Disclamer : Harry Potter et ses personnages à Rowling et les OC sont les miens.

Attention chapitre non corrigé. Désolé des fautes que vous pourriez voir mais ce chapitre allait restr coincé dans mes fichiers si je la relisait encore une fois de plus pour des modifications ou vérifications, alors à vos risques et périls lisez.

Je suis de retour et je m'excuses profondément pour ce retard. A cause de mes problèmes personnels et le syndrome de la page blanche, ce fut très difficile de retourner à l'écriture mais me revoila et espérons que je pourrais finir cette histoire.

Chapitre 6 : faites entrer les dragons partie 2

Présent Poudlard

Jour de la première épreuve du tournoi des trois sorciers

De ce sue Sirius pu voir les quartiers assignés à Harry étaient spacieux. La décoration de la pièce qui servait de salon était fidèle au portrait qui gardait les lieux, un style gothique sombre et ancien. Tout était peint ou verni en différents nuances de noir et autres couleurs sombres.

-prenez place s'il vous plait. Invita Harry en indiquant un gros fauteuil gris face à un autre identique dans lequel, il pris place.

Ils s'étudièrent longuement dans le silence avant que le plus jeune se remit à parler.

-Alors c'est vous mon parrain ?

Sirius fut surpris par le ton accueillant de son filleul. Il s'était attendu à du ressentiment ou tout du moins des reproches en apprenant son statu de parrain.

-oui, c'est exact. Tu peux arrêter de me vouvoyer, ça me donne l'impression d'être un vieux croulant ou l'un de ces nobles coincés du Mangenmagot. Plaisanta faiblement Sirius.

Il attendit une réponse de la part du jeune mais Harry se contenta de le fixer des yeux.

-je…je suis heureux de te voir enfin, je veux dire face à face. Tu ressembles tellement à ton père, tu es son portrait craché. Et tes yeux, ce sont les même que ceux de ta mère. Laissa t-il échapper, submergé par la nervosité et la joie.

-vraiment ?

La réaction d'Harry fut subtile, cela paru à la limite du quasi-inexistant mais Sirius fut encouragé par cet petite étincelle d'intérêt. Entendre ce seul mot sonna comme une petite victoire pour Sirius. Il se jeta sur cette opportunité et continuer à parler.

-James aussi avait les même cheveux noir indomptables. La forme de vos visages sont presque identiques. Sauf que toi à son âge, tu es plus grand et…plus développé qu'il ne l'était. Expliqua t-il en comparant la forme robuste de son filleul et celle frêle de James adolescent.

-ce n'est pas étonnant, on a eu une éducation très différente. Déclara Harry.

-oui, à mon plus grand regret. Je n'ai pas eu la chance de t'élever comme tes parents l'aurait souhaité. Après toutes ces années, tu es finalement là devant moi.

La voix de Sirius fut chargé d'émotions fortes. Il se pencha en direction du fils de son défunt meilleur ami. Il fut tiraillé entre l'envie de prendre le garçon dans ses bras ou se contenter de ne pas le quitter des yeux pour éviter de le mettre mal à l'aise.

-Harry…pourrais tu me dire où tu as passé ces six dernières années ? Questionna Sirius.

Il lui demanda avec un ton gentil parce qu'il eu peur de fâcher le jeune roi. Harry pris son temps avant de répondre.

-j'étais dans un royaume très loin de l'Angleterre.

-quel est le nom de ce royaume ? Questionna t-il encouragé par sa réponse.

-je doutes que tu le connaisses mais je vais te le dire quand même, j'ai passé le reste de mon enfance dans le royaume des hautes terres.

-oh ! je ne crois pas avoir déjà entendu ce nom. Mais où se trouve plus précisément ce royaume ? Sur quel continent est il, à côté de quel pays ? Pressa l'animagus.

-je ne pense pas que ce royaume soit sur l'un des continents que tu connaisses. Même les sorciers les mieux instruits de votre magenmagot ne savaient pas où il se trouvait. Moi-même je ne saurais le localisé sur vos cartes. Expliqua Harry l'air sincère.

-ah ! À part ça, comment à été ton enfance là bas ? étais tu heureux ?

Sirius voulu savoir si au moins son filleul eu été heureux là bas dans ce pays lointain. Et c'était l'une des choses les plus importantes pour lui.

- j'ai eu une enfance typique de celle des enfants dans le royaume. Ce n'était facile mais c'était satisfaisante. Répondit-il évasivement, pour quel raison ? Sirius l'ignorait.

-y avait il quelqu'un à qui tu tenais là bas ? La ou les personnes qui t'ont élevé ou pris soins de toi ?

-oui il y avait. Dit Harry d'un ton neutre.

-avait ? Sirius se jetant sur ce mot, frappé de tristesse pour son filleul.

-l'un est mort et l'autre est parti. Confia Harry dépassionnant.

-parti pourquoi ? Pressa Sirius, attristé et curieux par chaque révélation du garçon.

-parce que nous avons eu trop de différents.

-à propos de quoi ? Continua Sirius.

-je ne veux pas en parler. Harry haussa le ton cette fois ci.

Il y eu un silence pesant dans l'air suite au faux pas de l'adulte mais il n'abandonna pas, il continua sur un autre sujet.

-je sais que c'est peut être trop tard mais je voulais m'expliquer personnellement auprès de toi...Sur la raisons pourquoi tu as été envoyé chez les Dursley…

Harry eu une réaction, cette fois visible sur son visage, à l'entente du nom de ses anciens gardiens.

-c'est parce que je voulais le faire face à face, je…

-pas la peine, on me l'a déjà expliqué. Interrompit Harry calmement. Et je ne t'en tiens pas de rigueur.

Sirius ne su plus quoi dire, il se sentit à la fois soulagé et troublé. Il voulut s'expliquer sincèrement auprès de son filleul. Il voulut lui avouer par ses propres mots ses erreurs et espérer à partir de cet instant construire une relation forte avec Harry. Il avait délibérément éviter de donner une explication dans le but de dépeindre ses actions même les plus honteuses en quelque chose de moins hideuses. Il voulut défendre son droit, celui de parrain, de faire parti de sa vie. Mais il sembla que ce fusse déjà une opportunité volée. Harry affirma ne pas lui en vouloir, mais la manière dont il se comportait ne lui indiquait en rien s'il le voulait dans sa vie ou pas.

-j'ai peut être perdu des êtres proches dans le passé mais je veux en gagner de nouveaux, ici, dans cet endroit. Je veux apprendre à te connaitre et peut être…nous verrons. Révéla Harry avec pour la première fois une once de douceur dans le regard.

Il ne pu plus se retenir et posa sa main droite sur celui de son filleul et la serra.

-je…d'accord…oui, je le veux aussi, je veux que nous soyons proches. Je souhaite connaitre mon filleul, que nous rattrapons enfin le temps perdu.

Harry posa sa main droite au dessus de celui de Sirius encore sur son autre main .

-ce serait plus que plaisant. Et je voudrais en apprendre un peu plus aussi sur mes parents. Il n'y a rien de plus d'important que la famille.

Le ton de la voix d'Harry devint plus chaleureux même si rien ne pouvait l'indiquer sur son visage toujours placide. Sirius pouvait voir ses yeux qui brillaient d'une douce lueur.

Trois ans plus tôt ferme De Montaigne

Trois semaines après la fuite d'Alice du port de Whiteharbor

Une femme dans la quarantaine, brune aux cheveux attachés en une natte sortit d'une petite maison modeste. Elle était habillée d'une chemise autrefois blanche mais qui était a présent plus beige que blanche, d'une longue jupe noir et d'un bonnet blanc simples et typiques des fermiers du royaume des plaines indomptables. Elle se prénommait Denise et elle allait commencer ses corvées journalières dans sa petite ferme.

Denize porta à sa droite un sceau rempli de graines de maïs. Elle se dirigea vers la cour arrière de leur demeure. Leur modeste maison n'avait qu'une seule porte de sortie située à l'avant et c'était par là qu'elle devait passer pour accéder à la cour arrière.

En passant le pas de sa porte, un enfant au cheveux brun faillit la faire trébucher et lui faire lâcher son fardeau. Il l'avait frôlé brusquement en entrant en trombe dans leur maison.

-Alessander ! Interpella t-elle énervée par son geste.

Il s'arrêta dans l'entrée et se retourna vers sa mère, attendant avec appréhension une punition qui allait surement suivre. Il portait une chemise bleu et un pantalon ballant marron qui lui arrivait aux genoux.

En voyant sa mine défaite, la colère de Denize diminua. Elle le gronda à la fois avec sévérité et tendresse.

-combien de fois t'ai-je dit de ne pas courir dans la maison ?

-plusieurs fois mère. Répondit-il la tête baissée tel un petit chiot à qui on aurait ôté son jouet.

Elle soupira d'exaspération un bon moment avant de décider de laisser passer pour cette fois.

-bon, tu ne sera pas puni pour cette fois, mais à la prochaine si je t'attrapes, je doublerais tes corvées. Allez, fil maintenant avant que je ne change d'avis. Menaça t-elle à moitié sérieuse .

Il marcha d'un pas rapide dans le couloir sombre sans pour autant courir. Avant de disparaitre complètement dans la maison, Alessander ne pu s'empêcher de se tourner vers sa mère et de répliquer.

-techniquement, je n'ai pas couru dans la maison, je l'ai juste fait jusqu'au seuil de la porte avant que tu ne m'ai arrêté. Répliqua t-il effrontément et disparu dans une pièce.

Elle secoua la tête résignée et amusée par l'attitude de son enfant. Elle surveilla un petit moment la cour devant la maison pour voir si son mari y était coupant du bois près du grand chaîne. Il ne s'y trouva pas, il devait probablement être entrain de réparer l'enclos des moutons. Elle se remit en route vers la cour arrière avec son sceau. Derrière la maison se trouvait une case en bois qui leur servait de poulailler. La porte de la case était ouverte et trois poules et leurs poussins en sortirent.

-c'est l'heure de manger. Annonça t-elle avant de prendre une bonne poignée de grains de maïs et les jeta à ses pieds. Les oiseaux entendant et voyant leur victuaille être distribuer, se précipitèrent devant elle et commencèrent à bequeter hâtivement par terre.

