Hello everybody, my name is Kirango kin, Welcome to Five nights at Freddy's... Ouais je sais j'imite Markplier mais j'adore trop sa voix XDDDD!

Je suis de retour cette fois pour une fic longue sur Fnaf car c'est un jeu que j'adore et en plus il y a vraiment matière à inventer et théoriser sur cet univers. (je parle bien sûr des youtubers théoriciens).

En premier lieux nous aviserons le personnage de Bonnie mais les autres vont suivre quand j'en aurais fini avec lui (pensez à autre chose voulez-vous!)

Avertissement: Je sais que la plupart des fans (yaoistes ou autres...) ont une idée précise des couples mais ici le thème principal est le vécu duremplacement par Bonnie et son vis-à-vis par rapport à Toy Bonnie.

Je n'ais pas d'inspiration pour des couples dans cette histoire. Avec Fnaf je considère que la relation entre les personnages tient plus à une forme de très profonde affection. Du genre celle qui vous arrache les boyaux quand vous pensez à un membre de votre famille. (je suis vraiment désolée si vous vous attendiez à du salace mais Fnaf est pour moi quelque chose de psychologique avant-tout et ce sera pareil pour les autres lascars).

sur-ce Bonne lecture:


Bonnie, ou Du concept de la Famille

"La famille". Quel mot agréable entendre: ceux que l'on aime, qui nous aiment, dont on voudrait être aimé . Ceux qui nous font la tête mais que l'on aime quand même.
Qu'y-a-t-il de plus merveilleux qu'une famille. Enfin...pour certains cependant, la famille peut être la pire chose du monde; un lieu de souffrances, de doutes. Une source de restrictions insoutenables, des personnes que l'on ne voudrait pas/plus voir, même en pensée...un malheur sans nom ni fin quoi.

D'une certaine manière, la notion de famille peut être interprétée sous différents angles;
le fait d'avoir de soudaines responsabilités à supporter, désirées où non, ou au contraire, ne pas en avoir assez, peut conduire une reconsidération du mot.
En fait, même la définition du terme reste..."reconsidérable"; Famille:Groupe d'individus formé par des parents et leur progéniture.
La belle parole! Mais au jour d'aujourd'hui on ne peut plus se contenter de cette définition. C'est vrais au fond...c'est quoi une famille?

La chose est si large qu'on peut répondre n'importe quoi.
Une famille, ça pourrait être:
-un papa + une maman + des enfants...
-un papa + un papa + des enfants...
-une maman + une maman + des enfants...
-deux adultes seulement... ou plus...
-le tout avec, peut- être, les grands-parents, les oncles, les tantes, les cousins, les cousines...
-aussi la belle famille...
-une personne toute seule...
-des enfants sans parents...
-des amis...
-avec un chien, un chat ou un lapin... a peut aussi marcher...
Tout le monde aujourd'hui, peut se prétendre être en famille! Même dans certains métiers. La police par exemple.

Mais la vrais question, en fait, c'est "qu'est-ce qu'une bonne famille"? S'apprécier sans doute...absolument...peut-être...ou pas du tout...
Est-ce que dans une bonne et belle famille digne de sa définition tout les membres sont sensés s'aimer?
Bonnie tournait et retournait cette question dans sa tête, risquant la surchauffe tout moment, tout en considérant sa...famille. Il soupira.
Non pas qu'il n'aimait pas sa famille...loin de là .
C'était juste que de petits, minuscules, riquiqui détails de rien du tout venaient désagréablement parasiter sa réflexion. Réflexion qui lui avait déjà pompé pas mal d' énergie depuis le début de la soirée.

Assis sa place dans la réserve, Bonnie entendait les braillements de ses... frères, dans la salle de spectacle. Laissant vraisemblablement entendre qu'ils s'amusaient bien. Il baissa piteusement la tête. Ce n'était vraiment pas son genre de rester tout seul dans son coin. Oh non!
Mais il y avait des fois où il aimait bien se retrouver avec lui-même pour réfléchir. Du moins...depuis...récemment.
Les bruits commençaient sérieusement l'agacer et il songea, un instant, à aller leur demander de la mettre en sourdine mais n'en fit rien. Après tout, eux ne se plaignaient presque jamais quand c'était lui qui faisait le fou.
Prenant son mal en patience et le corps grinçant, il décida plutôt de fermer la porte, que les autres avaient laissé ouverte en sortant, et replongea dans ses pensées.

