Chapitre 1 – Part. Two : Lien du passé

La soirée terminée, ils retournèrent tout les trois (Shiho, Shinichi et Jodie) à ce qui était autrefois la maison des Kudo. En arrivant, il fit signe aux deux femmes de rentrer ce qu'elles firent après s'être échangée un regard qui était à la fois doux et compréhensif devant la volonté du jeune homme de faire le point dans ses sentiment alors que pour la première fois, il voyait cette maison. Une fois qu'elles étaient rentré, il observa la maison pensif, se disant qu'il avait certainement du vivre heureux ici, mais il se rappela de ces sentiment qui semblaient lui être familier lorsqu'il fuyait avec Vermouth, la fuite, se cacher et mentir; pouvait-on qualifié d'heureuse une existence où ces sentiments étaient devenu une habitude.
Évidemment, Shinichi Kudo à certainement passé des jours heureux dans ce pays mais ce serait sûrement naïf de pensé qu'il n'avait passé que des jours heureux... Car si il s'y sentait si bien, il ne serait partit en abandonnant Shiho, même si dans un sens s'était pour la protéger, ce que le Shinichi élevé par Vermouth ne comprenait pas: le meilleur moyen de protéger quelqu'un, c'est justement d'être la pour le protéger comme l'avait fait Chris avec lui.
Le journal qu'il avait retrouvé dans ce qui était les affaires de Kudo lorsqu'il était au FBI, journal qu'il avait commencé à son arrivé aux Etats-Unis; ne l'avait pas aidé à comprendre cette décision car même si il ne l'avait jamais écrit précisément, n'importe qui le lisant aurait comprit, Kudo s'en voulait pour deux raisons, deux raisons qui n'en était qu'une... la première était d'avoir abandonné la personne qu'il avait promit de protéger et pour qui il était réellement une bouée de sauvetage, l'autre raison s'était qu'il avait abandonné la femme qu'il aimait mais ça... c'était sûrement l'impossibilité pour lui de faire un choix entre ses sentiments pour Shiho et la culpabilité que ses sentiments lui donné envers Ran.

N'ayant jamais révélé l'existence de ce journal que son prédécesseur avait habilement caché, personne ne savait ce qu'il s'était réellement passé ce jour-là dans ce bâtiment... Car si l'événement n'y était pas écrit, car c'est évidement impossible. Il était difficile de douter sur ce qu'il c'était passé quand on l'avait lu ce journal, notamment ce qui était écrit quelques jours avant l'incident.
Peut-être qu'une autre personne n'aurait pas compris en lisant le journal, c'est ce que son esprit s'aventurait parfois à pensé, ça l'agaçait de l'admettre mais si Shinichi Kudo et Shinichi Vineyard ont deux personnalités très différentes, leurs manière de pensés sont étrangement similaire même si jusque là personne ne s'en est rendu compte pour la simple et bonne raison que nos choix sont très différentes bien qu'elles soient basé sur le même raisonnement. Après son retour aux FBI, Shinichi avait étudié avec assiduité la psychologie essayant ainsi de comprendre les choix de Kudo, il avait cependant justifié ce choix à Jodie en disant que c'était pour résoudre plus d'enquêtes et c'était vrai que ses nouvelles connaissances l'avait souvent aidé dans ses enquêtes, faisant de lui, un des tout meilleurs agent du FBI alors qu'il vient juste de finir sa formation.
Il était d'ailleurs très demandé maintenant que sa formation était terminé et qu'il devait faire son choix pour l'orientation, il n'a pas encore décidé mais son choix se portera sûrement sur l'unité chargé de la traque des "serial-killer" ou la brigade de déminage, mais ce dernier choix lui semblait trop dangereux, une petite voix dans sa tête répliqua en disant:"Parce que partir à la poursuite des 'sérial-killer' ça ne l'est pas?" puis il finit cette introspection en pensant:"Je préfère avoir mon destin entre mes mains, et démineurs tu subit ton adversaire...".

