Oooops ! Désolé pour le retard, à ceux qui attendaient (si du moins quelqu'un a pris le temps de suivre cette histoire jusqu'ici).

Chapitre 7:

Épilogue: Après la bataille

11 Août 86 :

POV Naruto :

Un long soupir s'échappe de mes lèvres, alors que je me laisse tomber avec soulagement sur la première chaise venue. Une douce main froide se pose sur mon épaule, et entreprend de me masser le dos. Je gémis de bonheur en sentant mes muscles, jusque-là tendus, se détendre, et une agréable sensation de flottement prend possession de moi, comme je me laisse lentement glisser vers les limbes du sommeil. Mais je ne peux en profiter très longtemps que la main vient me pincer le bras pour me réveiller, et je grogne en rouvrant les yeux.

« Ne t'endors pas.

- Non, non… »

Youko s'assoit à côté de moi, et m'adresse un long regard scrutateur, avant de sourire d'un air ironique.

« Je ne te crois pas.

- Comment ça, tu ne me fais pas confiance ? je plaisante faiblement. »

Une tape sur le bras me fait sourire, et je pouffe. Laissant retomber ma tête en arrière, je soupire de nouveau.

« Je suis tellement fatigué…

- Moi aussi, murmure Youko en posant sa tête sur mon épaule. Mais on doit tenir, encore un peu. »

Je fixe la porte d'un regard blanc. De quoi peuvent-ils bien parler, là-dedans ? Cela fait plusieurs jours que le conseil est enfermé dans cette salle et, lorsque nous sommes rentrés de mission, Youko et moi, nous avons tout de suite été envoyés ici. Nous sommes censés attendre leur verdict, et j'ai peur de comprendre.

Depuis Janvier, Tsunade s'affaiblit de plus en plus, et je sais qu'elle veut se retirer, et avoir une retraite tranquille.

Elle a besoin de deux successeurs. Du côté de l'hôpital, c'est assuré : Sakura a pris la relève d'une main de fer depuis longtemps déjà, et forme plusieurs apprentis.

Il lui reste à élire un nouvel Hokage…

« De quoi as-tu peur ?

- Hein ?

- De quoi as-tu peur ? répète Youko en s'installant sur mes genoux pour me regarder dans les yeux.

- Peur de quoi ? dis-je sèchement.

- Oh, allez ! Ça, c'est ma question ! Est-ce que tu as peur d'être élu Hokage, ou au contraire de ne pas l'être ? »

J'évite son regard.

« Je ne sais pas, soufflé-je, et je continue en voyant son regard mi-amuré, mi-désespéré : Je veux dire… je n'ai pas envie d'hériter de ce monde, Youko.

- En étant Hokage, tu pourras faire changer les choses.

- Aussi. Je suis fatigué, physiquement et mentalement. Kiri est tombé, Kumo toujours aux mains de l'ennemi, et nous sommes à l'aube de la Cinquième Grande Guerre Shinobi.

- Flash info, se moque ma compagne, ce n'est pas pour te vexer, mon coco, mais elle a déjà commencé, cette guerre ! Depuis la première bataille qui nous a opposé aux Ôtsutsuki, figures-toi !

- Tu te trompes ! lâché-je. Nous n'en sommes encore qu'au début : la Grande Bataille de Konoha, comme ils l'appellent, n'est qu'une mise en bouche. »

Youko garde longuement le silence, avant de murmurer :

« Comme tu es pessimiste…

- Je suis réaliste, Youko. C'est différent. Kabuto court toujours, et il reste des centaines… non, des milliers d'Ôtsutsuki. J'ai l'impression de me battre contre les Zetsu blancs une nouvelle fois, mais en pire. Et puis, il a cette organisation, Hiiro… Nous ne savons rien d'eux…

- Justement, ils sont peut-être pacifistes ! positive la femme à côté de moi.

- Avec leurs actions ? Ils ont détruits des centaines d'hectares de terres !

