamentales de la magie et qu'elle a toujours refusé de se rendre aux convocations des Aurors. A côté, on y voit une photographie de jeune fille dans un uniforme de Poudlard qui la représente à 18 ans. C'est drôle, elle m'est presque familière…

Tu vas bien Helen, me demande avec sollicitude Alice qui me trouve pâle. Je n'ai pas le temps de lui répondre que tous les autres élèves arrivent pour le cours. Je me force à détacher les yeux du journal et à le reposer. Dans ma tête, il y a comme un brouillard et je n'arrive pas à être attentive. La sonnerie met un temps infini à retentir. Je pars dans les premières et m'élance dans le hall, sans attendre Alice.

« Hé Potter ! Hé, attends-moi, me hèle une voix que je connais bien.

- Pas aujourd'hui, Smith, j'ai à faire, je lui réponds agacée.

- Mais Potter, attends ! C'est à propos d'Hermione Black !

- Quoi, Hermione Black, je lui hurle dessus. Qu'est-ce que tu as encore ?

- Tu savais que ton père l'avait bien connue ? »

Cela me stop dans ma course. J'en rirais presque. Si mon père l'a bien connue ? Je suis la preuve charnelle que oui. Le regard d'Ian Smith me dévisage avec curiosité. Soudain, je revois mon père m'expliquer combien le secret de mes origines était fragile. Combien il était dangereux pour moi qu'on sache que j'étais la fille d'Hermione. Combien il avait dû mentir pour me protéger et combien il fallait se taire.

« Non, pourquoi ça t'intéresse ?

- Mon père était avec elle en cours, avec son meilleur ami, Ernie. Il m'en a souvent parlé.

- Tu n'as qu'à lui écrire plutôt que de m'importuner avec tes questions.

- Il ne veut pas parler de cette époque. C'est à ce moment-là qu'il a perdu son père, dans des circonstances mystérieuses.

- Quel est le rapport ?

- Papa pense qu'il s'est passé quelque chose qui n'a jamais été raconté. Ils ont tous été marqué par cette fille…Papa, Ernie, ton père, Ronald Weasley, le Professeur Longdubat et le professeur Thomas… »

Je réalise soudain pourquoi la photographie du journal me paraissait si familière : le portrait de femme qu'a dessiné le professeur Thomas lui ressemble, en plus âgée. Cette jolie femme si effrayée et mélancolique pourrait être ma mère avec 10 ans de plus ! Je relève les yeux pour croiser ceux d'Ian qui est encore planté devant moi à attendre une réponse. Alice arrive au même moment, essoufflée d'avoir dû courir pour nous rattraper. Cela fait partir le blondinet pendant que je reprends mes esprits. Elle ne me demande pas une nouvelle fois si je vais bien, elle préfère me prendre par le bras pour m'entrainer vers le prochain cours, métamorphose. Je m'y raccroche jusqu'à la sonnerie méridienne. Le bureau du professeur Thomas n'est pas loin de la salle de métamorphose, il suffit de prendre le passage de Giffard Abbott pour redescendre en direction du Hall et d'aller dans le couloir qui mène à la cour intérieure. Je fonce dès que le professeur nous libère. J'arrive devant la porte des cours de géographie et dessin magique avant que tous les étudiants de septième année aient fini de sortir. Alban est là mais je l'ignore superbement.

M. Thomas est déjà prêt à sortir avec sa mallette d'artiste à la main.

« Bonjour Professeur !
-Bonjour Helen. C'est urgent ? Je suis pressé !
-C'est à propos de Hermione Black.
-Mais qu'avez-vous tous après cette pauvre femme ! Vous vous mêlez de ce qui ne vous regarde pas Mademoiselle Potter !
- Mais professeur…
- Maintenant si vous n'avez rien d'autre à faire, je vous conseille d'aller rejoindre les autres dans la grande salle pour le déjeuner. Bonne journée Mademoiselle Black ».

Il m'interrompt sans me regarder, fuyant comme un poisson. Et il me laisse plantée là, avec mon mécontentement, au milieu du couloir en rejoignant le grand hall. Quand je me reprends, je regarde autour de moi en me demandant quoi faire. Je ne suis pas seule puisque dans le couloir, Alban est posé nonchalamment contre un pilier. Il a l'air intrigué.