Après le septième poigné de grain, elle s'arrêta pendant un petit moment et laissa ses pensées vagabonder un instant loin de leur ferme. Son esprit retourna à une vie antérieure, à un tout autre style de vie. Denize laissa échapper un rire pleine autodérision en pensant à sa activité actuelle, celle de nourrir des poules. Si on lui avait dit trois ans plus tôt qu'elle finirait dans une ferme à nourrir des poules, elle l'aurait traité de fou. Elle qui depuis sa naissance, avait été élevée et éduquée à vivre dans le confort et la richesse, n'aurait jamais imaginé devenir en une simple paysanne. Ces jours tranquilles lui manqua, parfois elle regretta même de s'être marier à son doux époux. Certain jour, elle se demandait si ce fut la bonne décision à prendre de ne pas avoir demander une annulation de leur mariage après la disgrâce de la famille de son époux. Mais à chaque fois que les regrets et l'amertumes des taches fatigantes commençaient à la submerger, elle se rappelait à l'ordre et se disait que tout n'était pas si noir. Même à présent, avec de moyen modeste, elle avait un toit sur la tête, un mari fidèle, un fils en bonne santé, de quoi se nourrir et moins de stresse mentale comparé à ce qu'elle ressentait quand elle étais à la cour royale. Elle n'avait à avoir plus peur des manigances à éviter ou de règles strictes à constamment suivre et craindre. Certes sa vie actuelle était plus dure physiquement mais ça ne la découragea pas complètement, tant que sa famille était ensemble et heureuse, elle ne tomberait jamais dans le désespoir absolue.

-DENIZE, ALESSANDER, DENIZE, DENIZE, DENIZE, ALESSANDER…

Les cris paniqués de son mari lui parvinrent aux oreilles et elle se précipita vers la cour avant d'où provenait la voix. Quand elle arriva, son mari en chemise blanche et en pantalon noir s'approcha d'elle agité et posa ses grandes mains sur ses petites épaules avant de les serrées fortement.

-Denize, où est Alessander ? Où est-il ? Demanda t-il avec urgence, ses mains s'enfonçant douloureusement dans son épaules.

-il est à l'intérieur, peut être dans sa chambre, mais que se passe t-il ? Demanda t-elle à son tour, elle aussi paniqua peu à peu à cause du comportement de son époux.

L'homme au cheveux noir la relâche enfin et se mit à s'époumoner en direction de la fenêtre droite de leur demeure.

-ALESSANDER, SORT TOUT DE SUITE DE LA MAISON, ALESSANDER,ALESSANDER SORT.

-Mais que se passe t-il enfin ? Dites le moi. Ordonna t-elle agrippant de ses deux mains un bras de l'homme épouvanté.

-j'ai vu des cavaliers rouges près du sentier qui mènent chez nous. Déclara t-il les yeux injecté de terreur.

-non. Le mot sorti avec difficulté de sa bouche, elle ne voulu pas y croire. Elle lâcha son bras sous le choque.

-ALESSANDER. Appela une fois de plus son mari.

-OUI PÈRE ? répondit leur fils, la tête brune passée hors de la fenêtre.

-DESCEND IMMEDIATEMENT. Ordonna t-il fermement.

Alessander s'exécuta, ne voulant pas énerver plus que son père ne sembla déjà l'être.

-qu'allons nous faire ? Demanda Denize inquiète, enfin regagnant ses esprits.

-Je ne sais… s'ils suivent toujours le sentier, il n'arriveront pas tout de suite ici…

En entendant cela, elle sentit un petit bout d'espoir naître au creux de son ventre.

-mais ils sont à cheval…et même si j'ai pris un raccourci pour courir vous prévenir, ils arriveront dans peu de temps.

Elle eu pendant un instant l'envie soudaine de le gifler pour l'avoir donner cette lueur de salvation pour tout aussi tôt la lui retirer.

-qu'y a-t-il père ? Est-ce que quelque chose s'est produit ? Questionna Alessander en les rejoignant dehors.

-tu te souviens de ta cachette entre les bosquets près du puit quand on joue à cachecache ?

-ou…oui. Répondit-il en bégayant et regarda son père étrangement ne comprenant rien.

-vas vite te cacher là bas, et quoique tu entendes, ne te montre pas sauf si je te le demande, tu comprends ?

-comment… demanda Denize.

-nous devons nous cacher séparément pour ne pas être tous capturer facilement. Expliqua le père.

-je ne crois pas…

-c'est le seul moyen, je t'en supplie, ai confiance.

Sa demande fut plus une supplique qu'un ordre et Alessander compris la gravité de la situation. Sa mère acquiesça à contre cœur et s'approcha de lui avant qu'il n'eu le temps de partir, le serra fort dans ses bras et l'embraser doucement sur son front.

-soit brave. Murmura t'elle la joue posée sur sa tête.

-toujours. Répondit-il et sentit un autre corps se joindre à leur étreinte.

-va. Ordonna son père en les relâchant, suivit de sa mère.

Il eu soudainement la gorge noué et ne pu répondre, il se contenta de hocher de la tête et de courir loin de sa maison et de ses parents.

Les deux adultes se serrèrent dans les bras de l'autre, essayant de se réconforter l'un l'autre.

-toi vas te cacher dans le grenier de la maison et moi je vais aller dans les bois. Conseilla-t-il à sa femme.

-D'accord. Dit-elle en étouffant un sanglot pour ensuite enfouir son visage contre le torse chaud de son mari.

Il n'eu pas le temps d'exécuter leur plan quand un bruit de galop se fit entendre. Les deux fermiers tournèrent en direction du chemin de terre et surent qu'il ne pouvaient plus se cacher. Les silhouettes des cavaliers en armures rouges devinrent plus distinctes. Denize trembla et son mari la serra un peu plus fort dans ses bras.

Ils stoppèrent en trombe à quelques mètres d'eux, soulevant la poussière sous les coups de sabots de leurs montures. Le cavalier à la tête de la horde qui était le plus petit se rapprocha lentement d'eux, suivit à distance des quatre autres. Avant même que l'individu en rouge ne se découvrit de son casque, un sentiment de terreur envahit Denize, devinant à l'avance son identité.

Le chef de la troupe s'arrêta finalement à un mètre d'eux, d'un main il maintint règnes de son cheval et de l'autre il remonta sa visière du caque, dévoilant son visage juvénile.

- ça fait longtemps que l'on s'est pas revue. Cela fait combien d'année ? 3 ? 4 ans ? il semblerait que la famille ne soit pas au complet, où est passé Alessander ? Demanda le chevalier rouge d'un ton plaisant.

Aucun des deux parents ne pipèrent mot. Et voyant le couple ne pas coopérer, Harry ordonna à ses hommes de le trouver.

-fouiller tout, le moindre recoin de cette maison et des terres aux alentours, je veux qu'on le trouve. Personne ne quitte cette ferme tant qu'on n'aura pas trouvé le fils.

Présent Poudlard

Jour de la première épreuve du tournoi des trois sorciers

Sirius et Harry parlèrent tranquillement de choses anodines, puis la discussion tourna un peu sur le passé d'Harry et de celui de l'ancien détenu. Sirius avait une fois encore essayer de relancer la conversation sur ses défunts parents mais Harry refusa, voulant remettre ce sujet à plus tard. Obligé, Sirius lui parla alors de l'autre ami de longue date de son père, Remus. Il le quitta une demi heure plus tard, avant l'épreuve à la demande de son filleul. Ils se séparèrent momentanément et se promirent de se revoir à la fin de l'épreuve.

Pour passé le temps, Sirius erra dans les couloirs du vieux châteaux. Certains recoins de l'école le fit replonger dans le passé et lui arracha des sourires nostalgiques. Des souvenirs amusants sur James et Remus, lui réchauffa le cœur. Certains placards à balai et endroit isolés lui rappela ses premiers amours et sa jeunesse insouciante. D'autres lieu lui fit remémorer la période ou il fut en cavale, une période où son esprit troublé n'était obnubilé que par ce traitre de rat.

À sa plus grande honte à cette époque, il n'avait vraiment pas beaucoup pensé à son filleul. Après son évasion d'Azkaban il avait essayé de recherché Harry pendant quatre jours, mais ce fut sans succès. Il était vite retourné à son obsession de vengeance sur Peter et s'était persuadé qu'Harry était heureux là ou il se trouvait. Mais en vérité, il se l'avouait lui-même, il avait été trop aveuglé par son envie de vengeance qu'il ne se préoccupa plus du jeune garçon. Même arrivé à Poudlard, il l'oublia ,n'essayant pas de le voir où d'en savoir un peu plus sur Harry. Il avait une fois de plus laissé tomber le fils de son frère par adoption. Et c'était un autre chose que Sirius regrettait amèrement et qu'ils espérât un jour expier.

-monsieur Black !

Quelqu'un derrière lui l'appela et il sursauta brusquement, trop perdue dans ses pensées. Il se retourna et pu voir que la personne qui l'avait interpeller était une jeune fille en uniforme scolaire avec des cheveux friser à l'extrême, avec plusieurs livres sous les bras. Ce qui fit rappeler à Sirius vaguement la description de quelqu'un que Mcgonagal lui avait parlé. Puis en abaissant ses yeux argent sur la cravate rouge et or de la jeune élève, la mémoire lui revint enfin.

-Harmonie, c'est bien ça, oui ?

Demanda t-il avec un sourire amicale. Il se souvenait à présent de cette élève que Mcgonagal affectionnait tout particulièrement, Harmonie Roger ou était ce Stranger ? Un nom qui se terminait par ger. Dans les quelques lettres que s'étaient échangés Sirius et la professeur de transfiguration. Elle lui avait écrit que la solitaire Harmonie s'était étrangement, seulement pour Mcgonagall, liée d'amitié avec Harry. Ayant vu Harry interagir avec quelqu'un d'autre de son plein gré et sans l'entente d'une menace.

La gryffondor le regarda un instant, gêné, incapable de répondre tout de suite, avant de le faire avec les joues écarlates.

-euh…en faite, c'est Hermione pas Harmonie. Hermione Granger.

Ce fut son tour à lui de se sentir gêner.

-désolé, désolé, pardonne moi pour ma mémoire de volaille. S'excusa t-il avec un grand sourire et en frottant sa nuque nerveusement.

-ce n'est pas grave, je voulais juste vous signaler que l'épreuve allait commencer dans dix minutes. Annonça Hermione.

-oh ! C'est très gentil à toi de me l'avoir fait remarquer.

Il ne s'était pas rendu compte que le temps avait filler si rapidement pendant son errance.

-il semblerait que tu sois fidèle à ta maison, très courageuse pour oser aider l'infâme Black à tes risques et périls. Moi, le bouché Moldue comme le Daily Prophète aime si bien m'appelé ces derniers temps.

