Quelque drabble parce que je m'ennuie et j'aime le français.

Disclaimer: Je ne possède pas les droits des Misérables.

D'accord, je l'aime. Mais seulement un peu. D'accord, je l'aime beaucoup. Mais ce n'est pas comme il pourrait jamais m'aimer comme je l'aime. Non, c'est impossible. Il a sa Cosette. Moi? Je n'ai rien. Il n'est pas pour moi; il n'est pas le mien. Il est le sien; et Cosette, c'est la sienne. Rien de personne m'aime. Je comprends. J'suis pauvre et bête. Ouais, je sais, je sais; j'ai l'air d'une personne qui se plaint. Ce n'est pas vrai; je n'ai pas pitié de moi, mais je dis la vérité. Ce n'est pas difficile de comprendre les raisons que Marius ne m'aime pas.

Savez-vous ce que, quand j'étais petite, j'étais jolie? C'est vrai; j'étais comme une petite poupée et ma sœur aussi. Maintenant, c'est complètement changé. Mon père a perdu l'auberge où nous habitions pendant ma jeunesse et ça, c'était la commence d'une grande tombée. Nous devions déménager de Montfermeil à Paris, où nous devions changer notre surnom pour évader les dettes de mon père et où nous devenions pauvre. Moi et 'Zelma, nous devions vendre tous de nos jouets et toutes nos belles robes et jupes.

À Paris, je devenais une personne complètement différent. Ma vie prenait une change totale. Je voulais de mourir. Puis, j'ai rencontré Marius. Il me donne une raison de vivre. Je l'aime plus que tout. C'est pour lui que je vis. Sans lui, je n'ai pas une raison à vivre. Avec lui, je ne suis plus la même; avec lui, j'suis heureuse. Pour beaucoup d'années, j'étais toujours heureuse quand j'étais avec lui. Puis il a rencontré Cosette; puis ma vie est tombée à la pagaille. Chaque fois après leur rencontre, la seule chose dont Marius parlerait, c'était Cosette. C'est la même encore! Quand je le vois, c'est presque comme il doit me parler de Cosette. Je prétends d'être heureuse pour lui; mais, vraiment, ça me tue.

Je me souviens, encore, la première fois que je rencontre Cosette. Azelma et moi jouions sur une balançoire et cette jeune femme est arrivée avec une petite fille du même âge de moi. Elle était dormie et la mère, bien qu'elle fût évidemment fatiguée, l'a portée dans ses bras. Je me souviens, aussi, la chanson que ma mère a chanté à moi et 'Zelma:

Il le faut, disait un guerrier

À la belle et tendre Imogine.

Il le faut, je suis chevalier

Et je pars pour la Palestine.

Ma mère ne chante plus.

D'ailleurs, la mère de cette petite fille a parlé avec ma mère et puis mon père et quand la conversation s'est finie, elle est partie, en laissant Cosette à l'auberge avec nous.

Je sais, maintenant, ce que Azelma et moi étions méchantes vers Cosette; mais c'est seulement parce que nous étions jeunes et nous faisions la même de nos parents. Ce n'est plus important. Elle a Marius maintenant; elle gagne.

J'envie ce que ma vie n'avait pas changée, mais c'est une chose que je ne peux pas changer.

Je suis pauvre.

Je suis bête.

Marius ne m'aimera jamais.