Disclamer : Avengers(1&2), Captain America (1,2&3), Iron Man (1,2&3), Hulk, Thor (1&2), Agents of SHIELD (saisons 1&2) et tout le reste le l'univers Marvel n'est pas à moi, hélas.

Titre : Hiccup

Résumé : Lorsqu'une situation peut dégénérer, elle dégénéra. J'aimerai juste pour une fois que la loi de Murphy se trompe. Mais si un jour cela arrive, je saurais que je ne suis plus dans ma vie, mais, dans celle d'une autre. Damned.

Note de l'auteur : C'est le dernier chapitre de cette partie. Je ne sais pas quand je reviendrais avec une suite, alors, je vous dis au revoir.

Bonne lecture.


Réponses aux reviewers anonymes :

Le Poussin Fou : Exactement.


Chapitre 118 : Nouvelle tempête.

Il ne pleuvait pas, pourtant, je pouvais affirmer qu'il ne ferait pas beau ce soir. James avait joué avec Lulu (il avait d'ailleurs dû l'assurer que si son père avait bien perdu un bras, ce n'était pas grave, parce que c'était déjà une prothèse à la base), sourit devant Sia, mais, il ne les avait pas, une seule fois, regardées dans les yeux. Je ne suis pas une spécialiste des hommes, mais, je sais quand ils me cachent quelque chose qui ne va pas me plaire. Je devinais déjà le sujet. Il voulait partir loin de nous. Pourquoi ? Parce qu'il avait peur. Celui qui demande de quoi est vraiment un crétin. Il avait peur qu'on se mette à voir en lui un criminel, il avait peur de son passé, il avait peur de tellement de choses... J'aurais voulu pouvoir faire quelque chose pour lui, mais, je ne fais pas de miracle. S'il ne m'avait rien dit, Steve m'avait parlé de ce qui s'était passé en Sibérie. Devoir faire face à son passé dans de telle circonstance… Ça avait dû être horrible pour lui. Déjà qu'il se reprochait tellement ce qu'il avait fait alors qu'on l'avait privé de son libre-arbitre, alors, la réaction de Stark… Je ne pouvais pas en parler à James, ça faisait longtemps qu'il m'avait fait comprendre qu'il y avait certaines choses de son passé qu'il ne voulait pas que je sache.

Alors, pendant tout ce temps, je fis semblant que tout allait bien. Je fis celle qui ne voyait pas que son monde avait pris fin. Lorsqu'il alla coucher les filles, je rassemblais mon courage. Je savais déjà que la conversation qui allait suivre n'allait pas me plaire, tout comme je savais que je ne pouvais plus rien faire pour le faire changer d'avis. Je pourrais essayer de le retenir, jouer avec ses sentiments, mais, ça ne serait pas bien. Ça ne serait pas loyal envers lui, je ne voulais pas rajouter ce poids sur ses épaules.

-Reste, lui ordonnais-je au moment où il fit mine de vouloir partir.

Un mot qui voulait tant dire. Un mot qui lui demandait aussi bien de ne pas me quitter que de venir s'asseoir avec moi et me parler, tout simplement. Ma voix, était calme, posée, mon ton était sans appel et indiquait clairement que je ne voulais pas entendre le moindre contre-ordre, mais, c'était sans compter sur James.

-Pourquoi veux-tu que je reste ? Je suis mauvais. Je suis mauvais pour toi. Alors, pour quelle raison ne devrais-tu pas t'éloigner de moi aussi vite que possible ? Pourquoi refuses-tu de me voir tel que je suis ?

-Parce que je t'ai choisi et que je maintiens mon choix.

-Et moi, je choisis de te laisser partir.

J'aurais pu lui répondre que c'était lui qui était en train de partir, de prendre la fuite comme un lâche, mais, ça n'aurait pas été juste envers lui. Ça aurait été juste des mots lancés sous le coup de la colère. Des mots blessants envers un homme déjà à terre. Mais, cela ne voulait pas dire que je restais calme. C'est à ce moment, à l'entente de sa phrase, que je vis rouge. Il croyait qu'il pouvait me donner des ordres ? D'autres ont essayé avant lui et ça ne marchait pas très bien. Il pouvait crever, je ne le laisserais pas tomber. Je refusais de baisser les bras. Je refusais d'accepter de partir avec la grâce d'une reine. Je suis une sale gosse, et les sales gosses crient, hurlent, sont insupportables, mais ne cèdent pas. Que ce soit dans la lumière ou dans les ténèbres, je voulais être avec lui.

