Chapitre 7 : Vérité

Le couple d'Osaka passa un très bon moment, voyant pas mal de poissons, pouvant même par moment les approchés de près sans qu'ils ne prennent peur, ou d'autre vue intéressante notamment certains coraux.. Après la plongée Kazuha remercia Heiji en l'embrassant longuement, et ils se sourirent -un peu niaisement…- en pensant au bonheur que leur relation leur avait apporter. De leur côtés, notre couple de Tokyo avait passé leur temps allonger au bords de l'eau, sans vrai but, ils avaient voulus prendre le temps de se relaxer, le temps pour apprécier ce qu'ils avaient. Ils avaient tout les deux remarqué qu'être simplement dans les bras de l'autre était un bon moment, alors pourquoi compliqué les choses ? Après avoir à nouveau mangé tous ensemble, ils se rejoignirent dans la chambre des garçons.

Heiji s'assied sur son lit rapidement rejoint par Kazuha, de son coté Shinichi s'assit sur le bord de son lit, faisant face au couple d'Osaka et Shiho se plaça derrière son petit-ami avant de le prendre dans ses bras, en les passant sous ceux de son homme et de posée sa tête sur son épaule. Elle avait sentit qu'il voulait raconté l'histoire seul, afin qu'elle n'est pas à le faire... Elle avait accepté cette idée, mais elle voulait lui montrer par son support qu'elle était là, de plus, si a un moment... si a un moment il se laissait rattrapé par ses émotion, elle voulait être là pour le seconder, l'épauler. Comme une partenaire. Elle n'avait pas pu avec son père, elle voulait être présent dans le cas ou cela tourne mal avec eux.

Après avoir poussé un soupir un peu tremblant alors qu'il se remémorait les événements, Shiho se mit à lui caresser la main qu'elle tenait, lui permettant ainsi de se calmer et d'éclaircir son esprit, avant d'entamer: "Un jour, en début d'après midi, je venais de déjeuner chez les Mouri et j'avais envie de lire un roman, alors je suis partit chez moi... Shiho m'a appelé en me disant qu'elle avait trouvé l'antidote... au début, j'ai cru à une de ses mauvaises blagues, mais en y réfléchissant, elle ne blaguerait pas sur ça... alors je suis allé la voir, et elle expliqué qu'elle avait comprit un détail suite à une rencontre que j'ais eu avec Vermouth... une semaine avant."

"Vermouth vous a donné la formule de l'antidote?" Demanda Heiji surprit de la tournure de la conversation.

Ce fut Shinichi qui répondit,"non, mais elle savait sûrement que cette information aiderait Shiho..."

"Pourquoi tu ne l'as pas arrêter?"

"Elle m'a endormit avant que je n'en ais l'occasion, sa semble être une de ses méthodes préféré…" Expliqua le détective d'un air agacé.

"Ok..." Heiji semblait perplexe de l'attitude de Shinichi envers l'américaine.

"Bref, Shiho et moi avons décidé de prévenir Ran, et les autres que suite à une urgence de nos parents -ceux d'Ai et de Conan-, nous devions partir immédiatement aux USA et cela s'est passé sans trop de problèmes... Ensuite nous avons prit l'antidote et nous avons suivit une piste, dont Shiho m'avait parlé quelques semaines plus tôt a propos d'un bâtiment désaffecté. Raison pour laquelle nous nous étions dépêcher de prendre l'antidote à l'Apotoxine."

"Vous y êtes aller seulement tout les deux."

"Oui." Répondit simplement Shiho, savant parfaitement la stupidité de la manœuvre.