Un nom que les journalistes lui avaient affublé à cause de l'histoire de la station où s'était échappé Peter après les avoir trahis. Et même si son innocence avait été reconnu par le mangenmagot, sans Peter sous la main, d'autres pensèrent traitreusement toujours qu'il était coupable et qu'il avait surement utiliser sa fortune pour échapper à la justice.

-je ne croirai pas aux calomnies que ces travestis de journalistes ont publiés sur vous. Je sais que vous êtes innocent et que le Daily Prophète ne raconte que des mensonges pour faire vendre leur torchons. Salir comme ça la réputation de quelqu'un de bien. De toute façon, jamais Harry n'aurait accepté de vous rencontrer si vous étiez réellement le meurtrier de ses parents. Déclara t-elle avec passion, offusqué à son égard par l'attitude des gens du monde sorcier.

-Harry t'a parlé de moi? Vous êtes très proche ? Sortit-il sans réfléchir.

C'est vrai qu'Harry avait parlé à Hermione de cette future première rencontre entre lui et son parrain en passant. Une chose importante qu'il n'aurait jamais partagé avant mais qu'elle considéra comme une autre preuve validant leur amitié. Hermione ne su quoi répondre, cherchant les bon mots pour éviter de tout dévoiler à Black. Son mentor ne lui avait pas interdit de parler de leur relation aux autres mais il n'avait pas non plus donner sa permission pour le faire. Hermione ne su pas trop quoi faire, répondre par quoi ? Se taire ou peut être le mieux fut il de fuir ?

Voyant l'imitation de poisson rouge que fit la jeune fille, Sirius la pris en pitié et essaya de la sauver de la situation.

-ah ! J'ai compris. Dit-il avec un air de compréhension exagérément flagrant. Tu ne peux rien dire n'est ce pas ?

Hermione acquiesça rapidement de la tête, l'air soulagé et Sirius continua dans sa lancée

-J'ai compris. tu es sa petite ami secrète, oui ? lui c'est le mauvais garçon et toi tu es la gentille fille sage, une amour de jeunesse super secrète ! C'est comme dans un roman moldu, vous gardez votre amour interdite dans des salles de classes vides à cause des préjudices et les la jalousie des autres élèves.

Dit-il emballé par sa blague et ignorant volontairement l'expression comique que la brune affichait à chaque déclaration .

-NON, vous avez tout faux. Cria t-elle le visage aussi rouge qu'une tomate et continua avec panique. Je suis seulement son apprenti, et quand nous nous voyons, nous parlons que de livres sur le monde sorcier la pus part du temps ou de m'apprendre la magie. Avoua t-elle par mégarde avant de plaqué rapidement sa main droite sur sa bouche.

Sirius sourit avec espièglerie à la boutade d'Hermione. Même si ça faisait des années qu'il n'était plus aurore, il savait au moins toujours faire avouer des choses au gens.

Hermione se pétrifia de peur et on pu le constater facilement. Sirius ne comprit pas la cause de cette réaction mais essaya de la calmer.

-rassure toi, je ne raconterais à personne ce que tu viens de m'avouer. Si tu penses que ça dois rester entre toi et Harry, alors je vais faire comme si tu ne m'avais rien dit. Je suis son parrain. Je veux qu'il est des amis, je ne veux pas provoquer une querelle entre vous deux. Je sais qu'Harry n'est pas du genre à se lier aux autres facilement donc je n'ai rien entendu.

Peu à peu, elle se calma et il réussit même à lui arracher un micro-sourire.

-merci. Souffla t-elle de reconnaissance.

-au faite que faisais-tu ici ?

-j'étais venu rendre ces livres. Indiqua t'elle en soulevant un peu les gros tomes sous ses deux bras. Mais il semblerait que la bibliothèque a été fermé aujourd'hui. Sur le chemin, je vous ai aperçu, perdu dans vos pensée et je supposais que vous ne voudriez pas rater l'épreuve qui allait commencer.

-cette balade ne fut pas complètement une perte de temps enfin de compte, j'ai pu rencontrer la petite amie secrète de mon filleul. Blagua Sirius en lui lançant un clin d'œil, puis éclata de rire en voyant Hermione vexé et les sourcils froncés.

-pourquoi ne ferions nous pas le chemin ensemble jusqu'au stade et tu pourras me dire des choses sur lui qui ne sont pas confidentiel. Murmura t-il d'un air faussement conspirateur.

Hermione renifla d'exaspération mais accepta et ensemble ils marchèrent tranquillement tout en discutant de Poudlard du temps de la jeunesse de Sirius et de celui actuel. Ils se partagèrent des anecdotes sur Harry, la vie au château, sa vie étant bébé et les expériences à Poudlard. Sirius fut charmé par cette adorable jeune fille aux vastes connaissances et un caractère bien trempé un peu caché et érodé par les épreuves des 4 dernières années.

Arrivé à l'intérieur de l'arène, nombreux membres du mangenmagot qui allèrent assistés au tournoi voulurent lui parler. Hermione et Sirius furent séparés par la troupe de personne enthousiaste de lui serrer la main. Mais personne ne fut aussi enthousiasmé que le ministre de la magie, il paru à Sirius faire même des coudes aux gens afin de pouvoir l'atteindre. Tout le monde lui échangea des banalités communes mais Sirius connaissait la vrai question qu'ils voulurent poser et que finalement le ministre fit. « Maintenant qu'il avait été innocenté de tous crime, quand allait il rejoindre le mangenmagot ? » Il pouvait à présent prendre son siège en tant que Lord Black et son vote au magenmagot pouvait faire des vagues sur les différents factions politiques. Il prétexta vite une excuse pour leur échappé sans répondre à leur question. Il rejoignit Hermione qui fut déjà assise entouré de serdaigles, il se plaça à sa gauche et les élèves assis près de lui se poussèrent plus loin.

Le stade était battit à plusieurs mètres du vieux châteaux, près de la cabane d'Hagrid. La construction était faite presque entièrement de bois, ressemblant un peu au stade de Quiditch mais dans un style amphithéâtre. L'arène fut aménagé spécialement pour la première épreuve qui demeurait pour Sirius comme pour tant d'autre un vrai mystère. Le centre de l'arène était constitué de terrain rocheux avec des petites pentes. Un peu en arrière, faces aux siège se trouvait un grand nid de brindilles et de foin.

Quand les places furent presque toutes occupées, un bruit ressemblant à un coup de canon attira l'attention de tout le monde. Les spectateurs se retournèrent vers le coin où était place les juges, tous assis excepté Ludo Bagman qui avait la baguette levé en l'air. Il la descendit devant sa bouche où grâce au sortilège de sonorus, sa voie fut projeté entièrement dans l'arène. Bagman entama un discours zélé sur la coupe de feu, les relations internationales, un peu de propagande pour le ministère et annonça enfin le but de la première épreuve.

-et voici enfin le challenge que les quatre champions devront surmonter pour cette première épreuve du 74 Tournoi des trois sorciers. Dit-il avec beaucoup d'enthousiasme et indiquant d'un geste dramatique de son bras des portes géantes à la droite des spectateurs qui s'ouvrirent lentement et un jet de flamme puissant s'échappa de l'entrebâillement.

-non ! Il non pas osé. Souffla Sirius, craignant de connaitre la chose qui se trouvait derrière ces portes géantes.

-quoi donc monsieur Black ? Questionna Hermione en l'entendant parler.

Il se tourna vers elle et allait partager ses craintes mais fut devancé par le chef du département des jeux magiques.

-mes demoiselles mes dames et mes sieurs, nos quarte champions devront affronter des dragons enchaînés au sol pour pouvoir réussir la première épreuve. Annonça t-il et on pu enfin voir la tête et le coup étiré d'un dragon, contraint par ce qui devait être des dompteurs de dragons de sortir de son enclos.

-mais ils sont complètement cinglés ! Cria Hermione agité par cette annonce, des dragons, ils veulent les tuer ou quoi ?

-avec le ministère, on n'est sûre de rien. Répondit Sirius sauvagement.

Bagman expliqua plus en détail le but de l'épreuve. Les champions ne devaient pas forcément combattre les dragons, juste essayer de passer par eux afin de récupérer un œuf doré placé avec de vrais œufs dans un nid au dessous du dragon. Et cela seulement armé de leur baguettes et rien d'autre.

Le champion de Poudard débuta l'épreuve parce que les anglais accueillait le retour du tournoi. Le jeune Diggory avait l'air nerveux, il resta le plus possible loin du Suédois à museau court. Il pris le temps de se composer pendant quelques minutes avant de s'exécuter à la tache. Il transfigura un rocher de taille moyenne à côté de lui en chien, un labrador. Il commanda à l'animal transfiguré de distraire la mère et de la faire s'éloigner du nid. Le dragon sembla suivre le plan mais cracha vite du feu quand elle aperçu le pufsouffle s'approcher de ses œufs.

Ludo commenta chaque fait et geste du champion de Poudlard avec une admiration exagéré , à croire qu'exécuter un simple sortilège de gèle-flamme était aussi complexe qu'exécuter un patronus. Chaque mot déborda de patriotisme ou ce fut juste sa nature d'être aussi à fond pour le positivisme de Poudlard.

-excusez moi, pardon, laissez moi passer, pardon , excusez moi.

Comme la plupart des personne assis près de lui, Sirius se tourna vers celui qui passa devant les spectateurs assis qui grommelèrent de ce dérangement. Il distingua une figure aux épaules voûtées de fatigue et un manteau de seconde main qui avait connu de jours meilleur.

-Remus ? Mais qu'est ce que tu fais là ?

-je voulais assister au tournoi comme toi donc me voilà. Dit il avec un faible sourire .

Sirius fronça des sourcil, les yeux rétrécis de suspicion et alla parler quand le commentateur du tournoi lui coupa la parole et attira leur attention.

-oh Merlin. On dirait que monsieur Diggory s'est fait brûlé par le Suédois à museau court, son sort ne semble pas avoir résister bien longtemps. Notre champion n'abandonne pas pour autant, le revoilà à l'attaque.

-Remus, ne me sort pas cette excuse bidon. Dit moi pourquoi tu es ici et non pas à ton boulot ? Tu m'avait dit que ton patron t'a menacé de te virer si tu ratais un seul jour de travail ? Questionna t-il, retournant à leur conversation.

-je n'aurais plus à m'inquiéter d'être renvoyer. Dit le loup-garou, les yeux rivés vers le stade.