Tout avait commencé il y a trois jours, lorsque le personnel avait affiché une "annonce spéciale" sur la devanture du restaurant; Réduction spéciale pour trois repas pris en famille".
Bonnie s'était souvenu qu' une époque, lui qui, jusqu'alors, avait surtout focalisé son attention sur les enfants s'était soudain redressé pour regarder les adultes qui les accompagnaient, et s'était étonné de leur présence.
Il ne comprenait pas ce qu'ils faisaient ici. Après tout sa programmation lui disait de ne s'occuper que d'enfants. C'était pareil pour Freddy, Chica et Foxy.
Jamais les adultes ne les approchaient, se contentant d'emmener leurs petits au restaurant et restaient un peu en retrait, assis ou debout, discutant entre eux au fond de la salle.
Quelques uns s'accroupissaient derrière leur bambin et les montraient du doigt en disant: T'as vus qui c'est qu'est là ? C'est Bonnie le lapin, regarde comme il est rigolo, regarde il fait de la guitare!
Mais les enfants n'avaient pas besoin de leurs parent pour être émerveillés. Pour ceux qui connaissaient les braves peluches, il suffisait seulement qu'on leur disent leurs noms pour que des étoiles apparaissent dans leurs yeux.
Dès qu'ils passaient la porte ils se précipitaient au pied de l'estrade en criant de joie et en battant des mains. Et le spectacle commençait.

Bonnie grogna ce souvenir. C' était le bon temps.
Ensuite les pizzas commandées par les parents arrivaient et des scènes, parfois spectaculaires, se produisaient dans la journée.
Il essaya de se rappeler les moments les plus épiques;
-la fois où , lors d'un anniversaire, un frère et une sœur s'étaient disputés pour savoir qui soufflerait les bougies en premier.
-celle où une mère avait mis en public une fessée son fils parce qu'il avait finalement refusé sa quatre fromages d'une manière très...capricieuse.
-le jour où deux jeunes fiancés, un peu fauchés, tait venu fêter leur mariage accompagnés de tout une ribambelle d'amis.
-ou encore quand un vieux monsieur était venu seulement accompagné de son chien s'asseoir la table du fond, sous la fenêtre.

Bonnie savait que l'on appelait ça des "Familles", des gens qui venaient prendre du bon temps ensemble, et s'était mis regarder la sienne d'un autre œil;

Freddy avait soudain pris l'apparence d'un père bienveillant qu'on adorerait câliner, d'un chef digne malgré ses ordres intempestifs et un peu agaçants, d'un ami loyal qui aiderait les autres sur le champs si ils avaient un problème.

Chica s'était transformée en une grande sœur adorable sur qui on pourrait toujours compter, en une confidente altruiste l' écoute de son entourage et productrice de conseils précieux, en une amie dévouée prête à s'adapter à toutes les circonstances (c' était un peu sa jumelle lui étant donné leurs caractères semblables).

Foxy, lui, était ses yeux devenu un frère gentil, soucieux de bien faire, hyperactif mais néanmoins particulièrement timide. Il pouvait tout aussi bien être un petit frère qu'un oncle affectueux envers ses camarades qu'il protège ou encore un ami responsable car si il y en avait un qui pouvait autant tenir tête Freddy que lui obéir sans râler c'était bien lui.

Et il y avait son bon vieux Golden Freddy; un ronchon de première quoique peu loquace, on aurait dit un grand-père qu'il ne faudrait pas déranger sans raison. Mais il pouvait se montrer compréhensif si il le fallait et son puits de sagesse intarissable faisait de lui un ami respectable et respecté .

le brave petit cupcake n'était pas en reste non plus. Bien qu'il soit muet et qu'il ne puisse, finalement, pas se déplacer sans Chica, on pouvait sentir l'attention et l'affection dans son regard.