-Ouvre grand tes oreilles parce que je ne me répéterais pas une nouvelle fois, Barnes ! Je veux que tu sois à côté de moi quand je me réveille ! J'ai envie d'arrêter mes conneries ! Arrêtez de me battre contre moi-même et être une femme à part entière. C'est la première fois que ça m'arrive, et il est hors de question que j'abandonne ! Que je t'abandonne Combien de fois tu t'es trompé ? Combien te fois t'y as cru ? Combien de fois as-tu passé la nuit avec quelqu'un en te disant « Jamais plus je voudrais dormir avec quelqu'un d'autre » ? Crois-tu que ça arrive tous les jours ? Alors, je n'en ai rien à foutre de tes putains états d'âme, mais, nous deux, ce n'est pas fini tant que j'aurais un putain de mot à dire !

Il était hors de question que je le laisse partir sans me battre. Je tenais trop à lui pour ça. Il y avait quelque chose dont il ne voulait pas me parler. Quelque chose qu'il ne voulait pas que je sache. Trop tard. Je ne lâcherais pas sa main. Il ne fallait pas que je tombe amoureuse de lui. Maintenant, il devait faire avec moi. Je suis capricieuse, il devra faire avec ça.

-J'ignore quel est ton problème, alors, tu as intérêt à me le dire tout de suite, sinon, je ferais ta vie d'un tel enfer que tu seras capable d'aller me chercher un cheesecake en rampant sur du verre plié juste pour que je me calme ! Le menaçais-je de mon ton le plus glacial.

Je m'assis et le regardai droit dans les yeux alors qu'il faisait de même. Je savais combien la couleur trop claire des miens pouvait mettre mal à l'aise quelqu'un et aujourd'hui, c'était parfaitement le but recherché. Sans me regarder, il m'expliqua sa décision. Au fil de ses paroles, je baissais les yeux pour masquer ma tristesse et ma colère. Il n'avait pas besoin d'argumenter, je connaissais déjà les raisons qui le poussaient à faire ce choix. Elles étaient logiques, irréfutables... Pourtant, je fixais mon thé sans me soucier de le boire. Lorsqu'il voulut me prendre la main, je tressaillis comme s'il venait de me frapper, et il la lâcha immédiatement, sans le moindre mot. Cette nuit-là, aucun de nous ne dormîmes. Nous attendions l'aube dans le silence, chacun de son côté de la table. Joyeux anniversaire à moi. Vingt-neuf ans et ce qui me restait de cœur en miette. J'avais toujours su que cette histoire n'aura pas une fin joyeuse, mais, j'avais quand même osé espérer. Une erreur de débutante. Au moins, il avait retardé son « départ » de quatre jours, juste pour me revoir une dernière fois. Maigre consolation, mais, c'est déjà ça.

-Je voudrais m'excuser, fit James en brisant le silence.

-Bien.

Je n'avais rien de plus à dire. Je ne voulais pas l'entendre. Je ne voulais surtout pas qu'il parle. S'il parlait, j'allais pleurer. Si je pleurais, je perdais le peu de dignité qu'il me restait. Je préférais qu'il me croie en colère contre lui, c'était plus facile de faire semblant de mépriser quelqu'un que d'ignorer son absence. Cette épreuve... Je voulais l'affronter avec lui à mes côtés, mais, comment faire s'il s'arrangeait pour ne pas avoir à se battre ? S'il me laissait seule ?

-J'ai dit que je voudrais m'excuser, et, en suite, j'ai réalisé que je ne suis pas désolé.

-Tu préfères te faire congeler plutôt que de me laisser affronter ça avec toi, et, tu t'attends à ce que je sois d'accord et que je pardonne alors que tu n'es même pas désolé ? Lui lançais-je abasourdie par tant d'audace.

