Voici donc enfin le quatrième et dernier chapitre de la fic. Je sais que ça fait plus de deux mois que je n'ai pas publié, mais j'avais mes raisons. Et en plus pendant ce temps, j'en ai profité pour commencer une nouvelle fic. Alors je devrais la publier dans pas très longtemps.

Rating: M (quand même mérité)

Couple: Stiles x Derek

Note: je ne pense vraiment pas que ce soit le meilleur des chapitres, mais moi j'aime bien comment ça fini. Mais pour tout comprendre, il faut absolument avoir relu le chapitre 3. Alors sur ce, bonne lecture!

PS: Dans le chapitre, il y a une référence à «Astérix et Obélix : mission Cléopâtre» une des meilleurs films que j'ai jamais écouté. Pour ceux que ça tente, si vous trouver la réponse et que vous me l'envoyer en review, je vous dirai ce qui se passera dans ma nouvelle fanfic Seelenfreund. Genre ce qui se passe après le chapitre 1. Si ça vous tente pas, ne le faite pas.

KazukiTemura


Chapitre 4

Dernier moment solitaire en jeep

Il reposa légèrement ses lèvres sur les miennes avant de… Tout simplement se retourner et d'aller s'asseoir à son bureau. Hein?! WTF? What? De que quoi? Je clignai des yeux, perplexes, face au retournement de situation. Que venait-il de se passer au juste?

«Quoi, c'est tout?» couinais-je avant d'avoir pu m'en empêcher.

Et tandis que j'effleurais mes lèvres du bout de mes doigts, Derek leva ses yeux vers moi et me regarda froidement, le désir semblant tout à fait disparu. Et croisant ses grandes mains devant lui, il me dit :

«Ça, c'est à toi d'en décider Stilinski.»

Et sans plus de cérémonie, il me désigna la porte, dans un geste m'indiquant implicitement de sortir. Soupirant de dépit et traînant les pieds - exactement comme un élève boudeur de primaire – j'ouvris lentement la porte avant de jeter un dernier regard au grand bureau. De chêne, bien évidemment. Je marmonnai dans ma barbe.

«Et moi qui pensais que tu allais me porter chance.»

Je soupirai une dernière fois avant de sortir de la pièce. Et rendu dans le couloir, après tous les événements de la journée, mon cerveau se mit en mode off et mon corps sur mode automatique. C'est ainsi que je me rendis à ma voiture. Et lorsque je fus enfin devant ma jeep, les clés en main, je montai sur mon siège. Mais ce fus seulement lorsque ma ceinture de sécurité fus attaché que je repris mes esprits. Et que je me rendis compte de mon érection. Putain! Les mecs (et les filles) qui travaillent à la mairie ont du bien se foutre de ma gueule en me voyant me promener avec la trique. Je regardai mon bas-ventre d'un œil accusateur.

«Qu'est-ce que tu as à réagir à un si petit baiser, mini-Stiles? Ce n'était pratiquement rien…»

Mais comme pour me contredire moi-même j'eus soudain un flash de Derek serrant mes hanches entre ses mains et de son bas-ventre se frottant contre le mien. De sa langue pénétrant ma bouche. Et de ses muscles se contractant sous mes doigts. Les yeux fermés, je posai ma tête contre le volant de ma voiture. Finalement, me dis-je, ce n'était peut-être pas si petit que cela.

«Merde!» m'exclamais-je en donnant un léger coup de tête sur le klaxon, faisant ainsi peur à quelques pigeons posés sur les branches d'un arbre tout proche.

Je jetai un deuxième coup d'œil à mon entre-jambe qui se gonflait de plus en plus en réaction à mes pensées. Je soupirai pour, au moins, la millième fois de la journée.

«S'il n'était pas aussi bandant ça aiderait peut-être…»

Relevant soudainement la tête, je vérifiai qu'il n'y avait personne aux alentour. Et lorsque je fus assuré que l'on ne pourrait me surprendre, je laissai ma tête retomber devant moi et le bout de mes doigts effleurer ma douloureuse érection à travers mon jean. Je gémis lorsque je sentis la fermeture éclair frotter contre mon caleçon. Je refermai les yeux avant de reprendre mes caresses. Et lorsque je fus proche du point de non-retour, le claquement caractéristique d'une porte qui se ferme retentit dans le stationnement désert. Stoppant complètement tout mouvement, je relevai la tête pour voir qui venait de sortir du bâtiment.

