C7
Voila une nouvelle fiction qui touche à sa fin.


Booth POV

Bones n'étant pas croyante, ce fut une tâche compliquée de choisir quoi faire pour ses funérailles. Il fut au final décidé que je récupèrerais ses cendres. Et durant une sorte de cérémonie n'impliquant que l'équipe du Jefferson et son père, nous rendrions hommage à la plus compétente anthropologue judiciaire au monde, comme elle aimait le précisé, et à la plus belle femme que j'avais jamais connu.

Nous étions tous réuni dans son bureau au Jefferson. Le Jefferson nous liait à elle. Elle avait formé ses assistants, avait été ma partenaire, mon amie, et comme j'aimais le croire, mon âme soeur.

- J'aimerais qu'elle revienne. Qu'on agisse plus vite, qu'on la sauve.

La voix d'Angela tremblait.

- J'aimerais lui dire que je l'aime. Que je regrette de lui avoir fait tant de mal, qu'elle a été la plus belle chose qui me soit arrivée, et qu'elle était une partenaire incroyable. Avouais-je. J'aimerais l'avoir retenue. Je n'aurai pas dû la laissé seule, même si elle me l'avait demandé, même si elle me détestait. Je préférais qu'elle me déteste. Plutôt que... plutôt que lui dire adieu. J'aurais tellement aimé avoir le temps de lui parler. De lui dire combien elle était belle, elle était magnifique. Lui dire qu'elle n'avait rien a envié à aucune femme. Qu'elle était tout ce que je voulais. Que je voulais être avec elle, l'aimer chaque jour. Me réveiller à ses côtés. Au lieu de ça, je dois lui dire au revoir et vivre avec le fait que tout ça ne serait pas arrivé si je le lui avais dit. Si j'avais été un homme. Si j'avais pris mon courage a deux mains. Je déteste savoir qu'elle est partie en pensant que je ne l'aimais pas. Je déteste savoir qu'elle est partie, et qu'elle ne reviendra pas. Elle me manque... terriblement.

Camille me lança un regard plein de compassion.

- Le docteur Brennan sera regrettée. Elle était une collègue exemplaire, et une amie fidèle. Ajouta Camille.

- Le docteur Brennan ne venait jamais me voir pour parler à un psychologue. Mais à un ami. Et ça me touchait beaucoup. Déclara Sweets.

Dire adieu fut compliqué, douloureux. Je m'en voulais. Travailler sans Bones était très difficile. A chaque scène de crime, je m'attendais à la voir arrivée. Je n'avais envie de rien d'autre que de la serrer contre moi à nouveau. Mais il fallait que je m'adapte. Que je m'habitue à son absence. Et au fond, je savais que je n'y arriverais jamais. Chaque jour, je remerciais Dieu de m'avoir permis de la connaitre. Et chaque seconde, je pensais à elle et lui demandais pardon.