Titre : Une histoire de Dragons

Fandom : Harry Potter

Genre : Aventure/ Romance

Résumé : Harry en a marre, de sa vie parfaite de Sauveur, de tout ses gens qui veulent simplement ses faveurs. Et de ceux qui pensent le connaître. Il claque tout et part vers d'autres horizons. Pour le meilleur et pour le pire !

Disclaimer :Les lieux et les personnages ne m'appartiennent pas et sont la propriété de J.K Rowling et de ses ayant-droits. Je ne me fais pas d'argent avec cette histoire.

Bonjour à tous et à toutes, voilà la nouvelle version du deuxième chapitre d'une histoire de Dragons. J'espère que vous l'apprécierez. A bientôt.

La fête était désormais finie, et même si elle c'était passé au ministère, ils la finirent au Terrier Ginny avait voulu aider sa mère et Harry faisait la vaisselle et l'essuyait, tout ceci, bien sûr à l'aide de sa baguette magique ce qui était nettement plus facile, et moins usant, que la méthode moldu. Même si Arthur aurait particulièrement aimé avoir un lave-vaisselle, sa femme n'en voyait pas l'utilité et avait donc décliné l'offre. Molly avait décidé de devenir traiteur, elle en avait les capacités et maintenant que les enfants étaient grands elle avait décidé de réaliser son rêve, c'était la première fois qu'elle recevait une aussi grande commande et elle en était très fière, mais sa petite cuisine n'était plus du tout adaptée à ses besoins et il y avait partout. Heureusement que Ginny et Harry lui avait proposé leur aide.

Loin de toute cette agitation, James et Victoire dormait tout les deux sur le grand canapé des Weasley, emmitouflé dans des plaides tout chaud en serrant leur doudou contre leur cœur.


Tout en continuant sa tâche, Ginny réfléchissait. Elle tentait de faire la part des choses concernant l'idée que son frère aîné lui avait dévoilé. Elle était perdue, était-ce une bonne idée ou pas ? Qu'allait dire ses parents ? Ses amis ? Allaient-ils les soutenir, leur tourner le dos ? Elle savait pourtant au fond d'elle que sa décision était d'ors et déjà prise. Elle ferait tout pour que son mari s'épanouisse comme elle l'était. C'était l'objectif qu'elle c'était fixé. Bien entendu elle n'oubliait pas son enfant ! Mais son mari avait aussi besoin d'elle, elle s'en était vraiment rendu compte pendant la thérapie.

Une bonne heure plus tard tout était rangé, nettoyé, et après avoir salué Arthur et Molly ils repartirent grâce à la poudre de cheminette au manoir Potter, James bien installé dans les bras de sa mère Harry étant toujours incapable d'atterrir de l'autre côté sans se rétamer par terre, c'était donc plus sûr, non Ginny ne se moquait pas du tout de cette état de fait (en fait si, beaucoup).

Une fois arrivé elle alla déposer son fils dans son petit lit à barreau et ressortit pour rejoindre son mari dans leur chambre à coucher situé juste à côté de celle de leur enfant non sans avoir vérifié que le sort d'alerte était toujours fonctionnel. Ginny prit une grande inspiration et entra.

« J'ai passé une très bonne soirée, Maman cuisine toujours aussi bien, je suis heureuse qu'elle est trouvé un métier dans lequel elle s'épanouisse.

Victoire et James se sont beaucoup amusé cette après-midi, commença la jolie rousse, sur un ton joyeux, tout en s'installant face à sa coiffeuse et en attrapant au passage coton lavable et huile de coco.

– Oui, tu as tout à fait raison ma chérie, répondit Harry en commençant à masser doucement les épaules de sa femme, ça m'a fait beaucoup de bien, et j'ai pu parlé à Charlie juste après le match de Quidditch, c'était agréable de pouvoir lui parler de vive-voix et non par lettre comme on le fait d'habitude. »

Harry souriait doucement en pensant à sa relation avec Charlie. Cela faisait seulement un mois qu'ils c'étaient réellement parlés, lors d'une des fêtes organisées pour les vacances de Noël. Il avait alors trouvé en lui un ami formidable, présent pour lui et ne le jugeant pas, ayant dépassé les préjugés qu'on lui avait inculqué à la naissance. Il ne voyait que lui, Harry, ne l'idéalisait pas et cela faisait beaucoup de bien au brun. Il savait que le frère de Ginny n'attendait rien de lui, et qu'il lui parlait parce qu'il l'appréciait tout simplement. Après tout en roumanie Harry n'était personne. Charlie était quelqu'un de très chaleureux, simple, aimant s'amuser et profiter de la vie. C'était un plaisir d'être son ami.

Il se rappellerait toujours de cette soirée, le rouquin l'ayant vu triste, assis seul dans son coin. Il l'avait approché, écouté, et requinqué en lui expliquant qu' il comprenait, après tout sa famille avait toujours du mal a accepté qu'il préférait passer son temps avec ses dragons, plutôt qu'à chercher à fonder une famille, ils l'acceptaient comme il était bien sûr, ils l'aimaient mais il se sentait moins proche d'eux qu'auparavant.