S'il voulait me mettre hors de moi, c'était exactement le comportement qu'il devait avoir. Je ne parvenais pas à croire qu'il ose me dire ça. À croire qu'il ne me connaissait pas. Je savais que mes paroles étaient égoïstes, mais, j'avais des circonstances atténuantes, l'homme que j'aimais voulait se faire surgeler ! À croire que Picard ne lui suffisait pas comme froideur. Être furieuse était mon droit le plus strict.

-Je n'ai pas dit que tu étais supposée être d'accord. Je dis juste que je ne suis pas désolé. Mais, tu sais ce que je suis vraiment ? Égoïste. Parce que je fais des mauvais choix qui te blessent. Oui, je préfère être congelé plutôt que de rester avec toi et me demander à chaque instant si je ne vais pas me retransformer en machine à tuer parce qu'un type me dira une liste de mots sans queue ni tête. Je préférerais mourir plutôt que de te perdre parce qu'il y a un truc dans ma tête qui me forcera à le faire. Je préférerais mourir tout de suite plutôt qu'à passer le reste des années qu'il me reste à vivre à me rappeler tes traits lorsque ton dernier souffle t'aura quitté par ma faute. Je sais que je devrais me coller une balle dans la tête afin que tu sois libérée de moi, mais je ne le ferais pas. Et tu sais pourquoi ? Parce que de nous eux, c'est moi le plus égoïste et que je préfère être congelé parce que, malgré tout, je suis incapable de te laisser partir, même si c'est pour ton bien.

Devant cet aveu, je tournais la tête vers lui. Je ne pouvais pas parler. Comment osait-il me demander quelque chose qu'il ne voulait pas faire ? Il n'en avait pas le droit. Lui, il allait dormir, ne pas avoir à vivre jours après jour. Il allait me laisser. Et il me demandait de rester avec lui. Ça aurait dû me mettre hors de moi. Et pourtant, je sentais mon cœur fondre et me murmurer de lui laisser une chance, même minuscule.

-Oui, je pourrais choisir d'être enfermé, mais, je ne veux pas passer mon temps à me rappeler à quel point, nous deux, c'était bien. Je ne veux pas pouvoir t'entendre respirer si je ne peux pas te prendre dans mes bras. Je suis heureux parce que je suis comme ça, Joyce, et je ne vais pas changer. Et il n'y a pas d'excuse valable qui englobe toutes les raisons pour lesquelles je suis mauvais pour toi.

S'il est mauvais pour moi, que doit-on dire de moi ? Niveau égoïsme, il ne m'arrive pas à la cheville, même s'il dit le contraire. S'il veut me battre, il va falloir qu'il fasse mieux que ça. Mieux que de se sacrifier. Et bien mieux qu'une déclaration d'amour déguisée.

-Très bien. Alors, je ne suis pas désolée non plus. Je ne suis pas désolée de t'avoir rencontré. Je ne suis pas désolée que tu saches que toute ma vie a été remise en question dès que nos chemins se sont croisés, et que si je me sens enfin vivante, c'est grâce à toi. Tu as fait des choses horribles... Comme tout le monde, tu as fait de mauvais choix... Mais, je vais te dire un secret. Le pire des choix que j'ai fait est aussi celui dont j'ai viscéralement et irrémédiablement besoin. C'est celui de d'aimer. Je ne suis pas désolée d'être amoureuse de toi. Je t'aime, James. Je t'aime. Et ces mots, tu peux les graver dans le marbre parce que je ne compte pas revenir dessus, et je n'en suis absolument pas désolée.

Puis, je l'embrassais comme si ma vie en dépendait. Je l'embrassais comme s'il était la dernière bouffé d'oxygène sur Terre. Je l'embrassais parce que je ne pouvais pas vivre sans lui. Je l'embrassais parce que je ne pouvais pas prendre cette décision à sa place. Je l'embrassais parce que pour la première fois, j'étais certaine qu'il m'aimait tant que je l'aimais. Il répondit à mon baiser avec la même force, la même urgence. J'entendais les battements de son cœur. Était-ce les miens ? Les siens ? Aucune importance. Le temps qui nous restait était trop court pour en perdre une seule seconde. Nos lèvres s'écartèrent et je me blottis dans ses bras. Je ne voulais pas entendre la petite voix qui me murmurait que c'était sans doute la dernière fois que je le pouvais.

-Combien de fois devrons-nous nous dire au revoir ? Lui demandais-je la gorge serrée.