- Oui, mais c'était pour détruire des Ôtsutsuki. Ils n'ont, jusque-là, fait aucun geste agressif envers nous. Peut-être sont-ils de notre côté ! »

Je ne réponds pas, et me contente de fixer un point invisible.

« J'ai peur de ce qui nous attends, dis-je enfin. Et je suis las de la guerre. »

Le son d'une porte qui s'ouvre nous fait tourner la tête, mais il ne s'agit que de Gaara, qui me regarde d'un air impénétrable. Il vient s'assoir à côté de moi, et Youko finit par briser le silence.

« Hey, Gaa-chan ! Je ne savais pas que tu étais là. Tu es venu pour encourager Naruto, je me trompe ? Matsuri et Maï sont avec toi ? Comment vont Kankurô et Tsume ? Tu squattes chez Tema et Shika ? »

Le roux hoche la tête doucement.

« Je suis désolé, murmure-t-il.

- Hein ? Mais de quoi ? je m'étonne.

- J'ai involontairement surpris votre conversation.

- Oh ! ça ? Ce n'est rien ! s'écrie Youko. Tu…

- Mais Naruto a raison, la coupe Gaara. Tu es trop optimiste par rapport à l'avenir, Youko. On n'est pour l'instant sûrs de rien, et nous sommes affaiblis par les récents combats. »

La femme gonfle ses joues d'un air enfantin, et je souris. Ça me rappelle de vieux souvenirs.

« Mais…

- Mais c'est vrai que tu es un peu pessimiste face à ce qui nous attend, Naruto. »

Je hausse les épaules d'un air indifférent, et me cale contre le dossier de mon siège.

« Peut-être que oui, peut-être que non. Mais je préfère encore me préparer au pire : ainsi, je suis sûr de ne pas avoir de mauvaises surprises. Ce sera toujours désagréable mais, au moins, je serais prêt à y faire face. »

Les ninjas hochent la tête. Se préparer au pire… C'est ce que nous faisons depuis maintenant si longtemps… Mon cœur se serre en repensant à mon entrain du début. Quand et où l'ai-je perdu en route ?

Un profond silence prend place, seulement coupé par une expiration soufflée un peu plus fort de temps à autres. Des voix indistinctes viennent de derrière la porte, et je reconnais le timbre de Kakashi sans parvenir à saisir ce qu'il dit.

Ma tête est lourde, si lourde, et je la laisse retomber sur l'épaule de Youko, les yeux fermés, prêt à m'endormir. Elle aussi semble somnolente, et c'est la voix de Gaara qui nous tire de cet état :

« Quand je suis devenu Kazekage, j'avais peur. Ça avait beau être mon rêve, je ne me croyais pas à la hauteur de la tâche à accomplir. Comme toi, je patientais devant la porte du conseil. Ils délibéraient, et j'attendais leur réponse. Je ne savais plus pourquoi je voulais devenir Kazekage, ni si je m'en pensais capable : la seule chose qui compte, pour eux, c'est si tu es capable de protéger le village. Si tu es assez fort, assez intelligent, assez vif pour empêcher les ennemis d'y entrer, et surtout… ils veulent savoir si tu as assez de cœur pour aimer sa population dans son entièreté. »

Le silence retombe puis, voyant que ni Youko ni moi ne nous donnons la peine de répondre, il continue sur sa lancée :

« Tu possèdes les qualités qu'ils cherchent. Reste à savoir si tu accepteras leur proposition, ou non. »

Il ajoute, se relevant et marchant vers la sortie sans nous accorder un seul regard :

« Mais sache que Konoha ne saurais avoir meilleur Hokage que toi. »

Le son de la porte se refermant derrière lui semble résonner longuement dans la salle vide, alors que nous restons parfaitement immobiles et inexpressifs. Mes pensées tourbillonnent à l'intérieur de mon crâne, et je cherche du réconfort auprès de Kurama :

Kyû…

C'est ta décision, Kit, me coupe-t-il. J'ai promis à Youko de ne pas interférer avec ça, et je tiendrais ma promesse.