Shinichi reprit,"On est arrivé au bâtiment, on est entré, il ne semblait y avoir personne cependant on pouvait voir que des personnes avait été là jusqu'à récemment, on a fouillé a peu près trente minutes, trouvant quelques indices... Mais, ils sont arrivé a plusieurs, l'ont menacé avec une arme et donc Shiho s'est rendu, ils l'ont alors enlevé… Mais m'ayant vu -on s'était séparé dans un couloir, j'étais de l'autre coté d'un mur-, ils commencèrent à me tirer dessus voyant que je m'enfuyais... pour pouvoir appelé des renforts, a un moment j'ai perdu l'équilibre et je suis tombé dans un trou dans le sol, Voyant la rivière à travers une fenêtre, je l'ais traversé afin de finir dans la rivière -le courant m'aiderait. Ne me voyant pu et étant donné que j'avais chuté plutôt lourdement alors qu'on entendait des sirènes de police se rapprocher... -quelqu'un avait entendu les coups de feu et avait appelé la police…- il décidèrent d'abandonner la poursuite, surtout qu'ils avaient déjà capturé quelqu'un. De mon côté, j'ai volé une voiture, je suis retourné chez moi, cherché le pistolet de mon père, puis je suis partit en direction de l'endroit où ils avaient emmené Shiho. Je savais où elle était grâce à un émetteur que j'avais placé sur elle sans qu'elle le sache."

"Pourquoi?" demanda un Heiji peu convaincu par l'explication.

"Pourquoi quoi?" Répondit l'autre détective.

"Pourquoi as-tu placé un émetteur sur elle?"

"On partait vers un bâtiment de l'Organisation, c'était au cas où on aurait été séparé... rien de plus."

Shiho avait fait un hochement de tête en direction du détective de l'ouest, confirmant les dires de son petit-ami. Shinichi reprit donc: "J'ai appelé le FBI alors que j'étais encore chez moi, ne voulant pas faire deux fois la même erreur. Je suis rentré dans le bâtiment l'arme à la main, puis quelques minutes plus tard, je... j'ai entendu Shiho hurlée de douleur..."

Sa voix vacilla à la mémoire du cri de sa petite-amie, et elle le serra un peu plus contre elle. Ce fut quelques secondes plus tard qu'il reprit, avant que la chimiste ne puisse le faire vu qu'elle voulait lui épargné cette peine.

"Je suis arrivé dans la salle; j'ais frappé violemment plusieurs fois à la tête l'homme qui la torturait ce qui le rendit inconscient et je l'ais libérée... je... elle était en sang, je savais pas quoi faire... j'arrivais plus à bougé, plus à réfléchir. J'étais en rage de ce qu'elle avait du subir à cause de mon imbécillité et de mon entêtement à refuser de prévenir le FBI avant d'aller vérifier la première piste et sous le choc, presque désespéré de la voir dans cet état."

Quelques larmes coulèrent silencieusement des yeux de Shinichi au cour de son récit. A leurs vues, la chimiste ce mit contre le flan du détective et elle baissa sa tête contre son épaule en oubliant quasiment les deux autres lycéens avant de chuchoter qu'elle allait bien et que c'était finit de manière répété. Shinichi reprit alors qu'Heiji allait se lever pour les laissés seuls.

"Je n'avais pas vue qu'un autre homme était arrivé par derrière, ce dernier pointa son arme sur Shiho et tira. Mais devant le visage de Shiho... j'avais comprit que quelqu'un allait tiré sur elle sur ma partenaire. Je ne voulais plus qu'elle soit blessé et ce quel qu'en soit le prix. J'ai pas vraiment réfléchit, cela paraissait juste… évident à ce moment là, pas que je ferais autrement avec le recul, mais cela ma semblé comme si c'était …normale." Il secoua un peu la tête en se rendant compte qu'il se répétait et reprit : "Je m'étais interposée à temps, recevant une balle juste au-dessus de mon poumon droit, la douleur était intense, je tremblais de tout mon corps et alors que je me sentais partir, j'ai vue que l'homme qui m'avait tiré dessus s'apprêtait a tiré de nouveau, dans une poussé d'adrénaline -car la protéger était la seule chose dans mon esprit à ce moment-là- j'ai... j'ai tiré le premier avec l'arme que j'avais amené et poser près de moi en libérant Shiho. Je sais que tout cela c'était passé tellement vite alors que des-fois… j'ai 'impression que certaines des secondes de la séquence avait été …quasiment au ralenti, le souvenir étant aussi claire que si j'avais eu une semaine pour le créer."

