Mes amitiés chers amis!

Je vous présente ici une fiction de Fnaf, écrite il y a un petit moment. Mais comme le bac approche, que je dois réviser, et que je n'ais pas posté depuis longtemps...alors voilà.

Enfin...je dis ça mais cette histoire était plutôt un exercice/test d'entrainement à l'élaboration de fic plus poussées, style BonToyBon.

Ici le tracé est assez maladroit tout comme le choix de narration et des personnages. Honnêtement je ne serai pas surprise que cette œuvre plaise moins, j'ai déjà fais mieux.

Mais bon...Haut les cœurs, on est ici pour se faire plaisir après tout!

Sur-ce; Bonne lecture!

Temps d'écriture; 2 semaines, 5 jours.


PROLOGUE: Engagée.

...:-elle a mauvaise mine.
...:-non tu crois? Après ce qui vient de ce passer c'est normal.
...:-non je voulait dire "elle a l'air déprimée".

Mal. Je me sentais affreusement mal.
mon esprit était en train de vagabonder entre ma douleur et quelque chose que je n'arrivais pas encore à bien assimiler.
Diverses sensations me traversaient de part en part. lentement. et toutes me mettaient au supplice.
La seule sur laquelle mon semblant de raison enflouée pouvait déjà mettre un nom était celle-là: la quiétude. et j'avais soudain moins mal.
Oui. La quiétude. Plus quelque chose comme du regret. C'est ça! du regret. Et surtout beaucoup ,BEAUCOUP, de fatigue.
Une fatigue lourde et pesante, qui se déversait hors de moi avec violence comme si elle avait été contenue pendant longtemps, très longtemps, trop longtemps.

...:-Qu'est-ce que tu nous sort là! On ne peut pas déjà être déprimée après seulement cinq minutes de recrutage!
...:-Oui mais même...
...:-Il n'y a pas de "même "qui tiennent Bonnie!

Mes réflexions étaient pâteuses et vagues. je ne pouvais réfléchir correctement, mais plus le temps ,dont la notion m'étais revenus je ne sais plus quand, passait, mieux j'arrivais à retrouver des repères sur ce qui était et n'était pas.
Petits coups par petits coups, des souvenirs commençaient à affluer vers mon cerveau; des flash de souvenirs primitifs où je me rappelais mon corps.
Ce que je commençais à trouver bizarre était justement mon corps; des meurtrissures lancinantes dont je ne me rendais compte que maintenant m'en révélaient les moindre parcelles. Je percevais un de mes poignets, je ne sais pas lequel, tordu dans un sens désagréable. Mes genoux, mon bassin, mon thorax et ma tête, surtout ma tête, étaient atrocement comprimés dans un lieu étroit et dur, mais comme je me savais étendue, ce qui m'emprisonnait devait être approximativement de ma forme.

Bonnie:-Oh ça va hein! On étais quand même à la quatrième nuit aussi. Tout le monde était sur les nerfs!
...:-Bonniiie! Ne me tente pas!
...:-Du calme vous deux! Une dispute ne règlera pas le problème!
Bonnie:-Désolé Chica c'est vrais. Ce que je voulais dire c'est qu'on est tous épuisés et que comme elle a perdu je comprend qu'elle ait le blues.
...:-Arrête de dire des bêtises. Tu n'as jamais eu le blues!, Pas avec ton caractère!
Bonnie:-Euh...Si!...Plein de fois!
...:-Tu vois! Tu ne t'en souviens même pas!
Chica:-Du calme!

D'étranges petits chocs électriques aigus me transperçaient douloureusement et de manière anarchique. J'essayais de bouger. un millimètre. Rien qu'un millimètre.
Sans succès.
Je sentais l'impulsion, je voulais bouger. Mais mon corps n'obéit pas.

-
Chica:-Vous croyez que ça va se passer comme pour les autres.

C'était bon! La lucidité gagnait du terrain. Je ne pouvais toujours pas me mouvoir mais au moins maintenant je me sentais entière et le brouillard se dissipait aussi.

...:-C'est vrais qu'attendre à chaque fois qu'il se passe quelque chose de différent commence à devenir agaçant.

Un mal-être brusque et torturant balaya ma quiétude récente comme si elle n'avait jamais eu lieu. Si je pouvais hurler je le ferais.

Bonnie:-T'es jamais content de toute façon! Regarde elle à quand même réussi à tenir quatre nuits ce n'est pas rien! On a le droit d'espérer!

Mes sensations s'envolaient une par une, et bientôt, le contact avec ma froide prison disparut.
Même les évènements précédents commençaient à s'éloigner progressivement.

Chica:-On aura pas trop salit les murs cette fois au moins.

Ils partent et ne reviennent pas.

...:-Ouais. je suis assez fier de moi.

Seule.

Bonnie:-Partez pas sur un autre sujet!

...:-Qu'est-ce qui t'arrive encore.

Si seule.

Bonnie: l'Important c'est pas de savoir si on a salit les murs mais de savoir si elle va se réveiller!