Alors qu'il avait suffisamment -à son goût- observer la façade de cette maison ainsi que celle de la maison voisine, propriété du professeur Agasa. Il rentra et remarqua avec surprise que les quelques souvenir de l'intérieur de cette maison qui lui restaient encore, étaient parfaitement identique ou presque à la vision qu'il avait aujourd'hui devant les yeux. Voyant que Jodie l'avait également remarqué, mais qu'elle s'était abstenue d'en parler si on en juge à son langage corporelle. Il comprit que cette décision avait pu être soit causé par les forts sentiments qu'éprouvait la jeune femme à l'égard de son alter-ego ou encore la volonté de garder la maison telle qu'elles est au cas où Shinichi Kudo serait revenue, ou peut-être un peu des deux; dans tout les cas, il serait extrêmement impoli voir insensible de sa part de demandé à la légiste qu'elle était la raison de ses choix ou plutôt de son absence de choix.

Puis Shiho demanda à ses deux invités si ils avaient faim, c'était plutôt drôle de pensé qu'ils pouvaient avoir encore faim alors qu'ils sortaient d'un restaurant même si il est vrai qu'il n'avait pas eu de "vrai" repas, après avoir rapidement jeter un coup d'œil vers l'américaine, le jeune homme répondit que oui, mais pas suffisamment pour un repas, si elle avait des en-cas se seraient parfait, elle revint cinq minutes plus tard avec des chips, et ils discutèrent quelques minutes puis Jodie qui était partit se doucher et revenue, laissant l'occasion à son collègue d'y aller précisant au passage, qu'il irait directement se coucher une fois qu'il aurait finit, le voyage plus la fête l'avait sérieusement fatigué, il se garda d'ajouter qu'il avait finit une enquête difficile quelques heures avant de monté dans l'avion. Puis Jodie demanda à Shiho, maintenant qu'elles étaient seules:

"Alors, comment tu vis de l'avoir à nouveau autour de toi?"
"Bizarrement. Je veux dire, je ne suis pas stupide... quand tu as dit, qu'il avait perdu sa mémoire et qu'il avait du tout réapprendre, j'ai tout de suite compris qu'il ne serait plus le même, et qu'avec des conséquence pareil sur sa mémoire le choc à sa tête a du être extrêmement violent, ce qui signifie donc qu'il a eu de la chance d'y survivre mais c'est malgré tout plutôt agréable, peut-être que j'ais réussi a tourner la page. Par contre, je voudrais savoir, quand vous dites qu'il ne conclu jamais avec les femmes, vous voulez dire quoi exactement?"
"Il accepte la plupart des invitations à dîner que la jeune femme qui l'invite soit jolie ou pas, mais il ne touche jamais ces femmes, ni aucune autre... je crois d'ailleurs qu'il restreint au minimum les contacts physiques avec les autres êtres humains. Peut-être qu'il accepte juste afin de pouvoir discuter et se changer les idées durant une soirée..."
"Je voies ce que tu veux dire..." Voyant la surprise de Jodie devant sa déclaration, Shiho ajouta, "j'ai conscience que je suis une solitaire, mais cette vie me convient."
"Tu voies bien Ran ou les autres, non?"
Shiho eu un sourire sarcastique avant de dire,"on est resté en contact depuis qu'il est partit aux Etats-Unis, je ne vous en veux pas de m'avoir mentit, mais moi de mon côtés, je vous ais dit la vérité, j'apprécie des journées comme aujourd'hui mais dans l'ensemble, je suis tout aussi bien à travailler à mon labo..."
"Je voies... l'important c'est que tu fasses ce qui te plaît."

Après quelques minutes a peser le pour et le contre l'ex-chimiste posa finalement sa question:

"Et... j'aimerais en savoir plus sur sa relation avec Vermouth, je sais que vous avez dit, qu'il n'avait presque rien dit; mais si vous l'avez espionné, vous en savez sûrement plus que ça."
"La première que je les ais observé au parloir de la prison où elle était... j'ai, j'ai cru que j'hallucinais... voir Vermouth, sourire comme ça, mais je sais qu'être un criminel ne veux pas forcément dire que tu es un monstre -tu en es un bon exemple- par contre le voir lui, sourire comme ça... C'était la première que je le voyais avec une telle expression depuis qu'il avait quitté le Japon. Il y a aussi eu un autre truc, un jour un gardien à touché Vermouth, de manière indécente, Shinichi l'a envoyé à l'hôpital en voyant ça. Je ne l'avais jamais vu avec une telle rage."
"C'est normal, s'il la considère comme sa mère."
"Oui, je sais mais ce n'était pas du genre 'touche pas à ma mère' c'était plutôt du genre 'je ne laisserais pas ça arriver, pas cette fois'; et franchement je me dis que ça expliquerais la retenue qu'il a avec les femmes."
"Vous pensez qu'elle a été violé, et qu'il l'a vue?!"
"Elle n'a aucun problème a le prendre dans ses bras, mais une fois un gardien lui a attrapé le poignet pour lui enlevé ses menottes et l'expression de dégoût sur son visage... ce n'était pas naturelle. Depuis, quand j'entends dire qu'elle était 'la favorite' du boss... ça me fait froid dans le dos."
"Je... honnêtement, je ne la connais pas assez pour pouvoir vous aidé mais, cela ne me parait pas impossible. Et si c'est le cas, sa facilité a tuer s'explique à défaut de pouvoir être pardonné."

Après avoir dit ces mots, Shiho décida d'aller se coucher ayant entendu la douche s'arrêter quelques minutes plus tôt, puis elle partirent se coucher, mettant ainsi fin a cette longue journée de retrouvaille.
Le lendemain matin tout les trois partirent pour le commissariat après avoir revue et saluer tout le monde, certains semblait plus heureux que d'autres surtout après avoir appris à propos du changement de nom de Shinichi. Ambiance qui s'adoucit lorsqu'il fit remarquer que son point de vue qu'il avait donné la veille venait de résoudre une enquête compliqué. Voyant que l'ambiance était devenu plus accueillante avec son jeune collègue, Jodie décida de prendre la direction d'une salle d'arcades le sourire aux lèvres, désespérant ainsi son jeune collègue, devant une attitude douteuse -selon lui- de la part d'un agent chevronné du FBI.
Il fut finalement autorisé par l'inspecteur Megure à accompagné Shiho à la morgue. Même si ce n'était pas et de loin, la partit qu'il préférait dans une enquête, la possibilité de regarder travaillé un génie enchantait le jeune asiatique. Au fur et à mesure de la journée il distilla quelques commentaires ce qui fit qu'à la fin de la journée ils avaient résolu pas moins de six affaires.
Voyant ces résultats pour le moins exceptionnel, Shinichi fut autorisé par l'inspecteur Megure à pouvoir formé un duo d'enquêteurs avec Miyano durant cette semaine.
Un soir de la semaine alors qu'elle vérifiait un théorie qu'avait eu son nouveau partenaire dans la voiture, au labo de la maison (étant un bourreau de travail elle avait décidé d'emménagé une des pièces en labo personnel, c'était la seul vrai modification qu'elle avait apporté à la battisse depuis qu'elle y avait emménagé. Jodie rentra et remarqua que les nouveaux partenaires travaillaient ensemble dans le labo. Quelques heures plus tard, l'américaine croisa la métisse et lui demanda:

"Je vois que ça se passe bien entre vous?" Avec un visage amusé.
"Oui, on obtient de bon résultat, et c'est agréable de travaillé avec quelqu'un à qui je n'ais pas besoin d'expliquer trois fois afin qu'il comprenne."
"... Ouais, je suppose que c'est mieux. Mais je parlais sur le plan personnel!"
"Ah, oui on s'entend bien, j'apprécie notre partenariat."
Ayant peur de comprendre Jodie demanda, "tu veux dire que tout le temps que vous avez passé ensemble, vous n'avez fait QUE parlez boulot?"
"Évidemment, tu voulais qu'on parle de quoi?"
"Hein! Ben je... je suis contente de voir que sa se passe bien."