Kazuha commençait à pleurer devant ce récit, mais elle fût conforté par Heiji qui passa un bras autour de ses épaules. Avant que Shinichi ne finisse: "Ensuite... c'est plutôt flou... je me rappel que tu pleurais alors que tu essayais de bloquer l'écoulement de sang et que tu me parlais..." dit-il en regardant Shiho,"puis au bout d'un certain moment, le FBI est arrivé. On a prit un hélicoptère... Je me suis réveillé quand on est arrivé à l'hôpital, tu avais tes doigts dans mon épaule... et j'ai vue l'air surpris et effrayer de mes parents." Il eu un petit rire, qui fit naître un sourire sur les lèvres de Shiho lorsqu'elle se rappela ce qui suivait. "Tu ne voulais pas me laissé partir en salle d'opération sans toi et le docteur semblé de te contredire vu le regard que tu luis lançais. J'ai apprit en me réveillant, après la chirurgie que tu t'étais évanouit quelques minutes plus tard."

"Ouai... c'est ce qui s'est passé."

"Ensuite je me suis réveillé dans une chambre d'hôpital, j'étais en train de paniquer à propos de toi et puis je t'ai vue alors que tu me regardais depuis le lit d'à côtés..."

"Je m'en souvient..." Elle n'oublierait probablement jamais la scène, le soulagement de voir ses yeux s'ouvrir, même si elle savait intellectuellement qu'il allait s'en sortir : "après le professeur Agassa et tes parents sont arrivés... et puis voilà. Des questions?" Elle avait poser la question en regardant le couple d'Osaka."

Les deux habitants du Kansai se regardèrent quelques secondes, avant de dire qu'ils n'avaient pas de question, Shinichi regarda Shiho avant de proposer, ayant aimé leur mâtiné sur la plage: "Alors piscine ou plage, à moins que tu ais une autre idée?"

"Il est 16h30... plage, j'aimerais aller un peu dans la mer, vu que je n'y suis toujours pas allé... en plus il ne fait pas trop chaud ce qui m'arrange pour les coups de soleil et les ecchymoses, je fais pouvoir allé dans l'eau sans trop avoir de crainte."

"Ok, tu veux que je t'accompagne pour aller chercher les affaires dans ta chambre?"

Elle sourit à cette pensée avant de dire,"avec plaisir" et de l'embrasser.

Une fois le baisé terminer, Shinichi passa sa langue sur les lèvres avec un regard provocateur qui ne quittait pas les yeux d'une chimiste gênée mais heureuse de cette attention. Puis tourna la tête vers deux tomates, ou plutôt vers deux personnes rouges comme des tomates et questionna: "Et vous, vous faites quoi?"

"On va faire comme vous, car si on a pu faire de la plongée, on a pas encore profiter de la plage." Répondit Kazuha, avant de glisser quelques choses dans l'oreille d'Heiji, ce qui le fit rougir mais il sembla accepté la demande.

Les deux ex-rajeunis se dirigèrent vers la chambre de la chimiste et dans la chambre des garçons Kazuha embrassa fougueusement Heiji, alors qu'il laissait ses mains se resserrer autour des hanches de sa petite-amie qui en profita pour approfondir le baisée. Quelques instants plus tard, il dit: "Je passerais dans ta chambre ce soir."

Elle acquiesça d'un air timide et il l'embrassa à son tour. Puis voyant la température montée un peu trop vite, ils décidèrent de se diriger vers la plage. De leur côtés, malgré leurs sous-entendus le couple de Tokyo s'était conduit de manière tout à fait respectable, et était déjà sur la plage lorsque le couple d'Osaka arriva, à cette vue la chimiste taquina: "On dirait que notre petite provocation a fonctionner" elle avait dit ça le sourire aux lèvres en regardant Shinichi après avoir observé la coiffure de Kazuha et un froissement dans les vêtement d'Heiji.

"On dirait..." lui aussi souriait de voir que son ami était tombé dans une tentation bien trop agréable… il le savait, il y tombait aussi souvent qu'il le pouvait.

Kazuha et Heiji, avait passé la majorité du temps sur la plage, assit l'un contre l'autre en discutant notamment des révélations de ces derniers jours. Alors que les ex-rajeunis, eux s'amusaient dans l'eau, parfois comme les enfants qu'ils avaient récemment été, parfois comme les lycéens qu'ils étaient, malgré leur maturation forcée. Alors qu'Heiji et Kazuha observaient silencieusement les ex-rajeunis depuis quelques minutes, quand ils décidèrent de partirent voir un vendeur et d'acheter à manger, arriver au vendeur Heiji, ne pu s'empêcher de demander: "Bonjour."