… Depuis quand peux-tu parler avec elle ?

C'est entre elle et moi.

Silence. Quelques instants, avant que je ne reprenne de ma voix la plus pitoyable :

Kyû…

Non, Kit, j'ai dit…

Je veux juste savoir quelque chose.

Le renard grogne.

Dis toujours.

Est-ce que… penses-tu que je pourrais faire un bon Hokage ?

Il ne répond pas et, l'espace d'un instant, l'espoir et la déception se battent dans mon cœur.

Honnêtement ? Oui. Je pense que tu ferais, en effet, un bon Hokage. Mais cela dépend aussi de toi : si tu ne t'y mets pas à fond, tu seras terrible. Dans ce cas, autant refuser. Pèse le pour et le contre. Tu es as encore le temps. Mais avant, confie-toi à Youko et, si tu continues de douter, interroges-toi sur qui tu es réellement. Tu finiras bien par trouver la réponse…

Le silence revient, lourd, agaçant, désagréable, seulement brisé par le grincement de ma chaise : je me balance nerveusement d'avant en arrière. Le son semble irriter Youko, car elle pose une main fraiche sur mon bras.

« Arrête, lâche-t-elle. Viens-là, plutôt. »

Elle me désigne ses genoux, et je n'ai pas le temps d'hésiter longtemps avant qu'elle n'y pose ma tête de force. Elle enfonce ses doigts dans mes cheveux, et commence à me masser le cuir chevelu.

Je finis par me détendre, et me laisse doucement aller en fermant les yeux. Je ris doucement :

« Si tu continues comme ça, je vais finir par m'endormir, fais-je d'une voix fatiguée.

- Ouais… moi aussi. »

Quelques minutes, encore. Youko n'utilise plus qu'une seule main pour me masser, l'autre est posée à côté de ma tête. J'ai le regard fixé sur la montre qui orne son poignet, et le mouvement incessant de l'aiguille des secondes m'hypnotise.

Youko ne fait jamais rien comme les autres, j'ai l'impression : son hitai-ate de Konoha est attaché autour de son mollet plutôt que son front ou son bras, elle exhibe également le symbole de Suna sur son écharpe, et elle porte sa montre au poignet droit plutôt qu'au gauche.

Je souris, amusé.

« Je n'aurais jamais pensé avoir une telle vie. Je veux dire… à douze ans, je m'imaginais Hokage et marié à Sakura, et Sasuke prosterné à mes pieds. Le village m'aurait profondément respecté.

- Mais ?

- Je n'aurais jamais pensé devenir « père » à l'âge de seize ans à peine, puis de vraiment l'être trois ans plus tard… Je ne voyais ni ferme ni enfants, ni même la guerre. Tout était rose et brillant dans mon esprit. Dans un certain sens, je regrette cette vision du futur que j'avais.

- Tu as grandis.

- … Ouais.

- Ce n'est pas une mauvaise chose, tu sais, d'être pessimiste, parfois. Tout le monde à ses petits moments de dépression, et c'est ainsi que l'on peut mieux apprécier la valeur de ce qui nous entoure.

- Tu as raison. Et puis, même si elle n'est pas aussi rose, et belle, et brillante, et pleine de fleurs, de cœurs et de paillettes – uhg, tuez-moi pour avoir un jour imaginé ça – dis-je avec un grimace , et Youko se met à rire, que je l'imaginais, la vie que j'ai à présent est infiniment plus précieuse que cette espèce de chose tout droit sorti d'un conte pour enfant. Très petit enfant, ajouté-je en fronçant le nez. J'ai de merveilleux enfants – même si, si Fubuki se décidait enfin à partir, je serais le plus heureux des pères – j'ai connu à la fois la guerre et la paix, la vie de civil et celle de ninja, l'amitié et la haine le bonheur et l'amertume, le rire et les larmes, la vie et la mort d'êtres chers. Je connais l'amour d'une femme, et la joie de vivre à ses côtés.

