DISCLAIMER : Je ne possède ni ne gagne rien.

NOTE : Oui, oui, oui. Je sais. Je suis affreusement en retard. Mais, j'ai une bonne excuse ! Mon excuse, c'est que... enfaite... je voulais poster... mais... ce qui s'est passé... c'est que... Bon ! OK ! J'ai pas d'excuse ! C'est juste qu'avec la rentrée et la course-poursuite qu'est réellement les inscriptions, j'avais autre chose en tête. Pas que j'ai oublié, mais j'étais trop préoccupée par ne pas faire d'erreurs dans mes inscriptions (ce qui aurait conduit à perdre une année de ma vie) pour penser à autre chose. Bon, maintenant, c'est stabilisé, donc je poste le chapitre final. En espérant que vous trouverez dans vos cœurs la Miséricorde suffisante pour me pardonner. XD

Merci aux fidèles Lor'ella et SaraMikaelson.

ENJOY et pour ceux qui se sont intéressé à l'histoire (j'espère que c'est le cas si vous en arrivez à lire ce chapitre), n'oubliez pas de lire la notre de bas-de-page.


CHAPITRE 13 : AUX REVOIRS

Quand Hope reprit conscience, tous les souvenirs lui revinrent d'un coup. Et ils étaient nombreux. Le chien, les échecs, la plante, les clés. Le troll. La douleur. Une multitude d'image affluaient dans son esprit brumeux mais elle ne parvenait pas à y donner un sens. Elle voyait une pluie de pierre. Elle voyait le dos de Harry et Hermione tandis qu'ils disparaissaient par l'embrasure d'une grande porte. Elle voyait une pluie de pierre. Parfois quelques images se mêlaient ensemble pour former une séquence, comme un extrait d'un étrange film muet et, peu à peu, des bribes cohérentes de souvenirs se créaient dans son esprit.

La jeune fille resta longtemps, les yeux fermés, à mi-chemin entre le réveil et le sommeil. Quels que soient les chemins de pensées qu'elle empruntait, ils finissaient tous, sans exception, par la mener à une sensation sombre et terrifiante, le fantôme d'une agonie indicible. Le souvenir de la douleur qu'elle avait endurée était bien présent dans son esprit et elle craignait qu'ouvrir les yeux la rappelle à elle. Alors, elle resta étendue sans rien faire, effrayée à l'idée de bouger. Mais plus le temps passait, plus, inexorablement, elle s'extirpait du sommeil. Ses pensées se faisaient plus précise, plus rapides, et, au milieu de ces réminiscences, elle commença à remarquer certaines choses. Certaines choses qui, elles, appartenaient au présent. Comme la texture d'un drap contre sa peau, ou des courants d'air frais contre son visage. A mesure que son corps lui envoyait des signes, elle arrivait à la rassurante conclusion qu'elle pouvait sentir son corps sans avoir mal. Elle décida alors d'ouvrir les yeux.

Il lui fallut quelques secondes pour s'habituer à la lumière ambiante. Cependant, la blancheur des lieux, la multitude de draps et de rideaux, sans compter les armoires vitrées qui laissaient apparaitre d'étranges flacons et instruments, lui permirent de reconnaitre rapidement l'infirmerie. Elle était allongée sur un lit couvert de draps blancs, non loin de la porte du bureau de Madame Pomfresh.

Une fois ce constat fait, Hope se redressa avec précaution mais aucune douleur ne se faisait sentir dans sa poitrine. Elle regarda donc autour d'elle et vit aussitôt Harry, profondément endormi à quelques lits d'elle. La jeune fille, inquiète se tordit le coup pour mieux le voir. Son ami était d'une pâleur effroyable, plus blanc encore que les bandages qui lui couvraient les mains, et il semblait perdu très loin dans l'inconscience. Cependant, sa seule présence ici était rassurante. Il était vivant. Quelle qu'ait été l'issue du combat, au moins, ses amis étaient en vie. Cela laissait donc supposer que Rogue n'avait pas réussi à prendre la pierre, ou, en tout cas, que Voldemort n'était pas de retour. Hope soupira de soulagement. Au début de cet histoire, quand les quatre amis avaient décidés d'aller chercher la pierre, ils l'avaient tous vu comme une aventure un peu folle. Ils croyaient comprendre le concept de danger quand il était évident qu'il leur échappait complétement. A présent, la jeune fille se rendait pleinement compte des risques qu'ils avaient pris. Hope aurait pu ne jamais se réveiller. Ou pire, elle aurait pu se réveiller seule à l'infirmerie, le corps d'Harry déjà enterré.