-Au moins, cette fois, nous avons une minute pour le faire de la bonne façon.

-Il n'y a pas de bonnes façons.

Ma voix s'était brisée sur les dernières syllabes. Il ne peut pas y avoir de bonnes façons si je n'ai plus la certitude qu'il me reviendra. Je ne voulais pas qu'il parte de quelque façon que ce soit. Je voulais qu'il reste avec moi. Je voulais que le monde puisse voir à quel point il est un homme formidable. Je voulais que les gouvernements acceptent de lui laisser une seconde chance. Je voulais affronter ça avec lui... Mais, ce n'était pas mon combat. Je pouvais lui tendre la main, le soutenir... Et malgré tout ça, une seule personne pouvait remporter la victoire et ce n'était pas moi. C'était James. C'était un combat qu'il devait faire seul.

-Ce n'est pas un « au revoir ». Enfin... Si, ça l'est. Jusqu'à ce qu'on trouve un moyen, me murmura-t-il au creux de l'oreille.

-Et si on n'en trouve pas ?

Cette idée me terrifiait. S'il n'y avait pas moyen pour qu'il me revienne, qu'allais-je faire ? Qu'allais-je devenir ? Doucement, il m'écarta de lui pour planter son regard bleu dans le mien. Il restait ainsi un instant, droit dans les yeux. Il y avait de la tristesse dans les siens. Les miens ne devaient pas valoir plus chers. Nous savions tous les deux ce qui se passera s'il n'y avait pas de moyens. Que voyait-il en me regardant comme ça ? Moi, je voyais une vie sans lui et j'avais l'impression que l'on m'arrachait le cœur avec une pince au fer rouge.

-Alors... Dis-moi que tu ne penseras plus jamais à moi. Dis-moi que tu oublieras tout de moi. Dis mois que tu vivras une longue et heureuse vie sans moi.

-Je ne penserais plus à toi. J'oublierais tout de toi. Je vivrais une longue et heureuse vie sans toi.

Bien. Ma voix n'avait pas tremblé alors que je mentais. Je lui caressais la joue d'un geste tendre. Mon geste était sûr. Je ne voulais pas pleurer. Je ne voulais pas lui faire du mal en lui montrant à quel point je souffrais. Pas maintenant alors que c'était peut-être la dernière image qu'il aura de moi. Je devais être forte pour lui. Il avait fait un choix et je devais le soutenir quoique ça me coûte. Je devais le faire... Pour lui. Il me reviendra. Il me reviendra toujours.

-Jusqu'à ce que nous trouvions un moyen, rajoutais-je.

C'était un fait. Nous n'étions pas nés pour vivre ensemble. Plus de soixante-dix ans nous séparaient. Notre histoire n'aurait jamais dû voir le jour. Et pourtant... Pourtant, nous étions là. Et nous sommes bien plus qu'un couple, nous sommes une équipe. Nous sommes partenaires aussi bien dans la lumière que dans les ténèbres. Oui, nous sommes bien plus que ceux qui se résistent des serments. Pas besoin de cérémonie ou d'alliances. Savoir que l'autre était là nous suffisait. Avoir l'espoir qu'on se reverra était tout ce que l'on pouvait souhaiter. James et moi sommes si raisonnables... Nous avons vu trop de choses pour vouloir plus que ce que nous avions.

-Tu es quelqu'un de bien, James Buchanan Barnes, lui murmurais-je.

Sans rien dire de plus, nous nous écartâmes. Sans un mot, sans une plainte, juste en nous regardant droit dans les yeux. Il n'avait pas besoin de me dire de ne pas venir, je savais qu'il ne voulait pas que je l'accompagne. Je n'avais pas besoin de lui dire que j'avais menti. Que je n'attendrais pas d'avoir trouvé un moyen de le libérer définitivement du lavage de cerveau que lui a fait subir HYDRA pour continuer à l'aimer de toutes mes forces et à l'attendre, il le savait. Tout comme nous savions que les premiers mots que nous nous redirons seront « Tu es en retard ». Quatre petits mots qui veulent tout dire.

-Ne m'attends pas, me murmura-t-il comme une supplique.