« Voilà qui est bien étrange ! Le professeur Thomas avait l'air empressé! » Constate Alban en me lançant un regard attentif.

Je me demande ce qu'il a exactement entendu de la conversation mais je suis contente qu'il semble prendre au sérieux mes questionnements sur le professeur, cette fois-ci. Bien malgré moi, la découverte que je viens de faire s'échappe de mes lèvres. Si seulement il pouvait continuer à me croire…

« Tu te rappelles de la femme dessinée que j'ai vue dans son bureau ? Eh bien, elle ressemble a la photographie d'Hermione Black qui est dans le journal.

- Il la connaitrait? S'interroge Alban sans rire.

- Elle était dans la promotion de Poudlard où on trouve mon père et Dean Thomas, je lui avoue sans me demander ce qu'il pourrait en faire.

- Je suis étonné que la Gazette ne le mentionne pas. Elle a été en cours avec le survivant!

- Mais ce n'est pas le plus intéressant! On s'en fiche, je le coupe. Sur le dessin du professeur Thomas, cette femme a la trentaine ! Je lui explique sans pouvoir retenir mon excitation.

-Tu veux dire qu'il l'aurait vu après Poudlard, essaie de comprendre Alban. Mon cœur fait une embardée alors que ses yeux ne quittent pas les miens. Il me dévisage intensément.

- Je pense qu'il l'a même peut être revu ces derniers mois !

- Tu en as parlé à quelqu'un?

- Non, on ne me croirait pas de toute façon.

- Je comprends. Ce serait surement intéressant de le suivre, suggère Alban avant de se reprendre et de secouer la tête. Excuses moi, c'est totalement stupide d'avoir une telle idée. Deux simples élèves qui pistent leur enseignant, imagine !

- Je trouve au contraire que c'est une excellente idée. Si cela se trouve, il va essayer de la rejoindre et de la libérer!

- Tu imagines le professeur Thomas organiser une évasion?

- Pourquoi pas? Il est très mystérieux, on ne sais pas vraiment ce qu'il est capable de faire. On devrait prévenir quelqu'un, je réfléchis.

- C'est trop tard, il doit être loin maintenant! Le temps qu'on trouve qui prévenir…Je vais y aller. Je connais un moyen de sortir de Poudlard. Après je transplanerais…, imagine Alban dans l'urgence.

- Tu dois avoir raison. Allons-y alors ! » J'exige en espérant qu'il ne me laisse pas derrière.

Et si le professeur Thomas me mène à ma mère ? Et si c'était l'unique occasion de rencontrer la femme qui m'a donné la vie? Alban s'apprête à dire non mais je lui fais remarquer qu'il perd son temps et qu'on ne risque pas grand-chose et il finit par céder. Je le suis au travers du parc de Poudlard, vers le saule cogneur. Après avoir vu que tout le monde était effectivement entrain de manger et que personne ne peut nous voir, il immobilise le saule cogneur avec un bâton qu'il conjure et fait apparaitre un passage secret.

« Whaou! Comment as-tu trouvé ce passage?

- Chacun ses secrets, ma petite!

- Arrête ça! On arrivera où? Je relance, plus curieuse qu'énervée.

- A Pré-au-lard. Je nous emmènerai au ministère quand on y sera. »

