T/N : Je remercie Tit et pour leur review, et aussi tous ceux qui ont favs/follow l'histoire ! Je suis contente que cela vous plaise. Pour répondre à , la fiction originale n'est pas encore terminée, elle contient 14 chapitres pour le moment, mais l'auteure la update très régulièrement ! Peut-être que la note de l'auteure l'expliquera un petit peu mieux que moi.

A/N : Le nombre de follows et de favs a monté tellement vite, c'est fou ! Merci beauuuuucoup les gens ! Mais trêve de bavardage...

Je veux juste vous prévenir que j'ai une vie en dehors de regarder des cartoons et écrire des fanfictions dessus. Cependant, je mettrais normalement à jour cette fanfiction jusqu'à deux fois par semaine. Je ne comprends honnêtement pas comment font certaines personnes pour mettre à jour leurs fanfiction tous les jours. J'espère que ça vous va quand même ! Quoi qu'il en soit, ce bavardage était très long et ennuyant. Donc voilà le chapitre 2.


Chapitre 2 – Regrets et résolutions

Ladybug tremblait de colère tandis qu'elle rebroussait le chemin en direction du toit de sa maison. Elle ne pouvait pas y croire. Elle n'avait pas besoin de lui ! Elle n'en avait jamais eu besoin ! Tout ce qu'il faisait était se vanter, fanfaronner, flirter, et faire des jeux de mots !

« Parfois ils étaient amusants, ses jeux de mots, » pensa-elle. Elle repoussa immédiatement cette pensée au plus profond de son esprit. Il n'y avait rien à regretter. D'ailleurs, être à la fois Marinette et Ladybug était déjà bien compliqué. Maintenant, elle n'avait plus à s'occuper de garder à la trace ce dératé de Chat. Elle n'avait plus à être préoccupée à l'idée qu'il n'arrive pas à l'heure quelque soit le lieu de rendez-vous, ou qu'il se mette à insister alors qu'elle se trouvait être sur le point de se transformer à nouveau, tout ça pour lui dire quelque chose.

« Ce sera plus facile sans Chat Noir, » pensa-elle. « Ça vaut mieux comme ça. » Elle hocha de la tête fermement. De plus, il n'y avait plus grand chose d'autre à faire. Elle doutait qu'un jour Chat Noir revienne vers elle. Il était bien trop orgueilleux. Ou peut-être était-elle elle même trop orgueilleuse pour admettre qu'elle avait tord.

« Mais je n'ai pas tord, » pensa-elle à nouveau. Il y avait quelque chose qui la tiraillait au fond de son esprit, mais elle l'ignora. Elle faufila à travers la fenêtre qui était restée ouverte et se détransforma. Elle posa gentiment Tikki sur son bureau et lui donna un cookie. Ensuite, elle glissa à l'intérieur de son lit et remonta ses couvertures jusqu'à sa tête.

Tout de suite après, la porte/trappe s'ouvrit et ses parents firent entrer leur tête dans sa chambre. Voyant leur fille dormir paisiblement dans son lit, ils quittèrent la pièce pour aller se coucher. Mais en cet instant, Marinette était tout sauf paisible. Elle était encore en colère contre Chat Noir. Comment pouvait-il affirmer qu'elle s'attirait toute la gloire ? Elle avait toujours dit qu'ils étaient une équipe et qu'elle ne pouvait rien faire sans lui !

« Mais je le peux. Il a toujours été jaloux de moi. Il n'a toujours été là que pour la gloire ! » Des images la submergèrent. La fois où il avait pris le coup de Timebreaker pour elle, la façon dont il l'avait serrée dans ses bras lorsqu'il avait cru qu'elle avait été mangée par le T-rex. Et lorsqu'il avait pris la flèche maléfique dans le dos pour elle. Le baiser...

Tout cela n'était qu'un stratagème ! Il n'avait fait que l'utiliser pour gagner l'adoration de bon nombre ! Il plaisantait toujours, flirtait avec elle comme avec d'autres filles avec lesquelles il entrait en contact très certainement. Elle aurait aimé voir sa tête si elle lui avait révélé qu'elle était en réalité Marinette et qu'il avait joué ouvertement les héros avec une personne qui l'avait déjà sauvé tant de fois auparavant.

