Genre: Porno zoophile. Non j'déconne -on se marre- Hm je dirais Friendship/Romance/Hurt/Comfort et puis un peu d'humour.

Rating: T pour le moment, mais vu que je suis une perverse ça va surement évoluer... Surtout que Midorima est multiship alors je vais le faire dans une tournante avec toute la GoM dans les fameux toilettes c:

Dislcaimer: Midorima, ses lunettes, son cul et tout le reste de Kuroko no Basket ne m'appartient pas, à mon grand malheur.

Note: 20/20...Mon dieu que je suis drôle !


Il était fréquent de trouver bon nombre de numéros de téléphone sur les murs ou les portes des toilettes d'un lycée, mélangé avec les mots d'amour, les citations philosophiques et les dessins de grands artistes. L'avantage c'est qu'il y avait matière à s'occuper, quand bien même quelqu'un aurait l'idée de passer plus de 30 secondes dans ces endroits à l'hygiène douteuse.

On pouvait souvent séparer la population lycéenne en trois parties.

Ceux qui écrivent ces messages. Souvent des petites pisseuses d'à peine 15 ans qui ne peuvent se retenir de déclarer leur amour sur des portes de chiottes, ou alors celles qui se sentent obligées d'écrire le numéro de quelqu'un par vengeance en indiquant que la personne à qui appartient le numéro pratique souvent la fellation, gratuitement, et à n'importe qui.

Ceux qui s'en fichent. Parce qu'ils connaissent la première catégorie et n'y prête aucune attention. S'ils vont aux toilettes c'est soit pour se décharger, soit pour fumer comme des rebelles qui ne sont au final, qu'esclaves de leur image.

Et ceux qui refusent carrément d'entrer dans ces toilettes par peur d'attraper le choléra ou de laisser échapper leur téléphone au fond des latrines.

Et à côté de ça, il y avait un garçon, un seul, qui lui passait son temps à lire chacun des messages inscrit. Il répondait aux plus amusants, il corrigeait les fautes d'orthographe, il téléphonait aux numéros indiqués et les effaçaient.

C'était le garçon des toilettes.

Peu de gens savaient ce qu'il faisait, seulement ceux qu'il avait appelés. Il leur demandait de garder le silence à ce sujet, et en échange il gardait le secret plus vraiment gardé de leur numéro.

Il ne faisait partie d'aucune catégorie, préférant mourir que de poser son royal derrière sur la cuvette d'un toilette public et il n'avait rien à écrire sur les murs. Il était juste la raison pour laquelle la première catégorie existait, et que les autres ignoraient.

Midorima Shintaro était un homme étrange, tout le monde le savait. Même lui.

Il y avait là aussi 3 catégories de gens lorsqu'on évoquait le nom de Midorima.

Ceux qui parlaient de ses cheveux, d'un vert de jade peu commun. La question était de savoir si cette couleur, ma foi très excentrique, était naturelle ou non. Là les avis divergeaient, car à moins de descendre de Mars, personne ne naissait avec des cheveux verts…Mais vu le sérieux du garçon, et le fait qu'il les avait déjà à son entrée au collège, c'était presque impossible que ce soit une coloration. Du coup le doute subsistait et le principal concerné ne faisait rien pour l'éluder.

Ceux qui parlaient de sa taille, atteignant quasiment les deux mètres, il était sans nul doute dans les plus grands de tout l'établissement, professeurs y compris. Ah il en avait reçu des demandes par les clubs sportifs, notamment celui de basket, mais il les avait toujours refusés, prétextant qu'il préférait réviser.

Et enfin la dernière catégorie, ceux qui parlaient de ces objets bizarres ou insolites qu'il trainait partout, ses « objets du jour ». Un différent chaque matin. Ceux qui avaient osé l'interroger à ce sujet avaient récolté l'information que c'était l'objet qui allait lui porter chance durant sa journée d'après l'horoscope d'Oha Asa. Rien de plus, rien de moins. Il ne répondait à aucune autre question et ignorait les rires ou les messes-basses à ce sujet.

Il ignorait tout. Pour lui, le regard des gens n'avait aucune importance, il vivait sa vie comme bon lui semblait.

Tous les soirs après les cours, une fois que le lycée se vidait petit à petit, que les gens rentraient chez eux pour étudier ou se détendre, rester avec leurs amis ou leurs familles, Shintaro lui, entrait dans les toilettes. Il faisait le tour de tous ceux de l'établissement pour voir les nouveautés, pour effacer et corriger la bassesse humaine dont ces adolescents étaient victimes.