...:-Il a raison.

Tient? un nouveau.

Bonnie: le costume est peut-être trop petit.
...:-surtout qu'il est vieux celui-là.

Depuis quand ils sont là?

...:-Eh! n'insultez pas les costumes ils font partie intégrante de notre vie je vous rappelle!
Chica:-En plus, là, c'est un des miens qu'on a utilisé!

taisez-vous.

Bonnie:-Elle est toute tordue.
...:-C'est de ta faute Freddy! Si t'avais pas paniqué on en serait pas là!
Freddy:-Fichez moi la paix une bonne fois pour toute! Je vous signale que j'étais tout seul pour l'attraper, ce n'est pas de ma faute si elle a foncé dans un mur!

Je plaisante pas, taisez vous!

...:C'est bien ce que je dit: c'est ta faute!
Bonnie:-C'est vrai que pour quelqu'un qui se prétend être notre leader tu est assez peu délicat. Voir même très rude.
Freddy:-Dit celui qui s'y est pris comme un manche pour lui faire enfiler le costume!
Chica:-Silence! Elle a bougé!

Ah bah enfin! ils me remarquent!
Je roulais mes yeux, que je ne me souvenait même pas avoir fermé, afin d'essayer d'identifier mes étranges compagnons.
la pièce étais plutôt sombre mais j'arrivais à distinguer quatre grosses formes penchées sur moi. je suis par terre alors?
Il se passa un long moment sans qu'aucun d'eux ne se décida à parler. Ils semblaient mal à l'aise.

...:-T'es sure? On dirait pas.
Chica:-sure de sure! J'ais entendu un râle provenant du costume. Je crois qu'elle est réveillée.
Bonnie:-... Attend une seconde! Si c'est le cas, ça veux dire qu'elle nous a écouté?
Chica:-euh, en théorie oui.

Je vous entend toujours d'ailleurs.

Bonnie: Donc ça signifie que le transfert à marché!
Chica:-Certainement!
Freddy:-Oula oula on se calme! Temps mort! Ceci ne prouve en rien qu'elle est réveillée, c'est peut-être les circuits.

Non je suis bien réveillée et vous commencez sérieusement à m'énerver! J'aimerais savoir où je suis et qui vous êtes!

...:-Faudrait que l'un de nous vérifie.
Chica:-Et comment tu compte vérifier?
...:-C'est simple; si elle est réveillée les yeux devraient être plus expressifs.
Chica:-C'est logique.
...:-C'est évident.
Bonnie:-C'est une très bonne idée! Freddy, tu t'y colle!
Freddy:-Eh! Pourquoi moi! C'est plutôt à Foxy de le faire, c'est lui qui a eu l'idée en premier!
Bonnie:-Parce que t'es sensé être le chef tu te souviens!
Freddy:-Ah ouais! Je ne suis le chef que quand ça vous arrange c'est ça?!
Bonnie:-Oui c'est ça! Maintenant regarde!
Freddy:-C'est inutile! Je te paris mon chapeau qu'elle n'est pas réveillée.
Bonnie:-Et moi je te paris ma guitare qu'elle l'est. Regarde!
Freddy:-Mais puisque je vous dit que...
Tous:-REGARDE!
Freddy:-D'accord d'accord! Mais c'est bien parce-que je suis le chef.

Suivant ces derniers mots, deux gros globes oculaires de couleur bleues se fixèrent à quelques centimètres des miens. Méfiants.
Une peur panique me paralysa d'un coups. Une sensation de déjà vu dans des circonstances presque similaires s'empara de moi.
J'aurais voulu fuir devant ce regard inquisitieusement mortel mais c'était impossible.
Oubliez-moi finalement, continuez de vous chamailler, je ne suis pas là!
Quand enfin les yeux s'en allèrent, je soupirais de soulagement et appréhendais la suite.

Freddy:-S'il-te-plais laisse moi mon chapeau Bonnie.
Bonnie:-Alors on a raison?! Elle est bien là?!
Freddy:-Oui, le transfert à parfaitement fonctionné. On peut déjà entendre des bruits typiques.
Foxy:-C'est incroyable! Fais voir!

Les trois autre se pressèrent ensembles pour constater le "miracle". J'avais l'impression d'être devenue une bête de foire.
Leurs braillements joyeux en tout genres sur mon état allaient bon train et mon cerveau était sur le point d'exploser quand, d'une voix ferme et forte, le dénommé Freddy, je crois, appela au silence.
D'un geste lent, il donna des ordres à ses amis qui m'empoignèrent par les épaules pour me relever.
La douleur titanesque revint au galop, mais à la place du hurlement que je voulais laisser échapper ce ne fut qu'un faible couinement que l'on entendit.
On ne me laissa le temps de rien car déjà les yeux clairs de tout à l'heure se braquaient à nouveau sur moi. Je n'en menais pas large.

Freddy:-Eh bien. On dirait que tu est réveillée!

Minute! C'est quoi cette voix mielleuse pour les enfants! Il se moque de moi!