"Bonjour, vous voulez?"

"Pour quatre personnes, et je voulais savoir si s'est rentable de travailler ici?"

Kazuha tapa dans le bras de son petit-ami, en disant a voix basse:"foutu détective..." en la voyant et en l'entendant faire le commerçant qui avait commencer à sourire à la question, rigolait maintenant a plein poumon, avant de répondre:

"C'est vrai qu'il y a relativement peu de client étant donné que c'est la plage privé de l'hôtel et qu'il n'est pas plein mais sa viendra d'ici deux/trois semaines. Par contre, c'est vous le groupe de cinq lycéens, avec les deux détectives?"

"Euh, oui, enfin quatre lycéens..." répondit Heiji surprit.

Voyant la surprise du détective, le vendeur dit,"vous n'êtes pas là pour résoudre cette affaire... quand j'ai vu vos noms sur le registre de départ sur l'île... je pensais, non. Rien, tenez voici vos achats." Voyant que le commerçant n'en dirais pas plus, ils se dirigèrent vers Shinichi et Shiho. Après avoir mangé tout les quatre, les filles décidèrent de rentrer ensemble en se dirigeant vers la chambre de Shiho pour discuter, laissant deux détectives sur la plage.

Au cours de la nuit, Heiji rejoignit Kazuha, et se plaça dans l'autre lit de la chambre et dormit sagement après avoir discuté quelques minutes avec sa petite-amie. Quand à Shinichi, il était remonter dans la chambre et après avoir prit une douche, il avait rassemblé ses affaires, il s'était dirigé vers la chambre de Shiho, et après avoir toqué, elle lui ouvrit la porte et le laissa rentré, elle était en pyjama, il se changea dans une tenue similaire et après avoir échangé un tendre baisé, ils se mirent au lit, mais aussitôt dans le lit, ils se collèrent dans le lit afin de retrouvé les sensations qu'ils avaient eu au matin, avant qu'il ne dise: "Demain, je... j'ai prévenu Heiji qu'on partirait en rendez-vous, toi et moi."

"Où?" Elle ne semblait pas surprise, juste heureuse selon les observations du détective.

"A l'université du Tohoku, le musée et le jardin botanique, avec un déjeuner sur place mais un dîner dans un restaurant italien en ville... ça te plaît?" Demandât-il anxieux.

"Oui, mais je ne pensais pas que tu choisirais ça..."

"Je comprends pas... t'aurais préféré autre chose ?"

"Non!" Répondit-elle rapidement en entendant la pointe de déception dans sa voix. "C'est géniale mais je ne pensais pas que tu aimerais ça..."

"Ah... si si, je m'y intéresse, et puis je me suis dit que ce serait bien pour une fois de faire quelque chose différent." Il avait retrouvé le sourire devant la réussite de ses choix.

"Ils vont faire quoi nos compagnons de voyage?"

"Nos compagnons de voyage... ils vont aller voir un match de Baseball et un tournoi d'Aïkido..."

"Wow, ils sont vraiment branché sport..."

"J'ai eu exactement la même réaction. Par contre, avant qu'on ne retourne à Tokyo... j'aurais quelque chose à t'avoué..."

"Je sais..."

"Comment ça, tu sais!?" S'était sortit avec un ton inquiet et honteux.

Il commençait à se séparer de la jeune femme, mais elle le serra plus fort, lui faisant comprendre qu'elle ne voulait pas qu'il parte, et reprit: "Je ne sais pas ce que tu as fait... mais je sais que tu n'as pas placé d'émetteur sur moi, et vu que tu préfère cacher comment tu m'as retrouvé aussi vite... Je ne suis pas détective, mais je sais que ça veut dire… cela veux dire que c'était sûrement illégal." Il allait répondre, mais elle le coupa: "J'en suis heureuse, car cela prouve à quel point... je compte pour toi." Dit-elle en rougissant.

"Ouais... J'ai l'impression que... que pour toi, je pourrais tout faire... j'en suis fière mais sa me fait aussi peur…" Il semblait troublé devant cette découverte qu'il avait fait lors de sa 'libération'.