D'ailleurs… où était Hermione ?!

« Je vois qu'on est réveillé, jeune fille. »

Hope sursauta. Elle n'avait pas vu Madame Pomfresh se glisser derrière elle.

« Vous et Monsieur Potter étiez dans un piteux état quand Dumbledore vous a ramené. Je vous ai jeté un sortilège pour que vous restiez endormi le temps que vos blessures soient soignées, afin d'éviter toute douleur. Je viens juste de lever le sort. Vous n'avez mal nulle part ?

-Hermione ? Qu'est-il arrivé à Hermione.

-Je ne connais pas d'Hermione. Généralement, quand je ne connais pas un élève, c'est plutôt bon signe. »

Hope hocha lentement la tête, soulagée. Si un élève était mort, son nom serait connu. La jeune fille ne savait pas où était son amie mais au moins elle savait qu'elle allait bien. Alors qu'était-il arrivé à Harry ?

« Tout à l'air comme il faut, reprit Madame Pomfresh après avoir examiné Hope. Parfait. Je vais aller signer quelques papiers et vous pourrez sortir dans un petit quart d'heure. Mais reposez-vous bien et revenez me voir à la moindre gêne, on est d'accord ?

-Oui. Mais, comment va Harry ? Et Ron ?

-Monsieur Potter n'a pas encore reprit connaissance mais il est hors de danger. Il était dans un état moins critique que vous, Mademoiselle Mikaelson, mais il lui faudra un peu plus de temps pour se remettre. Pour l'instant, Il a absolument besoin de beaucoup de calme et de repos. Monsieur Weasley a pu repartir le matin après son admission, avec rien d'autre qu'une sacrée bosse. Aujourd'hui, il devrait être complétement guérit. Bon, rallongez-vous, prenez quelques minutes pour rassemblez vos esprits, je reviens avec vos vêtements.

Une heure plus tard, Hope était de retour dans la Salle Commune. A la seconde où elle franchit le seuil de la porte, tous les Gryffondor présents se ruèrent vers elle et lui posèrent une foule de questions. Dans le brouhaha, Hope n'en comprit pas une seule, et il fallut qu'Hermione et Ron vienne l'extirper de la cohue humaine. Ils se réfugièrent tous les trois dans un coin de la Salle Commune et s'assirent sur de gros fauteuil.

« Alors, qu'est-ce qui s'est passé ? demanda Hermione.

-C'est plutôt à moi de te poser la question, non ? C'est toi qui étais avec Harry. Qu'est-ce qui vous est arrivé ? Rogue a été vaincu ?

-Je ne sais pas, à vrai dire. La salle d'après contenait une énigme avec des potions. Mais la potion qui permettait de continuer à avancer n'était que pour une seule personne. Harry y est donc allé tout seul, en me faisant promettre d'aller chercher des secours. Moi, je suis retournée sur mes pas et je t'ai retrouvée. Oh mon Dieu, Hope, dans quel état tu étais ! Il… il y avait du sang partout dans la pièce… le troll était en lambeaux. Littéralement ! En lambeaux ! Oh ! Chaque fois que je ferme les yeux, je revois ce-cette image… C'était tellement horrible ! Et toi… tu étais au milieu d'une flaque de sang. Tu étais livide et j'ai eu beau tout essayé, je n'ai pas réussi à te réveiller. En plus, tu étais blessée. Je crois… oui… je crois que c'était une côte qui…. C'était vraiment horrible, je n'ai pas réussi à te réveiller. Je savais que tu étais vivante mais je ne savais pas à quel point tu étais en danger. Et Harry qui m'avait demander d'envoyer un message à Dumbledore, je savais qu'il attendait des renforts et qu'il ne pourrait pas retenir Voldemort indéfiniment. Alors… Alors je t'ai laissé, là. J-je suis tellement désolée, Hope, mais je ne savais pas quoi faire d'autre. Je… Je n'arrivais plus à réfléchir. Et Harry qui pouvait mourir à tout moment. Et tu ne te réveillais pas, alors…

-Tu as eu tout à fait raison, Hermione. Il n'y avait rien d'autre à faire. Qu'est-ce qu'il s'est passé ensuite ?