-pourquoi ça ?

-j'ai été renvoyé ce matin en arrivant dans la librairie. Confessa t-il finalement les épaules abaissées en défaite.

-et pourquoi donc ? Tu n'a jamais raté un jour de travail, ni même pris un congé. Est-ce que les affaires vont si mal que ça pour qu'il a du se passer d'un assistant ?

-non, les affaires vont bien.

-alors pourqu…

-c'est parce qu'il a eu vent de ma condition.

Sirius se tu abruptement avant de protester à haute voix.

-quel enflure ce Lewis, et moi qui le pensait être un homme bien, juste parce que tu es…tu es…et lui il te renvoi juste comme ça, comme un malpropre.

-ce n'est pas grave. Je ne veux pas...

-Pas grave ? Mais c'est le septième boulot que tu a perdu en deux mois. Cet enfoiré de chauviniste à l'esprit très étroit de Lewis faisait semblant d'être un homme bi…

-j'ai dit que je ne voulais plus en parler. Dit Remus plus fermement.

-d'accord. Répliqua sèchement Sirius mais lui lança un regard qui lui indiqua que la discussion était loin d'être terminé.

Quand Sirius reporta son attention sur l'épreuve devant lui, Diggory avait réussi à obtenir son œuf doré mais à un prix. Le poufsouffle avait la moitié du torse et le visage brûlé par les jets de feu du dragon. Son bras gauche pendait comme le bras d'une marionnette coupé de son fil. Le dragon aussi avait essuyé des pertes, non pas en sa personne mais celle de ses petits, un œuf détruit par une manœuvre que le champion avait dû exécuter. Sirius ressentit de la pitié pour la bête que les dompteurs de dragon avait endormi et transportait hors du stade. Sirius ne douta pas des capacités de son filleul mais il eu toujours aussi peur pour lui et encore plus après avoir vu ce que la bête avait fait d'un élève de septième année.

Trois ans plus tôt ferme De Montaigne

Trois semaines après la fuite d'Alice du port de Whiteharbor

Le chevalier blanc resserra sa prise fermement sur les reines du cheval en dessous de lui. L'animal galopa de toutes ses forces sous l'urgence de son maître. Le cavalier avait le dos voute à l'extrême malgré la présence de son armure pectorale. Même avec cette gêne il ne tomba pas de sa monture. Il se dirigea avec frénésie vers une petite ferme au sud ouest du royaume des plaines indomptables.

Trois heures auparavant, dans son bureau du château de Whiteharbor, il avait reçu une missive anonyme qui révélait une attaque du chevalier rouge sur les propriétaires d'une petite ferme que le chevalier sans nom connaissait très bien. Il ne réfléchi pas, il enfila à la vas vite une partie de son armure et se précipita aux étables pour grimper sa fidèle monture Galahad et filer vers cette ferme.

Il avait cru que sa famille ne serait plus sujet au danger s'il changeait de nom et qu'il quittait le royaume des Hautes terres. Son frère aîné et sa famille avaient du abandonner leur manoir ancestrale suite à la lâche décision qu'il avait prise pendant ce jour fatidique. Il avait fuit son procès, traînant ainsi dans la boue leur nom de famille. Son frère et sa famille avait payer le prix de sa couardise, disgraciant leur ancêtre et leur longue histoire héroïque, les forçant à fuir eux aussi comme des criminels, abandonnés leur foyer et leur confort. Il n'osa plus utiliser son nom ni son prénom, indigne du cadeau que ses parents lui conféra, eux qui l'avaient élevé dans l'honneur et la dignité.

Après qu'il accepta de devenir le chevalier de la reine Mirana grâce à une rencontre fortuite. Il dissimula sa véritable identité, il cacha toujours son visage sous un casque pour éviter d'être reconnu. il avait invité son frère, sa belle sœur et son neveu à vivre dans la capitale de Whiteharbor mais son frère avait catégoriquement décliné. Leur relation fraternel n'étais plus la même depuis cet événement. Il avait essayé de les aidé avec leur modeste ferme mais son frère refusait son argent. Heureusement , il pouvait parfois leur rendre visite, mais à chaque visite, son frère prétextait trop de travail et l'évitait ou si forcé par sa femme de lui tenir compagnie, ne lui adressait jamais la parole.

Et maintenant, Harry les avaient retrouvés. Qu'allait-il leur faire et dont quel but ? Le chevalier sans nom eu peur de ne plus les revoir, ni de ne plus jamais goûté à la tarte à la mélasse de Denize, ni de ne plus jouer au chevalier avec Alessander, de ne jamais réussir à se réconcilier avec son aîné. Non ! Il refusa cela, il les sauverait quoi qu'il lui en couterait.

Il n'avait pas le temps de préparer une équipe, ni de demander la permission à la reine de lui prêter des hommes. Quand son cheval dépassa un vieux panneau de cèdre familier avec « ferme De Montaigne » écrit dessus, il pu entendre au loin des cris. Plus il se rapprocha de la maison , plus les cris devint plus claires.

-pitié, pitié, pitié, n'emmenez pas mon fils.

Le cri provenait de sa belle sœur Denize. Elle sembla à bout et désespérée.

Il arriva finalement devant la maison, dans la cour avant et le spectacle qui l'attendit l'horrifia complètement. Denize, un sac en jute brun sur la tête était forcé à genou dans la boue par un soldat rouge, elle avait les deux mains ligotées derrière elle. Elle implorait la pitié des soldats rouges. Son neveu dans sa chemise rouge et pantalon marron essaya de se libérer de la prise brutale d'un autre soldat qui le tirait vers une chariot à cage de fer, lui aussi avait un sac sur la tête mais avec les mains ligotées en avant.

Le plus horrible d'entre tous, la chose qui lui coupa le souffle brusquement et lui tordit violemment le cœur comme si on le lui arrachait physiquement fut de voir un homme avec un sac sur la tête être pendu sur une branche du vieux chaîne de la cour. Le corps de l'homme pendait sans vie sur l'arbre, il avait les mains attachés derrière le dos. Au dessous de lui, deux soldats rouges se battait pour une chevalière en or avec une armoirie. L'armoirie devait surement représenter une balance, celle de sa famille.

Son sang ne fit qu'un tour et une rage intense l'envahit qu'il vit rouge et ne retint plus. Il sauta imprudemment de son cheval et se précipita avec la haine au ventre sur le soldat retenant Denize. Il sortit violemment son épée de son fourreau et hurla de colère, il embrocha le soldat sans hésitation. L'épée avait traversé l'armure du soldat rouge comme si c'était du beurre. L'arme du chevalier sans nom était une arme magique capable de coupé n'importe quel matière, que se soit le bois, la pierre ou le métal.

Le soldat rouge émit un son étranglé, du sang remonta à sa gorge et s'écoula entre ses lèvres. Il abaissa ses yeux sur la pointe blanche ensanglanté de l'épée qui lui sortait par le milieu du torse. Les trois autres se tournèrent soudainement dans sa direction et foncèrent sur le chevalier blanc, leurs armes assoiffés de sang et prêt à venger leur camarade.

Le chevalier blanc sortit sans ménagement son arme du corps à moitié mort de son adversaire. L'un de ces trois adversaire bondit sur lui et les deux adversaires croisèrent le fer une seule fois avant que la lame de l'épée du rouge tomba au sol, coupé net, comme du bois. Trop surpris par l'efficacité de son ennemi, il ne pu voir et arrêter à temps le poing qui s'écrasés violemment contre sa mâchoire. Le soldat rouge tomba à terre, il cru pendant un instant que l'attaque fut terminer quand il sentit un objet transpercer sa poitrine, droit au cœur. Il ne sentit presque rien sur le moment, juste la piqure d'une aiguille avant que son sang se mit à se déverser hors de son cœur, dans sa cage thoracique, peu à peu noyant ses poumons et sortir hors de son corps.

Le soldat qui était resté gardé Alessander, voyant son camarade se faire massacrer, repoussa brutalement l'enfant à terre. Il rejoignit les deux derniers qui avancèrent vers le chevalier sans nom en même temps. Ils décidèrent de l'attaquer à trois contre un. Le soldat à droite lança son épée au niveau de sa tête non protégé. Le chevalier blanc para de son épée la lame qui fonçait sur lui. Comme la fois précédente, l'arme de l'adversaire ne résista pas et se brisa. Puis il se décala rapidement à gauche pour éviter l'épée du soldat de gauche. L'adversaire à droite continua à avancer vers lui même sans arme.

Il fit un mouvement en arc avec son bras droit qui tenait l'épée magique et d'un coup sec décapita l'homme de gauche. Mais il ne réussit pas à bloquer le poing de l'homme à sa droite qui le fit vaciller et reculer de quelque pas. Son oreille bourdonna pendant un instant et son adversaire en profita pour lui assener un coup de pied dans le ventre. Il fut projeter violement le dos au sol et la chute sembla résonné dans son corps et remonter à ses oreilles. Les deux derniers soldats rouges avancèrent calmement le croyant vaincu.

Il força son esprit à se reprendre et à son corps de revenir sous son contrôle. Le plus dure fut d'ignorer le tournis et sa visions un peu trouble. Il referma ses yeux et avec une volonté de fer, le tournis s'arrêta. Le chevalier blanc ouvrit rapidement les yeux, toute son attention revenu au présent. Il avait toujours heureusement son épée tenu bien fermement dans sa main droite. Il se redressa difficilement, un genou resté à terre.

Les deux soldat le voyant revenir à lui, accélèrent le pas. Celui désarmé devant et celui armé derrière l'autre. D'un mouvement désespéré et seulement généré par l'adrénaline et la peur, il obligea son bras à enfoncer son épée dans son adversaire et continua de pousser de toutes ses forces restantes le corps embroché. La pointe de l'épée sortit du dos de l'homme et s'enfonça dans la poitrine de celui derrière lui , les tuant tous les deux. L'adrénaline retomba, le chevalier blanc ne se focalisa plus sur les corps de ses adversaires défaits mais sur sa famille. Il remit son épée dans son fourreau attaché à sa ceinture et rejoignit Denize toujours à genou dans la boue.

Il s'approcha lentement de sa belle-sœur, il se tint face à elle et se mit à genou devant elle. Il posa doucement sa main droite sur son épaule gauche. Elle sursauta en sentant une main et se raidit. Elle ne voyait rien, avec le sac obscurcissant sa vue, elle ne savait pas ce qui s'était passé. Elle avait juste entendu un cheval arrivé puis un homme crié et entendit des coups d'épées s'être échanger, elle déduisit que le nouveau venu était un ennemi des soldats rouges.

