Disclaimer : L'univers de Kuroko no Basket ne m'appartient pas et je ne fais pas de bénéfices sur cette fiction.


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- Ouvre la bouche.

Tu secoues doucement la tête, te pinçant les lèvres comme jamais. Sa voix claque dans la pièce humide de vos sueurs mélangées, tout comme ses mains te frôlent dans un rythme tordant entre la douleur et le plaisir. Tu ne vois pas son visage, mais tu sais qu'il sourit.

Tu as eu le malheur de ne pas lui céder et tu te retrouves dans une position plus que gênante. Mais lui, il sait comment te mettre à rude épreuve, comment éclairer la voix que tu scelles volontairement. Dominant, capricieux, égoïste, géant, goinfre que tu ne cesses de nourrir jour après jour depuis que vous vivez ensemble. Il est venu vers toi sans vraiment que tu en saches la raison, mais sa persévérance t'a fait tomber dans ses bras.

Ce ballet là, tu le connais. Il revient toujours à la maison avec un tas de cochonneries mauvaises pour les dents et la santé ; tu sais cuisiner, il n'a pas besoin de grignoter. Et comme souvent, son attitude immature le conduit à te le faire payer de la plus érotique des façons.

Te voici fesses en l'air, lui profondément ancré en toi, à t'ordonner dans l'oreille des insanités. Comme toujours, tu résistes le temps qu'il faut, jusqu'à ce que son gland atteigne une partie en toi qui te fait hurler. Il plonge ses longs doigts dans ta bouche, y glissant une petite boule dont le sucre se propage sur ta langue. Tu croques, avales, te lèches la commissure des lèvres, un besoin soudain d'une saveur encore plus enivrante.

- C'est pour ça que je t'aime, Rino-chin, susurrait-il. Dis-le.

Il relève ton menton pour te sourire, au-dessus de toi, avant de repartir dans sa danse langoureuse en parcourant chaque parcelle de ton corps. Et comme chaque fois, tu cèdes enfin, après une bataille acharnée. Tu laisses échapper dans un murmure :

- J'aime…

Un rire satisfait de gamin retentit entre les murs. Tu soupires : au moins, il est content.