-Je suis retournée à l'échiquier. J'ai réveillé Ron. On a pris les balais pour remonter et passer le chien. En chemin vers la Volière, on a croisé Dumbledore. Il était déjà au courant de tout, apparemment. Mais on lui a dit qu'Harry était avec Voldemort et que toi tu étais inconsciente avec le troll. Il nous a demandé de prévenir McGonagall et il a disparu. On l'a fait et elle a dit à Ron d'aller à l'infirmerie et à moi de retourner au dortoir. Et j'ai dû attendre jusqu'au matin. Je n'avais aucune nouvelle ! Pour ce que j'en savais, vous auriez pu être…»

La voix d'Hermione s'étouffa et Ron reprit le relai :

« Je suis donc allé à l'infirmerie, et un quart d'heure plus tard, McGonagall et Dumbledore sont arrivé avec toi et Harry. Vous étiez tous les deux inconscients. Pomfresh a veillé toute la nuit. Je le sais parce que je n'ai pas réussi à dormir et j'ai pu la voir faire des allés-retours partout dans l'infirmerie. Au matin, elle m'a demandé de retourner dans la Salle Commune. On a pas eu le droit de venir vous voir, ni toi, ni Harry, et personne n'avait de nouvelle. Pourtant, toute l'école était au courant. Mais le plus étrange, c'était le lendemain midi, quand Hermione et moi on est allé manger.

-Pourquoi ? Qu'est-ce qu'il s'est passé ?

-Eh bien, à la table des professeurs… il y avait Rogue. Il discutait tranquillement avec Dumbledore.

-Ca veut dire quoi ? demanda Hope, stupéfaite. Ça veut dire que Dumbledore est arrivé trop tard pour voir qui avait volé la pierre ou ça veut dire que ce n'était pas Rogue ?

-On ne sait pas. Mais il manquait Quirrell.

-Harry a vu Rogue menacer Quirrell dans la forêt interdite. Vous croyez qu'il a fini par le tuer ?

-On n'en sait autant que toi Hope. Mais on aura toutes les réponses quand Harry se sera réveillé. Tu sais comment il va ?

-Il va bien. Enfin, relativement, je suppose. Il ne devrait plus tarder à se réveiller. »

Et, en effet, il ne tarda. Et le petit groupe put enfin avoir toutes les réponses à leurs trop nombreuses et troublantes questions. Ils eurent cependant du mal à les croire. Jamais ils n'avaient ne serait-ce qu'envisager que Quirrell pouvait être le coupable. Pas plus qu'il n'avait envisagé que Rogue pouvait être innocent. Mais Harry, dès qu'il eut le droit de recevoir de la visite, leur raconta toute l'histoire. Sa rencontre avec Quirrell, le corps que l'homme partageait avec Voldemort, comment Harry avait pu trouver la pierre et son combat épique contre leur ancien professeur. A la fin du récit, Hermione, Ron et Hope n'en revenaient absolument pas.

« Dumbledore est vraiment cinglé, fit Ron. Il était au courant de tout, et il nous a laissé nous battre contre des plantes tueuses, des pièces d'échecs géantes, des trolls et des feux magiques juste pour que tu puisses affronter Tu-Sais-Qui ! »

Harry sourit à la remarque de Ron mais tous approuvèrent mentalement. Ils furent cependant interrompus par un petit bruit qui venait de derrière eux. Les quatre Gryffondors se tournèrent vers une fenêtre et virent un petit hibou du château qui tapotait au carreau. Hermione se leva et alla lui ouvrir. Aussitôt, l'oiseau s'engouffra dans l'infirmerie, vola en arcs de cercle concentriques et laissa tomber une lettre sur les genoux d'Hope avant de repartir par la fenêtre et disparaitre au loin. Hope prit la lettre sous le regard curieux de ses amis.

« Tiens, fit Hermione, elle vient surement d'un moldu.

-Comment tu sais ça ? demanda Ron, les sourcils haussés.

-C'est du papier, pas du parchemin. »

Hope les ignora et déplia le bout de papier, parcourant rapidement des yeux les quelques lignes qui y étaient écrites.

Chère Hope.