Bonnie adorait sa famille. Il l'avait adorée dès l'instant où il avait été mis en marche. Cela faisait si longtemps que sa mémoire toute usée avait du mal garder les souvenirs dans sa base de données.
Mais ce n'était pas grave, cette vie lui convenait tout à fait.
Bonnie s'était toujours considérée comme le bout-en-train de la bande, ses amis le lui faisant très souvent remarquer.
Il avait toujours pris la vie avec légèreté et beaucoup de zèle. Faire du bruit, rire, faire rire les autres, se promener partout, contredire Freddy...tout a c'était sa vie en dehors des spectacles. Et qu'est-ce qu'il aimait cette vie! Jamais il n'aurait pu imaginer qu'un jour le sol de sa chère scène s'ouvrirait sous ses pieds de robot pour l'engloutir, lui et son quotidien.
Lui, ni personne d'autre d'ailleurs, n'aurait pu ne serait-ce qu'entrevoir l'impensable futur qui leur était tombé dessus.
Un jour, on les avaient tous mis dans la réserve sans autre forme de procès, et ce ne fut que la nuit venue qu'ils se rendirent compte de tout.

Remplacés! Ils avaient été remplacés! On aurait dis qu'un miroir moqueur se tenait en face d'eux, leurs renvoyant une nouvelle image de leur existence qu'ils auraient préféré ne jamais connaitre.
Et ce soir là , face son..."lui" inqualifiable, Bonnie avait perdu toute envie de rire.

Le bruit sembla redoubler bien que la salle de spectacle ne soit pas à côté et malgré les murs et la porte fermée. Il senti une bouffée de tristesse le submerger.
Il savait qu'il ne devrait pas être comme ça mais au vu des récents événements comment pouvait-il agir autrement?
Bonnie aurait voulut retrouver sa vie d'avant...si simple... Et ne plus avoir s'occuper de...

...:Alors on est tout triste?

...ceci...

Relevant la tête, Bonnie toisa l'individu, qui venait d'entrer pendant qu'il avait l'esprit occupé , d'un air qu'il voulait...menaçant.
Devant lui se dressait la raison principale de son long monologue interne; son remplaçant "Toy Bonnie".
Cette simple vue l'agaça déjà, et on n'était encore qu'en début de soirée.

T. Bonnie:Tu ne viens pas? On s'amuse beaucoup à côté tu sais.

Bonnie aurait bien voulut lui rétorquer que s'il y avait eu une chance qu'il sorte se soir, elle venait de s'envoler...mais préféra se taire.
Il continuait de fixer son vis-à-vis.
La première fois qu'ils s' étaient rencontrés, il l'avait aussi regardé de cette manière; bouche-bée devant ce nouveau personnage, essayant de capter tout les petits détails de son apparence.

Il était...Magnifique...splendide...brillant...Bonnie s'était efforcé de trouver un qualificatif son homologue. Sans succès.
Son esprit s'était d'un seul coup figé devant sa propre image...pourtant si différente.
son remplaçant se dressait devant lui avec autant de grâce que de fierté , presque le défiait-il.
Il était plus petit mais tenait la guitare avec un aplomb et une fougue assurée.
Ses mouvements étaient souples, bien huilés, et animés d'une vigueur sans pareille.
Puis il avait parlé . Bonnie ne se souvenait plus de ce qu'il avait dit mais sa voix, par contre, tait restée; claire, limpide, dynamique, et son ton enfantin était si agréable à entendre.
Enfin. Une volonté de feu semblait animer ses prunelles de verre colorées. Et quelles prunelles! elles étincelaient d'un vert éclatant de jeunesse et lançaient des reflets tellement doux. De longs cils aussi fins qu'un fil de tissu achevaient de nous plonger dans cet envoûtant regard...Qu'est-ce ses yeux étaient beaux!

Toy Bonnie était ainsi; jeune, tout neuf, adorable, pouvait autant prendre un visage sérieux que comique, jouait de la guitare d'une façon révolutionnaire, racontait des blagues nouvelles et drôles, était admiré du public et par conséquent occupait avec orgueil sa place sur scène.