"Pourquoi peur?" Elle avait une idée mais elle préférait qu'il dise les choses, ce qui était ironique -elle en était bien consciente- vu la manière dont elle avait gérer les choses dans les temps suivants leurs premières rencontre.

"Car, ça me disqualifie pour être un digne représentant de la justice."

"Ne le prend pas mal... mais sa n'existe pas -un digne représentant de la justice, car pour l'être il faudrait être parfait et tu es un être humain... c'est ça qui te disqualifie... De plus, pour être plus clair, le système n'est pas parfait, alors pourquoi ceux qu'ils le servent devraient l'être."

"Ne dit pas ça devant mon père..." Il soupira. "Et dire qu'il y a quelques mois... j'aurais été d'accord avec lui, et aujourd'hui je suis d'accord avec toi."

"C'est parce qu'il a eu la chance de ne pas avoir à douté de ces convictions..."

"Ouais, bonne nuit-"

Il s'était arrêté net plongée dans ces pensés... Pensés dont-elle le tira en disant: "Quoi?"

"Il faut que je trouve un surnom par lequel je pourrais t'appelé dans ses moments là..."

"Tu n'as pas d'idée?" Demandât-elle un peu déçue.

"Oh si... mais, tu fais partit d'un genre particulier de femme."

"Quelle genre de femme?" Elle savait qu'elle était différente mais ne voyait en quoi cela s'appliquait dans cette situation.

"Tu es si belle... jamais je ne m'y habituerais... si quelqu'un avait fait le portrait de la femme idéale à mes yeux... il n'aurait pas fait mieux." Elle devint écarlate et se retourna afin de faire disparaître son visage dans le cou de son compagnon, il sourit simplement avant de reprendre -il avait conscience que son estime de soi avait prit des coups et il voulait qu'elle sache exactement comment il la voyait: "Tu es tellement forte et courageuse, tu es intelligente, extrêmement intelligente, tu as l'esprit vif et un sens de la répartie qui restera sûrement inégalé..." Ils se mirent à rire devant cette dernière phrase avant qu'il ne complète en disant:

"Et le moins qu'on puisse dire c'est que tu as une personnalité bien trempé... tu es tout simplement parfaite pour moi... tout ce que je pourrais vouloir, tu n'es peut-être pas parfaite, mais j'aime aussi tes défauts… Je t'aime, et je ne veux pas que tu changes parce que des personnes te critiques, que ce soit par rapport à notre relation ou autre chose. Si aujourd'hui je préfère les requins aux dauphins, c'est comme cela, point." Elle n'avait pas esquiver son regard malgré le fait qu'elle était certaine que tout le sang de son corps était monter dans ses joues et sourie devant la référence d'une journée qu'ils avaient passé à la plage en tant que Conan et Ai. "Bonne nuit à toi Shiho."

"Bonne nuit, mon sauveur beau parleur." Il sourit et l'embrassa en pensant que pour une fois, ça ressemblait plus à un compliment qu'à une pique.

Le lendemain matin, Shinichi envoya un message à Heiji et Kazuha en les prévenants qu'ils ne les croiseraient peut-être pas de la journée. Après s'être habille et avoir déjeuner dans un café du centre-ville, ils se dirigeaient maintenant vers l'université et il lui prit enfin la main, geste auquel elle répondit en disant: "Ah bah enfin, je me demandais quand tu le ferais." Elle avait un grand sourire.

"Ne te gêne pas surtout! Toi aussi tu peux prendre les dev-" Il avait commencé sa phrase avec un certain sarcasmes, mais il fut brutalement coupé, par un baisé aussi inattendu que fougueux.

La journée passa relativement rapidement, la discussion précédente ayant libéré nos deux tourtereaux de la grande majorité de leur crainte, et si la soirée au cours de laquelle ils s'étaient déclaré leur amour serait sûrement un moment de bonheur insurmontable dans leur relation, ce rendez-vous deviendrais la seconde plus belle journée de leur vie. Au sortir d'un restaurent italien, délicieux mais pas donné…, d'ailleurs a ce sujet Shinichi s'était toujours demandé pourquoi il n'y avait les prix que sur sa carte à lui... Enfin bref, au sortir de ce restaurant, ils firent une balade sur la plage alors que le soleil s'était déjà couché.