Aujourd'hui il n'y avait pas grand-chose, il avait corrigé deux messages à l'orthographe douteuse, il avait effacé le numéro de la veille et recueilli un nouveau qu'il appellerait une fois rentré chez lui.

Il retardait toujours ce moment, celui de rentrer. Il avait fini par ne plus apprécier le calme presque morbide de la grande maison familiale dont il n'était plus que le seul habitant, ses parents et sa sœur vivant en Europe pour leur travail d'archéologues. Aya étant trop jeune, ils l'avaient prise avec eux pour ne pas que Shintaro ait à l'assumer du haut de ses maintenant 17 ans.

La maison se retrouvait donc vide de population au moins 300 jours par an. Vide et silencieuse. D'un naturel très calme, ce n'était pas le vert qui allait faire un bruit d'enfer, d'un côté cela arrangeait bien les voisins, mais lui se sentait incroyablement seul. Il aurait aimé n'avoir rien qu'un ami pour habiter cet endroit avec lui rien qu'un après-midi par semaine. Mais rien, aucun ami, aucune attache extérieure.

C'était certainement une des choses qui lui manquait le plus, il aurait aimé trouver quelqu'un, une épaule sur qui compter, et être lui-même cette épaule. Seulement il repoussait toute personne l'approchant, et n'allait pas vers les gens. Allergique au contact et réfractaire à la discussion. Sauf avec les inconnus des toilettes, tard le soir.

Le numéro du jour avait été trouvé dans les toilettes des garçons, avec une charmante légende de quelqu'un de très tolérant envers la communauté homosexuelle. Ah qu'elle était belle la jeunesse ! L'amour du prochain, c'était important bon sang de bois.

Comme chaque soir, Midorima composa le numéro sur son portable avec ses doigts bandés et entendit la tonalité. Une voix masculine et enjouée lui répondit.

-Allo allo ? Kise à l'appareil !

-Bonsoir, je suis Midorima Shintaro.

-Oh…Je ne connais pas… Que me vaut le plaisir ?

-C'est un peu délicat je dois dire.

-Eh ? Ben alors ne fait pas ton timide Midorimacchi !

-Mido…rimacchi ?

-Désolé, c'est parce que je te trouve sympa~

-Cela ne fait que 30 secondes que nous parlons, Kise.

-Et ben ça fait 30 secondes que t'es sympa, c'est déjà plus que certaines personnes que je connais !

-Justement… Je t'appelle pour ça…

-Vraiment ? Qu'est ce qui se passe ? D'ailleurs où tu as eu mon numéro ?

-Sur la porte des toilettes de mon lycée.

-Hein ? Mon numéro sur la porte des toilettes ? De quel lycée ? Quand ? Pourquoi ?

-Une question à la fois je te pris… Je suis au lycée Shutoku.

-Ah bon ? Moi aussi…Donc…On est dans le même lycée!

-Visiblement. Donc il y a ton numéro sur la porte des toilettes des garçons.

-Je vois… Mais…Pourquoi… ?

-Je ne sais pas, il y a d'ailleurs une inscription avec.

-C'est quoi ?

-Tu serais visiblement un homosexuel.

Silence au bout du fil.

-Kise ? Est-ce que ça va ?

-Oui…Oui…

Midorima pouvait parfaitement entendre que la voix de Kise devenait de plus en plus faible et qu'elle se cassait sous les sanglots qu'il retenait.

-Midorimacchi… Qui a fait ça ? Normalement personne n'est au courant de ça...A moins qu'on m'ai vu avec senpai...Mais c'est pas possible...Ou alors c'est senpai...Mais non...Il m'a dit qu'il m'aimait...

-Je ne sais pas. La seule chose que je peux faire pour toi est d'effacer cette inscription demain matin.

-O-oui s'il te plait… Et...Et…

-Calme-toi veux-tu. Tout va bien il n'y a pas mort d'homme.

-Mais qu'est-ce que tu dois penser de moi maintenant ?

-Rien du tout mis à part que tu sois un petit peu pleurnichard… Je ne te juge pas quant à ton orientation sexuelle.

-Mais…et les autres ? Qu'est-ce qu'ils vont dire ?

-Tu n'es pas obligé de le dire. Et puis tu t'en fiche des autres non ? Tu n'a pas besoin d'eux pour vivre.