Une fois qu'elle fut de retour seule dans sa chambre l'américaine pensa:"Je suis supposé me réjouir du fait qu'ils aient enfin trouvé quelqu'un capable de les comprendre ou m' inquiété du fait qu'ils n'aient absolument aucune conversation amicale?"
Nos deux génies passèrent donc la quasi-totalité de la semaine ensemble de cette manière, résolvant un nombre spectaculaire d'enquête, avec une précision et une concentration parfaite sur chacune d'entre elle.
C'est ainsi que le vendredi, ils s'étaient rendu un manoir qui avait été le théâtre d'une scène de crime. Dont le créateur n'avait pas été identifié, ils étaient rentrés et ils rencontrèrent le coupable qu'ils suspectaient, armé d'un pistolet, Shinichi étant en congé sur un sol étranger et Shiho étant légiste, eux n'étaient pas armé. c'est donc ainsi qu'ils se retrouvèrent coincé dans une situation inconfortable, enfermé, privé de leur téléphone, et menottés ensemble dans une cave alors qu'il avait mis le feu au manoir.
Et c'est avec un air tranquille qu'il lui demanda:

"Pourquoi tu as des menottes si tu n'as pas d'armes?"
"Car j'ai le droit..."
"Ok, alors on fait quoi?"
"On cherche un moyen de sortir évidement! On a combien de temps devant nous à ton avis?"
"Connaissant le manière de réfléchir du coupable, il voudra laisser croire que le feu est accidentel, donc il le fera commencé à la cuisine, car c'est la où là majorité des feus domestiques d'origines accidentels commencent, en prenant en compte la superficie et le faite qu'il voudra sûrement que sa aille le plus vite possible quand même... je dirais une bonne heure, peut-être une heure et demi."
"Autant?"
"Étant donné que c'est le temps qu'il nous reste à vivre, je suis content de voir que tu le prends comme ça; et désolé de doucher à nouveau ta surprise mais, vu l'heure et la position du manoir, la probabilité que quelqu'un arrive ici dans le temps impartit est très proche de zéro. Mais c'est sur que sa nous laisse le temps de nous habituer à l'idée."
"Toi, tu as l'air calme..."
Il sourit avant de répondre,"paniquer ne me fera que perdre inutilement ce qui pourrait être mes derniers instant en ce monde, de plus il nous reste suffisamment de temps pour essayer de sortir d'ici. Il y a bien trappe de ventilation mais elle est au plafond... alors avec les menottes... c'est pas gagné, faut trouvé une autre solution. Et puis, je te ferais remarqué que toi aussi, tu es très calme."
"On est deux génies ayant été élevé dans l'Organisation, et faisant partit des forces de l'ordre, on va trouvé une solution... après on verra bien si elle fonctionne."
"C'est sur que vu comme ça."

Puis environ une demi-heure plus tard il eu un éclair de génie et dit:

"Le truc la-bas, c'est une couverture anti-feu?"
"Oui, mais sa ne nous protégera pas d'un incendie." Répondit-elle avec son sarcasme désormais légendaires.
"Je sais, merci... Mais par contre sa nous protégera du souffle d'une petite explosion, vu les objets sur ce mur près de la porte d'entré, il y a sûrement du gaz qui passe par ici. Si on peut trafiquer l'entrée..."
"Si on peut trafiquer l'entrée?" Demandât-elle en ayant peur de comprendre.
"On peut faire sauter la conduite pour faire sauter la porte, car si elle est trop solide pour qu'on l'enfonce, un explosion le ferait. C'est toi le génie chimique, sa peut marcher non?"
"La maison est inhabité depuis deux mois, le gaz à été coupé, il doit donc en rester suffisamment pour la porte mais pas trop pour qu'on crame... de plus le meurtrier est venu effacé ses traces, voyant qu'on avait pas remarqué certain détail, il est venu s'assurer que personne ne les remarquerait; il ne s'est sûrement pas fait chier à allumer le chauffage."

Voyant que les préparatifs étaient terminé, ils se mirent en place et il demanda avant de jeter le briquet que lui avait offert Chris:

"Un discours?" Demandât-il souriant.
"Non, mais une demande-"
Il coupa, "désolé mais les mariages... je vais déjà en louper un, et pis c'est vraiment pas mon truc... je veux dire t'as l'air d'une fille bien mais..." En plaisantant allègrement.

