Chapitre final : Le dernier espoir

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Marine éclata d'un rire maléfique à nouveau :

« Vous êtes censés me battre ? Ah ! Vous n'avez pas fait le poids, une seconde ! »

Elle se tint les côtes, un long moment, tandis que Seiya reprenait doucement conscience. Il ressentit ce qui se passait et ce qui s'était passé. Il comprit alors, que Nejei, Asriel et Serrah étaient là, mais leurs surplis… étaient brisés...Ils ne pouvaient plus se battre.

Il commençait à désespérer tandis que Marine revint sur son trône, et fit apparaître des chaînes qui s'enroulèrent autour de Seiya qui était aussi vide qu'une poupée à présent. Ses yeux vitreux laissaient voir qu'il avait renoncé.

Ces chaînes soulevèrent Seiya, celui-ci ne disait rien, et plusieurs flèches apparurent. A cela, Marine dit :

« Ces flèches vont te faire souffrir, et après je m'occuperais de tes amis. »

Les flèches furent alors tiré, sur le jeune homme, mais au moment, où elles allaient atteindre leur cible, elles furent déviées d'un seul coup, et se plantèrent dans le mur.

Marine lâcha alors :

« Quoi… ?

Serrah se leva difficilement, et même sans surplis, dit :

-N'abandonne pas. Quels que soient les obstacles...Nous serons toujours là pour te protéger ! »

Un bâton de Tengu apparut dans sa main, ce qui lui servit d'arme. Peu convaincu, la jeune femme utilisa des lances qu'elle envoya sur Seiya à nouveau. D'un seul coup, les lances avant d'atteindre leur cible, furent arrêter puis se détruisirent avec du poison, puis des flammes.

Ce fut au tour de Nejei et Asriel de se lever, et, la jeune femme dit :

« C'est vrai ! Tu n'as qu'à faire comme moi, et croire en toi !

Les yeux de Seiya bougèrent, indiquant qu'il écoutait. A cela, Asriel continua :

-Hé ! Si tu as survécu à toutes ces épreuves…Rien ne peut t'arrêter ! Alors t'inquiète ! On est avec toi, jusqu'au bout ! »

D'un seul coup, Chijiro arriva avec son armure à moitié brisé, et dit :

« Eh bah ? Tu l'as pas encore battu celle-là? Allez, elle est totalement folle, mais elle fait pas de poids face à toi ! »

Il commença à se débattre. Puis à cela, des haches furent sous le regard choqué de Marine, lancés sur le spectre de l'espoir, mais à cet instant elles furent déviés par des coutelas, et une baleine.

Puis, ce fut au tour de Chris et d'Erza d'arriver.

En premier, Chris lâcha :

« Il y a 0,0001 % de chance que tu le battes… M-mais...Au fond de moi… Je sais que tu peux le faire… !

Erza rétorqua alors :

-Pour l'avenir des spectres ! Tu dois garder ta détermination ! »

Seiya se débattit de plus en plus, et dans un éclair blanc, la scène se brouilla.

Finalement, une voix peu familière lança :

« Voici votre dernière espoir... »

Quand la lumière se dissipa, les six personnes entourant Seiya furent avec une nouvelle apparence. Chacun avait à nouveau un surplis, mais plus grand et plus fort. Même Seiya fut dans un nouveau surplis. Elle ressemblait à l'armure divine de pégase, mais en surplis.

Marine lâcha alors choquée :

« C'est pas possible c'est...un vrai miracle ! »

Sur l'armure divine, il y avait six emplacements, six emplacements, où on pouvait encastrer, six gemmes.

Chacune de ses personnes, enlevèrent les cristaux présents, dans leurs armures et les donnaient à Seiya qui dit :

« Mais...Les amis c'est…

Serrah répondit :

-Prend les. Il faut que tu les mettes, dans ton surplis. »

Sans trop savoir ce qu'il faisait, il les mit dans son surplis. Et d'un seul coup, les corps de ses amis disparurent dans un éclat de lumière. Puis d'un seul coup, Seiya ressentit quelque chose d'étrange en lui. Il sentait que tous ses amis étaient là.

Marine se leva alors et dit :

« Je vais en finir…Disparais chevalier de l'espoir ! »

Elle sauta en l'air et traça les points de sa constellation, puis elle lâcha :

« L'apocalypse ! »

Un météore tomba en direction de Seiya. Lui, se concentra, et augmenta son cosmos, au niveau maximum. Il traça alors les points de la constellation la plus familière qu'il connaissait. La constellation de Pégase.

Finalement, il hurla :

« Les météores de l'espoir ! »

Les coups foncèrent à la vitesse de la lumière sur Marine, à l'aide du cosmos de ses amis, traversait le météore, et s'encastrèrent dans Marine, son surplis se brisa. Elle tomba alors au sol. Le combat était terminé, et les pierres s'enlevèrent d'elles même faisant réapparaître ses amis.

De cela, il se précipita vers sa sœur et la prit dans ses bras. Il dit alors :

« Marine tiens bon je t'en pris… ! Reste avec moi… !

Elle ouvrit les yeux et répondit :

-Seiya...Je n'ai jamais voulu te faire du mal…

Elle marqua une pause avant de continuer :

-...Je voulais juste faire payer la fondation Kido de t'avoir séparer de moi…

Il répondit alors :

-Mais…

Avec un dernier soupir elle lâcha en souriant :

-Hé bien c'est idiot...On dirait que ça ne va pas suffire à me satisfaire... »

Et de ces mots, elle disparut en poussière, sous les pleurs de son frère. Laissant leur ami pleurer de longues minutes, Serrah finit par s'approcher de lui, et lui dit :

« Viens Seiya. On rentre. Dans notre chez nous. »

Il se leva avec l'aide de Serrah et ils partirent de ce lieu.

C'est ainsi que s'achève la guerre contre les ailes noires...Les protagonistes rentrant au château d'Hadès, ils expliquèrent ce qu'il s'était passé, à Pandore. Elle leur donna exceptionnellement congé, pour qu'ils puissent se reposer. La guerre sainte allait bientôt commencer...Et ils allèrent devoir se battre.

Quelques jours plus tard, Seiya était en surplis regardant depuis le balcon les étoiles, étant brillantes ce soir là.

Puis, des pas se firent entendre, et Serrah se dégagea, arriva et dit :

« Tu penses toujours à ta sœur n'est-ce pas… ?

Il hocha la tête et répondit :

-Oui...Mais il faut que je te dise un truc justement, Serrah.

La jeune fille demanda alors surprise :

-Ah ? »

Il s'approcha de la jeune fille et lui délivra un baiser sur ses lèvres. La sensation était agréable, et cela rendit heureuse la jeune spectre.

Puis d'un seul coup, ils lâchèrent en même temps :

« Je t'aime »

Et ils éclatèrent de rire, à leur synchronisation. C'est ainsi, que Seiya se rendit compte que même en mourant il avait trouvé quelque chose d'unique.

Il s'agissait de l'amour.

Fin.