-calme toi Denize, c'est moi Armond. Dit-il gentiment.

En entendant cette voix familière, elle se calma peu à peu. Il lui retira le sac sur sa tête et se mit derrière pour délier la corde .

-aaaaaahhhhhhhhhhhh. Noooooonnnnnn…elle cria d'effroi quand le chevalier blanc ne lui bloqua plus la vue du vieux chaine. Elle voyait le corps inerte de son époux se balançait comme une poupée de chiffon. Elle tira fortement sur ses cheveux, les larmes coulants sans retenu sur son visage et les yeux écarquillés et fixés sur le pendu.

Il ne trouva pas les mots à dire pour réconforter Denize, lui aussi était dévasté et ne savait pas où trouver les mots qui pourraient soulager la douleur qu'il ressentait lui-même. Il la serra juste fortement dans ses bras, espérant communiquer par ce geste sa dévastation, son soutient et compréhension. Mais Denize ne la lui rendit pas, elle ne sembla même pas s'être rendu compte de sa présence, elle sanglota et regarda toujours avec morbidité le cadavre de son époux. Armond se rendant compte de son inefficacité, décida de libérer son neveu couché par terre, la tête enfoncé entre ses avants bras, dont les poignets étaient toujours attachés.

-je vais juste libérer Alessander et je reviendrai tout de suite, je te le promets. Annonça t-il mais elle sembla ne rien entendre. Il soupira de peine et se dirigea avec difficulté vers son neveu.

Ils se ragenouilla et déposa doucement ses mains sur l'enfant afin de l'aider à se relever. Il se débattit violemment en sentant les mains du chevalier blanc. Le plus vieux réussit à le restreindre malgré son état diminué par le combat. Ne réussissant pas à se libérer, Alessander se mit à trembler entre ses mains.

-calme toi Alessander, c'est moi oncle Momon, je suis venu vous sauvé.

Les tremblements d'Alessander diminua graduellement. Il se tint debout devant son oncle à genoux. Il avait bien grandi depuis la dernière fois qu'il l'avait vu. L'oncle se saisit d'une main le sac, il fut en train de l'enlever quand il se fit soudainement projeté loin de son neveu, il atterri une fois de plus sur le dos au sol. Il sentit étrangement son armure compressé son ventre. Il se rassit et vu que son armure pectorale était enfoncé.

Il releva rapidement son regard pour le poser sur son neveux. L'enfant eu les mains à présent on ne sait comment libre de tout entrave, une épée dans son fourreau se trouva dans sa main droite. Il tâtonna sa ceinture et ne sentit plus rien. Il se releva le plus rapidement possible. Maintenant désarmé et ne comprenant pas le geste de son neveux.

L'enfant souleva lui-même de sa main gauche le sac en jute et un autre visage se présenta à lui, différent de celui de son neveu.

-ravie de vous revoir Sir Armond. Salua Harry avec joie .

Le chevalier blanc serra la mâchoire et s'apprêta à se lancer sur son ancien écuyer. Mais Harry le stoppa tout de suite , il avait la main gauche pointé vers sa belle sœur. Il se retourna derrière lui, il entendit le bruit de cris étouffés. Denize se tint la gorge, essayant d'aspirer difficilement de l'air à cause d'une force invisible qui l'étranglait.

-pas un geste ou elle rejoindra son époux. Prévint le brun.

Le chevalier blanc serra les poings , il ne su pas quoi faire, il réfléchit au meilleur moyen de sauver Denize et récupérer son arme mais Harry fut trop éloigné.

-si vous ne voulez pas perdre un autre membre de votre famille, vous allez gentiment entrer dans la cage du chariot. Menaça le chevalier rouge avec un sourire carnassier .

Armond plutôt voulu lui crier des insanités mais se retint en entendant le couinement plaintif de sa belle sœur. Harry avait resserré sa prise sur son coup. À contre cœur, il se dirigea vers la cage de fer. Chaque pas lui fut un vrai torture tant physique que mentale. Arrivé devant la cage, Il hésita un instant a entrer par la porte ouverte. Harry lui fit rappeler ce qui était en jeu en bloquant totalement la voix respiratoire de son otage. Il se dépêche d'y entrer.

Harry lâcha sa prise sur Denize et elle s'évanouit lourdement au sol. Il usa de sa magie pour refermer la porte de la cage, bloquant ainsi le chevalier blanc à l'intérieur. Harry marcha en direction de la femme inconsciente et Armond serra entre ses mains les barreaux de sa prison de peur qu'il lui ferait quelque chose mais le chevalier rouge passa juste à côté d'elle sans lui prêter la moindre attention.

-où est Alessander, mon neveu. où l'as-tu caché ? Ou est-il ? s'il te plait dit le moi. Supplia l'homme au cheveux gris. Harry le dos tourné à lui, arrêta ses pas mais ne se retourna pas pour autant. L'ancien tuteur du jeune homme cru qu'il allait lui répondre mais il fut prouver du contraire quand Harry repris sa marche calmement, monta sur un cheval attaché près d'un arbre.

-ATTENDS, OU EST IL ? OU EST ALESSANDER ? REPOND MOI HARRY. Cria le chevalier blanc à plein poumon à cause de la rage et de la peur pour son neveu. mais Harry s'éloigna à cheval, laissant Armond avec ses sentiments tourmentés.

Présent Poudlard

Jour de la première épreuve du tournoi des trois sorciers

Les deux champions suivants se débrouillèrent mieux que le jeune Diggory. La championne de Beaubatton usa d'un charme de sommeil pour endormir son dragon, le charme accompagné d'un chant ne fonctionnèrent pas du premier coup, elle du les répéter trois fois avant de réussir. Mais une fois que la créature abaissa sa tête au sol et ferma les yeux, la foule inconsciente de leur bêtise s'exclama de joie et réussi à réveiller le Vert galois. Son réveil fut très agité et elle attaque Delacour qui s'était rapproché à pas léger pour récupérer son œuf. La française forma un bouclier pour se protéger du feu, elle transplana immédiatement à plusieurs mètre à gauche du nid et conjura un loup assez grand pour attirer l'attention de la mère. Elle transplana une nouvelle fois et se cacha sous un sort de désillusionnement. Elle devint invisible et commanda à sa création de distraire le dragon. L'animal s'éloigna de son nid, provoqué par le loup.

Fleur utilisa mufliato pour atténuer le bruit de ses pas et s'approcha prudemment du nid. Le stratagème de la française ressembla un peu à celui de Diggory. Le nid était très grande et elle du pousser les deux vrais œufs dragon pour atteindre celui doré. Par instinct ou à cause d'une chose inexplicable, dès que Fleur toucha à l'un des vrais œufs, le Vert galois se retourna vivement en direction de son nid et vis quelque chose d'invisible l'envahir. Folle de rage elle se précipita en trombe vers le voleur, oubliant le loup conjuré. Fleur fut surprise part le fracas que le déplacement précipité du dragon produisit et son sort s'arrêta de fonctionner, la rendant de nouveau visible. Le dragon voyant à présent l'intrus étira son coup et voulu la déchiqueté en mille morceaux. Elle fut envahit par la peur et lança le premier sort offensif qui lui vint a l'esprit. Le sort rebondit de la peau endurci de la bête. Elle commanda au loup d'attaquer le dragon pour protéger son créateur mais d'un seul coup puissant de sa queue, le loup fut détruit et revint à son état de pierre. Pris de panique d'être aussi près du dragon contrarié, elle s'éloigna en courant mais fut asséné d'un coup de griffe qui la blessa gravement. Elle ne pensa plus clairement, sans le faire exprès écrasa les deux œuf dans sa fuite et transplana près de la tente des champions. Le Vert galois rugit de rage en voyant sa porté être détruit, les dompteurs eurent beaucoup de mal à le soumettre mais réussirent enfin après une vingtaine de minutes.

La manière dont le champion de Dumstrung s'occupa de son Boutefeu chinois fut différent des deux précédents. Victor Krum favorisa les sorts offensif aux sorts furtif et d'évasion. Depuis le début de son épreuve, il testa son arsenal de sortilèges pour voir lesquels seraient efficaces contre son dragon. Il priorisa les parties les plus vulnérables de la bête, la tête, les pattes et les ailes. Le dragon se protégea des sorts en usant sa queue pour se mouvoir rapidement et échapper les sorts dangereux. Le dragon resta toujours devant son nid, bloquant Krum de toute accès aux œufs.

Voyant que sa stratégie s'était avéré inefficace contre le dragon, le champion de Durmstrung se recula à un angle ou il put avoir les œufs dans sa ligne de mire. Il visa sa baguette près du nid et lança un bombarda très puissant. Les débris de pierre volèrent dans les airs et atterrirent près du nid. Le Boutefeu chinois voyant son nid se faire attaquer se précipita sur lui mais Krum était hors de sa portée à cause du chaine au coup. Il répéta son attaque et le dragon ne pu intercepter que certaines attaques. Les œufs furent miraculeusement intact malgré les attaques subits sur le nid.

Le Boutefeu chinois comprit qu'il n'attraperait jamais l'humain donc il se plaça au dessus du nid pour protéger sa porté de tout débris ou attaques visés sur ses œufs. Krum esquissa un sourire de victoire, le dragon se trouvait à présent là ou il le voulait. Il chargea avec des sorts plus brutaux et très puissants. Le dragon avait les mouvements restreints, incapable de se déplacer ne voulant ni blesser ni laisser ses œufs à la merci des sorts. Finalement, Krum réussi à blesser la bête, il creva l'œil gauche du dragon. L'animal s'alarma avec un seul œil fonctionnel et ne vit que trop tard un jet magique rouge qu'il arrêta de son aile droite. L'aile du dragon ne fut pas extérieurement endommagé mais certains os furent brisés et le dragon rugit de douleur. Le champion russe usa du même sort que les dompteurs de dragon avait utilisé précédemment pour faire apparaitre un fouet en feu. Le Boutefeu chinois se recourba sur lui-même. Krum lança le fouet qui s'attacha au mâchoire du dragon. Le fouet de feu s'enroula tout autour de la mâchoire et se détachant de sa baguette.