- Tu es complet. »

Elle me regarde droit dans les yeux. Les siens sont pleins de larmes, et je passe doucement une main sur sa joue.

« Pourquoi tu pleures ? » murmuré-je.

Elle attrape ma main, et la presse fermement contre son visage. Une larme coule, et tombe sur ma joue. De son autre main, elle essuie doucement ses larmes.

« Tu… tu m'aimes encore ? »

Je lui souris.

« Bien sûr. Ce que je vais te dire va te paraître cliché, mais je suis incapable de vivre sans toi ; ces dix années passées loin l'un de l'autre m'ont été insupportables. Mon cœur était brisé à l'idée de te croire morte.

- Nous avons vécu séparés pendant dix ans… murmure-t-elle soudain, et son ton grave me fait relever la tête. J'ai changé, tu sais.

- Oui. »

Elle sourit, et dit :

« Je suis une femme jalouse, tu sais.

- Je le sais.

- Je m'emporte facilement, me vexe très vite, et pardonne difficilement.

- Je le sais.

- Je suis fière, orgueilleuse. Je suis capable du meilleur comme du pire.

- Je le sais.

- Je suis une kunoichi, une tueuse : mes mains sont rougies par le sang d'hommes que j'ai tués.

- Je le sais.

- Je peux te tuer si tu jamais tu me trompes.

- Je le sais.

- Je suis pleine de haine, de tristesse et d'amertume refoulées. J'ai été brisée, et les morceaux ne se sont jamais recollés comme ils étaient autrefois.

- Je le sais.

- Et tu te sens capable d'aimer ce que je suis devenu ? »

Je souris et, me redressant, l'embrasse doucement.

« Bien sûr. »

Elle me rend mon étreinte, et sort quelque chose de sa poche. Une enveloppe, et une petite boite noire. Elle les range de nouveau contentieusement.

« Qu'est-ce que c'est ? je demande, ma curiosité piquée au vif.

- Tu verras !

- Pas juste ! je fais en gonflant mes joues. Allez, dis !

- Non ! rit-t-elle, et elle tire doucement sur mes joues. Naruto, tu as quel âge ? On dirait un petit enfant !

- Hé ! Même pas vrai !

- Si ! Je dirais même que tu dois avoir cinq ans, en ce moment même. »

Je lui tire la langue.

« Tu es si puéril ! » fait-t-elle, son hilarité renforcée.

Je fais semblant de bouder en lui tournant le dos, et attends qu'elle m'enlace, selon les règles du jeu, fixées depuis si longtemps déjà.

Mais elle n'en fait rien et, étonné, je me retourne pour la découvrir en train de fixer la porte menant à la salle du conseil. C'est là que je m'aperçois que les murmures confus qui provenaient de la porte close se sont éteints. Un raclement de chaises se fait entendre, et elle attrape vivement ma main. Je la sens trembler.

« Naruto, je…

- Ne t'inquiète pas, dis-je en pressant ses doigts. Tout ira bien. »

Je me lève au moment où la porte s'ouvre. Un conseiller s'avance. Je ne le reconnais pas, il doit faire partie des conseillers du Daiymo.

« Naruto Uzumaki ?

- C'est moi, réponds-je. Mais c'est Akiya-Namikaze, maintenant. »

L'homme toussote. Richement habillé, il me regarde avec un mépris évident, et je lui rends son regard. Je pénètre dans la pièce sans attendre son autorisation, et je souris en l'entendant s'étrangler de surprise et de rage.

Dans la salle, j'incline profondément devant le Daiymo du Feu, avant de me tourner vers les conseillers ninjas et Tsunade et de leur adresser un signe de tête.