Chat Noir ne pouvait pas l'avoir aimée. Tout n'était qu'une blague pour lui. Et si pour quelque obscure raison c'était tout de même le cas, son cœur était déjà pris par quelqu'un d'autre. Adrien. Il avait de bonnes manières, était parfait, et gentil avec tout le monde ! Il faisait tout ce que lui demandait son père sans broncher ne serait-ce qu'un petit peu même s'il détestait ça. Il défendait ses amis. Adrien. Chat Noir n'avait rien à voir avec lui.

La culpabilité et le questionnement qui taraudait Marinette fut remplacé par la colère. Elle s'était convaincue qu'il ne l'avait jamais aimée, qu'il n'avait fait que l'utiliser. Elle n'avait pas besoin de lui. Il n'était qu'un poids. Elle se répétait cela dans sa tête. « Je n'ai pas besoin de lui. Je n'ai jamais eu besoin de lui. Il ne s'intéresse qu'à la gloire. Tout cela n'était qu'une supercherie. Il n'était qu'un poids. Je n'ai pas besoin de lui... »

Elle s'enfonça dans un sommeil profond. Peut-être pourrait-elle avoir une dernière nuit pleine de rêves de Chat Noir et d'elle-même, courant de toits en toits, sauvant Paris. Le duo héroïque de Paris ! Meilleurs amis, travaillant ensemble en parfaite harmonie. Elle pouvait presque entendre leurs voix dire à l'unisson : « Bien joué ! »

Tikki regarda Marinette plonger dans un lourd sommeil agité. C'était mauvais, très mauvais. Elle n'avait rien dit à Marinette aujourd'hui. Elle savait que peu importe ce qu'elle lui dirait, elle ne ferait qu'attiser encore plus la haine que Marinette s'était convaincue de ressentir envers Chat Noir. Et cela ne mènerait qu'au désastre et à la destruction...

Il était certain que Plagg comptait sur elle pour parler à Marinette de tout cela. Et de son coté, elle comptait sur Plagg pour remonter le moral de Chat Noir. Le pauvre garçon devait sans aucun doute être dévasté. Il lui semblait parfois si cruel de ne pas pouvoir révéler l'identité des adolescent l'un à l'autre. Mais Plagg lui avait dit que Chat Noir aimait sincèrement Ladybug. Tikki l'avait deviné à la manière dont il la regardait et à quel point il était capable de tout faire pour elle...

Elle soupira. Le destin réunirait à nouveau les deux adolescents. Il n'était question que de savoir si cela serait facile, ou très compliqué. Et s'il y avait quelque chose que que Tikki ne supportait pas, c'était de voir Marinette sérieusement blessée.


« Chérie ! C'est l'heure de te lever ! » rugit une lourde voix. Marinette grommela.

« 'Arrive papa ! » répondit-elle. Elle s'extirpa de son lit et s'habilla. Tandis qu'elle se coiffait, elle essaya de se souvenir pourquoi son oreiller était trempé de larmes. Tout la submergea alors. Chat Noir. Ce complet abrutit.

« Je ne le laisserai pas gâcher ma journée, » marmonna-elle à haute voix pour elle même. « J'en ai fini avec lui de toute façon. Je n'aurais jamais plus à le revoir. »

« Je sais de qui tu parles, » dit Tikki, apparaissant de sous le lit de Marinette.

« Oh s'il te plaît, ne me dit pas que tu vas me faire une leçon sur « comment je devrais lui pardonner » », grogna Marinette. « Tikki, mon identité est bien plus en sécurité maintenant. La tienne aussi. Et nous n'aurons plus à faire attention à lui maintenant. Ce sera plus facile pour défaire les vilains. Il ne peut pas purifier les akumas de toute façon. Il a besoin de moi. » Elle afficha un petit sourire narquois à cette pensée.

« Marinette ! » l'appela Tom, la faisant sursauter. Tikki soupira tristement et se glissa dans la bourse de Marinette tandis qu'elle descendait les escaliers.

« Voilà ton déjeuné mon cœur, » dit Sabine avec un sourire, tendant à Marinette un sac en papier marron. Très bien, peut-être que cet arrangement pourrait fonctionner. Qui aurait besoin de Ladybug à une heure aussi matinale de toute manière ?