Le dragon muselé essaya de se libérer mais sa mâchoire resta fermé. Krum se précipita avec urgence droit sur le Boutefeu. Il jeta un dernier Bombarda sur le nid et les brindilles et foin céda, les œufs roulèrent en dessous du dragon. Krum lança un dôme de protection au dessus de lui et se lança à la poursuite de l'œuf doré. Le dragon lui aussi essaya d'arrêter ses œufs de rouler mais ne réussi qu'à en stopper un avec une patte. Voyant krum ramasser un, le Boutefeu écrasa sa tête sur krum. Le sort de protection résista un moment avant qu'un deuxième coup le fit céder et le poids de son énorme tête s'écrasa violemment sur le premier champion. Avant de réussir à faire une roulade, Krum ne pus complètement éviter l'assaut. Les os de sa jambe gauche fut fracturés à plusieurs endroits. Il se traina loin du dragon. Le dragon fou de rage de voir l'humain partir avec son œuf doré réussi à défaire le sort de fouet et cracha de toute ses forces un jet de flamme sur lui. Krum inconscient du danger derrière lui ne sentit que bien trop tard le feu cramer complètement son dos. Il vacilla mais ne se laissa pas tomber avec un détermination surhumain il contrit son corps à avancer tortueusement jusqu'à l'entré de la tente des quatre champions et s'évanouit.

Le medicomage de Dumstrung se précipita vers lui pour l'examiner puis le fit léviter et le fit entrer dans la tente. Sous l'acclamation enthousiasmée des spectateurs, les quartes jurys donnèrent à Victor Krum des points assez généreux.

-Bravo , oui bravo, le champion de Dumrstrung nous a offert un fabuleux combat. Annonça Bagman. Et pour la première fois en raison de coopération entre le monde sorcier et le royaumes des terres oubliées, nous avons spécialement accepté un autre champion participant au tournoi des trois sorciers : sa majesté le roi Harry Potter. Pour sceller notre coopération, exceptionnellement pour le roi Potter, ses indices seront accompagnés de différents artefacts que le roi a généreusement accepté de nous prêter.

Et comme il l'annonça tout le monde pouvait apercevoir parmi la portée de deux, une couronne noir avec des pointes logée au dessus d'un œuf doré.

L'annonce incita des exclamations de surprise et de perplexité. Harry entra dans l'areine avec confidence il fut revêtu d'un long manteau noir, d'une chemise grise et de pantalon noir. Sirius entendit les bouhhh des poufsouffles et une bonne partie des gryffondor, étrangement les serpentards restèrent neutre, ni encourageant ni décourageant.

Harry s'arrêta à une bonne distance du dragon dressé de manière protective au dessus de son nid. Le brun le regarda profondément et le dragon lui rendu son regard. Il le hargna de son œil doré dont la pupille s'ouvrait et se fermait en une demi fraction de seconde.

Harry leva paresseusement la main droite et créa une longue épée à l'apparence banale mais très resistante. En voyant l'arme, le dragon grogna en guise d'avertissement mais Harry n'y prêta aucune attention. Sans prévenir, il le lança d'un geste précis dans la direction de la bête. L'arme vola tout droit étrangement, ne ralentissant jamais ni perdant de sa vélocité malgré la distance entre Harry et l'animal. Sirius supposa que l'épée devait surement être enchanté. Comme d'autres spectateurs, Sirius se demanda comment Harry avait réussi à faire cela, sans prononcer aucun sort ou usé de baguette.

Le dragon s'accroupit, il utilisa son aile gauche pour dévier avec facilité l'arme. La lame si brisa en deux sous le coup puissant de l'appendice volant avant de s'évaporer dans une fumée verte. Des élèves éclatèrent de rire en voyant l'arme être si facilement détruite, insultant volontairement les capacités magique du roi noir. Sirius foudroya du regard ceux près de lui qui se moquaient de son filleul. Il se tourna vers Hermione, elle ne quittait pas des yeux la figure défiante d'Harry debout sans peur face à cette dangereuse créature. Elle agrippa fortement entre ses doigts sa jupe . Comprenant ses sentiments, sans en avoir l'air il parla assez fort pour que ceux assis à côté de lui cru qu'il s'adressait à Remus, le regard droit devant lui.

-ce n'était qu'un échauffement. Comparé à ce qu'Harry a affronté à son arrivé à Poudlard, je suis sure que ce dragon sera un jeu d'enfant pour lui. De coin de l'œil il vit Hermione relâcher sa jupe fripée et expirer son stress.

-je ne sais pas pour toi mais espérons le. Dit Remus attirant son attention, croyant que Sirius s'était adressé à lui.

Dans l'arène, le dragon s'énerva à cause de l'attaque et il montra les crocs avant de cracher un torrent de feu puissant dans la direction d'Harry. Harry ne bougea pas de sa place, levant tranquillement le bras gauche et fit léviter un bloc de rocher deux fois sa taille, il le plaça devant lui pour le protéger. La chaleur de l'explosion pouvait se faire ressentir jusqu'au siège de Sirius. Le roché réussi à tenir et intercepter le feu avant d'atteindre le quatrième champion.

-alors pas un mot à ajouter ? Demanda Harry de but en blanc, il reposa le roché à moitié calciné.

Le dragon répondit par un rugissement de contrariété à cause de l'inefficacité de son attaque.

-au moins avec toi je n'aurais pas à endurer des rimes incompréhensibles et agaçantes. Commenta Harry avant de sourire fière de sa blague, qui passa par dessus la tête de Sirius.

-bon j'ai assez perdu de temps. Il conjura un dague et sans hésitation se trancha la paume. Harry ferma le poing et les goutes de sang se versa sur le sol rocheux. Il commença alors une incantation . Par cet offrande j'en appelles aux gardiens du trône noir. Par ce sang, je confirme mon autorité sur les gardiens du trône. levez vous levez vous , levez vous, LEVEZ VOUS.

Au début les spectateurs doutèrent du brun. Il s'attendit à un explosion de lumière ou à quelque chose de grandiose apparaître tout de suite dans l'arène mais rien ne se produisit. Après un certain temps, un grondement faible se fit entendre. Le bruit s'intensifia et résonna dans toute l'arène quand soudainement tout se tu. Le sol rocheux explosa faisant volé des débris de poussière et de roche comme si quelque chose éructa du centre de la terre. Sirius cru halluciné quand il vit sortir du sol des formes rocheux noir. Non les formes noirs étaient en fait des constructions de granites noires qui prirent peu à peu des formes humanoïdes. Le groupe de statues étaient composé de huit soldats en armures et deux cavaliers avec des lances.

Les gens s'agitèrent face à ce spectacle si particulier. Le dragon réagit nerveusement, tournant fréquemment la tête de gauche à droite à cause des statues qui se placèrent en cercle autour du nid.

-vous voilà enfin. Dit Harry avec un sourire en coin. Par mon autorité moi votre roi je vous ordonne d'attaquer ce dragon et de me ramener l'œuf doré.

Harry leva la main vers le dragon et tout de suite après un bon nombre des statues foncèrent sur le Magyar à pointe. Le cracheur de feu ouvrit grand ses ailes et les battirent furieusement pour essayer de les dissuader de s'approcher de lui et de son nid. Les cinq soldats et deux cavaliers résistèrent contre la bourrasque produit par les ailes géantes et continuèrent à avancer. Alors le Magyar en pointe cracha sur eux un torrent de flamme continu pendant six minutes. Les soldats essayèrent de fuir la trajectoire du feu mais certains furent quand même touchés et désintégrés en petit bloc de granites.

Harry claqua des doigts et se fit entendre dans toute l'arène malgré le rugissement assourdissant du dragon. Suite à ce geste, les débris de granite par terre se réassemblèrent et reformèrent les statues précédentes. Ensuite les statues se ruèrent tous sur lui. Le dragon très agité, essaya de les éloigner à coup d'ailes, de griffe et de feu mais les statues persistèrent toujours à l'attaquer de leurs épées et lances en granites. Malgré le nombre de soldats et cavaliers que le dragon détruisit, il du toujours resté sur la défensive à cause de la reformation de ses attaquants.

Harry pointa son index sur l'œuf orné de couronne et sous les regards captivés de tous les spectateurs, un débris de granite à côté des œufs se forma en un bras noir qui se saisit de celui doré à couronne. Le dragon ne s'en aperçu pas, trop distrait avec les autres.

Le membre posé sur l'œuf doré se repositionna afin d'atteindre le haut, ou plus précisément la couronne noir. Avec une agilité insoupçonnée, le bras sans corps réussi à détacher de l'œuf doré la couronne noir et la fit passer sur son poignet et la logea entre l'avant bras et le bras. Furtivement, il se déplaça en dessous du dragon et des statues occupés à combattre.

Près de Sirius, Hermione hoqueta de surprise avant de crier d'excitation.

Le bras rampa en direction d'Harry et arriva devant lui, le membre se détacha de la couronne noir et la poussa à ses pieds. Le brun sourit victorieusement en ramassant l'ornement et la plaça doucement sur sa tête. Il toisa le magyar à pointe d'un regard froid. D'un geste élégant de la main, Harry éparpilla de nul part une poudre d'or qui s'envola dans les airs et se déplaça vers le dragon.

Des chaines en or émergèrent du sol tout près du dragon et rapidement s'enroulèrent autour de presque tout son corps excepté ses ailes. Le dragon tenta de se libérer de toute ses forces des chaînes d'or mais les chaines e tirèrent au sol. Le dragon tenta de s'envoler et usa de la force de ses ailes pour contrer la force des longs chaînes en or. Mais contrairement au épées qu'Harry avaient conjurées, celles-ci furent bien plus résistante. D'un geste sec de la main, Harry força la chaine à attirer violemment la masse mi- volante à terre. Les ailes du dragons se fatiguèrent bien vite à cause des chaines. Harry n'en démordit pas, des perles de sueurs commencèrent à apparaitre sur son front, d'un nouveau geste de la main il commanda ses chaines et le dragon épuisé s'écrasa violement dans un bruit sourd au dessus du nid. Précipitamment, les chaînes commencèrent à le restreindre complètement comme un saucisson, les ailes, le coup , le ventre, la queue et sa grande gueule.

Le dragon émit soudainement un grognement ressemblant au oreille de Sirius à un gémissement de peur. Sirius devina avec horreur la raison de ce geste, le dragon était tombé pile au dessus de sa porté. Il sentit une boule se former au fond de sa gorge en entendant le son plaintif qu'émettait le dragon enchaînés étroitement au sol. Incapable de bouger pour vérifier l'état si ses petits avaient été écraser à cause de l'action d'Harry. Le dragon tourna son œil doré vers le garçon dans une supplique muette, la face gauche du visage couché au sol à cause d'une chaîne. Harry s'approcha calmement de la bête et d'un mouvement simple des doigts de la main droite, il fit soulever légèrement une partie du corps du dragon par les chaînes et ordonna un soldat en granite de lui apporter l'œuf doré. Le dragon se débâtit, essayant de regarder sous lui mais Harry le fit recollé au sol juste après avoir récupérer son œuf.