-Midorimacchi…Je ne veux pas être tout seul… Je ne veux pas perdre mes amis…

-Si tes amis te lâchent pour ça, c'est qu'ils n'étaient pas tes amis, donc tu ne perds rien. Bien au contraire.

-Tu as des amis toi ?

-Non.

-Tu n'as aucun ami ? je ne te crois pas…

-Et bien pourtant c'est le cas, je serais au courant quand même !

-Mais tu dois te sentir seul…

-Pas plus que ça.

-Midorimacchi tu es un menteur !

Et c'était bien le cas. Jamais le grand et fier Midorima Shintaro n'avouerait de vive voix qu'il souffrait de la solitude. De toute façon il n'avait personne à qui s'en plaindre, il ne pouvait pas en parler à ses parents de peur de les inquiéter. Il avait bien essayé les forums ou les sites pour tenter de se faire des amis, mais parler à des gens par écrans interposés n'avait pas réussis à combler le manque qu'il ressentait.

Étonnement, il se sentait bien à ce moment précis, au téléphone avec Kise. Il était toujours bien quand il appelait ces inconnus. Il se sentait relativement utile et il écoutait les problèmes des autres en se disant que les siens n'étaient peut-être pas si graves. Par contre, jamais il ne se confiait, il écoutait, sans parler. Il se contentait de se rassurer en rassurant les autres.

Midorima ne répondit pas à la remarque de Kise, il ne pouvait pas dire le contraire.

-Dis Midorimacchi… Tu veux être mon ami ?

Nouveau silence de la part du vert. Cette fois il ne savait vraiment pas quoi répondre. Depuis deux ans qu'il faisait ça, c'était la première fois que quelqu'un lui demandait de devenir son ami… C'était même la première fois de sa vie.

-Enfin si ça te gêne…On peut toujours faire comme si de rien était dans la journée…Et le soir…On s'appelle, comme maintenant.

-D'accord, ça me va.

Il n'avait même pas réfléchi à la question que la réponse était sortie d'elle-même. Il n'était pas sûr que ce soit l'idée du siècle, mais ça ne coûtait rien d'essayer après tout.

La discussion avait duré encore une bonne heure, Kise racontant sa journée, parlant de personnes que Midorima ne connaissait absolument pas bien qu'ils les côtoie tous les jours, sans vraiment s'en rendre compte.

Le matin suivant, le vert arriva comme à son habitude avant tout le monde, et se dirigea vers les toilettes de la veille pour effacer le numéro de Kise. Une fois fait, il monta dans sa classe et s'assit sur sa chaise en attendant que le cours ne commence. Il avait le temps de lire, de discuter, de faire tout un tas de chose mais il ne faisait rien. Il restait droit comme un i et attendait, le regard perdu dans le vide de sa vie.

Une bonne heure après son arrivée, une fois que les élèves étaient rentrés, qu'ils avaient raconté leur soirée de la veuille, le cours commença. Comme à chaque fois.

Midorima prenait des notes de sa calligraphie fine et serrée. Une écriture et une présentation parfaite, tout était aligné, sans rature ni faute d'orthographe. Ses cahiers étaient de petits bijoux dont il prenait grand soin. Une fois chez lui le soir il les ressortaient pour faire des fiches de révision, et il était bien content de les voir si beaux et clairs.

Les cours s'enchaînaient les uns après les autres, mathématiques, littérature, anglais, géographie... Le tout jusqu'à ce que sonne midi.

Malheureusement pour lui, le vert était une véritable catastrophe en cuisine, et à défaut d'une mère pour lui préparer ses bentos, il devait aller s'acheter à manger au réfectoire. Heureusement que ses parents étaient généreux, ils lui donnaient assez pour s'acheter des plats le midi et le soir.

Habitué au silence de sa demeure, il se sentait rapidement mal à l'aise à la cafétéria où toutes ces voix se mélangeaient aux bruits des couverts, où tout le monde criait, où les gens se poussaient pour avoir les derniers pains au melon. Bande de crevards...

Shintaro était dans la file d'attente et écoutait ce qu'il se disait autour de lui pour faire passer l'attente plus rapidement, il entendait des bribes de conversations, allant du vernis de l'une à la paire de seins d'une actrice. Certains parlaient sport, d'autre cours, musique, télévision, informatique, mangas, sexe, peinture, nourriture, armoire, tricot, chaussure, sexe encore, jeux vidéos, et il y avait une voix. Il avait l'impression de la connaitre, elle venait de derrière lui, elle lui semblait familière.