Quelques minutes plus tard, il commença cette conversation qui pour être honnête l'aurait effrayer avant les derniers jours, aujourd'hui, il était plutôt confient que les dégâts seraient -plutôt- rapidement réparable: "Cette journée était parfaite, malheureusement on va devoir revenir à la réalité... lorsque je suis tombé de la fenêtre, je suis tombé dans une rivière et en sortant de la rivière j'ai... j'ai vu Vermouth... C'est elle qui m'a donné la position du QG et qui m'a donné le pistolet et conduit juste à côté de leur QG puis elle est repartit."

Shiho s'était figé en entendant le surnom de l'actrice américaine... Elle reprit finalement ses esprit en voyant le regard honteux de son partenaire. Et dit d'une voix se voulant réconfortante: "Tu as eu raison de la laisser partir... et sans elle, je serais morte ce jour-là. Mais, je veux savoir pourquoi elle ferait ça et surtout ce qu'elle à demandé en échange, de ce renseignement?"

"Kir... elle se rapprochait et même le FBI commençait a trouver quelques indices... Vu que Vermouth avait toujours suspecté Kir de faire partit de la CIA... Elle a comprit la gravité de sa situation..."

"Elle aurait pu prévenir les autres membres!"

"Je ne sais pas pourquoi elle à rejoint l'Organisation en premier lieu... mais je sais que ses objectifs personnels, n'était plus de connivence avec ceux de l'Organisation."

"Ses objectifs personnels?"

"Elle ne vise pas la vie éternelle où la domination du monde, mais franchement... je ne sais pas." Voyant le regard inquiet de la chimiste, il compléta: "Elle ne t'approchera plus, d'ailleurs elle savait que tu avais survécu aux événements du Mystery Train mais elle n'avait jamais utilisé cette information. Ne t'inquiète pas pour ça."

"Ce que j'aimerais savoir, où plutôt ce qui m'inquiète comme tu dit... c'est pourquoi tu as l'air de lui faire autant confiance?!" Sa voix s'était durci au fur et à mesure que les mots sortait de sa bouche.

"Parce que c'est le cas, elle n'a aucun avantage à trahir notre accord..."

"Votre accord?!" Elle savait qu'il fallait qu'elle se calme et que c'était juste les résidus de sa peur de l'actrice qui parlait mais c'était plus facile à dire qu'à faire.

"Elle me disait où tu étais, et elle me promettait de ne plus jamais t'approcher ou de nous nuire de quelque manière que ce soit et en échange, je l'aidais à fuir le pays et je devrais la prévenir si j'apprends que quelqu'un se rapproche d'elle... tout simplement." Il se tourna pour faire face à Shiho, puis d'un air inquiet devant la force de la réaction de la chimiste: "Pourras-tu me pardonné?"

A cette question toute la colère de la chimiste disparu et elle le serra dans ses bras en l'embrassant avant de dire: "Évidemment. Je n'ai rien à pardonner, tu n'as pas fauter envers moi, c'est juste… c'est juste qu'elle m'a toujours effrayer, savoir qu'elle sera libre, et que tu l'aideras dans cette situation, c'est pas simple. Mais ne t'inquiète pas, je ne t'en veux pas, ou un truc du genre."

Une fois qu'ils avaient retrouvé leur contenance, ils retournèrent dans ce qui est désormais leur chambre, et elle pensa: 'Je suis contente qu'il m'en ait parlé, même si j'aurais préféré que ce ne soit pas en rapport avec Vermouth... mais leur accord devrait fonctionner. Et puis il la fait pour moi, parce qu'il m'aime... plus j'y pense, plus je me dis que cette histoire me fera l'aimé encore plus, par contre malheureusement... on ne pourra jamais révéler cette histoire à ses parents ou à Heiji. Sans parler de Jodie qui à une revanche personnelle à prendre avec Vermouth.'

AN : A partir de maintenant, on rentre dans la partie avec le plus de travail nécessaire, la vitesse de publication ralentira donc, à moins que l'inspiration pour la suite de l'histoire ne me prenne prochainement, comme elle m'a prit pour ce chapitre. On verra.