Sirius n'eu jamais sentit de l'excitation tourné aussi vite en appréhension, il éprouva étrangement de la sympathie pour l'animal. Il tourna son regard sur son filleul , la boule invisible grossit et il eu le ventre à présent lourd contrairement à une foule qui explosa d'euphorie. Harry se tint devant la bête avec un morbide détachement, il ne réagit pas au détresse de la mère dragon qui couinait de suppliques.

Trois ans plus tôt montagne Cauchemarde

Quatre semaines après la fuite d'Alice du port de Whiteharbor

Harry se tint au pied de la montagne avec assurance, il fut cette fois sûre de pouvoir gagner contre le Jabberwocky. il porta sa main droite sur l'arme attaché à son flanc droit . Il s'engouffra une nouvelle fois dans l'entrée aux piliers gravés. Il prit cette fois le chemin avec plus de détermination. Les mêmes couloirs naturellement étroits se défilèrent, ensuite l'intérieur s'élargit peu à peu jusqu'à ce que les parois ne furent plus à porter de main. Les verres luisants éclairèrent la caverne quand après un grognement bestiale retentit, la caverne fut plongé dans l'obscurité totale.

-qu'est ce que je pressent ?

Harry tendit l'oreille et essaya de deviner à quel distance de lui se tenait le dragon. Il décida de ne pas allumer tout de suite un feu pour éviter d'être une cible facile. Le Jabberwocky ayant marre de l'inaction de l'intrus illumina l'endroit par un fin jet de flamme sortant de ses deux larges narines et trahit sa position en premier.

-un fou revenant, faire tuer. Grommela la bête.

Harry calculant la distance entre eux, se téléporta hors de porté de toute attaque de la bête afin de pouvoir former une stratégie. Harry fit apparaitre par magie une dizaine de lance de fer qui flottaient au dessus de sa tête. Ils étaient maintenus immobiles par sa main gauche levé en l'air. D'un mouvement de cette même main, les lances filèrent rapidement sur la créature. Et malgré cela, le dragon voyant ces projectiles foncés sur lui ne bougea pas, pas du tout dérangé par cette attaque. Les lances s'écrasèrent sur son torse et rebondirent au contact de sa peau écailleuse. Celles se dirigeant sur sa tête furent intercepter par sa mâchoire géante. il les intercepta avec ses crocs puissants qui les brisa facilement avant de les recrachées.

Harry profita du moment d'inattention du dragon pour se téléporter dans un bruit de pouf juste en dessous de lui, près de sa patte droite. Il esquissa un sourire victorieux avant de diriger l'épée blanche sorti de son fourreau vers l'endroit ou il supposa que le cœur pourrait se trouver. L'arme fendit l'air avant de toucher la poitrine écailleux du Jabberwocky. Contrairement à ce que le jeune chevalier rouge avait imaginé, l'arme imbattable rencontra résistance. Harry écarquilla les yeux sous le choc et ne bougea pas, trop stupéfait par l'échec du coup. Comment la Vorpal n'avait pas pu transpercer le corps du Jabberwocky ?

Ce problème repassa en boucle dans sa tête et il oublia tout ce qui passait autour de lui. Une patte géante le frappa avec force et il fut projeter violement contre un mur rocheux. À l'impact avec paroi, Harry vomit un globe de salive rouge avant de glisser et s'étaler disgracieusement au sol.

-ah ah ah ridicule

Harry se releva avec difficulté et une fois de plus ce fut son dos qui pris la plupart des dommages. Une peine lancinante lui traversa la colonne vertébrale, ce qui rendit chaque mouvement douloureux.

-n'attaque tu plus ? Abandonne ?accepte mort comme insecte tu es. Déclara le dragon en avançant lentement vers sa proie.

Harry se redressa rapidement de sa position courbé, l'insulte de la bête le toucha. Ces mots lui fit étrangement rappeler les Dursleys. Il n'était pas un insecte. Jamais plus il n'accepterais d'être traiter ainsi, il refusais de mourir ici, oublié de tous, il ne disparaitrais pas comme un moins que rien. Une rage qu'Harry n'avait pas senti depuis longtemps lui fit bouillonner le sang. Il poussa sa magie dans une partie précis de son corps, il engourdit la douleur dans son dos.

Harry ramassa l'épée blanche à ses pieds et fendit l'air avec en signe de préparation. Il disparu dans une fumée verte et réapparu à droite de la créature, il redirigea une fois de plus sa magie dans ses bras. De ses deux mains, il frappa de ses forces doublés magiquement la cuisse arrière du dragon mais ne réussi même pas à l'égratigner. Il évita la queue qui failli le toucher en se téléportant à sa gauche. Il frappa avec frénésie la patte avant gauche et disparu de nouveau après quelques secondes pour éviter un coup de griffe . Le manège continua, poufant à droite, en avant, en arrière, à gauche et à chaque fois le chevalier rouge essaya de le blesser tout en évitant de ne pas se faire écraser ou déchiqueter . Le Jabberwocky ne subit aucun dommage physique contrairement à Harry qui accumulait peu à peu les griffures et les bleus au fur et à mesure que sa magie diminuait. Plus Harry se fit blessé et plus sa frustration augmenta, plus sa frustration augmenta et plus sa colère le submergea, plus sa colère le submergea et plus il perdit le contrôle de sa magie. Quand il reçu un méchant coup de griffe au visage et que le Jabberwocky s'esclaffa de condescendance, ses émotions explosèrent hors de son contrôle et sa magie s'échappa de tous ses pores.

Son état mental déjà instable le plongea dans un état fou furieux. Il ne se téléporta plus, il se contenta de courir d'un côté à l'autre. Il glissa par-dessous la patte droite avant du dragon qui l'effleura violemment sur l'épaule gauche de sa griffe. Mais Harry continua et finit sous son aile droite. Il enfonça sans plus réfléchir avec juste l'envie viscérale de le frapper avec la Vorpale. La pointe de l'épée auparavant ineffectif réussi à pénétrer la peau très dure du Jabberwocny. Ce fut le tour de la bête d'être choqué et fit trois grands bonds en arrière pour mettre de la distance entre lui et le chevalier.

Harry contempla avec incrédulité la Vorpale. Il avait réussi à le blesser. Mais comment ?

-ah…enfin du résultat, alors acceptes tu le défi à mort ?

Sans plus d'avertissement, il cracha une boule de feu géante sur le chevalier rouge. Harry se téléporta, il avait besoin de comprendre rapidement comment il avait réussi mais n'eu pas le temps. Il du disparaitre et réapparaître dans une fumée verte à plusieurs mètres de la bête.

Jabberwocky se lassa de jeu de la chat et de la souris entre eux. Lui crachait du feu sur Harry et Harry disparaissait et réapparaissait d'un endroit à un autre sans répondre. La créature décida alors de le poursuivre.

La fatigue commença à se faire sentir chez Harry, cela lui taxait plus d'user de sa magie que d'user de ses muscles. Tout en échappant et parant les attaques du dragon, il essaya de se remémorer le moment où il réussi à transpercer un peu la peau renforcée du Jabberwocky. Ce qui s'avérait être très difficile car réfléchir profondément et se téléporter non stop était impossible. Bientôt il serait à court de magie pensa t-il.

-magie…bien sur ma magie. Cria t-il ayant une épiphanie. Il se poufa le plus loin possible de son adversaire. Puis quand le dragon ne cracha plus de feu car il su qu'il ne l'attendrait pas, la caverne replongea dans les ténèbres total. Harry fit apparaître une boule le lumière blanche et le fit flotter jusqu'au plafond, ce qui permit aux deux adversaires de se voir.

-oh n'as-tu plus peur ? Moqua le dragon noir.

Le chevalier se tint une dernière fois prêt, il avait le corps malmené. Harry pensa que cette fois ça allait marcher où il allait mourir. Il concentra une très grande partie de ces derniers ressources magiques sur la totalité de son corps et l'arme blanche. Il abandonna toute autre usage de sa magie que le renforcement de son corps et transféra une bonne partie de magie à la vorpale. Il se courba telle un animal prêt à l'assaut, le Jabberwocky le copia en le voyant. Le dragon abaissa sa tête et son coup, son torse écaillé géant toucha presque la terre et il ouvrit grandement ses ailes.

Harry bougea le premier, il s'élança comme une fusée et gagna de plus en plus de vitesse à chaque pas grâce à ses muscles magiquement renforcés . La tête baissé du dragon se contracta avant de lancer un torrent infernale de feu droit sur lui. Harry ne s'arrêta pas et continua tout droit dans les flammes, il croisa les bras et les placèrent devant son visage en guise de protection. Le jeune homme, gravement brûlé sorti du feu plus puissant que les précédents et arriva devant le museau du dragon. Le dragon se redressa vivement sur ses deux pattes arrières grâce à un coup puissant de ses ailes pour se distancer de lui. Sa patte droite avant s'abattit férocement sur Harry qui se trouvait devant lui. Mais le brun le bloqua de son épée espérant couper la patte et ne réussissant seulement qu'à l'arrêter. Se rendant compte qu'il fallu plus de magie, il envoya encore de la sienne dans l'arme, la quasi-totalité. il savait qu'il pouvait en mourir s'il continuait. L'autre patte voulu écraser sa tête mais avec détermination sans borne Harry usa de sa vitesse pour l'éviter. La patte passa à côté à gauche et le toucha presque. Quand la patte géante finit sa course et s'écrasa au sol. Harry se hissa dessus avec son bras gauche à moitié fatigué mais le poids de son corps faillit lui faire lâcher. Les nerfs de son bras était meurtri mais il persista et réussi à grimper au dessus. Ses pieds se posèrent sur la surface rocailleuse de la peau et Il couru le long de la patte en une fraction de minute. La tâche ne fut pas accompli avec facilité, plus d'une fois il faillit tomber mais grâce à ses pieds imbibés de magie, il réussi à rester dessus. Quand il atteignit l'épaule, le dragon essaya de le faire tomber en le secouant frénétiquement. Voyant l'action étant ineffectif, il rabattit violemment son aile gauche à ce même endroit en espérant l'écrasé. Mais Harry fit un bond au dessus de la tête de bête et se réceptionna en catastrophe près d'une corne frontale. Il transféra ses derniers réserves de magie dans la Vorpale et toute en glissant de la tête. Il abattit avec férocité les forces restantes de ses deux bras et la Vorpale sur le coup reptilien du Jabberwocky.