La Senju affiche un air satisfait qui me fait grimacer. J'essaie de détendre l'atmosphère :

« Alors la vieille ? Fatiguée ? je me moque, malgré mon angoisse.

- Sale gaki ! rugit l'ancienne en brandissant son poing. Tu verras, espèce de sale….

- Tsunade-sama, calmez-vous ! exige l'un des conseillers. »

La Godaime Hokage m'adresse un regard venimeux où l'agacement se dispute la place avec la tendresse. Je souris, amusé, avant de me raidir en sentant le regard inquisiteur du Daiymo et des conseillers sur moi.

« Hokage-sama… êtes-vous sûre de votre choix ? » demande le Daiymo.

Une main posée sur mon épaule me détend légèrement. Je croise le regard brillant de Tsunade.

« Oui. »

Les hommes échangent un regard, puis le Daiymo se lève, et tous font de même.

« Uzumaki Naruto… commence-t-il. Le poste de Hokage qui vous est offert est synonyme d'honneur, certes, mais il s'agit également d'une grande responsabilité… êtes-vous prêt à prendre sur vos épaules le poids de tout un village, en période de guerre ? »

Ma respiration, erratique, se calme lorsque je repense aux paroles de Gaara. Je regarde l'homme droit dans les yeux. Malgré ses beaux habits et son air distingué, il ne me semble plus aussi impressionnant.

« Oui.

- Dans ce cas, j'accepte la nomination de Naruto Uzumaki au poste de Rokudaime Hokage ! »

Mon cœur ratte un battement, comme mes doutes s'envolent. Je m'incline profondément devant Tsunade. Celle-ci me sourit fièrement, et pose sa main sur mon épaule.

« Ton entrainement commence dans un mois, gaki. En attendant, amuses-toi bien !

- Hein ? je fais. Mais…

- Naruto ! Dépêche, on y va ! »

Une main sortie de nulle part m'attrape par le bras, et m'entraine à travers les couloirs du bâtiment. C'est Youko ; elle tient deux sacs, visiblement remplis de vêtements de sa main libre.

« Mais aller où ?

- EN VACANCES ! rugit-t-elle. »

Nous nous arrêtons à la sortie du village. Deux chevaux nous attendent, et je fronce les sourcils.

« Que… »

La brune en face de moi me montre deux billets. Elle éclate de rire.

« On a un séjour gratuit dans les meilleures sources chaudes du continent, et après on est censés voyager, comme il y a presque vingt ans, maintenant. Ça parait loin, hein ? »

Elle regarde le ciel, et je fais de même.

« Que de chemin parcouru, depuis notre première rencontre, murmure-t-elle. Nous n'étions que des gamins, et maintenant… je suis jônin avec ma propre équipe de genins, et toi… te voilà devenu Hokage ! »

Elle monte sur son cheval, à la robe pie, et me désigne le mien : il est noir de jais. Je souris en l'enfourchant, et nous partons au galop.

Je l'ai fait. Je suis devenu Hokage.

Hokage…

« Je m'appelle Uzumaki Naruto… et je deviendrai Hokage ! »


Eh bien... Et voilà les amis, c'est fini ! Mon premier bébé a grandit ! *pleure* Désolé... Trop d'émotions *s'essuie les yeux*

En tout cas, merci à ceux qui m'ont lu jusqu'au bout, et n'hésitez surtout pas à laisser un commentaire: c'est très important pour nous autres, auteurs, vous savez. L'avis de ceux qui nous lisent compte beaucoup, car cela nous permet de comprendre, et de corriger certaines erreurs.

Je sais que les personnages inventés ne sont pas toujours appréciés mais, à vrai dire, je tiens énormément à Youko, Akayuki et aux autres ; je ne pouvais imaginer cette histoires sans eux.

Dites-moi néanmoins ce que vous en pensez, s'il vous plait ! Cela me permettra de m'améliorer, dans le futur.

Sur ce, bonne continuation à tout le monde,

Farewell, everyone !