« Au revoir maman ! » Elle fit un signe de la main à sa mère et entra dans la voiture de son père. Son père avait même grignoté sur son temps de travail pour l'emmener à l'école, simplement parce qu'ils pensaient qu'elle avait besoin d'aide. Ils étaient si gentils, ils feraient tout pour elle. Contrairement à d'autres...

« Si tu comptes continuer à ruminer ces idées sombres et à te persuader qu'il n'est qu'un idiot, tu ferais peut-être mieux d'éviter de penser à lui complètement. » murmura Tikki. Marinette lui intima de se taire.

Elle arriva en classe à l'heure. Lorsqu'elle se souvint qu'Adrien ne serait pas là aujourd'hui, elle fronça les sourcils. Oh bien, elle n'aurait pas été capable de lui parler de toute façon. Surtout après ce qui était arrivé hier. Peut-être qu'après une journée d'absence il aurait oublié tout ça.

« Regardez qui est à l'heure. Peut-être que maintenant on peut avoir notre conversation avant les cours au lieu de pendant ? » dit Alya en se glissant à sa place.

« Hey Alya. » la salua Marinette.

« Hey les filles, » les salua Nino tandis qu'il s'asseyait en face d'elle et se retournait dans leur direction. « Adrien n'est pas là aujourd'hui, donc je suppose que ce sera juste vous et moi cette fois ! » dit-il, haussant un sourcil d'un air joueur.

« Ouais, il a dit quelque chose à propose de la prof, comme quoi elle lui aurait fait un mot parce qu'il avait l'air trop fatigué. Ca n'a pas vraiment l'air d'être le genre de chose qu'elle ferait, » dit Marinette, confuse.

« Elle ne l'avait même pas remarqué Adrien jusqu'à ce que Chloé s'agite. Elle a dit qu'Adrien avait besoin d'être frai et beau pour son prochain shooting photo.* » Rit Nino. Alya leva les yeux au ciel et Marinette rougit.

« Voyons le bon coté des choses, il n'y aura pas de drama aujourd'hui, » murmura Alya tandis qu'elles sortaient leur cahier. À peine ces mots eut-ils quitté sa bouche qu'une lourde sirène retentit dans l'école.

« Tout le monde, vous connaissez l'alerte ! Les cours sont annulés ! Rentrez vite chez vous et restez en sécurité ! » aboya la professeur. Les élèves l'acclamèrent et et fondirent vers la porte de sortie. Alya sortit son téléphone.

« Tu sais ce que ça veut dire ! Hey**, tu veux venir avec moi ? Tu pourrais peut-être voir LADYBUG ! » couina-elle.

« Et risquer ma vie dans le pétrin dans lequel tu as l'habitude de te mettre ? Non merci ! » s'exclama Marinette. Elle fila en dehors de la salle de classe et se précipita dans les toilettes des filles. « Tikki, transforme-moi ! » lança-elle. Elle se transforma en Ladybug et se précipita dehors.

Elle zigzagua par dessus les toits, suivant les sirènes de la police et les cris jusqu'à ce qu'elle trouve la victime de l'akuma. Peut importe ce qui avait tenu le Papillon occupé hier, c'était maintenant terminé. Elle se surprit à fixer un homme en tenue de camouflage, avec une cape. Il avait une arme à feu sur son épaule.

« Je suis le Chasseur*** ! » rugit-il. « Je peux tout attraper ! Vous ne pouvez pas me dire quand et où je peux chasser ! Je peux chasser ce que je veux ! » Il commença à tirer sur les civils qui tombèrent à ses pieds. Ladybug courut sans plus de cérémonie vers une victime pour vérifier son poux. Elle vit alors un dard tranquillisant sur le coté. Alors le Chasseur les tranquillisait, intéressant...

« Où est Chat- » commença elle à dire à haute voix avant de se stopper brutalement. « Bien, je n'ai pas besoin de lui. Et c'est ma chance de le prouver ! »

Elle lança son yoyo sur le bras du Chasseur, attrapant son attirail. Elle tira en arrière. Il vola derrière elle et s'écrasa sur le sol. Il se secoua et se releva grimaçant d'un air maniaque.