Et ce fut pour tout ça la fois que se soir là , lorsqu'il eu finit de détailler son "jeune-nouveau-lui" et que la réalité lui tomba dessus avec autant de fracas que la beauté de son héritier, Bonnie détesta tout de suite Toy Bonnie.

T. Bonnie: Alloooo ! J'te parle! Y'a un exosquelette dans ce costume?

Joignant le geste la parole, Toy Bonnie (que le silence insistant de son visité commençait à énerver) se pencha en avant et toqua sur le crâne de Bonnie pour le faire réagir.
Ce dernier sortit brusquement de sa contemplation et chassa l'impertinente main de plastique d'un revers de la sienne.

Bonnie: Non mais ça vas pas!? Qu'est-ce qui te prend?!
T. Bonnie: Ah bah enfin tu me répond! Et puis je pourrais te retourner ta question! Qu'est-ce qui t'arrives à toi?!
Bonnie: Il m'arrive qu'une certaine personne vient troubler ma tranquillité en me tapant sur la tête!
T. Bonnie(cynique): Cette personne, la connaîtrais-je par quelques hasards?
Bonnie(jouant le jeu): Oh que oui! D'ailleurs, pourrais-tu, bien aimablement, lui dire de déguerpir au plus vite.
T. Bonnie: Et que t'as-t-elle fais, si je puis me permettre, pour que tu te montre aussi désagréable?
Bonnie(agaçé): Il se trouve que le simple fait de la voir m'insupporte au plus au point!
T. Bonnie(sarcastique): Dis celui qui vient de passer trois ans à me fixer sans broncher.
Bonnie:...

Bonnie se renfrogna de honte et espéra de toute ses forces que l'autre s'en aille.
C'était ça le problème avec Toy Bonnie; il arrivait toujours avoir le dernier mot et cela l'exaspérait.
Mais tout les toys, en fait, arrivaient toujours à avoir le dernier mot. Après tout ils étaient jeunes, ils avaient plus de réparti.
Essayant de retrouver un semblant de constance en ignorant l'indésirable, Bonnie voulut reprendre au moment où il avait été interrompu. Pendant ce temps; l'autre se mit à chantonner.

La famille...Oui c' était ça! La famille!
Le soupir que poussa à ce moment la grosse peluche mauve aurait pu être enregistré dans le livre des records tant il tait long et embêté.
Il aimait sa famille. C' était donc une "bonne famille". Il en avait toujours été convaincu.
Mais bon. La véracité de son propos ne lui semblait plus vraiment d'actualité depuis qu'ils avaient été remplacés.
L'arrivée fracassante et spectaculaire des toys ne s' était pas seulement contentée de chambouler leur vie paisible, ni de les enfermer pour une durée indéterminée dans cette salle miteuse le temps que l'on décide de leur sort. Elle avait agrandie drastiquement la famille.
On aurait dit des clones, mais avec tout en plus!

Parmis les heureux élus, on pouvait compter les Toys avec;
Toy Chica: plus jolie, plus douce, plus dynamique que Chica,
Toy Foxy: plus amicale mais surtout beaucoup plus agréable à regarder que Foxy,
"Toy Cupcake"(si c' était son nom): encore plus mignon, plus rond, plus rose que Cupcake,
Puppet: un nouvel animatronic dont le seul but dans la vie tait d'offrir des cadeaux aux autres. Gentille mais encore plus muette que Golden,
Balloon Boy et Jalloon Joy alias "BB"et"JJ": animatronics très très petits, dont les costumes ressemblaient à des enfants, auxquels on avait assigné la tâche de distribuer des ballons aux gens (du moins pour BB car on ne savait pas vraiment ce que JJ faisait de ses journées),
et puis Toy Bonnie que Bonnie chassa immédiatement de sa tête.

Il y avait aussi Endoskeleton, surnom "Endo", un animatronic sans costume qui vivait avec Puppet et qui était par conséquent le seul être au monde à pouvoir la supporter toute une nuit sans griller ses circuits.
Dans leur pièce vivait également ceux que l'on appelait "les Plushies"; des petites peluches à l'effigie des mascottes aussi gentilles que mignonnes. Durant la journée elles étaient offertes par Puppet ou gagnées par les enfants.
Un carton plein était reçu toutes les semaines mais seule celles servant de montre pouvaient se déplacer.