Effectivement après un long boyau, nous arrivons dans une vieille bâtisse que je ne connaissais pas, alors même que j'allais régulièrement au village pour boire un chocolat-gros-mousseux avec papa aux Trois Balais quand j'étais petite. Alban finit par m'avouer qu'il s'agit de la cabane hurlante et me tend la main pour nous amener à Londres. Le transplanage d'escorte est désagréable. Nous atterrissons dans une ruelle que je reconnais, toute proche de l'entrée visiteur du ministère. C'est ce qui me fait réalisé que je l'ai vraiment fait : je me suis enfuie de Poudlard! J'en glousse nerveusement avant qu'Alban me fasse taire. Il me désillusionne et j'observe admirative sa technique et le résultat de son sortilège. Quand tout sera fini, je lui demanderai peut être de m'apprendre, c'est sacrément utile ce sort. Lui reste visible et nous fait entrer dans la fameuse cabine du ministère où il annonce « Alban Mac Gregor, venu en simple visite ». Le sorcier de l'accueil ne lui demande même pas sa baguette et lui tend son badge avant de s'en désintéresser. Je suis un peu perdue même si je suis venue quelque fois avec Papa au ministère. Le hall est toujours aussi grandiose avec ses statues de marbre. Alban semble savoir où il va. C'est sûrement le moment où je devrais me poser des questions sur son comportement mais je suis bien trop excitée pour le faire. Ma première aventure! Cela apprendra à mon père qui me cachait des choses depuis le début. Quand je demande à Alban où on allait, il me répond qu'il va falloir monter à l'étage du magenmagot, où sont les cellules. Il se dirige sans une seule hésitation dans les ascenseurs presque vides à cette heure et je le suis sans croire à ma chance. Comment s'y retrouve-t-il aussi bien? Je n'en sais rien mais je m'en moque. J'allais enfin découvrir quelle femme se cachait derrière Hermione Black! Etait-elle douce ou énervée? Serait-elle contente de me connaitre ou indifférente? Qu'est ce qu'elle me racontera? On arrive au niveau 9, un niveau que je ne connais pas. Tout droit devant moi, une porte noire avec une plaque dorée marquée « Département des mystères ».

« Alban, qu'est ce qu'on fait ici? Je m'étonne.

- On y est presque, il faut qu'on rejoigne l'étage du magenmagot par l'escalier que tu vois à gauche, il m'explique sans se retourner vers moi.

Il y a une enfilade de couloirs étroits puis effectivement un escalier. Tout est désert et nos pas résonnent doucement sur le parquet de bois sombre qui habille les couloirs. C'est brillamment éclairé mais pour la première fois je frissonne.

- On ne devrait pas prévenir quelqu'un Alban? Je me demande pour la première fois depuis qu'on est rentré dans le ministère.

Alban ne répond pas et monte l'escalier de pierre en colimaçon dans lequel il disparait. Je retournerais bien à l'entrée du ministère mais je n'ose pas. Je n'imagine pas les conséquences si mon père ou pire, la directrice apprend que j'ai quitté Poudlard!

Je débouche enfin au 10ème étage. Alban m'attend au bout du couloir devant deux portes. L'une d'entre elle conduit à une salle d'audience, l'autre qui est en face est marquée « cellules». Je n'ai pas le temps de lui demander s'il y a un gardien qu'il entre furtivement. C'est une salle rectangulaire avec des cellules de chaque côté. Elles sont presque toutes vides. Au fond, il y a deux hommes bruns qui discutent avec une prisonnière dont je vois les mains à travers les barreaux. Je veux reculer mais Alban lève négligemment sa baguette et se retourne vers moi. J'ai un instant l'idée folle qu'il va m'attaquer mais il se contente de verrouiller la porte, me coupant toute retraite. Les deux hommes, que je ne connais pas, se retournent vers lui avec un sourire.

« Ah, Alban, mon garçon, te voilà. Nous t'avons attendu toute la journée! S'exclama le premier homme à mon grand étonnement.

- Elle a été difficile à amener, répond Alban qui s'est désintéressé de moi et ne semble pas inquiet d'avoir été attrapé en plein ministère.

- Elle est là? demande avidement le plus vieux des hommes, un grand gaillard massif aux yeux d'un bleu glacial.

- Oui, avoue Alban en me désignant d'un air que je ne lui ai jamais vu. J'ai dû la désillusionner. Ne bouge pas Helen, je vais devoir te retirer le sortilège, me demande-t-il tranquillement en s'exécutant.

La sensation glacée me prend mais je ne sais pas si c'est la levée du sortilège ou la peur qui monte brusquement. J'ai l'impression d'avoir a faire à un inconnu, il n'y a plus dans son expression rien qui puisse me rappeler le beau garçon drôle et attentionné qui me semblait parfois être une sorte de grand frère idéal.

- C'est bien mon garçon, approuve doucement le deuxième homme.

- Alban, qu'est ce qui se passe? J'arrive à demander alors que ma voix monte désagréablement dans les aigus.

Il s'est glissé entre la porte et moi mais de tout façon, je suis tellement tétanisée que je n'arriverais même pas à ressortir de cette pièce angoissante. Alban me regarde longuement mais ne répond pas.