« Regardez qui voilà, Ladybug. Une de mes proies favorites. Petite, rapide, difficile à attraper. Mais rien n'échappe au Chasseur ! » Il tira brusquement sur le poignet que le yoyo de Ladybug ficelait, et elle fut projetée en avant, s'enfonçant contre un mur. Mais elle était déterminée à gagner ce combat. Il était inutile d'attendre plus.

« Lucky Charm ! » cria-elle, lançant son yoyo en l'air. Un morceau de papier se forma et voleta vers elle. Elle l'attrapa et le regarda. C'était une photo de Chat Noir. « C'est un Lucky Charm vraiment inutile, » murmura-elle. Elle le jeta par terre.

Le Chasseur frappa son coude dans son estomac. Ladybug gémit de douleur et fondit sur lui pour frapper l'arrière de sa tête. Il l'attrapa par la jambe et la frappa au sol avant de l'immobiliser. Le symbole du Papillon apparu autour de ses yeux, signalant qu'il était en train de communiquer avec son maître.

« Bien sûr, cela sera fait. Mais j'ai celle-là sous la main ! Ce serait une idiotie de la laisser partir ! Oh très bien. Aucun animal ne peut échapper au Trappeur ! » Soudainement il regarda en l'air. Il se tourna vers un bâtiment proche et renifla l'air. « Cha-buleux !**** » Il caqueta. Il relâcha Ladybug et s'évapora dans un nuage de fumée.

Soudainement, le monde revint à la normale. C'était comme si Ladybug avait lancé son yoyo en l'air et dit les mots magiques « Miraculous Ladybug ». Mais elle ne l'avait pas fait. Les gens se réveillèrent. Les voitures renversées étaient redressées. Les dommages étaient réparés. Mais il n'y avait aucun signe du Trappeur ou de l'akuma.

Ladybug était plus que confuse. Qu'est-ce que cela voulait dire ? Elle réalisa ensuite que que ses parents allaient paniquer si elle ne rentrait pas à la maison ! Paris avait l'air d'aller bien. Elle allait rentrer chez elle, rassurer ses parents, avant de revenir et d'essayer de comprendre ce qui s'était passé. « Je suppose que je n'ai vraiment pas besoin de Chat Noir après tout. » Elle tendit ses lèvres dans un sourire.

Adrien grogna tandis qu'il fixait son jeu vidéo. Il avait encore gagné. Cela faisait 629 victoires contre 3 défaites. Il s'ennuyait incroyablement. Au début, c'était plutôt sympa de dormir. Il pouvait se vautrer dans ses rêves un peu plus longtemps, espérant échapper à cette cruelle réalité qui l'attendait. Mais à chaque fois, il se réveillait.

Il n'avait prononcé aucun mot, à personne. Il s'était habillé, avait pris son petit déjeuné, était revenu dans sa chambre, s'était assit sur son lit avant de se perdre dans la fixation de son écran de téléphone. Il allait devoir mettre un nouveau masque. Il secoua sa tête. Aurait-il un jour à arrêter de se cacher ?

Derrière ce masque de mélancolie et d'indifférence, il était Adrien Agreste, intelligent, mignon, gentil, et parfait. Derrière ce masque d'Adrien, il était Chat Noir, rusé, agile, enclin au danger, et heureux. Et derrière ce masque de Chat Noir, il était lui même. Mais jamais il ne pourrait être lui même. Il ne trouverait jamais quelqu'un pour l'aimer tel qu'il était, simplement lui. La chose la plus proche de son réel lui était Chat Noir, et la seule personne capable de l'aimer en tant que tel avait brisé son cœur.

Il était brisé. Il avait tenté de recoller ces morceaux de lui mêmes du mieux qu'il le pouvait, camouflant les dégâts derrière un autre masque. Personne ne devait le savoir. Mais maintenant, quel était l'utilité de continuer à exister ? Les shooting photos, l'escrime, et le chinois ?

Soudainement, son ordinateur se mit à clignoter. Il l'alluma, et remarqua une nouvelle mise à jour sur le Ladyblog. Son cœur se tordit misérablement tandis qu'il regardait Ladybug battre aisément à elle seul une nouvelle victime des akumas appelé le Chasseur. Il semblait que tout était sous son contrôle. Peut-être avait-elle raison. Peut-être qu'elle n'avait pas besoin de lui. Peut-être qu'elle n'en avait jamais eu besoin.