Je t'écris juste un petit mot pour t'expliquer notre séparation soudaine et pour te rassurer. Tu n'as pas réussi à te projeter de nouveau dans mon esprit parce que j'ai repris conscience. Ta mère, aidée du reste de la famille, a réussi à me libérer et Marcel ne nous posera plus de problème. Je suis actuellement à la Nouvelle Orléans, avec tout le monde. Je n'ai pas dit à ta mère qu'on s'était déjà « rencontré ». J'étais contre l'idée de ne rien dire à personne, comme tu ne le sais que trop bien, mais tout est fini maintenant, et disons que ce sera notre secret (aussi parce que j'imagine bien que ta mère reportera sa colère sur moi plutôt que sur toi…). Je n'ai pas beaucoup de temps pour t'écrire, mais on m'a dit que l'année était bientôt terminée pour toi. Hayley ira te chercher à Londres, vous irez toutes les deux en avion à la Nouvelle-Orléans. On se retrouvera là-bas.

J'ai vraiment hâte qu'on se voit éveillés.

Ton père.

K.M.

Hope, les mains tremblantes et le souffle court, replia la lettre et la glissa dans sa poche.

« Alors c'était qui ? demanda Harry.

-Mon père. Il est de retour… Je le verrais pendant les vacances.

-C'est génial ! s'exclama Hermione. Tu vas enfin le rencontrer pour de vrai !»

Hope hocha la tête, incapable de dire quoi que ce soit. Ses trois amis affichaient de grands sourires face à sa mine émue mais ils furent tous interrompus par Madame Pomfresh qui les vira de l'infirmerie sous prétexte qu'Harry avait besoin de sommeil.

Les amis se retrouvèrent cependant tous ensembles le lendemain, pour le banquet de fin d'année. Harry avait réussi à quitter l'infirmerie, malgré la mauvaise volonté de Madame Pomfresh. Evidemment, Gryffondor n'avait pas gagné la coupe mais, au moins, Harry, Ron, Hermione et Hope allait pouvoir partager un dernier repas tous ensemble avant de se quitter pour deux longs mois de vacances. Quand Dumbledore entra dans la Grande Salle, les conversations –qui portaient toutes sur la pierre philosophale, à n'en pas douter- s'arrêtèrent. Après quelques petits mots, le moment que tous les Gryffondors redoutaient arriva.

« Le moment est maintenant venu de discerner la coupe des quatre maisons. Le décompte des points nous donne le résultat suivant : en quatrième place, Gryffondor, avec deux-cent-soixante-deux points en troisième place, Poufsouffle, avec trois-cent-cinquante-deux points en deuxième place, Serdaigle, avec quatre-cent vingt-six et en première place, nous avons Serpentard avec un total de quatre-cent-soixante-douze. »

La salle explosa sous le tonnerre d'applaudissements et d'acclamations qui provint de la table des Serpentards.

« Oui, bravo Serpentard, bravo Serpentard. Cependant, il convient de prendre en compte des évènements récents. J'ai quelques points de dernière minute à attribuer. »

Le silence se fit immédiatement, les Serpentards beaucoup moins fiers d'eux à présent.

« Je commencerais par Monsieur Ronald Weasley. Pour la plus belle partie d'échec qu'on ait jouée à Poudlard depuis de nombreuses années, je donne à Gryffondor cinquante points. »

Ron, écarlate, se mit à balbutier devant l'attention et les applaudissements dont il était à présent l'objet.

« J'en viens maintenant à Mademoiselle Hermione Granger… Pour la froide logique dont elle a fait preuve face à des flammes redoutables, je donne à Gryffondor cinquante points. »

Cette fois, c'était à Hermione de se cacher maladroitement sous son chapeau de sorcière, incapable de supporter les acclamations qui l'entourait.

« Il convient à présent de parler de Mademoiselle Hope Mikaelson. Pour son sens du sacrifice héroïque, et son abnégation devant la nécessité d'une cause juste, je donne à Gryffondor cinquante points. »

Hope fit rapidement le calcul des points dans sa tête…

« Enfin, parlons de Monsieur Potter. Pour le sang-froid et le courage exceptionnel qu'il a manifesté, j'accorde à Gryffondor, soixante points. »

Là, les élèves n'en tenaient plus. Ils étaient ex-aequo. Ex-aequo avec Serpentard, en tête ! Si seulement. Si seulement ils pouvaient avoir un point de plus. Hope sentit son cœur palpiter quand elle entendit la voix de Dumbledore couvrir de nouveau le vacarme.