Comment avait-il su que je ne comptais pas tenir parole ? Parce que c'est la personne qui me connaît le mieux sur cette planète, même mieux que moi-même. C'est en réprimant les frissons qui me parcouraient le corps, et les larmes qui me remplissaient les yeux, que je le regardais passer la porte pour rejoindre Steve. Je voulais lui hurler de rester avec moi. De ne pas me laisser seule. Mais je ne pouvais pas faire ça, je devais le laisser partir. Pour une fois dans ma vie, je n'avais absolument pas le droit de me montrer égoïste. Je devais faire ce que je venais de lui promettre. Je devrais faire comme si. Je devrais passer mes nuits dans les bras d'un autre. Pour tout le temps qu'il me restera, je devrais oublier que c'est lui avec qui je veux vieillir. Je devrais dire tous les jours que je vais bien aux gens qui me le demanderont.

Alors, je m'obligeais à le regarder partir. Fuir ne m'avancera à rien. Je lui devais bien ça. Aucun de nous n'est épargné parce cette chose que l'on appelle la vie. On est tous rattrapé un jour ou l'autre par le malheur. C'est pour ça qu'il faut bien se poser une question essentielle : est-ce que la personne qui dort près de moi vaut réellement la peine ? Est-ce que vous l'aimez si fort qu'aucune maladie, qu'aucune catastrophe ne pourra jamais vous séparer ? Je n'ai pas la réponse à cette question. J'ignore si j'aurais la force d'aimer James jusqu'à la fin. Aujourd'hui, je sais juste que je l'attendrais aussi longtemps qu'il le faudra.

Lorsque je fus certaine qu'il ne changera pas d'avis, je fermais les yeux et laissais enfin couler mes larmes. Je n'avais même pas la force de me laisser tomber au sol. C'était son choix, je devais le respecter même si ça me brisait le cœur. Je faisais de mon mieux pour étouffer mes sanglots, mais, je n'arrivais pas à les retenir. Ce n'était qu'un « au revoir ». Au bout d'un moment, je n'eus même pas une larme de plus à verser. Lui et moi n'en avions pas finis. Je me passais un peu d'eau sur le visage pour effacer les traces de mes pleurs. Puis, à pas mesuré, je me redis vers la chambre de Sia, elle était en train de parler toute seule avec le langage universel qu'utilisent tous les petits. Je pris mon bébé dans mes bras, et elle me sourit. Je lui rendis son sourire malgré ma détresse. Comme si elle comprenait ma peine, le sourire de Jamesina flancha, alors, je la serrais tout contre mon cœur en la berçant en chantonnant.

-Mon bébé, si joli, maman veille, mon petit, ne crains rien, sèche tes pleurs, viens sur mon cœur, mon petit. Tu auras bien le temps, car certains sont méchants, de connaître les soucis et les chagrins durant ta vie...

Si vous voulez mon avis, c'est cette chanson qui fait que Dumbo est un film si triste malgré sa fin heureuse. Mais, comme le petit éléphant, il fallait que j'y croie. Si en ayant confiance en lui, il peut voler, pourquoi en ayant confiance en moi, je ne pourrais pas trouver une solution ? Je ne voulais pas d'un super-pouvoir, tout ce que je voulais, c'était le retour de James à mes côtés, même pour quelques minutes seulement. J'avais touché du bout des doigts un rêve. Il n'était pas détruit, juste mis en attente. Il pouvait encore se réaliser. Il fallait que j'y croie malgré tout. Et mon Dieu, j'y croyais de toutes mes forces et de toute mon âme.

Tant qu'il y a la vie, il y a de l'espoir... Et un moyen.


Ce n'est pas une vraie fin. Je me réserve le droit de faire revenir Joyce pour une autre partie (chose que je vais surement faire). Mais, je ne vous promet rien. Tout dépendra de mon inspiration. En tout cas, merci à vous de m'avoir lu jusqu'ici.

J'espère que la fin n'était pas trop cucul la praline ^^'. À mon humble avis, elle est un peu trop dans le pathos, mais, avant, elle ne l'était pas assez. Franchement, j'ai eu du mal à l'écrire même si je savais où je voulais aller.

Il y aura sans doute une suite, mais, pas pour l'instant, après plus de deux ans d'écriture, je vais laisser Hiccup un peu de côté pour me consacrer à d'autres projets d'histoire.

Merci pour tout !

À la revoilure.