Et quelle ne fut pas ma surprise lorsque ce fut Derek que j'aperçu descendre tranquillement les marches de la mairie. Mini-Stiles (Kazuki : si vous n'aviez pas compris, il parle de son pénis.), qui se trouvait maintenant hors de sa prison de tissu, pris soudainement davantage de vigueur lorsque j'avisai la paire de lunette soleil que Derek avait enfilée sur son nez.

Dieu qu'il était sexy! Et maintenant mon sexe était tellement tendu qu'il frottait contre mon sweat-shirt. Ma main s'enroula alors d'elle-même autour de sa base avant d'entamer un léger mouvement de va et viens tandis que j'observai toujours Derek. Mes yeux suivaient chacun de ses mouvements, même les plus infimes, pendant qu'il slalomait habilement entre les voitures. Et en même temps, ma main s'activait sans relâche sur mon érection. Je sentais la jouissance s'embraser au creux de mes reins tandis que je frottais mon gland rougi avec mon pouce. Mais ce ne fut que lorsque Derek s'approcha d'une Camarro noire que je vins enfin, explosant en de long traits chaud dans ma main.

«Putain!» gémis-je en sentant les dernières secousses de mon orgasme traverser mon corps. C'était le meilleur moment en solitaire que j'avais passé de ma vie.

Et c'est les joues brûlantes et la main poisseuse que je me mis à la recherche de mouchoir en papier pour effacer les preuves de mon plaisir coupable. Lorsque j'eus fini, un nouveau claquement de porte me fit sursauter. J'avisais de nouveau la Camarro.

«Merde!» m'exclamais-je soudainement « Je peux pas laisser Derek partir sans moi!»

Aussitôt dis aussitôt fait, j'ai refermé la fermeture éclair de mon jean et je suis précipitamment sorti de la jeep. Faisant bien gaffe à ne pas me prendre les pieds dans le tapis, je courus comme un dératé vers la voiture de Derek avant d'ouvrir la portière passager. Avant même de regarder Derek, je m'assis sur le siège et je refermai la porte. Et alors que j'allais commencer à parler, Derek me coupa dans mon élan :

«Stiles?»

«Non» répondis-je du tac au tac, sans pouvoir m'en empêcher «Je suis le Pape Mieczyslaw II. Paix à toi mon fils» ajoutais-je en faisant un signe de croix.

«Hein?»

«Ben, tu sais. Le pape, le chef de nous.»

«J'avais compris ce que tu voulais dire» dit Derek en faisant un geste vague de la main, «J'avais juste pas compris…» Il soupira «Laisse tomber. Qu'est-ce que tu fais là, Stilinski? »

«Ben, heu…»

J'hésitai à lui donner ma réponse. Mais lorsqu'il se tourna vers moi et qu'il enleva ses lunettes de soleil pour pouvoir me regarder dans les yeux, je lui dis la vérité.

«Je me suis dit… Je me suis dit… Que j'avais envie de baiser, voilà!»

Derek sembla très surpris. Pour dire, il haussa les sourcils. (Kazuki : Miracle! *pleure de joie* Derek est capable de ne pas froncer les sourcils!)Mais avant qu'il n'ait pu dire un seul mot, je recommençai à parler.

«Déjà que ce matin j'ai perdu toute les parties de Tetris que j'ai joué, ensuite je me suis fait oublier dans une salle de conférence. Puis j'ai appris qu'un putain de groupe de poseur de bombe à la con menace l'événement que je prépare depuis des mois! Et en plus de tout ça, le mec le plus sexy que j'ai jamais vu m'embrasse avant de me laisser en plan.»

Je lui lançai un regard noir en disant cela.

«Alors, oui» ajoutais-je en approchant mon visage du sien «J'ai besoin de baiser pour décompresser, et là, maintenant, tu es le seul dont j'ai envie.»

Et finalement je posai de nouveau ma bouche sur la sienne.

FIN

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Quelques secondes plus tard

Derek se détacha de ma bouche avant de doucement poser sa main sur ma joue et de murmurer :

«Stiles, est-ce que tu crois au coup de foudre?»


Bon. C'étais la fin... Ben quoi, qu'est-ce que vous vouliez que je vous dises? Oui, il se peut que j'ai mis un peu de côté l'histoire de bombe, mais à la base je voulais simplement faire un Sterek. Puis de toute façon, je fais ce que je veux!

Mais bon, je vous remercie de m'avoir follow sur cette fic (ou pas) et de m'avoir lu jusqu'à la fin. je suis contente de voir que vous avez apprécié.

Sur ce, on se revoit bientôt bande de bashibouzouk! Je vous aime!

KazukiTemura