Pourtant, il avait encore envie d'en être sûr. De vérifier juste rapidement. Il pouvait arriver sur les lieux et en être revenu en moins de cinq minutes. Elle ne saurait pas qu'il était là. Et juste au cas où elle aurait besoin d'aide, qu'elle soit en danger, elle pourrait compter sur lui pour lui venir en aide, sacrifier sa vie en échange de la sienne. Rien n'avait de sens sans elle de toute façon.

« Plagg, transforme-moi ! » lança-il. Le Kwami se courba se surprise, tandis qu'il entrait dans la bague d'Adrien. Adrien se transforma et sauta par la fenêtre. Il sauta de toits en toits à la vitesse de la lumière, l'air glissant dans ses cheveux. Cela ne lui donnait cependant pas cet impression exaltante qu'il connaissait d'ordinaire. Il n'allait pas voir « sa Lady ». Enfin si, il allait. Mais pas exactement de la façon dont il aurait l'aurait imaginé.

Il s'arrêta à une courte distance du lieu de combat et regarda attentivement. Le Chasseur tenait Ladybug sous sa coupe. Chat Noir sentit son sang bouillir alors même qu'il attrapait son bâton.

Soudainement, le Chasseur lâcha Ladybug et regarda dans sa direction. Ensuite, il disparut dans un écran de fumée. Chat Noir était confus. Où était-il allé ? Il n'avait pas son Miraculous, puisqu'elle était encore transformée.

« Par ici, chaton, chaton, ici, chaton, » Entendit dire par une dure voix. Cette phrase fut suivit un rire profond. Chat Noir regarda autour de lui et sortit son bâton, trop tard. Il coinça son bras, et le décor bascula, devint flou.

« Cha-buleux, » rit le Chasseur. Chat Noir serra les dents. Il détestait officiellement les jeux de mots sur les chats, ce n'en était même pas une de qualité. Il trébucha, incapable de voir clairement. Il sentit ses jambes le lâcher. « Ladybug, j'ai besoin d'aide, » pensa-il désespérément. Mais elle ne viendrait pas. Il était seul au monde. Et tout devint noir.


Hop, ce chapitre est terminé ! Il vous a plus ? N'hésitez pas à laisser une review !

Je vais essayer de publier le prochain chapitre dans une semaine.

Voici pour les astérisques de ce chapitre !

* Au début de la phrase, Nino utilise originellement le mode « dude ». Ce mot n'a pas vraiment de connotation masculine en anglais, ou du moins si mais assez peu pour qu'il soit utilisé à l'occasion indistinctement entre les hommes et les femmes. En français on peut traduire ça par « mec », qui, en plus d'être bien plus mal connoté que « dude », est utilisé uniquement pour les garçons. Et puisque Nino parle à Marinette et Alya, je doute que ce mot soit une traduction appropriée. J'ai pensé à l'équivalent « meuf », mais... Non, c'est juste pas possible. Du coup, par soucis de transparence, j'ai préféré ne rien mettre.

** Encore une fois, petit soucis au niveau de l'appellation utilisée. Alya appelle Marinette « girl » ici, et comme on ne se refait pas, je vois difficilement une traduction autre que « meuf » possible. Puisque, comme pour Nino, je n'imagine pas Alya appelée son amie « meuf » et que je ne trouve pas d'équivalent adapté dans notre langue, j'ai préféré m'abstenir de mettre quoi que ce soit.

*** Le Chasseur porte originellement le nom de « Trapper » qui littéralement traduit en français est « trappeur ». Le mot signifie « quelqu'un qui piège, attrape, chasse ». Le problème avec cette traduction c'est qu'elle n'est pas évidente saisir au premier coup d'oeil surtout compte tenue de la description du vilain, et que ce n'est pas non plus hyper esthétique. J'ai donc préféré utiliser une traduction plus simple mais peut-être un peu moins fidèle « Le Chasseur ».

**** J'ai traduit à deux reprises le jeu de mot « Purr-fect » par « Cha-buleux ». C'est la barrière de la langue, que voulez vous !