Je voulais m'excuser du retard, j'ai eu un décès dans ma famille je n'avais pas trop la tête à publier. En tout cas j'espère que ce nouveau chapitre vous plaira. N'oubliez pas de me dire ce que vous en pensez! ;)

Bonne lecture!


Chapitre 2

Après avoir fait le topo a son équipe et après leur avoir indiqués les différentes tâches qu'ils devaient réaliser, Lisbon se rendit dans son bureau. Elle s'occupa de chercher de nouvelles pistes pour leur enquête mais ne pouvait s'empêcher de penser à son emmerdeur de consultant. Pas si emmerdeur que ça d'ailleurs depuis ce matin. Elle regarda par la fenêtre et se rendit compte qu'il n'était pas à sa place habituelle, sur son vieux canapé marron. Il s'était probablement isolé, il le faisait toujours quand ça n'allait pas. Ce qui ne plaisait pas à Lisbon puisqu'en s'isolant il s'éloignait également de l'équipe et plus précisément d'elle. Mais ce qu'il lui faisait le plus mal c'est que dans ces moment-là, il revenait quelques heures plus tard et faisait comme si de rien était. Il souffrait et elle ne pouvait rien faire, ça lui rappelait de trop mauvais souvenir et elle avait peur qu'un jour il fasse une bêtise irréparable… Comme son père il y a de ça déjà 20 ans.

Jane c'était réfugié dans son grenier, il était allongé sur son lit de fortune et fixait le plafond. Cette enquête lui avait rappelé de nombreux souvenirs d'avec sa famille. En effet, Angela faisait du piano et avait appris à sa petite Charlotte à jouer quelques morceaux. Bien que triste en se rappelant de sa famille, Patrick avait le sourire aux lèvres face à ces bons moments passé avec elles. Cela faisait déjà 10 ans que John le rouge lui avaient arrachés ces deux princesses. Cependant, depuis la mort du tueur en série, Jane ne pensait plus à elles de la même façon. Il revoyait souvent les bons souvenirs qu'il avait partagés avec elles, contrairement à avant ou il ne pensait qu'à la vue d'Angela et de Charlotte baignant dans leurs sangs. Ils les gardaient désormais dans un coin de son cœur tout en avançant un peu plus chaque jour.

Après s'être isolé afin de penser tranquillement à sa défunte famille. Jane décida de retourner voir sa « nouvelle famille » dans l'open-space afin de les éclairés sur l'enquête en cours. Cho, Van Pelt et Rigsby étaient devant l'ordinateur de Grace et avaient visiblement trouvé quelques choses.

-« Oublié l'histoire du voisin qui aurait soit disant tout vu, il ment. » Répliqua Jane tout naturellement en s'allongeant sur son canapé.

-« Et comment tu peux savoir ça ? » Lui demanda Cho.

-« Cet homme est vieux et seul, il cherche seulement à ce qu'on s'intéresse à lui. »

-« Tiens, ça me rappel quelqu'un » Répondit Rigsby en ricanant.

-« Wayne ! » Van Pelt ne put s'empêcher de réprimander son petit ami. Elle tenait beaucoup à Jane et le savoir seul la rendait triste, elle n'aimait donc pas ce genre de réflexion. « Tu as une idée pour le suspect ? » Reprit-elle.

-« Oui, c'est évident c'est Jean-Baptiste Mizot. » Il avait répondu naturellement et en gardant les yeux fermés comme si la réponse était évidente.

-« Et on peut savoir qui c'est ? » Lui demanda Cho qui semblait ne plus être patient.

-« A vous de le découvrir ! Je ne vais pas tout faire quand même. »

-« Non mais Jane t'es pas sérieux la ? » Lui demanda Rigsby bouche bée.

-« Il est toujours sérieux quand il s'agit de nous emmerder. » Répondit simplement Cho.

Ils retournèrent donc tous à leur poste et Van Pelt commença les recherches sur ce suspect. Bien qu'ils n'aient aucune preuve face à ce que leur disait Jane ils décidèrent de suivre cette piste étant donné que celui-ci ne se trompait presque jamais.

Après une demi-heure à ne rien faire sur son canapé Jane se leva et alla rejoindre Lisbon dans son bureau. Il rentra comme d'habitude sans frapper et fit sursauter Lisbon qui était concentré dans son travail jusqu'à ce que celui-ci n'arrive.

-« Jane mais ce n'est pas possible ! »

-« Je sais je suis trop fort. »

Lisbon leva les yeux aux ciels, malgré qu'elle lui en veuille elle ne pouvait s'empêcher de sourire. Il était si énervant à débarquer comme un coup de vent dans son bureau. Mais en même temps ça lui avait manqué pendant un mois. Ces quatre semaines sans lui avaient été difficile et ça l'énervait encore plus. Il ne cessait de l'emmerder quand il était là et elle ne demandait qu'une chose c'est qu'il disparaisse. Mais lorsqu'il n'était pas là elle ressentait comme un grand vide. Elle tenait vraiment à lui, elle ne lui avait jamais dit mais il était son meilleur ami. Jane était la personne en qui elle avait le plus confiance malgré ces coups foireux.

Après quelques minutes elle se reprit et décida d'aborder le « sujet difficile » parce qu'elle le savait derrière ce beau sourire il était encore triste à cause de ce matin. Elle effaça donc son sourire et reprit son sérieux…

-« Jane… Cet homme… Enfin je veux dire le pianiste… Votre femme le connaissait ? » Demanda t'elle d'une voix douce et hésitante.

Jane ne sut quoi répondre et préféra faire comme si il n'avait pas entendu et changea totalement de sujet.

-« J'ai trouvé le tueur ! » Dit-il tout sourire.

Lisbon bien que déçu de son attitude décida de ne pas insister. Après tout quand il aurait envie de lui parler il le ferait. Du moins c'est ce qu'elle espérait…

-« Ah oui ? Et qui est-ce ? »

-« Lisbon voyons vous ne pensez quand même pas que je vais vous donner son nom aussi facilement ! »

-« Vous avez raison, c'est juste un tueur qui court dans la nature après tout. »

-« Il faut toujours que vous pensiez au côté négatif ! Il s'appelle Jean-Baptiste Mizot, venez on va l'attraper ! » Il tendit le bras pour lui montrer le chemin.

-« Et pourquoi je vous suivrait ? »

-« Parce que vous savez que j'ai encore raison ! »

-« Je vous prévient Jane si c'est encore un de vos coups foireux… »

-« Allez Lisbon arrêtez de ronchonner et suivez-moi si vous voulez finir plus tôt ce soir. »

Sachant que Jane avait encore probablement raison elle décida de le suivre. Comme toujours elle n'arrivait pas à lui résister, son sourire charmeur l'énervait. Dès qu'elle était un peu réticente face à une de ces idées, il lui sortait son sourire à faire tomber n'importe qu'elle femme et elle ne pouvait s'empêcher de lui donner ce qu'il voulait.

-« C'est moi qui vous emmène. » Répliqua Jane avant de monter dans l'ascenseur pour se diriger vers le parking du CBI.

-« Alors là, hors de question déjà que… »

-« Tu tu tute ! Ca n'est pas négociable ! » Le coupa Jane

Ils se dirigèrent donc vers le parking et montèrent dans le vieux tas de ferraille de Jane…