« Le courage peut prendre de nombreuses formes. Il faut beaucoup de bravoure, pour faire face à ses ennemis mais il n'en faut pas moins pour affronter ses amis. Et par conséquent, j'accorde dix points, à Monsieur Neville Londubat. »

Et Hope vécut la plus belle soirée de sa vie. Gryffondor avait gagné, leur ennemi était vaincu, elle partageait en banquet somptueux avec ses amis et elle savait qu'elle allait retrouver son père dès le lendemain. Rien n'aurait pu être plus parfait que cette soiré grava dans sa mémoire chaque souvenir de ces instants bénis et sut qu'elle les chérirait encore longtemps. Et à voir les visages réjouis d'Harry, de Ron et d'Hermione, elle sut qu'elle n'était pas la seule.

Le lendemain, chaque élève du château rassembla ses affaires et fit sa valise. Dans la Salle Commune des Gryffondors, l'effervescence de la veille et la joie d'avoir gagné n'étaient toujours pas retombées et Hope, à l'instar de ses amis, ne pouvait pas faire deux pas sans recevoir les félicitations enthousiastes et surexcitées d'illustres inconnus. Elle ne s'en plaint cependant pas le moins du monde.

Une fois qu'ils furent prêts, Harry, Ron, Hermione et Hope rejoignirent la gare de Pré-au-lard avec les autres élèves de Poudlard. Ils avaient tous le cœur un peu lourd de se quitter mais ils passèrent tout le trajet de retour à faire des plans pour l'année prochaine : des lieux du château qu'ils n'avaient pas encore visités, des coups qu'ils pourraient monter contre Malefoy ou encore, pour Hermione, des sujets qu'elle voulait étudier. Une fois sur le quai 9 ¾, ils se promirent tous de passer l'été à s'écrire et Ron assura qu'ils les inviteraient tous à passer quelques jours chez lui. Hope ne pensait pas avoir la volonté suffisante pour quitter sa famille alors qu'elle venait enfin de les retrouver mais elle ne dit rien, savourant la beauté et l'innocence du moment. Enfin, ils se séparèrent, chacun retrouvant sa famille respective.

Hope vit sa mère qui l'attendait sur le quai et la rejoint en courant. Après une longue embrassade, Hayley fit un pas en arrière pour mieux observer sa fille.

« Tu as encore grandi. »

Hope sourit. Evidemment, elle était triste de quitter ses amis mais elle avait oublié à quel point sa mère lui avait manqué. Cette dernière reprit d'ailleurs la parole pour dire la plus jolie des phrases.

« Prête à rencontrer ton père ? »

BONUS :

Hope sortit de la voiture noire. Rebekah qui était assise sur l'autre siège de la banquette arrière, sortie également du véhicule, en fit le tour et vint se ranger au côté de sa nièce.

« Tu es sure que ça va, Hope ? C'est normal d'être anxieuse, tu sais.

-Tout va bien, j'ai juste hâte. »

Tous ses oncles et ses tantes étaient venus la chercher à l'aéroport mais son père avait été nulle part en vue. Elle avait ensuite appris, par la bouche d'une Freya qui cachait mal son incrédulité, que Niklaus avait eu, selon ses dires, une affaire urgente de dernière minute à régler et qu'il n'avait pas pu venir. Hope avait tout de suite compris que tous les membres de sa famille étaient convaincus que leur frère avait pris peur. Mais Hope trouvait ça étrange. Cela faisait presque cinq mois qu'elle et son père se voyaient toutes les nuits, il n'y avait aucune raison qu'il soit anxieux à l'idée de la revoir. Tout comme elle n'était pas du tout impressionnée par la perspective de ces retrouvailles. Excitée, ravie, impatiente, oui. Mais absolument pas effrayée. Ils se connaissaient, tous deux, à présent. Il paraissait évident que leurs retrouvailles ne se tinteraient pas de la tension gênante de certaines premières rencontre. Alors pourquoi son père aurait-il peur ?

Elle chassa ses pensées et détailla un moment la gigantesque maison devant laquelle ils s'étaient garés. Dans le plus pur style de la Nouvelle Orléans, la demeure ressortait par rapport aux autres et il était impossible de passer devant sans lever la tête pour admirer les dimensions et l'opulence évidente.

« Alors, c'est ici qu'on va vivre, maintenant ? demanda Hope.

-Oui, répondit Kol. C'est pas mal, hein ! »

Hope ne répondit rien, stupéfaite par la bâtisse qui était déjà son foyer. Elle oubliait toujours que sa famille était riche.