Depuis ils n'avaient cessé de se parler très souvent, par le biais des parchemins ou encore de la poudre de cheminette. Parlant de leur vies, de leurs attentes et de leurs doutes. Harry adorait écouter son ami lui parler de ses dragons, des nouveaux spécimens, de leurs particularités. Il lui expliquait aussi comment fonctionnait le centre, de ses responsabilités, des progrès de ses dragons... Après plus d'un mois, Harry se savait incollable sur le sujet.

A la fin de la guerre, il s'était un peu éloigné de Ron et Hermione, le premier jouant désormais au Quidditch dans l'équipe nationale tandis que Mione toujours en déplacement à cause de ou grâce à, à vous de juger, son travail dans le Département d'Application des Lois Magiques, qui l'obligeaient souvent à rencontrer les présidents des pays voisins, mais aussi a rencontré les créatures magiques afin de créer des traités de bonne entente voire de commerce.

Ils étaient toujours ses meilleurs amis, mais ils n'étaient plus constamment ensemble, ils n'en avait plus le temps néanmoins leur amitié était toujours aussi forte et les quelques promenades qu'ils avaient pu faire tout les trois dans le monde moldu leur avait permis de le redécouvrir. Mais Charlie avait comblé un vide, un manque, celui d'avoir un ami.

Quelques minutes plus tard, lorsque Ginny eût fini de se démaquiller et de démêler ses cheveux elle s'installa sur le couvre lit et demanda à son mari de faire de même.

– « Je sais que ces dernières années ont été très dur pour toi, pour nous, et j'aimerai te proposer quelque chose, je sais que ça peut paraître fou, mais j'aimerai énormément que tu m'écoutes sans m'interrompre, s'il te plaît. » Elle fit une pause et après que son mari eût hoché la tête, une moue curieuse sur le visage, elle reprit doucement, cherchant ces mots.

– « Je vais le dire franchement, je sais que tu n'es pas très patient alors voilà, j'aimerai que l'on déménage toi, James et moi en Roumanie. Elle posa immédiatement son index sur les lèvres de son mari pour l'empêcher de parler, lui rappelant d'un regard sa promesse.

– Bien, nous savons tout les deux que tu es de plus en plus à bout, que tu n'apprécies plus ton travail, que tu as envie de prendre des vacances, ne me regardes pas comme ça, je te connais mieux que personne, tu le sais, fit-elle en souriant, et je me suis dis que ça pourrait être une bonne idée, ça te permettrait de prendre un peu de recul, de prendre soin de toi, de ta famille, et de faire le point, ce n'est pas comme si nous étions dans le besoin, entre ce que tes parents ton légué, et ton travail, j'aimerais aussi beaucoup pouvoir travailler un peu, tu sais que j'ai toujours voulu créer une marque de vêtements, et cela me permettrait de le faire. De plus, je sais de source sur, Harry comprit vite que l'information venait de son frère, que tu es très intrigué par les dragons et que ça te plairas de t'en occuper. J'ai trouvé une petite maison très sympathique mais qui nécessite quelques travaux, pas loin de la réserve, et Charlie m'a assuré que des bénévoles étaient toujours les bienvenus. Voilà tu peux parler.

– Déjà, merci ! J'apprécie tout ce que tu fais pour moi, je pense que c'est une bonne idée, mais j'ai besoin d'un temps de réflexion, surtout vis à vis de James, il nous faudra sans doute une nounou, si tu travailles et je n'aime pas trop bouleverser tout ses repaires, il faudra également penser à nos amis, ta famille, mon travail, mais aussi faire en sorte que les paparazzis ne soient au courant de rien. Laisse-moi quelques jours pour réfléchir à l'idée et l'on en reparlera. Mais je dois t'avouer que l'idée de déménager me trottait dans la tête depuis quelques mois déjà, je comptais t'en parler après avoir mûrement réfléchi, j''étais éffrayé à l'idée que tu ne veuilles pas partir par peur d'être éloignée de ta famille

– Espèce d'idiot-bête ! Fit-elle en riant et en lui sautant dessus, s'allongeant sur son mari. C'est toi et James ma famille. Je te suivrais n'importe où!Je t'aime finit -elle en se redressant. Je vais aller prendre une douche.

– Je vais faire du même ça va me permettre de réfléchir direction la salle de bain du troisième étage, on se retrouve plus tard, fit-il songeur mais souriant.

– Tu vas encore vider le cumulus fit sa femme en riant.

– Et oui que veux-tu j'aime l'eau chaude répondit Harry

– Tu sais, j'ai conscience que je suis entrain de devenir, amorphe et déprimé, reprit notre héros national ,je n'aime pas du tout ça, j'ai besoin d'un but, et les dragons pourraient en être un, j'enverrais une lettre à Charlie demain, pour le remercier, et aussi lui demander son avis, même si je me doute qu'il est tout à fait favorable à ce que l'on vienne, puisque c'est lui qui te l'a proposé. Je suppose que j'ai besoin de soutien. A tout à l'heure fit-il en sortant de la chambre son pyjama sous le bras.

Ginny de son côté se disait que tout c'était très bien passé, et que peut être d'ici un mois ils seraient en Roumanie. Elle était impatiente.