Freddy:-Très sincèrement nous ne pensions pas...
Bonnie:-TU ne pensait pas Freddy!
Freddy:-JE ne pensais pas que tu resterais! C'est un miracle, tu es la première depuis vingt ans.

Qu'est-ce que c'est que cette histoire?! Première?! Vingt ans?!

Freddy:-Je dois admettre que tu a bien su cacher ton jeu, je n'ais absolument rien vu venir

Quel jeu?! Je n'ais rien caché du tout!

Freddy:-Tu nous en aura bien fait baver, mais puisque tu vas désormais habiter ici et qu'il est bientôt 6h, nous allons t'emmener autre part. Nous pourrons faire plus ample connaissance demain.

Comment ça "habiter ici"?!

Freddy:-En tout cas félicitations! Te voila engagée!

Engagée?! Non je ne peut pas être engagée! J'ais déjà un travail, j'étais sensée surveiller les...
Mes pensées se bloquèrent devant ce trou et un gros doute s'empara de moi. Qu'est-ce je faisais avant? Qu'est-ce que j'étais sensée surveiller? Mon esprit s'obligeât de toute ses forces à essayer de me remémorer plus de souvenirs. Des souvenirs importants. Il fallait absolument se souvenir.
Seulement, mes nouveaux "amis "ne me laissèrent pas le temps d'y réfléchir. Deux d'entre eux m'attrapèrent chacun sous un bras et, dans ma douleur et le silence, nous nous dirigeâmes à travers les couloirs sombres de l'établissement.
Mon regard vagabonda de tout les côtés pour tenter de retrouver des repères.
Des toilettes, un étrange piédestal surmonté d'un rideau constellé d'étoiles jaunes, puis une autre salle très décorée avec de nombreuses tables assez basses.
Tout ces lieux m'étaient étrangement familiers et je luttais pour me les rappeler. Ils étaient là, juste là et il ne manquait qu'un déclic pour qu'ils soient libérés.
Nous passâmes rapidement devant une pièce d'où s'échappait des odeurs épaisses et grasses. Pff! Le personnel de ménage à encore bâclé son travail!
Et là le mot me revint. Nous étions dans un lieu où l'on mange! Un..."restaurant"!
Cependant cette assimilation ne m'apporta que de nouvelles questions, et surtout celle-ci "qu'est-ce que je fiche ici!" surtout qu'il fait nuit. Nuit?
Mes quatre compagnons marchaient d'un pas rapide et assuré, comme si ils connaissaient cette endroit depuis toujours.
Leurs visages sombres semblaient concentrés sur un sujet dont je n'avais pas conscience et nous continuions de parcourir les couloirs.
Couloirs dont les murs étaient parsemés de dizaines de petits dessins d'enfants.
Enfin ils s'arrêtèrent devant une porte entrebâillée avec marqué dessus "parts/services", et me trainèrent à l'intérieur.

Chica:-Tu vas rester là d'accord? On revient bientôt.

Sur-ce ils me laissèrent et je me retrouvais dans le noir.
Piteusement je soupirais sur les évènements plus que perturbants qui venaient de me tomber dessus tous en même temps.
J'avais toujours mal, et le fait de ne rien comprendre à ce qui m'arrivais me donnait envie de pleurer. Si seulement je pouvais.
Tant de questions et des réponses qui, je le sentait, ne viendraient pas tout de suite.
Le sentiment de quiétude d'à mon réveil me revint en mémoire. J'étais si fatiguée, j'avais tellement lutté. Il fallait que je me repose.
Un espèce de sommeil glacé et solitaire m'envahit doucement, j'attendais le retour des autres. Ce ne fut qu'à cet instant précis de détente et d'abandon que je me rendit compte que les "poum-poum" réguliers situés dans la poitrine, et qui étaient sensés se faire entendre dans ce genre de situation étaient inexistants. Mais je n'y accordait plus d'importance.
La seule chose dont j'étais certaine c'est que je venais d'être entrainée dans une histoire indéfinissable où tout ce que l'on pouvait faire, c'était d'attendre la suite.


Et voilà! Une bonne chose de faite!

Bon, comme je l'ai dit plus haut, cette fic n'est pas du grand art. D'ailleurs je préfère largement BonToyBon et ses homologues à ça.

C'est parce-que je sais à quel point traiter le point de vue d'un garde de nuit que l'on ne connaît ni d'Eve ni d'Adam est très perturbant.

Il faut entrer dans la psychologie de l'auteur, du coup on s'y identifie moins et on peut vite s'ennuyer si on raconte l'histoire comme une buse...Oui je ne suis pas parfaite et c'est pour ça que je m'entraîne!

Enfin j'espère que cela aura eu quand même un petit impact sur vous, que ce soit en bien ou en mal, malgré tout.

Il-y-à une suite à cette fic. Je verrai plus tard si je la poste, en fonction des réceptions.

Je travaille aussi toujours sur BonToyBon, ne vous en faîtes pas!

Bien aimablement. Kirango Kin