- Bonjour Mademoiselle Potter. Je m'appelle Théophile Nott. Vous connaissez déjà mon fils Alban. Laissez moi vous présentez mon fils Théodore, le frère ainé d'Alban. Nous vous attendions.

Un cri s'échappe de la cellule en face des deux hommes.

- J'oubliais de vous présenter Madame Hermione Black dont les Aurors ont bien voulu nous confier la garde. J'espère que vous nous êtes reconnaissante, Madame, vous allez pouvoir rencontrer votre fille. Nous avons tout le temps après tout, puisque Théodore est le seul langue de plomb habilité à vous interroger.

- Relâchez la! lui répond une voix furieuse.

- Viens ici jeune fille, ne me force pas à venir te chercher, poursuit le vieillard sans tenir compte de l'intervention.

Alban me pousse doucement vers eux et j'avance en titubant jusqu'à croiser le regard de la femme dans la cage. Elle a le même air effrayé que sur le dessin du professeur Thomas et je dois dire que le dessin lui rend vraiment justice. On ne se lâche pas des yeux. Je ne cherche même pas à nier qu'elle est ma mère : à quoi bon?

- N'ait pas peur Helen, quelqu'un va venir, m'affirme Hermione avec conviction.

- Ils ne viendront pas vous chercher avant lundi, cela fait partie de l'accord que Théodore a négocié, affirme le vieillard.

- Où est le professeur Thomas? J'ose demander.

- Tu n'as pas encore compris? S'étonne Alban, le visage de marbre. Le professeur Thomas n'a jamais prévu de se rendre au ministère : il doit être ailleurs.

- C'était un piège?

- Oui jeune fille. Vois-tu, ta mère a quelque chose que nous désirons pour notre famille depuis longtemps mais elle a disparu avec ces dernières années et nous n'avons jamais pu lui demander de nous le donner.

- Assez! », s'écrit Hermione alors je reste à quelques mètres d'elle, sans oser approcher plus des deux hommes qui me font peur.

Pourtant j'aimerai tellement…

Je sens le souffle rauque d'Alban dans ma nuque mais les frissons qui en ressortent ne sont pour une fois pas des frissons dû à l'attraction qu'il exerçait sur moi. Le plus jeune va parler mais elle l'interrompt pour poursuivre : « C'est de la folie Théodore, tu le sais.

- Je ne suis pas d'accord, Hermione. Cela fait 10 ans que je poursuis mes recherches sur le temps, depuis que je suis langue de plomb et j'y suis presque. Il faut juste que tu m'expliques comment tu as fait pour revenir sans vieillir, demande le plus jeune des hommes .

- C'était une erreur, je ne te donnerais pas la possibilité de la refaire après moi, Théodore.

- Alors c'est ta fille qui payera, affirme ce dernier. »

Quand le regard de ma mère retrouve le mien, c'est le miroir de mes yeux horrifiés qu'on me tend.


Alors, surpris? Ben préparez vous à pire, j'ai eu un éclaire d'illumination, je suis entrain de réécrire les derniers chapitres mais je peux déjà vous dire qu'il y aura de l'action ^^

Sinon, selon moi, la famille Nott a une tradition bien à elle : si les Black nomment souvent leur descendants grâce à des étoiles, Les Nott, eux, les nomment en l'honneur de différents empereurs. Nous avons donc Théophile, le père, nommé d'après un empereur bysantin du IXè siècle, Théodore, le fils ainé, qui porte le nom d'un empereur du XIIIè siècle et Alban est nommé en l'honneur de Clodius Septimius Albinus qui failli être empereur romain au IIè siècle, après l'empereur Commode. C'est Théophile qui lui a choisi ce nom car il est né lors de la défaite de son camp, après la mort de Voldemort. Il a donc reçu ce prénom de grand homme vaincu. Comme la mère d'Alban, Ailean Mac Gregor (épouse en seconde noces), n'était pas d'accord pour qu'il porte le prénom Clodius, ils ont simplement pris le troisième prénom de cet empereur et l'ont modernisé. Théodore est langue de plomb. Il est en relation avec l'ancien langue de plomb mangemort Augustus Rookwood. Il travaille sur le temps au département des mystères.