Enfin, tout ce joli petit monde était dirigé par le grand manitou des toys, la tête (bien) pensante de la jeunesse, le nouveau leader du groupe, certainement le plus fier de tous, incontestablement l'impitoyable et tout désigné rival de Freddy, celui qui dirigeait les siens avec une autorité d'acier et un micro de fer, à qui on obéissait au doigt, l'œil et à la voix sans sourciller:"Toy Freddy".

Bonnie fit la moue, si ,un jour, on lui avait dit qu'il était (réellement) possible d' être plus enquiquinant que Freddy au sujet des règles, il aurait éclaté d'un tonitruant rire long de deux kilomètres avant d'assurer que non, que seul l'unique et irremplaçable Freddy pouvait être capable de déblatérer toute la nuit sans s'arrêter la longue (mais néanmoins très TRÈS chiante) liste des règles, il cite;- à ne pas franchir,
-à n'en pas s'approcher,
-à ne pas CONTESTER!,

en clair qu'il ne pouvait pas y avoir pire que Freddy comme faiseur de leçons. Mais maintenant que les Toys étaient dans la place, son autorité avait litéralement chuté en flèche; déjà qu'il avait du mal se faire entendre de ses amis émancipés depuis longtemps, les Toys, eux, n'avait de comptes rendre qu'à Toy Freddy et par conséquent ne le craignaient pas le moins du monde.
Non contant de se faire griller leur place, le pouvoir avait peu à peu glissé des mains des Olds,(les nouveaux les appelaient comme ça),au profit des Toys. Et ça!, ils l'avaient très mal vécu au départ.
Quoique... ça s'était sans aucun doute arrangé pour Foxy et Chica mais Freddy l'avait toujours bien en travers du squelette. Golden se tenait souvant l'écart, ne se sentant pas tellement concerné. Cupcake... toujours fidèle lui-même, restait habituellement avec Chica.
Quant à Bonnie...c'était plus compliqué.

T. Bonnie: Bon j'ais presque fini tout mon répertoire mon pote, il serait temps que tu te bouges! Tu viens oui ou non!
Bonnie: Eh! Si tu t'ennuis t'as qu'à partir! C'est pas moi qui te retiendrais!
T. Bonnie: Oh crois moi l'envie me démange depuis tout à l'heure, mais tu ne semble pas décidé à lever ton derrière de cet insalubre carrelage qui m'agresse les circuits.
Bonnie(marmonne): C'est vrai, ce serait dommage de perdre un de ces si précieux nouveaux à cause d'un peu de poussière.
T. Bonie: Tu as dit quelque chose!
Bonnie: Que tu aurais pu t'épargner la peine de venir m'embêter en critiquant l'endroit dans lequel tu...J'ais atterris...

Bonnie avait murmuré la fin de sa phrase et préféra la fermer de peur de dire une chose qu'il regretterait, à tout les coups, plus tard. Il baissa la tête, espérant cacher son trouble, mais il savait que Toy Bonnie était loin d'être un idiot et ne pouvait que s'attendre ce qu'il fasse tout pour lui faire cracher le morceau.
Un soupir lui fit relever les yeux; le regard toujours soupçonneux, son vis-à-vis déposait néanmoins les armes, sachant pertinemment qu'il perdait son temps à entrer en conflit avec son buté d'Old.
à son avis, il devait avoir un sérieux problème pour se montrer d'aussi mauvaise humeur mais ce n'était sûrement ni le moment ni l'endroit pour lui imposer un quelconque interrogatoire. De toute façon ce travail siait mieux à Toy Freddy.
C'est pourquoi Toy Bonnie décida de lancer le sujet qu'il aurait dû aborder dès le début de sa visite. Sujet qui leur aurait certainement épargné cette grotesque, inutile et pénible dispute;

T. Bonnie: je comptais organiser un concours de blagues pour finir la soirée...
Bonnie: ça me fait une belle jambe.
T. Bonnie: ...Mais personne ne voulait m'affronter...
Bonnie: ça me fait deux belles jambes.
T. Bonnie(perd patience): Chica m'a alors dit que tu était très bon dans ce domaine et que je pouvait "essayer" de te détrôner, toi, le champion de la pizzeria!
Bonnie: Eh bien là ça me fait...attend!...Chica à dit quoi!?