Sans réellement y croire la longue lame ne rencontra aucune résistance, elle traversa la peau, la chair et l'os presque fantomatique. Harry vidé de toute énergie tomba du corps s'effondrant du dragon. Toute les deux s'écrasèrent lourdement au sol. Il manqua de se faire aplatir par le corps massif de la créature sans tête. Il était miraculeusement couché entre l'espace vide du coup tordu et de l'aile droite de l'animal mort. Il était prostré sur le ventre. Sa joue droite couché sur le sol de la caverne commença à lui bruler. Son corps lui fit mal partout et ses paupières commencèrent à devenir très lourd. Mais juste avant de les fermées, il vit sous ses yeux a demi fermés le corps de l'animal disparaître en fumée noir et sentir un tissu à la texture légère et lisse au dessus de ses doigts de la main droite. N'y résistant plus, ses yeux se closent.

Présent Poudlard

Jour de la première épreuve du tournoi des trois sorciers

La première épreuve du tournoi des trois sorciers se termina dans l'euphorie générale; enfin presque. Tous ne furent pas euphorique, ce fut le cas de Sirius qui trouva l'épreuve très décevant. Au moment où l'on annonça les notes d'Harry, Sirius croyait qu'il aurait le score le plus élevé, il s'était occupé avec beaucoup de facilité de son dragon. Harry fut le seul à ne pas avoir subis la moindre blessure. Mais Krum devança Harry de dix points. Son filleul aurait pu obtenir mieux mais le directeur de Dumrstrung et Dumbledore montra de la mauvaise foi. Harry ne daigna même pas ressortir de la tente pour écouté son score. Après cet enchaînement, Bagman annonça la date de la prochaine épreuve et les informèrent que l'œuf doré était un indice dont les champions devaient découvrir le secret afin de les aider avec la prochaine tâche.

Une partie de la foule quitta l'arène pour se relocaliser à l'intérieur de Poudlard suite à l'invitation de Dumbledore. L'autre partie se joignirent devant le stade ou plus précisément devant la sortie de la tente des champions. Ceux qui restèrent furent les journalistes et les membres de famille des quatre champions.

Sirius et Remus attendirent Harry un peu en retrait, trop mal alaise pour se mélanger à la foule, ils se tinrent éloignés des nombreuses personnes fouineuses.

Harry fut le premier à sortir de la tente et beaucoup de journalistes se précipitèrent vers lui pour obtenir un interview en exclusivité mais ils furent vite couper par les juges du tournoi et le ministre Fudge. De là où Sirius et Remus se tenaient, ils ne purent entendre l'échange verbale. Dumbledore eu l'air d'être contrarié, les deux autres directeurs semblaient d'après leurs postures et expressions le soutenir, rajoutant parfois leur grain de sel. Bagman lui fut absent, Crouch eut une expression vacante comme s'il eu l'esprit complètement ailleurs et Fudge eu l'air un peu pathétique derrière Albus, le visage tiraillé par la crainte et l'incompréhension. Fudge dit quelques mots à l'encontre du jeune homme. Et devant tout ces reproches, Harry écouta avec stoïcisme. C'est après que Dumbledore eu presque finit sa réprimande qu'Harry les quitta sans un regard.

Les gens allèrent protester et lui bloquer le chemin mais d'un simple geste de la main droite il écarta la foule devant lui comme Moïse fit avec la mer rouge. Les autres furent stupéfaits par le geste et se turent. Le regard de Dumbeldore promis une autre remontrance.

Personne ne s'approcha plus de lui, le quittant avec verve excepté une tête à la longue chevelure blonde qui le rejoignit d'un pas décidé. L'identité de la personne resta inconnu aux maraudeurs car il était toujours dos à eux. Leur discussion commença dans une échange à voie basse mais qui sembla vite tourner mal. Quand Sirius et Remus fut assez proche, il entendirent les voix montées. ils purent voir le visage de l'interlocuteur d'Harry. C'était le propriétaire du magazine sorcier « le chicaneur », l'excentrique Xenophilius Lovegood. Jamais Sirius ne l'avait vu aussi en colere.

-je te jures Harry, si tu oses t'approch… prévint Lovegood.

-tu feras quoi ? Sourit méchamment l'adolescent en le coupant. Toi et moi nous savons que tu n'es pas de taille contre moi.

-tu ne sais rien. Tu étais peut être dangereux dans le passé mais je le suis encore plus que toi maintenant. Et personne ne fera de mal ni à moi ni à ma famille, ça je le jures. Déclara le blond avec conviction.

-nous verrons. Promis Harry avec un sourire provocateur.

Xenophilius Lovegood lui lança un dernier regard mauvais avant de partir l'expression fermée.

-c'étais quoi ça ? S'enquit Remus un peu inquiet.

-et tu es ? Demanda Harry en envoyant au loup garou un regard froid.

-il s'appelle Remus Lupin, c'était un ami de tes parents lui aussi. Présenta Sirius.

Harry arqua son sourcil gauche et les fixa d'un regard neutre sans répondre à la question de Remus. Le silence pesant fut heureusement interrompu par un raclement fort de gorge qui attira leur attention. Sirius remercia le ciel pour cette divine distraction, les trois se retournèrent pour identifier la personne. Sa tête eu quelque chose de familier pour Sirius mais le nom lui resta coincé au bout de la langue.

-je m'appelle Charlie weasley et je suis un des dompteurs responsables des dragons que tu as affronté. Annonça le rouquin avec sérieux.

Sirius se souvint tout de suite d'Arthur Weasley quand il entendit le nom de famille, il sentit un petit moment de victoire en constatant que sa mémoire ne fut pas si mauvaise que ça après tant d'années passées à Azkaban. Et tout de suite après un autre sentiment s'ensuivit, l'appréhension. Il vu le regard déterminé du jeune Weasley seulement rivé sur son filleul. Il révisa son appellation sur la nature de la distraction, c'était une distraction maudite.

-et tu veux me dire quelque chose? Demanda le jeune roi avec nonchalance.

-c'est exacte…Charlie sembla cherché ses mots face à l'attitude de détachement qu'Harry exsudait.

-Alors ? On a pas toute la journée.

Sirius eu peur que le rouquin alla mal réagir à cause du brun, il imaginât que le dompteur ne soit pas content depuis le début pour ses dragons. Il voulu intervenir avant que ça s'envenime mais Charlie le devança.

-ce que tu as fait dans l'arène…je ne m'y suis pas attendu à ça malgré tout ce que j'ai entendu. D'après les rumeurs qui circulaient à ton sujet, j'avais cru que le dragon allait finir six pieds sous terre mais ce ne fut pas le cas. Mais pour autant, la manière dont tu l'as soumise était cruel, le magyar en pointe dragon était en détresse. Charlie finit avec un peu de contrariété dans son ton.

-il fallait que je le soumette vite. C'était le moyen le plus rapide. Dit Harry répétant juste la vérité .

Charlie eu l'air de ne pas être d'accord mais ne continua pas pour autant. Sirius se mordit la lèvre nerveusement en voyant l'expression contrit du dompteur. Charlie soupira brouillement comme pour évacuer sa colère avant de détendre son visage.

-mais la raison pourquoi je suis venu te voir étais pour te remercier. Dit-il.

-comment ? Ne purent demander fortement Sirius et Remus choqués par la tournure inattendue de la conversation.

-ah oui ! J'avais oublié que les spectateurs étaient sorti avant que le dragon ai été déplacé de son nid. Expliqua Charlie en voyant l'air choqué des deux maraudeurs. Le dragon avait atterri au dessus du nid mais les chaines ont retenu le dragon avant qu'il n'ai pu écrasé son œuf. De loin on aurait pu croire que le dragon avait détruit sa porté et elle-même le croyait avant que nous ne la dégagions de là. Et c'est pour cela que je t'en remercie, tu es le seul à avoir intentionnellement ou non intentionnellement éviter d'endommager les œufs.

Les deux adultes ne purent se retourner vers Harry et lui lancer des regards incrédules.

-je suis ravi de l'entendre. Déclara Remus en souriant pour la première fois depuis son arrivée.

-ce sera tout ? Dit Harry en détournant légèrement la tête signalant son désintérêt.

-tu es un personne dure à satisfaire à ce que je vois, tout comme me l'avait dit les jumeaux. Sourit Charlie. Bon, je dois vous laisser, j'ai encore des dragons à préparer pour le voyage de retour. Au revoir. Salua t-il avant de s'éloigner.

-Au revoir. Dit Sirius et Remus.

Au même moment un hibou au plumage mordoré…descendit vers eux. il vola au dessus d'Harry et voulu atterrir sur son épaule mais un seul regard du brun l'arrêta. L'animal décida juste de lui tendre la lettre tout en restant dans les airs. Harry alluma le palme de sa main droite d'une lumière noire avant qu'il ne prenne la lettre et la lise. Sirius voulu jeter un coup d'œil au contenu de la lettre mais un coup de coude et un non de la tête de Remus l'en empêchât. Ils attendirent qu'Harry la leur révéla.

-il semble que je ne n'en ai pas encore fini avec le ministère. Dit Harry d'un air amusé en pliant soigneusement la lettre et la mettant dans la poche de sa veste.

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A tous ce qui ont continué à suivre mon histoire merci. Et c'est grâce à ces nouveux followers que j'ai été encouragé à continuer malgré ma créativité presque morte. Il m'a fallu trois mois pour écrire cette suite. J'ai du réécrire ce chapitre plusieurs fois car il a fallu que je changes certaines choses. Des lecteurs m'ont demandé où allait la partie avec Harry à Poudlard et ils avaient raison, ça devenait juste une sorte de filler sans réel valeur. Donc j'ai changé de lancé sur comment et quoi se passerait au présent.

Si quelqu'un connaîtrait un bon beta lecteur à me conseiller et qui pourrait être disponible pour corriger mon histoire, ce serait vraiment géniale de me le faire savoir.

S'il vous plaît laisser un review (la seule et tangible preuve de votre soutient) à la fin de votre lecture merci. Un review sur comment vous trouvez la suite ou l'histoire en générale et je répondrais du mieux que je pourrais.

Prochain chapitre : dans le terrier du lapin