Elle lui donna un grand coup de poing dans l'épaule et ils éclatèrent de rire, puis elle reprit:

"Je suis contente d'être avec toi-"
Il coupa de nouveau. "J'apprécie mais j'aurais préféré éviter d'y passer..."
Elle reprit plus fort, lui faisant comprendre qu'elle était sérieuse, "Je suis contente d'être avec toi, j'ais adoré travaillé en équipe avec toi ces quelques jours, je n'avais jamais prit autant de plaisir à travailler, j'aimerais qu'on continu de travailler ensemble après le mariage."
Il prit un visage plus sombre, "Je suis désolé, mais j'ais l'intention de retourner auprès de Chris après le mariage, au moins jusqu'à... ce qu'elle parte, je n'avais pas encore prit de décision pour la suite-"
Elle coupa à son tour, et c'est avec un grand sourire qu'elle dit, "n'avait pas"
"Pour la suite, si tu le penses encore quand on sera sortit de là fais-le moi savoir, je serais ravit d'accepté ton offre, mais bon, va déjà falloir qu'on sorte de là."

Ils se rapprochèrent pour s'abriter avec la couverture anti-feu et il balança le briquet. Ressentant un pincement au coeur à l'idée de se séparer d'un des rares objets qu'il lui restera d'elle lorsque Chris mourra.

Le dimanche après-midi, le mariage en plein air battait son plein sous un soleil radieux. Mais il y avait un petit air pensif chez une bonne partit des invités, Agasa, Heiji, les policiers présents ou encore Eri. Car la surprenante nouvelle avait déjà fait son chemin, même si elle n'avait pas été confirmé.

Puis deux personnes arrivent en arborant un sourire sans émotion, ils s'appuyèrent contre un mur au bout de l'allée centrale. Et la jeune femme dit en s'adressant au jeune homme:

"Oui, je veux toujours faire de toi mon partenaire." Faisant partiellement écho aux vœux des deux mariés quelques minutes plus tard.
"Alors, nous serons à nouveaux équipiers dans la grande maison de la police japonaise." Rigola Shinichi.

Ran quand à elle allait célébrer son mariage sereinement, les quelques fois où elle avait vu le nouveau Shinichi lui ayant confirmé qu'il n'était plus le jeune arrogant et idéaliste qu'elle aimait.
Cependant, les voir comme ça tout les deux, lui donnait une drôle d'impression, vous savez ce genre d'impression où l'on se compte notre définition de la justice ou de l'amour est contesté par une histoire plus grande encore; et lorsqu'on regarde à nouveau on ne peut s'empêcher de trouver dans ce que l'on appelait autrefois la perfection... un goût amer. Cependant, elle trouverait l'amour et la sécurité d'avoir quelqu'un qui sera toujours là auprès d'elle avec celui qui s'apprêtait à être son mari.

Si Agasa avait un air pensif c'est qu'il était malheureux d'avoir définitivement perdu un vieil ami et le dernier de la famille des Kudo, pensif sur le fait que Shiho ne retrouverait sûrement jamais l'amour de part cette même perte, mais cette nouvelle relation lui permettra au moins de vivre avec quelqu'un d'autre, bien que se soit sûrement de la plus étrange des manières.
Si Heiji avait un air pensif c'est qu'il était malheureux d'avoir définitivement perdu son meilleur rival et celui qui aura été l'espace de quelques mois, son meilleur ami, bien que l'idée d'affronté ce nouveaux Shinichi qui en plus travaillera avec la personne la plus intelligente qu'il connaisse, s'avère très excitante.
Si Eri avait un air pensif au mariage de sa fille, c'est qu'elle était heureuse de voir que le retour de Shinichi avait eu l'effet qu'elle espérait, mais malheureusement avec un tel duo entre leurs mains les procureurs allaient devenir beaucoup plus forts, compliquant ainsi sa volonté de rester invaincue même si la complicité que dégageaient ses deux là avait quelque chose... d'enivrant.
Si les policiers avaient un air pensifs c'est parce qu'ils comprenaient la qualité qui venait de rejoindre leur camp, mais éviter de paraître stupide devant cette qualité allait devenir... épuisant, déjà qu'avec juste Shiho c'était compliqué alors-là...

Car nos ex-rajeunis qui avaient rejetés toutes proximités au delà d'un certain seuil de la part de leur proches, qui ont définitivement abandonné leurs espoir ou leurs envie de faire partie d'un couple, ont vécu le fait de grandir dans l'organisation même si c'était de manière différente; ils ont finalement pu trouvé, une relation qui leur ira parfaitement à travers ce partenariat qui créera sans doute le duo le plus efficace de l'histoire de la police japonaise.

FIN