Bonnie s'était levé d'un bond sur ses pieds et osa réaffronter son indésirable visiteur.
Oui. Il osa plonger de nouveau son regard maladroit dans celui assuré de Toy Bonnie. Ce dernier dû alors se redresser pour continuer la joute car il était de presque une tête plus petit.

T. Bonnie: Oh pas que elle; Foxy a également affirmé qu'il n'avait jamais entendu de blagues plus drôles que les tiennes.
Bonnie: (j'ais peur là...) Qu'a dit Freddy?
T. Bonnie: Lui a soutenu mordicus, je cite Qu'un jeunot inexpérimenté comme moi ne pourrait jamais prétendre pouvoir rivaliser avec "Bonnie le magnifique".
Bonnie: j'aurais dû me douter qu'il ne la bouclerait pas...les autres il en pensent quoi?
T. Bonnie: La tirade de ton ami à grande bouche les impressionnés au point que Toy Freddy a décidé de tenir le pari, quant aux autres il sont persuadés qu'ils passeront un bon moment et sont très curieux de t'entendre les faire hurler de rire.
Bonnie: Et Golden?
T. Bonnie: Il n'était pas là.
Bonnie: Eh bien désolé de décevoir leurs attentes mais je ne veux pas faire de concours. Encore moins contre toi.
T. Bonnie: Pourquoi!? Monsieur fait trop la tête pour venir passer du bon temps avec nous c'est ça?!
Bonnie: Absolument pas! Je n'ais juste pas envie.
T. Bonnie: Désolé à mon tour mais il ne me semble pas t'avoir demandé ton avis là dessus. Tu viendras que tu le veuilles ou non.
Bonnie: C'est une plaisanterie!? Et sous quels motifs m'y forcerais-tu?

Bonnie regretta immédiatement la question car une lueur étrange sembla apparaître dans le regard inquisitieusement beau de son Toy.
Il plissa les paupières sous quelques mystérieuses pensées et un chuintement moqueur se fit entendre au fond de sa gorge.

T. Bonnie: Parce-que de tout l'auditoire c'est moi qui suis concerné en premier. N'est-ce pas moi qui ai lancé le défi? Pour être honnête j'avais totalement oublié que tu puisse te révéler un adversaire potentiel, après tout tu es vieux et moi pas. C'était dans l'ordre des choses que je sois le seul et l'unique. Mais l' éloquence de tes amis sur ton talent a éveillé ma curiosité et mon esprit de compétition.

Ses yeux se fendirent davantage et Bonnie ne pu réprimer un frisson d'angoisse. Toy Bonnie paraissait absorbé dans sa tirade comme si ces paroles lui venaient du plus profond de son cœur mécanique. son regard envoyait des messages que Bonnie ne pouvait traduire tant ils étaient nombreux et complexes, comme si de secrets désirs peu avouables lui torturaient l'esprit.
Mais l'autre s'esquiva avec une gracieuse habileté , Les circuits encore tout palpitants d'excitation; il fit mine de partir pour accentuer son effet qui, Bonnie l'avouait, marchait diablement bien, et lui lança une dernière sentence comparable à un coup de marteau en pleine tête. Il le savait maintenant, Bonnie ne pourrait plus se défiler après ça.

T. Bonnie: Je te provoque donc en duel de comédie avec tout nos amis comme juges voteurs. Celui qui aura été désigné le plus drôle le remporte le titre de maître du rire et crois moi! Quand je t'aurais battus tu seras obligé d'admettre que c'est MOI le meilleur! Tiens toi-le pour dit!