Il se retourna et croisa le regard d'un adolescent presque aussi grand que lui, blond, dont le sourire s'imprima pour longtemps dans sa tête. Un magnifique sourire. Ce garçon devait vraiment être heureux pour l'avoir aussi grand, aussi brillant, aussi...

-Eh Kise tu m'écoutes ?

Les yeux d'ambre quittèrent ceux de jade et le garçon se tourna vers son ami impatient.

Il savait maintenant, Midorima savait que ce sourire n'était qu'un leurre, aussi beau soit-il. Il se souvient des pleures du jeune homme, ceux qui avaient du lui brûler les yeux jusqu'à tard le soir.

C'était la première fois qu'il voyait quelqu'un qu'il avait appelé, c'était une drôle de sensation, il se demandait si le blond l'avait reconnu. Aucune chance, vu qu'il n'avait pas ouvert la bouche, il s'était contenté de soutenir son regard et de se perdre dedans l'espace d'un instant.

Shintaro se retourna, la tête pleine des souvenirs de la veille, et de ce sourire.

Que les gens pouvaient être menteurs, affiché un sourire pour camoufler leur peine, rire aux éclats pour effacer leurs pleurs, dire que tout va bien pour ne pas attirer l'attention. Traîner avec des gens pour se donner l'illusion d'être aimé et apprécié... C'était tout le contraire de ce que faisait le vert, et d'un côté il se sentait bien comme ça. De toute façon il n'aurait jamais eu le courage et la force de faire semblant, de garder un marque heureux.

Après qu'il eut acheté son repas du midi, il se retira dans sa classe qui était beaucoup plus calme que la plupart des endroits de tout le lycée, une chance pour quiconque désirait digérer en paix.

Les cours de l'après-midi commencèrent, et le même cinéma continuait, inlassablement.

C'est en plein milieu du cours d'économie que le vert sentit vibrer son portable contre sa cuisse. C'était assez étonnant, d'habitude il ne sonnait jamais...

De: Kise

Midorimacchi bonjour (@^▽^@) ノ

Tu vas bien ? Pas trop dur les cours ?

Hm je me demandais, tu m'appelles ce soir hein ? J'ai des choses à te raconter (*゚ー゚*)

De: Midorimacchi

Vers 22h.

Il se sentit presque coupable d'avoir répondu si froidement, mais bon il n'avait pas besoin de se faire confisquer son portable pour si peu. Et puis ils allaient discuter le soir même, pas la peine de se raconter leurs vies par sms. Zut.

Le cours se termina, enchaînant avec un autre jusque 17h. Shintaro attendait que les couloirs et les classes se vident pour commencer son tour des toilettes comme chaque soir.

Il commençait par ceux des garçons du bâtiment A pour terminer par ceux des filles du bâtiment D. Le même circuit chaque soir.

Aujourd'hui il avait ramasser deux nouveaux numéros dans les toilettes des filles, il allait devoir faire vite en rentrant s'il ne voulait pas être en retard pour son appel à Kise. Il avait aussi corriger les fautes d'un message d'anniversaire, quand les gens comprendrons que "bonne anniversaire" ce n'est pas correct ? Il corrigeait cette horripilante faute au moins 2 fois par semaine ! Crétins !

Il terminait sa ronde, quand un message attira son regard. Il n'était pas écrit au marqueur noir ou au stylo à encre comme tout les autres, ce n'était pas non plus des petits cœurs rouges. Ce n'était pas un numéro ou des insultes, mais une courte phrase.

Une courte phrase lui étant adressée.

Tu es heureux, Midorima ?

Telle était la question.


Bien. Alors voilà une nouvelle -encore- petite fiction. Je sais, j'ai pas finis les autres, mais ça va venir. Et puis je fais ce que je veux #Nanodayolo.

C'est un prologue assez cours je vous l'accorde, c'est ça le problème quand je ne veux pas trop en dire, je n'en dit pas assez. J'espère quand même que tout ceci vous as plu, j'attend vos review me le signalant -regard appuyé-

Vous avez des idées pour la suite des événement ? L'identité de celui qui a noter le message ? Sur l'évolution de la relation entre Kise et Midorima ? Enfin je sais pas trouvez des trucs à me dire quoi. J'aime bien.

Et même si c'est pour me dire que c'est de la merde, je comprendrais, du moment que c'est argumenté -pour vous faire perdre du temps-

Enfin bwef, je vous laisse à vos review, je sais que vous en mourrez d'envie.

Bisous !