« On y va ? demanda Hayley. »

La jeune sorcière hocha la tête et, passant devant ses parents, elle s'avança vers le large passage qui menait vers l'enceinte de la maison. Là, elle découvrit une très grande cour intérieure, à ciel ouvert, qui semblait pouvoir accueillir une petite armée. Mais elle ne prêta pas la moindre attention aux dimensions du lieu. Son regard était fixé sur une scène qui se jouait au centre de l'endroit.

Son père, dont elle apercevait le profil, était assis en tailleur sur une table et tendait la main devant lui, paume ouverte vers le ciel. Là, dans la main de l'Hybride, soufflant et soupirant, se trouvaient des naseaux. Naseaux appartenant à un magnifique cheval d'une blancheur éclatante, qui paraissait irréel tant il était sublime.

Hope sursauta quand elle entendit la voix de sa mère derrière elle :

« Klaus, c'est quoi, ça ?! »

L'interpelé se tourna vers les nouveaux venus, semblant enfin se rendre compte de leur présence, mais il les fixa un moment en silence tandis que l'étalon à ses côtés lui donnait de légers coups de naseau pour retrouver son attention. Cependant, l'Hybride ne réagit absolument pas aux appels de l'animal. Comme obnubilé, il se contenta de se lever et de s'approcher de sa fille. Il paraissait un peu tendu et nerveux. Son regard faisait des allés-retours entre son enfant et le cheval, comme s'il essayait de jauger la réaction que l'une avait par rapport à l'autre. Il lâcha finalement à mi-voix :

« Je sais que ce n'est pas Paisible, mais je me disais que, peut-être, tu serais heureuse de… »

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'Hope se jeta sur lui, l'enlaçant de toutes ses forces.

« Oui, papa ! s'exclama-t-elle d'une voix rendue étouffée par sa gorge serrée. Je suis heureuse. »


/!\ Important : en ce qui concerne l'avenir de mon Hope.

Cela fait pas mal de temps que j'écris des fanfictions et, sur mon PC, j'en ai plein qui trainent. Genre, pleiiiiiiiiin. Celle-là est la première que j'ai décidé de publier parce que je la trouvais sympa à écrire, sans prise de tête ni ambition. Et ça me distrayait tellement de l'écrire que, avant même de décider de la poster, j'avais déjà imaginé Hope et la chambre des secrets, Hope et le prisonnier d'Azkaban et Hope et la coupe de feu.

C'est pourquoi certains trucs qui semblent importants ou intéressants ne sont pas arrivés et n'ont même pas été abordés. Comme par exemple, la rencontre avec Voldemort (Lor'ella...), la découverte par ses amis de qui sont réellement les parents de Hope, l'interaction des Originels avec différents membres de la communauté magique d'Angleterre... Plein de chose que je voulais voir arriver plus tard et que je n'ai pas mis dans cette histoire. Encore une fois, quand j'ai conçu cette idée, il n'était pas encore question de publication, sinon j'aurais surement songé à ce qu'un lecteur voulait voir arriver. Mais quand j'ai écris cette histoire, c'était vraiment juste pour moi donc je n'ai rien pressé.

Bref, voilà la question que je voulais vous poser : est-ce que davantage vous intéresserait ?

J'avais déjà commencer à écrire un tome 2 pour Hope. Actuellement, j'en suis à la scène avec Aragog, donc pas très loin de la fin. Par ailleurs, j'ai ma fanfiction Hannibal/Sherlock qui, elle, est beaucoup plus ambitieuse (tant sur le fond que sur la forme) qui me prend beaucoup plus de temps. Sans compter les multitudes de petites histoires que j'écris pour moi. Ainsi, je ne comptais pas spécialement faire une suite à ce texte, mais, à présent que j'ai fini de poster ma toute première histoire (un petit baptême, en quelques sortes), je me pose la question. Vous en pensez quoi ? Est-ce que cette fanfiction est bien telle qu'elle est et se suffit à elle même sans avoir besoin de suite ? ESt-ce que vous êtes frustrés/déçus de ne pas avoir vu quelques moments importants mais vous n'irez pas jusqu'à lire trois fanfictions pour avoir tous les détails ? Est-ce que vous pensez que ça peut-être intéressant de suivre les différentes années à Poudlard de Hope (sans forcément penser aux sept tomes, continuer encore quelques années) ?

Voilà, si vous avez un avis, n'hésitez surtout pas à le partager, par commentaire ou MP, histoire de m'aider à prendre une décision.