Sur-ce Toy Bonnie sortit, le prévenant que l'affrontement se déroulerait dans une heure et qu'il avait intérêt à bouger sa carcasse d'ici si il voulait au moins se montrer un adversaire présentable et faire preuve d'un minimum de dignité pour ne pas faire honte ses amis.
Bonnie resta un instant interdit sous l'effet de la surprise et encore incertain s'il devait prendre cette déclaration comme tant celle d'une guerre tant ses paroles semblaient chargées de menaces et de quelque chose de plus subtil, comme une certaine forme de reproche.
Las. Il se rassit pour réfléchir calmement tout ça si il ne voulait pas que son système s'éteigne définitivement.

Au début il ne savait pas trop quoi penser de son Toy, après tout ils ne se connaissaient pas depuis longtemps, mais maintenant Bonnie en était sûr; en plus de posséder en mieux tout ce qu'il avait du jour au lendemain perdu, Toy Bonnie se révélait être comme ces enfants pourris-gâtés persuadés que le monde tournait autour d'eux seuls et à qui leurs parents ne refusaient rien.
En clair il était agaçant au mieux, carrément pédant au pire et Bonnie avait pu admirer l'étendue de sa personnalité tout le long de leur absurde entretient.
L' étonnement ainsi passée, la frustration le gagna de s' être ainsi fait dominer du début à la fin par son Toy. Il contenait sa colère de toute ses forces, comme si les autres à côté pouvaient sentir son humiliation et ça!, Bonnie ne le voulait surtout pas.

C'est vrais quoi! Pour qui se prenait Toy Bonnie pour venir l'importuner de la sorte en se prenant pour le maître en ces lieux!
Comment osait-il venir lui cracher au visage sa supériorité en le traitant comme un moins que rien!
Bonnie exigeait du respect! Un respect dû à son rang et son ancienneté ! Respect qu'il avait par ailleurs évidemment témoigné à Golden Freddy, le vénérable et sage animatronic qui avait déjà connu nombres de générations de directeurs dans toute sa carrière, il était naturel de s'adresser à lui avec toute l'estime possible.
Bonnie considéra qu'il était en droit et en mérite de recevoir du respect en gage de touts les bons et loyaux services qu'il avait rendu, et non pas de voir son honneur ainsi bafoué par un concurrent hypocrite de cet acabit car désormais, s'il y avait bien quelqu'un qui devait lui témoigner un tant sois peu de respect dans cette pizzeria c'était bien Toy Bonnie, à la base simple remplaçant et non héritier permanent.

Enfin, il se leva et se dirigea d'un pas décidé vers la porte; l'envie rageuse de rabattre son caquet à ce petit prétentieux dépassait sa mauvaise humeur et l'encouragea de nouveau à sortir sous la lumière des projecteurs et réafronter le monde qu'il avait abandonné depuis trop longtemps.
Oh que oui!, il acceptait le défi; il gagnerait le duel et le respect tant attendu des Toys envers les Olds, ses amis seraient si contents de le revoir sur scène. Il pourrait trouver un nouveau sens sa vie et il réaffirmerait sa place dans la famille!, place que Toy Bonnie lui avait impunément et injustement volé !

Bonnie sortit de la réserve, traversa le couloir et s'approcha de l'entrée de la salle de spectacle d'où les bruits devenaient de plus en plus fort.


Pfiooooooooouuuuuuuuu...enfin fini.

Quand j'ais transféré ce texte tout les accents ont disparut, j'ais dû donc me retaper TOUTE la correction A LA MAIN. (vous n'imaginez même pas toute la concentration que cela demande...1h et demie de pure soufrance...)

Sinon ce premier chapitre m'a pris deux mois entier pour être écrit. J'espère qu'il sera à la hauteur de mon engagement et surtout qu'il vous aura plu!

Ici je voulais transmettre une première approche de l'interprétation de Bonnie sur la famille, ainsi qu'un premier face-à-face entre lui et son toy.

(ensuite les caractères des personnages ne sont conformes qu'à l'avis que j'ais pu m'en faire, j'espère qu'ils ne vous contrarieront pas trop car je ne peux malheureusement pas prétendre pouvoir me comparer à Scott Cawthon et à sa propre imagination).

La suite très prochainement et à bientôt mes amis!

(on se quitte avec un petit screamer allez! 3,2,1 AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH)