Une vie cruelle, un bonheur éternel

Si Harry avait toujours été solitaire durant son enfance, depuis qu'il avait vaincu Voldemort au Ministère l'année d'avant, il avait des représailles confiance en lui.

Entrant désormais en sixième année, il paraissait plus joyeux. Et le garçon qui se tenait à ses côtés et était pour beaucoup.

Ethan était un beau jeune homme aux cheveux châtains, un Serdaigle d'un an plus vieux que le Survivant. Depuis le Tournois, il était attiré par Harry. Il était même entré dans l'Armée de Défense pour pouvoir être avec lui. Il le suivait, l'admirait. Il avait détesté Ombrage quand elle lui avait infligé les retenu où elle le torturait. Il avait été jaloux de Cho Chang quand elle aurait embrassé. Il avait été heureux pour lui quand il avait réussi à sauver son parrain et qu'il avait tué le Lord Noir.

Alors quand cet été, il a vu vu tous seuls, "par hasard", à Londres, il a abordé. Il avait commencé par devenir son ami, puis, il lui avait demandé de sortir avec lui. Et le petit brun avait accepté.

Ce qu'ignorait encore Harry, c'était la nature extrêmement jalouse de son copain. Au début, ça allait, mais au fur et à mesure des mois, Harry se rendait compte que ce n'était plus le garçon qu'il avait rencontré cet été. Ce qui n'a pas été très grave, si, dans ses crises de jalousie, le plus âgé ne devenait pas violent. Et dans ces moments-là, il allait très loin ... et il alla trop loin.

Théodore Nott avait toujours été réservé, n'étant pas très bavard non plus. Mais il était quelqu'un de protecteur et de fidèle. Il avait protégé sa mère, quand son père, ivre, la battait, en appelant les Aurors. Ce jour-là, son père fut incarcéré à Azkaban et, même pas un mois plus tard, sa mère se suicida. Il fut confié au Lord Nott, qui prit soin de l'enfant.

Mais ses événements l'avaient vraiment marqué. Il se referma un peu, se liant difficilement avec les autres.

Quand il entra à Poudlard, cependant, il ne s'attendait pas à ce qu'il rencontre un ange. Du haut de ses 11 ans, Théodore Nott était tombé amoureux d'Harry Potter.

Dès le premier jour, il suitit Harry du regard, ne manquant presque aucune de ses aventures, le protégeant discrètement de ses camarades de Serpentard. Car oui, il était à Serpentard et son aimé à Gryffondors. Et devenant romantique, il se vit avec lui en Roméo et Juliette ... Mais il rejette bien vite cette comparaison, tant qu'elle était idiote et effrayante à la fois.

Théodore avait tellement vu Harry, qu'il avait vu venir le Serdaigle. Et la mise en couple de celui-ci avec le jeune Gryffondors inquiétait le Serpentard. Il ne l'acceptait pas, gardant ainsi un œil sur la septième année.

Et il avait bien fait. Voiture, grâce à lui, Harry évita le pire.

Quand il était revenu à Poudlard, Harry avait présenté son nouveau petit ami à ses amis, mais leurs réactions ne s'étaient pas produites ce qu'il escomptait. Ron lui cria dessus, le traitant de "sale lopette", lui disant qu'il n'était pas normal. Hermione tenta de le raisonner en disant qu'il ne pouvait pas sortir avec le premier fan venu. Mais le plus étrange, enfin pour Harry, fut les pleurs et la gifle de Ginny. Pendant une semaine, ses deux meilleurs amis ne lui parlèrent plus. Puis, ils revinrent vers lui, s'excusant, plaidant la surprise. Et Harry leur pardonna, il ne voulait pas perdre ses amis les plus cher pour une dispute aussi idiote. En revanche, il ne revit pas vraiment Ginny, préférant s'éloigner le plus possible du brun pour ne pas être triste. Ethan, de son côté, soutint son copain, l '

Après ces événements, les mois passèrent assez tranquillement. Mais de temps à autre, le couple avait quelques différends, rien de trop grave, mais ces différends étaient mal au cœur d'Harry. D'ailleurs, entre Harry et Ethan, ça avait commencé comme d'habitude: une simple dispute. Comme d'habitude, Ethan reprochait à Harry de tout faire pour se faire draguer par d'autres gars, alors qu'il se refusait à lui. Puis, comme d'habitude, il avait levé la main sur le plus jeune, quand celui-ci avait voulu manifester.

Malheureusement, cette fois-ci, il ne s'arrête pas. Il frappa Harry encore et encore. Celui-ci se cogna contre le mur et tomba. Mais le Serdaigle ne s'arrête toujours pas, continuant encore et encore à le frapper.

Alors qu'il reprenait son souffle, Ethan vit l'état de sa victoire ... de son "petit copain". Mais il ne regrette rien, et même, voir Harry comme ça, à terre, les vêtements légèrement déchirés, les cheveux emmêlés et collant un peu à son visage rougi ... Le garçon eut une pulsion intenable. Il se pencha au-dessus du brun et commença à dégager doucement ses vêtements. Au moment où il ne resta au jeune homme que son caleçon, celui-ci se sentit impuissant face à celui dont il n'avait pas commencé à s'attacher. Harry s'était résigné, voyant Ethan baisser son propre bas, et à subir ce qu'il lui ferait, quoi qu'il lui fasse.

Mais tout d'un coup, le Serdaigle se retrouva projeteur au loin.

Théodore se tenait là, baguette à la main et se rapprocha de Harry, prêt à le protéger. Mais le Serdaigle ne s'y risquea pas et prit la poudre de cheminette.

- Comment vas-tu? Demanda le vert et argent.

Même si, à cet instant, il voulait se replier sur lui-même, le jeune blessé se jeta presque dans les bras de son sauveur. Ils restèrent ainsi un court instant, en attendant qu'Harry sèche ses larmes, puis Théo proposa au Gryffondor de le raccompagner dans sa salle commune. Mais protestant vigoureusement, le Serpentard dût se résoudre à l'emmener avec lui dans la salle commune des verts et des arguments.

Après l'avoir couvert, il le porta donc dans les cachots, où Salazar ouvrit de lui-même la porte, déclarant entrer les deux garçons. Puis, sans faire attention aux regards posés sur lui, ils montèrent dans le dortoir des sixièmes années et le château posa à bien-aimée charge sur son propre lit. Charge qui s'endormit aussitôt que sa tête se posa sur l'oreiller.

Derrière lui, les Serpentards de son année entrèrent.

- Qu'est-il arrivé à Potty? Demanda Draco Malfoy.

- Ce fichu Serdaigle, a simplement répondu Théo, mais tout le monde comprit.

- Tu veux qu'on s'en occupe? Proposèrent Crabbe et Goyle, un petit sourire sur les lèvres.

- Je compte sur tout le monde pour faire de sa vie un enfer.

Tout le monde eut un regard entendu, mais leurs sourires diaboliques disparurent quand ils entendirent le Gryffondors geindre dans son sommeil. Son Sauveur le calma bien vite, lui murmurant de douces paroles et lui caressant la chevelure.

Il sonna aux Serpentards des directives et chacun l'aida à soigner au mieux le petit brun.

Puis il fut l'heure de dormir. Théo invoqua un lit au côté du blessé et s'endormit, à son tour, en le regardant.

Le lendemain, les Serpentard se réveillèrent et, voyant Potter dormir paisiblement, ils se souviennent de la veille. Et descendant dans la Grande Salle, ils avaient déjà un plan pour détruire le garçon qui avait osé faire du mal à leur petit pot.

Depuis quelques mois, plusieurs choses étonnaient les habitants du château. Un Serdaigle semblait être pire que malchanceux et même harcelé par les fantômes ou tableaux. Les Serpentard étaient bizarres. Et, encore plus étonnants, Harry Potter était étrange: selon ses 'amis', il ne dormait plus dans son dortoir, semblant même triste et renfermé, mangeant très peu.

En vérité, Harry se remettait petit à petit de son agression en compagnie des Serpentards et, plus particulièrement, avec Théodore. Les deux garçons s'étaient beaucoup rapprochés.
Et les Serpentards avaient montré un aspect de ceux que le Gryffondor ne connaissait pas. Quand il leur avait demandé, Draco lui avait répondu en rigolant:

- Si on n'est pas gentil avec toi, Théo se venge en nous jetant des sortes. Non, je plaisante, c'est juste qu'on n'a plus à être aussi méchant avec toi, sur un plus de pression du côté de nos parents. Et puis, tu n'es pas vraiment détestable, juste un peu naïf.

Mais le rire apparaît quand même un peu faux. Harry avait regardé Théo qui lui avait fait un sourire tendre et le petit brun avait un peu oublié.

À force de patience, Théodore, après les examens de fin d'année, demanda officiellement à Harry de sortir avec lui. Harry accepte un timide en l'embrassant sur la joue, avant de rejoindre ses amis de Gryffondors dans le train vers Londres.

Harry, vivant toujours chez ses Moldus, resta tout le mois de juillet à Privet Drive. Quand arrivé le 30 juillet, Sirius vint le chercher et le ramena chez lui au Square Grimmaud.

Étant bientôt majeur, Harry allait recevoir son héritage magique et il avait tellement hâte de pouvoir être libre de toutes contraintes.

Quand sonna minuit, la maison calme fut réveillée par de grands cris provenant de la chambre du jeune Potter. Alors que Sirius se précipitait pour prendre soin de son fils Prongsy, il fut arrêté à l'entrée de la chambre par une barrière invisible. Il ne met donc qu'observateur de loin son filleul se tordre de douleur, trempé de sueur.

Quelques heures plus tard, et même le lendemain matin, Harry se réveilla et fut surpris de trouver son parrain, avec un plateau repas, assis sur le sol et adossé contre le mur.

S'accroupissant, Harry se mit à la même hauteur que lui et le réveilla doucement. L'adulte se leva dans un sursaut, faisant peur à son filleul:

- Harry! Tu vas bien? Tu es bien réveillé, hein? Oh, tu ne peux pas imaginer à quel point, je suis inquiété. Tu as crié toute la nuit et je n'ai même pas pu venir près de toi pour te soutenir et te réconforter. Tu vas bien, hein? Tu ne vas pas me mentir? Sinon je peux appeler Mme Pomfresh pour qu'elle t'examine tout de suite, ou alors ...

- C'est bon Sirius, respire et laisse-moi te répondre. Je vais très bien et je me sens même mieux qu'hier. Je ressens pleins de choses étranges, c'est vraiment très bizarre. Mais sinon, je ne comprends pas vraiment ce qui s'est passé cette nuit. Mais je vais bien donc rassure toi.

En quelque sorte rassuré, Sirius passa le reste de la journée à fêter l'anniversaire d'Harry.

Quand vint le moment ouvre ses cadeaux, il en découvrit pleins. Ceux des Gryffondors étaient principalement sur le Quidditch (sans oublier le livre sur la DCFM et le conte moldu de la partie d'Hermione), alors que ceux des Serpentards étaient plus sur les traditions, la magie (et bien sûr de nouveaux vêtements de la partie de Draco). De plus, il eut de son amoureux un pendentif en forme de vif d'or avec une horloge et un petit miroir. De son parrain et de Rémus, il eut un livre de DCFM et un autre signé '' Les Maraudeurs ''.

Enfin, il y avait le courrier, des lettres en tous genres. Son parrain le prévint que c'étaient seulement celles qui n'étaient ni empoisonnées, ni dangereuses. Mais elles étaient sans valeurs, juste de personnes voulant se faire bien voir par le Survivant. Mais les lettres qui l'intriguèrent le plus celles celles de Gringotts. Sur la première qu'il ouvrit, il n'y avait rien, juste une affaire en haut en plein milieu, sur le parchemin jauni. Sur la deuxième, il y avait une convocation et un message bizarre: "Le sang découvre la vérité" Grâce à Sirius qui connaissait ce genre de choix, Harry se piqua le doigt et fit couler quelques gouttes de sang sur la cas.

Apparut alors sur le parchemin auparavant vierge, l'arbre généalogique de Harry. Doucement, il caressa du bout du doigt les noms de ses parents. Puis, il remonta plus haut, lisant à voix basse les quelques noms qu'il connaissait. Il apprend ainsi que la Magie de sa mère ne vient pas de nulle part, mais qu'elle descendait en fait de la ligné des Malfoy et de Serpentard. Ce serait apparemment des Cracmols de ces lignées, qui au fil des générations ont été retrouvées la Magie.

Et du côté de son père, il avait du sang Black, Peverell, Prewett, Shafiq ainsi que d'anciens liens avec Gryffondors, Serdaigle, Poufsouffle et Myrddrin, aussi connu à cette époque sous le nom de Merlin.

Intrigué, au possible de tout ce qu'il venait de découvrir, il décida de se rendre dès le lendemain à Gringotts, avec sa convocation.

Et après une magnifique nuit de sommeil, il se prépare et alla sur le chemin de Traverse avec son parrain.

Dès l'arrivée à la banque, un gobelin bien habillé s'empressa de mener dans un petit bureau éloigné du hall.

- Ah! Monsieur Potter, nous vous attendons. Venez donc prendre place. Je suis très heureux de vous rencontrer officiellement. Notre correspondance depuis 5 ans m'a vraiment rendu impatient de vous voir. Et…

-De quoi parlez-vous? Demanda incrédule Harry. Je ne vous ai jamais envoyé de lettre et, sans vouloir vous manquer de respect ou être méchant, je ne vous connais pas.

- C.… Comment ça? Je suis pourtant sûr… Balbutia le Gobelin, perdu

- Je ne viens ici qu'une fois par an, pour mes achats scolaires et ça a toujours été un adulte qui s'est occupé de me donner l'argent.

- Mais… et votre clé? S'inquiéta le Gobelin. Il y a toujours eu la signature de votre clé et de votre magie sur les parchemins.

- Pour ma magie, je ne comprends pas vraiment, mais pour ce qui est de la clé, je n'ai jamais eu eu en main. C'est Hagrid qui a ouvert mon coffre en première année et depuis, je pense que c'est les Weasley ou Dumbledore qui l'ont.

- Vous voulez donc dire que tout ce qui a été dit dans vos lettres ne sont pas de votre fait?

- Monsieur, j'ignore de quoi vous parlez.

- Mais… des dizaines de versements que vous faites tous les mois comme les retraits et… Attendez. TRARYM, rapporte-moi le livret de compte de Monsieur Potter de ses 16 dernières années.

Un gobelin arrivé dans la pièce avec empressement, posa un dossier sur le bureau et reparti tout aussi vite.

- Regardez.

Harry attrapa le feuillet et lu:

«Du 1er novembre 1981 au 31 juillet 1997 (189 mois)

1000 gallions par mois à la famille Moldu Dursley soit 5000 livres par mois

5000 gallions par mois à Albus Dumbledore

500 gallions par mois à l'Ordre du Phénix

500 gallions par mois au ministère de la Magie

Du 1er septembre 1991 au 31 juillet 1997 (71 mois)

1000 gallions par mois à Ronald Weasley

1000 gallions par mois à Hermione Granger

1500 gallions par mois à la famille Weasley

3000 gallions par mois à Poudlard

2500 gallions (en plus) par mois au Ministère de la Magie

Du 1er août 1992 au 31 juillet 1997 (60 mois)

2000 gallions par mois à Ginevra Weasley

100 gallions (en plus) par mois à la famille Weasley

2000 gallions de frais d'inscription à Poudlard et 500 gallions par année d'études à Poudlard (programmé par Lord James Potter le 1er septembre 1980, mais augmenté par Albus Dumbledore le 1er septembre 1991)

Le 31 juillet 1996, 10000 gallions à Ginevra Weasley, en tant que future épouse

Le 31 juillet 1996, 10000 gallions à Albus Dumbledore en tant que mentor et merveilleux professeur.

Possessions retirées:

Le 31 juillet 1987, le Cap d'Invisibilité par Albus Dumbledore

Le 31 juillet 1992, l'équipement de Quidditch et les tenues de combat des Potter par Ronald Weasley

Le 31 juillet 1993, la collection des Livres Rares par Hermione Granger

Le 31 juillet 1995, la collection des Livres des Lords par Albus Dumbledore

Le 31 juillet 1996, la parure, les alliances et les tenues des mariés Potter par Ginevra Weasley »

(1)

Au fur et à mesure qu'il lisait, il sentait monter en lui quelque chose, sa magie ou sa colère, mais quelque chose de violent.

- Et vous avez laissé faire ça? Demanda Harry, relâchant sa magie involontairement.

- Euh… je, bégaya le gobelin devant la puissance du sorcier face à lui. Je… je vous promets de faire tout mon possible pour récupérer l'argent et de lancer une action en justice contre tous ceux qui vous ont pris le moindre bruit, Monsieur Potter.

- Expliquez-moi d'abord comment vous avez pu laisser quelqu'un me voler de la sorte? Hormis la clef et la magie, vous devriez avoir d'autres moyens de contrôle surtout pour de telles sommes.

- Et bien .. Il y a le sceau Potter. Votre tuteur est venu avec il y a 10 ans pour autoriser toutes les transactions futures et en plus il avait votre signature magique à chaque fois.

- L'oncle Vernon est venu ici? rigola Harry, sceptique. Cela m'étonnerait considérablement.

- Euh… en fait… je parle de votre tuteur magique, Albus Dumbledore.

- Il n'est pas mon tuteur magique, sinon je l'aurais vu avant de rentrer à Poudlard. Expliquez-moi.

-Les sorciers peuvent avoir accès à leurs coffres personnel dès l'âge de 7 ans. Avant la majorité du sorcier, le tuteur à un versement mensuel pour subvenir à tous les besoins de l'héritier. Albus Dumbledore est venu le 1er novembre 1981 avec une lettre de vos parents interdisant de lire leur testament et lui-même 10000 gallions par mois pour vous.

- Donc si je comprends bien, les 10000 gallions par mois qui servent pour moi sont parti à droite et à gauche, et je n'en ai jamais vu la couleur. Ensuite avez-vous fait vérifier la lettre de mes parents? Et je vous rappelle que Dumbledore n'est pas un sorcier lambda, il est aussi assez puissant… Non? Bien! Maintenant, vous allez me faire le plaisir de me récupérer tout ce qui a été '' distribué '' allègrement sans véritable accord de qui que ce soit de la famille Potter. Ensuite, de ce que je viens d'entendre, Dumbledore savait que je vivais chez les Dursley, alors vous allez me préparer un dossier contre lui.

- Comment ça, monsieur Potter? Que viviez-vous chez vos ... "Dursley"?

- J'ai vécu dans un placard pendentif 10 ans. J'étais moins bien traité qu'un elfe de maison et je me faisais battre par mon oncle et mon cousin pour n'importe quoi… pour leur plaisir!

Quand il eut fini de crieur, les larmes aux yeux, il y eut un énorme silence. Mais Harry se reprit bien vite:

- Pour ce qui est du reste de l'argent, vous allez prélever petit à petit chaque gallion de leur coffre, jusqu'à ce que je sois rembourser. Et vous allez évidemment tout me rendre avec les intérêts. Mais laissez l'argent à Poudlard et au Ministère et comptez comme comme un investissement.

- Mais un investissement de quoi? Vous possédez déjà une bonne partie des deux endroits.

- Comment ça?

- Et bien… en raison des nombreuses familles dont vous n'avez pas héritez, vous avez la possibilité d'environnement… 74% du Monde Sorcier Anglais, dont le Ministère et Poudlard. Et en plus vous avez plus de 30% du Monde Moldu.

- Autant que ça? Mais je possède quoi?

- Et bien, beaucoup de choses, si ce n'est tout. Dans toute l'Angleterre et au-delà.

- La Gazette du Sorcier aussi?

- Également oui.

- Donc je suis vraiment riche.

- Vous êtes l'une des personnes les plus riches du monde - Moldu comme Sorcier - et vous avez même apporté votre pierre à l'édifice de votre héritage magique.

- Comment ça?

- Et bien en investissant dans la boutique des Jumeaux Weasley.

- Je vais me répéter, mais: Comment ça?

- En donnant les fonds de commerce aux Jumeaux Weasley, vous avez acquis un certain pourcentage de leur entreprise.

- J'ai offert l'argent aux Jumeaux sans compensation et… attendez, l'argent que les Weasley percevaient, qui y avait accès?

- Selon les relevés, seuls Molly Weasley et les deux derniers de la famille venaient souvent. Je crois même que les autres étaient pas au courant. Tous ont leur propre coffre personnel avec l'argent que chacun gagne.

- Donc juste ... ceux en qui j'avais le plus confiance.

- Puis-je me permettre? Les Jumeaux Weasley, quand ils sont venus ouvrir un compte pour leur boutique, ont demandé que vous possédiez 20% des bénéfices, car ils vous étaient redevables.

- Je ne peux refuser, et puis, ça fera plaisir à Sirius de savoir que je possède des pièces dans une boutique de farces et attrapes. En revanche, vous allez donner à tout le monde, sauf Molly, Ron et Ginny, 2% de la fortune des Black, en leur disant que le nouveau Lord Black, leur accorde le point de Cederella Black, marié Weasley. Ce serait suffisant?

- Oui, mais, Monsieur Potter, ce n'est pas ...

- Je n'en ai rien à faire de ce que c'est ou pas. Vous m'écoutez parler et moi laissez réparer vos bêtises. Les Weasley ont toujours été là pour moi. Même si Ron, Ginny et Molly n'ont pas été sincères avec moi et m'ont même volé, les autres Weasley n'ont rien à faire dans cette histoire. Il serait injuste pour moi de les punir à cause des traîtres.

- D'accord, d'accord. C'est un peu plus que la dot prévue, mais nous comprenons. Nous ferons tout ça, mais avant vous devez signer ce papier, qui indique que vous êtes devenu Lord Potter-Black-Peverell-Prewett-Shafiq-Gryffondor-Poufsouffle-Serdaigle-Serpentard-Myrddrin.

- Mais on peut raccourcir n'est-ce pas? Juste Potter ça m'irait.

- Juste Lord Potter alors, mais vous gardez le titre officiel de Lord de vos maisons. Voilà, le papier. Vous pouvez vérifier que tout est en règle. Ensuite vous écrirez avec cette plume tous vos noms et vous aurez vos titres.

Harry lut consciencieusement le parchemin et attrapa la plume.

- Cette plume ... C'est ... une plume à sang?

- Oui. Comment la connaissez-vous? C'est une plume qu'on utilise uniquement pour les papiers officiels.

-Je l'ai utilisé lors de la retenue avec Dolorès Ombrage, était était professeure de DCFM. J'en garde encore la cicatrice, regardez.

Harry tendit sa main, des larmes apparaissant à la bordure de ses yeux, et le gobelin l'attrapa vivement.

- C'est une grave accusation. Mais je pense que votre Magie a été prélevée en même temps. Vous dites que c'était quand?

- Lors de ma 5e année, j'avais 15 ans.

- En effet, le Ministère a posé quelques documents vous concernant à ce moment-là. Des fiançailles avec les filles de hauts dignitaires, des contrats d'alliances, des lèvres de droits et d'autres documents non favorables pour vous.

- Mais on peut les annuler n'est-ce pas?

- Et bien vous devez signer ses documents avant la fin de la journée, sinon les titres iront à d'autres héritiers, mais si vous signez ses papiers maintenant, vous serez marié à pas moins de 15 jeunes femmes et 7 jeunes hommes, ainsi qu «à Cornelius Fudge et Albus Dumbledore. Sans oublier que vous devriez leur léguer environ 75% de votre fortune et de vos droits.

- QUOI? VOUS ALLEZ TOUT DE SUITE DE ROMPRE TOUS SES DOCUMENTS. ET VOUS AVEZ INTERET A LE FAIRE AVANT CE SOIR.

-O ... oui oui Monsieur Potter. Nous avons tout de suite, mais ça ne pourra pas rester secret nous avons besoin de plus de mains-d'œuvre…

- ALORS QU'EST-CE QUE VOUS ATTENDEZ? ALLEZ VITE LES CHERCHER. VOUS NE PRENEZ QUE DES GENS DE CONFIANCE, PARCE QUE SI JE TROUVE QUE DES CONTRATS ME LIANT ENCORE UN QUI OU QUOI QUE CE SOIT, JE LIQUIDE TOUTE VOTRE BANQUE.

- Euh… Trarym, il nous faut William Weasley et ses amis. Urgence. Calmez-vous Monsieur Potter, nous allons tout régler. Attendez ici un instant, s'il vous plaît.

Quand le gobelin sortit, Harry se rassit sur la chaise, n'a pas remarqué qu'il avait levé plus tôt sous le coup de la colère. Il ne savait pas pourquoi, mais il tremblait. Il regarde ses mains et se distingue d'une lumière blanche les entourait.

- Qu'est-ce que ..., paniqua-t-il. A l'aide! Quelqu'un!

La porte s'ouvrit à la volée, entrerait un gobelin en tenue de soldat, accompagné d'un homme. L'homme, roux, s'approcha de Harry doucement et avec difficulté, tant la pression magique était forte autour de lui

- ... ry, Harry, c'est moi Bill. Harry, calme-toi un instant je t'en prie. Sinon tu risques de faire sauter le bâtiment. Harry, s'il te plaît.

Ce dernier leva la tête vers le plus vieux et ancra son regard d'émeraude - bien qu'actuellement, l'éclat dans ses yeux ressemblait plus à celui du sort de la mort - dans les yeux bleu outre-mer de son vis-à -vis.

- Harry, ça va? On ne se connaît peut-être pas, mais je suis Bill Weasley, tu sais le frère de… -quoi ne pas prononcer le nom des plus jeunes et de ma mère ... hum OK- le frère des Jumeaux, et de Percy et de Charlie. Tu sais Charlie, est un dresseur de Dragon, tu te souviens en ayant vu lors du Tournois i ans. Et les Jumeaux, ils t'adorent tu sais, sans toi, ils ne savent pas s'ils pourraient aujourd'hui être réellement heureux. Sans doute qu'ils travaillaient derrière un bureau comme Percy. Ils te seront à jamais reconnaissants pour ce que tu leur comme offert. Et on ne parle pas que d'argent, mais aussi de ton amitié. Et…

- Merci Bill.

Harry plèvre. Sa magie allait mieux, la lumière avait disparut

- Monsieur William Weasley, je vous avais dit d'attendre dehors! S'exclama le Gobelin qui revenait, avec plusieurs documents dans les mains.

- C'est ma faute, s'excusa Harry. Ma magie a un peu débordé et il a réussi à me plus calme.

- Je pense d'ailleurs qu'Harry a des sceaux sur sa Magie. Il faudrait tout enlever aujourd'hui sinon ça peut être très dangereux. Je vais vite m'occuper des documents et je vais ensuite tenter de les lui enlever.

- Bien Monsieur Weasley. Allez-y. Pendant ce temps, Monsieur Potter, j'ai peut-être un moyen d'annuler tous les contrats de mariage. Voyez-vous, les contrats ont été écrits entre ces personnes et Harry James Potter. Si vous changez un peu votre nom, alors les contrats seront nuls et non avenus.

- Donc je dois changer de nom?

- Ce serait l'idée. Votre prénom vous pouvez le garder, mais si vous changez un peu votre deuxième nom et que vous prenez le titre d'une autre de vos maisons, ça irait amplement.

- Harry ... Harry Marvolo ... non pas ça ... Nathan ... Nathanaël ... Peverell. Oui parfait: Harry Nathanaël Peverell.

- C'est d'accord. Vous serez désormais Lord Harry Nathanaël Peverell, Lord de vos maisons.

- Parfait. En revanche je veux quand même récupérer tout mon argent, toutes mes possessions - et en bon état - et porter plainte contre ceux qui m'ont volé, ceux qui ont voulu me marier et ceux qui ont voulu de déposséder. Vous allez aussi me dédommagé pour tout ce qu'ils ont fait.

- Bien, monsieur. Nous ferons comme vous avez dit. Un dédommagement de 1000 gallions minimum vous conviendrait? Oui? Parfait. Maintenant allons voir le briseur de sortes et les spécialistes des runes. Ils souhaitent avoir avancé avec les autres documents.

Le Gobelin et Harry sortirent de la pièce et allèrent dans une autre. Ils y ont retrouvé les susnommés et, dès leur arrivée, Bill Weasley se précipita sur Harry, le prenant dans ses bras:

- Ah Harry. On attendait plus que toi. Sur un pu voir de quel façon ton a chanté a été utilisé. Ils ont distillé ton chanté. De ce fait, cela annule tous ce qui est écrit sur ces documents. En revanche, pour ces documents-ci, et en particulier pour ton testament Harry, tout à l'air totalement légal. M ...

- Ils m'ont fait un testament? Ils ... Ils veulent me voir morts?

Harry tangua un peu, comme s'il allait s'écrouler, mais, étant toujours dans les bras de l'ainé Weasley, celui-ci le retint.

- Harry calme toi s'il te plaît. Je voudrais finir ce que je dois te dire. Puis le roux reprit. Je disais donc que le testament était totalement l'air légal et même Harry ne pouvait le changer dans l'immédiat. Mais, le testament est relié à Albus Dumbledore, vu que c'est lui qui l'a écrit, donc il suffit juste qu'il meurt et c'est bon. Bon sauf si bien sûr vous trouvez que c'est trop illégal. J'ai une autre solution sinon: il suffit d'obtenir au sang de Dumbledore et de modifier le testament en son nom.

- Mais comment peut-on faire pour lui prendre du sang? demanda Harry. En plus, si j'ai bien compris, il faut tout faire avant ce soir.

- Pour exactement 23H54. Mais je pense qu'on peut faire les modifications à temps. Après tout, Gringotts peut demander les prises de sang annuelles de Dumbledore, proposa Bill. N'est-ce pas Maître Ragnarök?

-C'est vrai qu'on peut le faire, mais que pourrait-on dire au Ministère, pour expliquer cette demande?

- Pourquoi pas dire que vous venez d'inspecter un document déposé par Dumbledore et que vous pensez que ce pourrait être un imposteur qui ai signé? Ou quelque chose du genre. En plus, ce n'est pas exactement mentir, vu que c'est vraiment à proposer un document déposé par Dumbledore, mais il me concerne moi et pas lui.

- Brillant Monsieur Peverell. Nous allons faire ça de suite.

- Tu peux me lâcher maintenant Bill, je suis calmé.

Le grand roux lâcha le petit brun et retourna dans ses papiers sur le bureau.

- J'ai également analysé les sceaux que tu as, Harry, et j'ai trouvé quelques failles. Il faudrait juste qu'on vérifie exactement comment ils sont constitués pour te les enlever. Et ça risque de ne pas être très simple. Mais commençons par le plus facile. Nous allons avoir besoin de ton sang. Tu vas le mettre sur cette feuille et ensuite, tu la prendras dans ta main et tu feras passer ta magie dedans.

- Ce n'est pas dangereux? Demanda Harry, un peu craintif.

- Ça va, c'est juste que tu dois faire passer toute ta magie dedans et ça peut être fatiguant pour toi. Et nous, nous serons derrière une barrière de protection pour que notre magie n'interfère pas et pour que la tienne n'essaye pas de nous attaqué.

- D'accord.

Et tout le reste de la journée, les gobelins, les briseurs de sortes et les autres experts ont travaillé pour libérer Harry de toutes ses entraves. Il était tard quand le petit brun pu sortir de la banque, enfin libre et Lord de ses Maisons. Il rentra chez lui, auprès de ses parrains et fut surpris de voir tous ses amis de Serpentards.

Sirius lui avait fait une fête surprise.

Le Premier Septembre arriva et avec lui le retour à Poudlard. Harry était un peu stressé. Il avait lu pendant les vacances le règlement de Poudlard et avait trouvé une solution pour éviter qu'il retourne auprès des traîtres. C'est pour cette raison, il avait demandé une entrevue avec Dumbledore.

Mais curieusement, celui-ci et les professeurs ont été surpris de voir dans le bureau Directorial alors que le Poudlard Express traversait encore le pays. Tout le monde sortit pour laisser Dumbledore et Harry.

- Harry, mon garçon, dit Dumbledore. Quelle surprise de te voir ici. Tu devrais être avec tes amis dans le train.

- Mais, monsieur Dumbledore, je vous avais demandé une entrevue, il est donc normal que je sois ici, avant que le train n'arrive. Et je souhaite que vous ne soyez pas trop familier avec moi, je vous pris.

Harry faisait exprès de ne pas appeler Dumbledore "Monsieur le Directeur", pour montrer qu'il était en situation précaire.

- Voyons, mon garçon, ...

- Non, monsieur Dumbledore, je ne suis pas votre garçon et je refuse que vous m'appeliez par mon prénom.

Et il avait mis un peu de magie dans cette demande, ce qui était comme une obligation, une pression pour Dumbledore, pour qu'il soit poli et qu'il l'appelle "Monsieur Potter".

- Euh ... Monsieur Potter. Pourquoi vouliez ... vouliez-vous vous entretenir avec moi?

- Je souhaiterais me refaire répartir.

- Mais enfin Ha ... Monsieur Potter, c'est impossible.

- Pas selon le règlement monsieur Dumbledore. Je remplis plusieurs conditions qui font que j'ai le droit de demander ceci. DE plus, ma demande étant plus d'une heure avant la répartition vous ne pouvez pas refuser.

- Mais enfin, mon ... Monsieur Potter, pourquoi?

- Et bien, je ne me sens plus très bien dans ma maison. Depuis ma première année, je suis sujet au rejet de certaines de mes camarades, voire de la haine pour d'autres, et de la partie des professeurs, je suis clairement privilégié. Alors je souhaiterai que le Choixpeau puisse me répartir sans qu'on lui impose quoi que ce soit.

- Maïs …

- Voilà, monsieur Dumbledore, j'espère que vous n'oublierez pas de m'appeler quand il le nécessitera. Sur ce je vais rejoindre la Grande Salle, pour m'asseoir un peu le temps de l'arrivée des autres élèves. Oh et soyez sûr que je dérangerai le moins possible les professeurs, qui se reposent un peu avant l'arrivée des élèves.

Et, sur ces paroles, il sortit et rejoignit les professeurs. Ceux-ci étaient curieux de la présence du jeune homme, mais personne ne parla. Puis, quand Harry ressentit l'agitation venant de l'extérieur de la salle, il est possible de mettre au niveau des portes, dans une pièce à l'ombre, où seuls les Serpentards pourraient l'apercevoir.

Les élèves et les arrivées arrivent alors, et les Gryffondors apparaissent encore plus de bruits que tous les autres réunis. Il entendit Ron et Hermione le chercher, il vit les Serpentards tentant de le repérer - mais ce fut Théo qui le remarqua le premier - et, plus surprenant - quoi que -, Luna le salua en passant les portes, sans le regarder.

Puis quand tout le monde fut plus ou moins calme, les premières années entrèrent, précédant le professeur McGonagall. Elle avait dû leur servir le fameux discours et maintenant les nouveaux étaient effrayés et redoutaient l'épreuve qu'ils auraient affronté pour se faire répartir.

Mais finalement, la vice-directrice mit fin à leur supplice et posa le Choixpeau sur le tabouret en face des. Et celui-ci chanta une magnifique chanson - où il prévenait contre… les ennemis envahissants et idiots… Ron et Hermione… Harry va devoir faire attention à ce qu'ils n'interfèrent pas dans sa vie - et la liste de répartition apparue. Quand Minerva eut terminé la liste, elle jeta un œil sur la fin du parchemin, mais il prit légèrement feu. Apparemment, Dumbledore essayait d'intervenir avec sa nouvelle répartition. Heureusement que le Choixpeau n'obéit pas à l'homme.

- HARRY POTTER, cria l'artefact.

Harry s'approcha de celui-ci, sous les murmures de tous ceux présents dans la salle.

- Monsieur Potter, veuillez s'il vous plaît rejoindre votre table au lieu de faire votre intéressant et de faire perdre du temps à tout le monde.

Tous les élèves se tournent vers la table professorale et ont été surpris de comprendre que la personne à avoir prononcé ces mots n'était pas Rogue, mais bien le vieux directeur.

Souriant mais ne disant mot, Harry s'assit sur le tabouret posa le Choixpeau sur sa tête, comme le professeur McGonagall semblait trop abasourdie.

- Bonjour Harry. Alors prêt à m'écouter cette fois?

- Bien sûr cher Choixpeau.

- Mais tu sais déjà dans quelle maison je vais te mettre.

- Je l'espère juste.

- Ta façon de penser à tellement changée. Et dire qu'à l'époque, les élèves se répartissent deux fois. En première et en sixième année. C'était le bon temps.

- Ce n''est pas que que je ne vous aime pas, mais j'aimerais rejoindre au plus vite mon Théo.

- Dès que tu auras viré le vieux croulant, tu passeras moi voir pour qu'on discute un peu?

- Bien sur.

-Ok, alors… SERPENTARD!

- A bientôt Choixpeau

Et Harry se leva pour rejoindre son amoureux et ses amis. Mais pour le spectacle, il s'approcha de Draco, tendit sa main et dit:

- Enchanté, je m'appelle Harry Nathanaël Peverell, Lord de mes familles.

- Enchanté, je suis Draco Lucius Malfoy, Héritier Malfoy.

Et celui-ci lui serra la main.

Du côté des professeurs, Dumbledore, soumit à un sort de silence, ne mettra pas son fils sur le début d'année et c'est donc son vice-directeur qui se dévoua à sa place, faisant un discours sérieux et bienveillant, opposé à l «habituel du vieux fou.

Puis le repas fut servi, et la table des Gryffondors était étrangement silencieuse. En revanche, chez les Serpentards, les regards échangés entre les plus vieux et le nouveau, amusaient ceux qui étaient au courant de la situation.

Puis le repas se termina et les élèves allèrent dans leurs salles communes. Harry suitit les Serpentards pour donner le changement, mais il savait parfaitement où aller. Dans les couloirs, il sentit des égards dans son dos, venant des deux derniers Weasley et de la Miss-je-sais-tout. Alors il fit semblant de paraître froid avec les Serpentards.

Quand il arrive enfin dans la salle commune, éloigné des regards des idiots, il sauta dans les bras de son amoureux et l'embrassa.

- Tu m'as manqué toi aussi mon Ryry. On va enfin pouvoir être tous les deux tout le temps, parce que n'imagine même pas que je vais te laisser partir trop loin de moi.

- Ce n'est pas comme si je le voulais.

Et, assis sur l'un des fauteuils, les deux amoureux se 'papouillèrent' un moment.

Severus Snape, en bon Directeur de Maison, arriva and fit un petit discours aux nouveaux élèves, tout en rappelant aux plus anciens les règles de bienséance. Il était clair, il visait particulièrement les deux tourtereaux qui roucoulaient devant lui, mais ils n'écoutaient pas vraiment., Alors le Maître des Potions abandonna.

Les semaines qui suivirent étaient parfaites selon Harry. Le professeur Snape ne l'embêtait plus, et donc il réussit mieux ses potions. Ron ne le tirait plus vers le bas et Hermione ne le rabaissait plus, il pourrait enfin montrer ce qu'il valait vraiment. Sur ressentait bien que les professeurs ne le privilégiaient plus, mais au contraire, avec ce changement de maison et ce nouvel entrain pour les études, ils lui en demande plus et le poussé à travailler encore plus dur.

Mais en parallèle, il passait plus de temps avec Théo. Il était tellement amoureux, qu'il surmonta son traumatisme de l'année précédente et devint petit à petit plus intime avec son amoureux. Et quand ils firent l'amour la première fois, c'était avec passion et désir. Et ils recommandent. Heureusement, ils utilisaient une potion de contraception parce qu'ils ne se sentaient pas encore prêts à devenir père.

A l'autre bout de Poudlard, un complot se tramait:

- J'en suis sûre Ron, ils étaient drogué de potion d'asservissement. Il n'arrête pas de les suivre comme un chien. Ils n'ont pas le droit de nous voler notre jouet.

- Mais comment veux-tu qu'on fasse pour le désenvoûter?

- On pourrait utiliser une potion?

- Oui mais c'est une potion complexe et très chère. Et je te rappelle que depuis la majorité de Harry, on ne peut plus toucher le moindre gallion de son coffre.

- Il faut vite que Ginny l'épouse et ensuite sur sera riche ne t'inquiète pas. Mais elle ne pourra pas l'épouser s'il est asservi par de ventes Serpentards.

- On fait un commentaire pour la potion?

- Sur demande à Dumbledore pardi, il ne peut pas nous refuser de finir le plan qu'on avait prévu. Et à la fin de l'année, Ginny sera enfin Madame Potter et nous pourrons avoir une voix avec un fond illimité pour vivre des milliers d'années.

Et un mois plus tard, ils eurent la potion voulue entre les mains.

Ce matin-là, Hermione se réveilla plus tôt, dans l'espoir de voir les Serpentards. Elle ne fut pas déçue quand elle les vit descendre vers la Grande Salle. Elle prétexta vouloir parler à Harry et s'approcha assez près de lui pour remettre subtilement la potion dans le verre du petit brun.

Quand elle est retournée à la table des Gryffondors, elle a été contente de voir voir boire un coupé de jus de citrouille sans laisser une goutte. Alors elle attendit.

Mais la potion ne semble pas faire effet quand, quelques jours plus tard, elle le vit rigolant avec les Serpentards. Elle lança un Imperium sur son ancien ami, mais la seule réaction de celui-ci fut les nausées qu'il eut. Pendant un mois complet elle essaya divers sortes, dont un de vitesse d'absorption, croyant que la potion était trop lente d'action, mais rien ne se produisit. Le mois d'après, elle lui en redonna une subtilité et lança tous les sortes juste après. Mais ils ne veulent pas d'autres effets que de rendre malade Harry.

De son côté, Harry ne comprenait plus son corps. Il se réveillait depuis un mois, avec des nausées et partait vite vider son estomac dans les toilettes à moindre odeur dérangeante. Mais, en même temps, il avait des envies irrépressibles, des envies de nourritures, mais aussi de sexe. Il devenait de plus en plus insatiable avec Théo à tel point qu'ils avaient l'impression de ne faire que ça.

Finalement, Harry accepte d'aller voir l'infirmière pour quelle lui dise ce qui n'allait pas.

Quelle fut sa surprise quand elle découvrit un petit fœtus en assez bon développement. Selon l'infirmière, il étaitenceint de plus de 3 mois. Mais c'était tout bonnement impossible. Déjà, i mois, il était toujours vierge - et l'infirmière rougit à cet aveu - et en plus il utilisait des potions contraceptives quand il faisait l'amour avec Théo. Madame Pomfresh inspecta les potions et ne trouva aucun défaut, alors elle fit un prix de sang magique à son patient préféré. C'est là qu'elle a remarqua la dose plus qu'importante de potions d'élimination ainsi que de plusieurs sortes qu'elle utilisait pour accélérer l'effet des potions pour ses malades. Mais rien de tout ceci n'était de son fait. Malheureusement, la grossesse masculine est assez dangereuse et elle est tellement rare que peu de médicomages s'y spécialisent. Heureusement, Poppy a fait faire appel à quelqu'un pour aider le couple à gérer cette grossesse. Malheureusement, elle dut prévenir le directeur. Et celui-ci ne se gêna pas pour dénigrer le couple et pour leur mettre encore plus d'obstacle sur leur route vers les ASPIC.

Mais Harry comptait bien avoir son diplôme, alors pour se débarrasser de Dumbledore, il appela les Gobelins et mit en marche le plan sur lequel ils avaient travaillé pendentif août: Plonger Dumbledore dans l'eau bouillante… euh non… Envoyer Dumbledore six pieds sous terre … Pas encore… ah oui… Faire connaître l'enfer à Dumbledore. Alors, les démarches auprès de la justice magique purent débuter.

Tout d'abord, Dumbledore reçoit une lettre pour comparer devant le Magenmagot. Il dut sans doute croire que c'était en tant que président, parce qu'il ne réagit pas vraiment. Ensuite, Gringotts lui annonça qu'il y avait un problème avec son coffre et qu'il ne pouvait plus toucher à son argent. Là encore, il pensa peut-être à un nettoyage de la banque ou quelque chose de semblable. Bref, les indices étaient semés, mais le vieux fou était un pur idiot.

Un jour, alors qu'il était confortablement installé dans les bras de Théo, Harry lui avait demandé de lui donner des cours de Sang-Pur, pour être un bon Lord de ses familles.

Ainsi, il se retrouva assis devant Draco, prêt à apprendre.

- Comme tu dois apprendre le plus de choisi et le plus rapidement possible, sur va te faire un petit cours accéléré de politique et de droit sorcier. Tu apprendras les traditions sorcières un peu sur le tas. Et pour l'économie, tu demandes aux Gobelins de t'aider vu que ce sont eux qui sont responsables de cette partie.

- D'accord.

- Bien, commençons par le plus simple.

- La politique est rassemblée au ministère de la Magie. Au Ministère, i départements qui séparent les différentes catégories que gère le Ministère. Le Département des Jeux et Sports Magique s'occupe principalement de tout ce qui est un attrait au Quidditch, ou alors, comme lors de notre quatrième année, le Tournois de la Coupe de Feu. Ils travaillent beaucoup avec le Département d'Accident et Catastrophe Magique, où sont employés la plupart des éditeurs. Mais ils coopèrent aussi avec le Département des Relations Internationales. En revanche, ce département a eu quelques problèmes ces dernières années, la voiture l'ancien directeur du Département nous a mis en mauvais termes avec beaucoup de pays en raison de son racisme envers bon nombre de créatures magiques, alors que ces pays sont parfois dirigés par des créatures magiques. Tu le connais d'ailleurs, c'est Fudge. Bien sûr, sur un Département de Régulation et Contrôle des Créations Magiques, bien que ce terme n'existe que depuis moins de 20 ans. Avant c'était le Département de Coopération Magique et ils avaient même fait construire la statue au centre du Ministère. Ensuite sur un le Département des Transports Magiques. C'est eux qui régulent l'utilisation des portoloins, qui font relier les cheminettes au réseau, qui contrôlent le Magicobus, etc… Puis, le département le plus secret, c'est celui des Mystères. On ne sait pas vraiment ce qu'il s'y passe, sans doute qu'ils font des expériences sur divers choses. On sait depuis peu, et grâce à toi et V ... Voldemort qu'il y a les prophéties là-bas ainsi, qu'une arche spéciale, mais pas grand-chose de plus. Et enfin, le dernier Département et le plus important, le Département de la Justice Magique. Il y a différents bureaux qui régissent tout le Ministère: le bureau des Aurors, le bureau de contrôle des équipements magiques, le service des usages abusifs de la magie, et d'autres.

le Ministre de la Magie et le Magenmagot se réunissent avec le Département de la Justice Magique, pour faire appliquer les lois. On appelle ça la Cour de Justice Magique. Dans le Ministère, il y a plusieurs salles différentes selon ce pourquoi on est estimé. Par exemple, une salle pour les grands criminels qui obtiennent la peine de mort, une autre pour les petits voleurs qui vont sans doute uniquement payer une amende, etc… Le Magenmagot est composé de deux parties: . Le Conseil des Gouverneurs regroupe des personnes du Ministère élu par le peuple sorcier. Les élections ont lieu juste après les élections du ministre. Il y a en tout 50 places et chacun à une (1) voix. Ensuite, le Conseil des Lords est réservé aux Lords de leur famille. Il y a un peu moins de 50 places, mais le nombre de voix par Lord est différent de l'un à l'autre. En fait, on prend divers critères pour calculer le nombre de voix: l'ancienneté, le nombre de membre de la famille, l'importance du sang, le don de la Magie, entre autres. Mais il y a finalement (au final) que 500 voix attribuées au total et sur ne sait pas exactement comment Gringott les comptes, mais c'est toujours juste et équitable. Et puis, on pense que c'est la Magie qui régit le don de voix. C'est sans doute vrai après tout, comme c'est la Magie qui est le centre de nos vies malgré tout ce qu'on pourrait dire. Mais il y a finalement (au final) que 500 voix attribuées au total et sur ne sait pas exactement comment Gringott les comptes, mais c'est toujours juste et équitable. Et puis, on pense que c'est la Magie qui régit le don de voix. C'est sans doute vrai après tout, comme c'est la Magie qui est le centre de nos vies malgré tout ce qu'on pourrait dire. Mais il y a finalement (au final) que 500 voix attribuées au total et sur ne sait pas exactement comment Gringott les comptes, mais c'est toujours juste et équitable. Et puis, on pense que c'est la Magie qui régit le don de voix. C'est sans doute vrai après tout, comme c'est la Magie qui est le centre de nos vies malgré tout ce qu'on pourrait dire.

- Mais, ça veut dire que le nombre de voix peut influencer beaucoup de choix.

- Oui et non. Les voix du Magenmagot ne sont importantes que pour le pouvoir législatif. En fait pour les jugements devant la Cour de justice, il y a des arrangements de fait. Par exemple, pour un jugement mineur, seuls les élus et un représentant du Conseil des Lord participent, car ça ne demande pas de questionnement trop important. Mais dans le cas d'un jugement qui risque de mener à une condamnation à mort, ou à une perpétuité à Azkaban, le Conseil des Lords va se réunir pour des délibérations après la plaidoirie, pour discuter de tout ce qui a été dit. Ainsi, ils vont voter entre eux avant qu'un représentant neutre annonce la décision générale lors du verdict.

- Donc si j'ai beaucoup de voix, je ne peux pas influencer un jugement, mais en revanche je peux influencer certaines lois.

- C'est ça. Mais il y a quand même certaines lois qui sont hautes dans la hiérarchie des normes juridiques. Elles datent de Merlin, dit-on, et seul un héritier de Merlin pourrait demander à les revoir. Mais ça fait plus de mille ans que personne n'a pu les changer.

- Elles racontent quoi ces lois?

-Ce sont des lois qui disent que la Magie à tous les droits. Par exemple: Lorsque, dans une famille ancienne, un des héritiers à commettre une faute contre la Magie, le Seigneur ou Patriarche ou Chef de famille, peut demander que cet héritage soit déshérité ou pire soit renié. Dans le premier cas, il perd son titre de 'Heredis' et prend le nom de 'Alius Puer' - autre enfant -, alors que dans le second cas il devient 'Puer Natus' - ancien enfant - et perd son nom de famille. Il devient peu à peu rejeté par la société, car ce titre montre qu'il a été renié par la Magie et que la Magie est également renier. Ainsi, cette personne perd peu à peu dans sa magie et certaines ne savent pas si la personne ne se suicide pas, alors elle mourra dans d'atroces souffrances. Mais, la Magie peut faire une exception si l ' enfant est le dernier héritier de sa famille. C'est rare, mais c'est possible. Par exemple, je crois que tu es le dernier Potter en vie donc tu ne pourras pas être renier. En revanche, si Sirius était toujours Lord Black, il pourrait être renier s'il était un enfant. Mais bon comme tu n'es plus héritier mais Lord ça ne compte pas.

"Lorsque, dans une famille ancienne, une épouse à commis une faute face à la Magie, fils mari et le Seigneur ou Patriarche ou Chef de famille, peut demander que la femme soit reniée. Dans ce cas, soit elle reprend son nom de naissance avec l'accord de son ancien Chef de Famille et alors qu'elle prend le nom de Reprobi - déchue - avec son nom de famille, soit elle devient une sans nom.

Lorsqu'une personne a une dette envers un sorcier, le sorcier peut demander réparation auprès de la Magie. Ainsi, la personne doit quelques années de sa vie pour réparation. Pour les dettes de vie, c'est entre 60 et 100 ans pour un Né-Moldu, 80 à 120 ans pour un Sang-Mélé et 100 à 200 ans pour un Sang-Pur. Pour les dettes d'honneurs, c'est entre 5 et 30 ans selon l'importance du sorcier. Je pense que toi, Draco ou moi, on pourrait demander 10 à 20 ans. Mais un héritier de Merlin peut quant à lui demander le maximum. Après il fait voir avec la Magie évidemment vu que ce sera elle qui décidera du nombre exact d'années demandées. La seule exception, c'est pour les dettes financières. Mais, il faudra voir avec Gringott car ça les concerne. Mais pour régler plusieurs dettes en même temps, le sorcier peut demander que la personne devienne le 'Dorei' de sa famille, mais la personne ne doit pas avoir d'héritage magique. Par exemple, on peut demander à un Né-Moldu d'être son Dorei, ou à un Sans-Nom. Les sorciers de Sang-Pur en revanche, sur peut juste leur demander de régler leurs dettes d'une autre façon. Par contre, la Magie d'un Dorei, n'est active que si le «Maître» accepte de lui laisser. Enfin, le Dorei, c'est une situation compliquée, mais beaucoup de Sans-Nom préfère l'avoir comme punition. Parce que c'est une sorte de façon pour s'excuser pour se faire pardonner ses erreurs. Les sorciers de Sang-Pur en revanche, sur peut juste leur demander de régler leurs dettes d'une autre façon. Par contre, la Magie d'un Dorei, n'est active que si le «Maître» accepte de lui laisser. Enfin, le Dorei, c'est une situation compliquée, mais beaucoup de Sans-Nom préfère l'avoir comme punition. Parce que c'est une sorte de façon pour s'excuser pour se faire pardonner ses erreurs. Les sorciers de Sang-Pur en revanche, sur peut juste leur demander de régler leurs dettes d'une autre façon. Par contre, la Magie d'un Dorei, n'est active que si le «Maître» accepte de lui laisser. Enfin, le Dorei, c'est une situation compliquée, mais beaucoup de Sans-Nom préfère l'avoir comme punition. Parce que c'est une sorte de façon pour s'excuser pour se faire pardonner ses erreurs.

"Lorsqu'un sorcier veut demander réparation à la Magie, dans un jugement objectif des actions de quelqu'un. Le sorcier peut demander un 'Valorem Iudicium' - un jugement de valeur - mais lui aussi sera juger, ainsi que tous ceux qui seront présente dans la salle de jugement. Quand on demande un 'Valorem Iudicium', sur cherche avant tous ceux qui pourraient être impliqués directement ou indirectement et des invitations parvient à tout le monde. S'il y a des absences, alors la Magie les transplane dans la salle du jugement, mais menotté, ligoté… enfin pas vraiment libre quoi… et durant tout le 'procès'.

- Et comment ça se passe le 'Valorem Iudicium'?

- Ce n'est pas vraiment compliqué. C'est un peu la Magie qui impose qui passe. Bon, il y a juste celui qui a demandé le 'Valorem Iudium' qui devra passer en premier. Soit pour répondre aux questions que toutes les personnes dans la salle voudront demander, soit pour raconter toute sa vie sans mentir. Parce que lors de ce jugement, c'est la Magie même qui juge si tu dis la vérité. Elle peut être sympathique et changer quelques parties du corps de la personne qui parle ou plus cruelle et tortionnaire la personne jusqu'à ce qu'elle dise la vérité. Après la première personne, la magie désigne une autre personne. Le plus souvent ça a été la personne qu'on accusait, mais c'est aussi la personne qui est au centre de tout. On fait des liens, si tu préfères. Par exemple, si je suis la personne qui passe en seconde, je vais répondre à une question sur le thème de ma famille, quand je vais avoir terminé de parler sur ce sujet, la Magie va faire parler quelqu'un de ma famille, après je reprends et je vais parler de Poudlard et mes amis, alors la personne qui va parler sera quelqu'un de Poudlard et mes amis, etc. Jusqu'à ce que j'ai fini de tout dire sur moi. Mais si par exemple quand j'ai parlé de la famille, mon père, par exemple, lui parle de V ... Voldemort, et bien juste après, quelqu'un d'autre va continuer sur le sujet de… Lui. Tu comprends? un de Poudlard et mes amis, etc. Jusqu'à ce que j'ai fini de tout dire sur moi. Mais si par exemple quand j'ai parlé de la famille, mon père, par exemple, lui parle de V ... Voldemort, et bien juste après, quelqu'un d'autre va continuer sur le sujet de… Lui. Tu comprends? un de Poudlard et mes amis, etc. Jusqu'à ce que j'ai fini de tout dire sur moi. Mais si par exemple quand j'ai parlé de la famille, mon père, par exemple, lui parle de V ... Voldemort, et bien juste après, quelqu'un d'autre va continuer sur le sujet de… Lui. Tu comprends?

- Oui. Ça va. C'est un peu compliqué non? Enfin pas plus que je le croyais, mais suffisamment pour qu'on puisse se perdre non?

- La Magie nous aide à ne pas nous perdre dans ce qu'on va dire. Mais après, si la Magie juge que ce n'est pas le bon moment de parler d'un sujet, alors on peut en parler plus tard. C'est vrai que ça à l'air un peu compliqué comme ça, mais… Bon… Prenons un exemple. Si mon père va parler de… Voldemort… mais qu'il parle en même temps que sa jeunesse, sur va rester sur la jeunesse, puis continuer sur les années qui passent et plus tard, sur retrouve Voldemort. Là on va pouvoir s'arrêter sur Voldemort. Parce que le sujet n'était pas bien placé dans la chronologie. Il est préférable de laisser les sujets qui nous suivent pour la fin, ou du moins pour la dernière apparition du sujet dans la vie de la personne. Tu as compris?

- Cette fois oui. Totalement même.

- Bien… Euh…

- Harry, tu as réussi à faire buguer Draco, dit Théo.

- Ce n'est même pas vrai je bugue pas, c'est juste que je n'ai pas encore l'habitude d'enseigner ce genre de chose.

- Il faudra t'habituer pour quand tu auras des enfants, rigola Harry. Ou alors, je te laisseai l'enseignant aux miens.

- On va s'arrêter là pour aujourd'hui, dit son petit ami. On va laisser Draco reprendre ses esprits et toi, tu vas te reposer, mon amour.

Et les garçons retournés à leur activité, retourné Harry réfléchissant à tout ce qui avait été dit.

Puis, arriva Noël, Harry, comme d'habitude, fut invité par les Weasley, et il réussit à faire inviter Sirius et Remus «c'est ma famille vous savez, je ne peux pas fêter Noël sans eux». Malheureusement, il ne met inviter ses amis de Serpentard, car dans un nid de Gryffondors, c'est dangereux.

Harry reçoit des cadeaux de tout le monde, mais lui, sachant désormais qui étaient ses véritables amis, n'offrit rien à Ron, Ginny et Hermione. Qui lui en firent la réflexion d'ailleurs.

Finalement, 2 jours après Noël, lassé de se faire droguer et poursuivre dans toute la maison, Harry prit Arthur à part pour lui parler:

- Monsieur Weasley. Sachez que j'ai toujours considéré votre famille comme la mienne. Vous m'avez accueilli et j'ose même dire, vous m'avez sauvé de mon oncle et de ma Tante, certains étés. Néanmoins, je ne peux vous cacher que, malgré cette reconnaissance que j'ai envers votre famille, je ne souhaite plus voir certains d'entre eux. Et, il me coûte de vous dire ça, mais je viens aujourd'hui réclamer une dette de vie à l'un de vos membres envers moi, ainsi qu'un remboursement total de tout ce que d'autres ont tenté de moi voler.

- Euh, Harry… Enfin… J'imagine que si tu as cet air aussi solennel c'est que tu viens moi voir en tant que Lord Potter, ...

- Je viens en tant que Lord de ma Famille, Monsieur Weasley. Mais je pense que Lord Peverell pourrait être simple pour cet entretien.

- Et bien Lord Peverell, je dois vous annoncer que j'ignore que quiconque avait une dette de vie envers vous. Les Jumeaux m'ont bien sûr avoué que l'argent de leur commerce…

- Je vous arrête tout de suite, monsieur Weasley. Ce n'est pas des Jumeaux dont je viens vous parler. Mais de la dernière de votre famille.

- Ginny? Mais quand?

- Lors d'une première année, elle était possédée par Voldemort en personne, ou du moins par le souvenir de Voldemort, par le biais d'un journal qui lui avait appartenu. J'ai tué ce «souvenir» et ainsi, Ginny me doit une dette de vie. Par ailleurs, votre dernier fils me doit une dette d'honneur. Il a, lors de notre première année, accepté un duel à ma place et je l'ai protégé toutes ses années pour que Draco Malfoy ne réclame pas son dû.

- Lord Peverell, je ne sais quoi dire. J'ignorais tout de ces histoires que vous me racontez.

- Je le sais Monsieur Weasley. J'ai moi-même appris que récemment existe de ces dettes. Mais aujourd'hui, au vu de certains éléments, je ne peux pas me taire et nier tout cela. Comme, je ne vous en veux pas, ni à la plupart de vos enfants, je vous donne simplement ce dossier avec l'ensemble des fautes s'engage par certains des membres de votre famille à mon regard. Je ne demande pas un remboursement de votre partie à tous, mais juste de la partie des membres concernés.

- Je vous remercie de votre indulgence… Enfin, je crois. Laissez-moi prendre connaissance de ce document si vous voulez bien et j'agirais en conséquence.

- C'est d'accord. Mais je dois vous informer, que le 2 janvier, se tiendra un procès qui pourra éclabousser votre famille.

- Cela me laisse juste une semaine.

- Et bien, comme je le pensais vous n'avez pas reçu la lettre du ministère et de Gringott, vous informant de ce procès. Bien qu'il n'y ait pas le nom de la personne concernée dans la convocation, votre famille est tout de même conviée en tant que témoin. Voici une copie de la lettre que vous auriez dû recevoir. Lisez-la après le dossier. Ainsi, vous comprendrez tout. Je vais prendre congé désormais.

- Bien. Harry! Je suis désolé. Je ne sais pas encore de quoi, mais quoi qu'il soit pu passer, je suis sincèrement.

- Je sais que Monsieur Weasley… Arthur.

Et Harry s'éloigna du père de famille, retournant dans le salon pour éviter les questions des autres. Il se doutait que lorsque l'homme regardait les documents, les traîtres sachent qu'il a découvert toutes les manipulations. Mais il fallait faire quelque chose pour que Dumbledore ne sache rien pour le moment. Oui, il attendait tellement le procès du vieil homme et la tête qu'il ferait quand il sera condamné - voiture pour Harry, il n'y a pas d'autres finalités possibles. Mais avant toutes choses, il fallait continuer de penser qu'il avait le pouvoir.

Le petit brun ne dut attendre que jusqu'au soir pour voir la réaction d'Arthur. Ce dernier avait convoqué une réunion urgente et avait invité. Ginny, Molly et Ron étaient contents, croyant qu'Arthur allait annoncer que le petit brun entrait dans la famille. Mais quand tout le monde fut entré dans la salle, Arthur sortit un dossier de son bureau:

- Il est venu à mes oreilles, que certains d'entre vous m'aviez caché certaines choses.

- Mais mon chéri, de quoi veux-tu parler? Tu sais bien que les garçons ont leurs petits secrets d'hommes et que nous les femmes nous avons éga…

- Je ne parle pas de ça Molly. Je parle de ce qui se passe à Poudlard chaque année et dont je ne suis jamais au courant. J'ai appelé Madame Pomfresh et elle a accepté de me donner le relevé de présence à l'infirmerie de Ron et de Ginny. Ainsi, j'ai pu voir que ses deux enfants sont des inconscients et ...

- Mais on est des Gryffondors, pas des Serpentards papa! Et puis…

- Tu ne me coupes pas la parole Ronald. Ce n'est pas parce que tu es majeur que je ne peux pas encore donner une fessée déculottée. Alors tu vas me faire le plaisir de te taire jusqu'à ce que je t'autorise à parler. Bien, je disais que vous êtes extrêmement inconscient. Et de plus, j'ai trouvé que vous avez été très mal élevé. Ça me fait mal de dire ça comme ça à mes propres enfants, mais j'avoue que j'aurais dû être plus présent pour vous et vous inculquer les valeurs du Sang-Pur.

-Enfin, papa, pourquoi tu dis ça? Surtout devant Harry! Tu n'as pas le droit de…

-Pas le droit de quoi? De dire la vérité? De vous remettre à votre place? C'est que je vous gronde devant Harry qui te dérange Ginevra? Oh, mais je peux faire bien pire que ça devant lui. Et comme je l'ai dit à ton frère, tu vas te taire et ne parle que si je suis l'autorité, sinon tu verras que je peux faire bien pire. Revenons à toi, Ron. Tu as une dette d'honneur, une autre vie, une compensation, une dette de relation et plusieurs dettes financières envers Harry. Et pour rajouter à ça, tu pioches dans son compte depuis ses 11 ans. Son héritage Ronald, tout ce qu'il lui reste de ses parents. Passons à toi Ginny. Tes dettes sont les mêmes que ton frère, mais tes tords sont plus importants. Voler l'argent d'Harry ne suffisait pas? Tu voulais également tout le reste? Le mariage, la puissance,

- Voyons Arthur!

Tient Molly viens de se rappeler qu'elle peut parler. Ça va être amusant.

- Tu n'as pas le droit de parler comme ça à nos enfants. Est-ce que tu as au moins des preuves? Tu sais que beaucoup de personnes voulons nous voir disparaître et…

- Oh! Molly, quand je disais à tes enfants de se taire, je pensais que toi aussi, tu ne me couperais pas la parole. Des preuves, j'en ai et pas de personnes qui voudraient du mal à la famille Weasley. Au contraire, cette personne veut protéger ma famille et m'a même donné tout pour que je ne puisse que croire. Mais ne t'inquiète pas Molly, j'allais venir à tes propres délits. Tu as pris de l'argent dans les coffres de Harry. Mais en plus de ça, tu le droguais aux potions contraignantes et potions de dépendances. Et pendant l'année, tu donnais les instructions à tes enfants pour qu'ils le fassent.

- Nos enfants, Arthur! C'est ...

- Non. Tes enfants. Depuis un peu moins d'une heure. Et avec l'accord du chef de famille Weasley. Désormais, toi, Molly, ainsi que tes 2 enfants chéris, Ronald et Ginevra, vous aimez plus des Weasley.

- Maïs …

- Oh, bien sûr, si tu peux, tu auras le nom de ta famille de naissance. Mais évidemment, il vous faut consulter le chef de famille.

- Enfin, Arthur, tu sais que le dernier membre de la famille Prewett est mort. Et… ça veut dire, que c'est le prochain mâle Prewett qui va devenir Lord Prewett, donc c'est Ron qui…

- En réalité, d'après mes sources, il y a déjà quelqu'un qui est Lord Prewett, par l'honneur et la parenté.

- Qui? Qui est-ce?

- Vous ne devinez pas? Si j'ai invité Harry, ce n'est pas juste pour lui montrer que je respecte et que je répare les torts qui lui ont été faits.

- Et bien, commença Percy, nous pouvons imaginer que, puisque Harry a maintenant 17 ans, l'un de ses héritages magiques lui permet de venir assister à une réunion de famille Weasley.

- Ainsi, continua Charlie, on peut se demander si c'est l'héritage Black, famille de grand-mère Cedrella, ou Prewett, de notre côté maternel.

- De plus, conclurent les Jumeaux, comme vous venez de parler de Lord Prewett, nous pensons que c'est fait totalement exprès. Mais du fait qu'il est le seul, hormis Sirius Black en vie, alors il est les deux.

- Eh bien, confirma Arthur, vous avez raison. C'est grâce à ses héritages que Harry peut venir. Mais aussi, parce qu'une grande partie de ce dossier parle de lui. (2)

- Harry. Tu es Lord Prewett?

- Oui, Ginevra.

- Comment tu as pu me faire ça? C'est moi qui aurais dû…

- En fait, Ronald, selon le testament de votre grand-oncle Ignotus Prewett, il est en droit de choisir un héritier, par l'honneur et la parenté, quand les possibles héritiers par le sang ne conviennent pas. Ce n'est pas contre vous, Bill, Charlie, Percy, Fred et Georges, mais juste que votre famille est connue pour défendre les idées de Dumbledore. Et je ne vous cache pas que son mariage avec Lucretia Black n'était pas uniquement par amour, mais aussi par intérêt commun. Alors il a choisi un parent de sa femme pour lui succéder. C'est-à-dire moi. Et non, Ginevra, tu ne seras pas ma femme et n'auras le droit à aucun de mes privilèges.

- Mais … Harry, tu vas quand même nous accepter dans la famille Prewett, n'est-ce pas ? Tu nous dois bien ça.

- Je ne vous ai rien du tout, Molly. Même la vie que penser avoir sauvé, je vous l'aurais déjà remboursé, vu le nombre de fois que j'ai sauvé la vie à vos 2 enfants. De plus, c'est au Weasley que je devrais quelque chose.

- Mais tu sais bien que tu ne nous dois rien Harry. Nous n'accepterons rien de plus de ta part. Ce serait déplacer aux vues des torts dont nous avions la responsabilité.

- Je le sais Monsieur Weasley et je vous en remercie. Quant à vous, Molly, Ronald et Ginevra, j'hésite encore à vous accepter parmi la Seigneurie que vous demandez.

- Harry, laisse-nous te suggérer quelque chose, dirent à l'unisson les Jumeaux, s'approchant du brun. S'ils sont laissés en liberté, qui sait ce qu'il pourrait faire, alors que Lord Prewett leur donne le nom de Dorei Prewett (3), ils ont les obligations qui en résultent.

- C'est une merveilleuse idée que vous avez eue là. Je pense que je vais faire ça. Acceptez vous le titre de Dorei Prewett à partir d'aujourd'hui.

- Oui, dirent Ron et Ginny bien que grommelant.

- Oh oui. Merci, Harry, merci beaucoup.

Oh, elle ne dira plus merci quand elle saura ce que signifie leur nouveau statut. Avec l'acceptation des deux parties, un lien se créa entre eux, signe que la Magie donnait son accord.

- Et bien. Je trouve que cette réunion s'est mieux terminée que je l'aurai cru.

- Je trouve aussi Monsieur Weasley. Cependant si ça ne vous dérange pas, je vais rentrer… Disons demain, pour que mes nouvelles charges chargent connaître leurs futures obligations et appartement au sein de mon manoir.

- Bien sur. Je n'oserai pas te retenir loin de chez-toi contre ton gré. Vas-tu revenir, avec Sirius et Remus pour le Nouvel An?

- Cela aurait été avec plaisir, mais j'aimerais voir des personnes qui ne sont pas vraiment les bienvenus ici. En revanche, je vous invite avec plaisir chez moi.

- Oh, je comprends parfaitement. Alors j'attendrais avec impatience votre invitation.

- Mais p ... Monsieur Weasley, on est déjà invité chez H ... Notre Lord, dit Ron. C'est quoi ce bordel?

- Et bien Ronald, nous vous avons dit: vous savez plus des Héritiers Weasley, ni même des enfants Weasley, mais des Dorei Prewett. Donc, il y a certaines choses que vous ne pouvez ni dire, ni faire. Donc Monsieur Weasley n'est plus votre père, ni votre mari Molly, et il est irrespectueux d'appeler une personne supérieure à vous par son prénom.

- Que…

- Maintenant, vous allez dans les chambres que Monsieur Weasley a accepté de vous donner pour cette nuit et je vous veux prêt demai pour partir. Si vous ne l'êtes pas, alors je vous transplanerais dans l'état que vous serez. Ah et, au fait, vous avez interdiction de communiquer de quelques façons que ce soit avec qui que ce soit, hormis moi ou Monsieur Weasley. Bien, maintenant, allez-vous coucher.

Et, comme par magie - bon accord, il y avait vraiment de la magie dans les paroles - les trois nouveaux Dorei Prewett se retrouvèrent dans une chambre dans les parties souterraines du Terrier.

- Encore merci, Monsieur Weasley, de m'avoir aidé avec ma vengeance envers ces trois-là.

- C'est moi qui devrais te remercier de m'avoir prévenu et de m'avoir fait me débarrasser d'eux.

- Je ne voulais vraiment pas que vous soyez éclaboussez par tout ce qui va se passer la semaine prochaine.

- Que va-t-il se passer la semaine prochaine? Demanda Percy.

- Ah oui, je devais vous en parler à vous tous.

- Qu'y at-il, Harry?

- Le 2 janvier prochain, va se tenir un procès très important. Personne ne sait encore qui va être jugé, sauf quelques personnes dont je ne fais partie. Bien sûr, je ne peux rien vous dire dessus, pour que vous ne soyez pas préparé. Mais comme vous êtes invités, je peux vous avouer que selon l'issue, les vies de tout le monde pourraient être changées. La mienne d'abord, vous vous en douter, mais les vôtres aussi sont d'être touchées. Bill, Charlie, comme vous avez fait votre vie dans le monde magique anglais, ce sera moindre. Fred et George, vous êtes juste un peu plus impacté parce que vous êtes proches de personnes. Percy, tu seras l'un des plus traités par les ondes, vu que tu travailles auprès du ministre. Mais si tu arrive à bien manœuvrer alors tu pourras être plus ou moins sauf. Arthur, vous aussi, du fait de votre travail au Ministère de la Magie et de l'implication de votre ex-femme et de vos ex-enfants, vous avez avoir quelques vagues. Certains semblent même de vous accuser directement de plusieurs choses, mais ne vous inquiétez pas, nous avons prévu toutes les éventualités d'accusations à votre égard et nous sommes prêts à vous défendre. Et…

- Je crois que tu nous en as dits un peu trop, Harry. Et ne t'inquiète pas. Si je dois être accusé de quoi que ce soit, alors je serais prêt à répondre à tous mes torts.

- Sauf que ce sont les actes de Molly et des deux autres. Vous n'avez pas à payer pour eux.

- Ne t'inquiète pas Harry. Bon toi aussi, tu devrais aller te reposer. Et vous aussi les garçons. Demain, sur va préparer le petit-déjeuner tous ensemble.

- Youpi!

Et tout le monde alla dans sa chambre, heureux, mais fatigués.

Le lendemain, Harry se leva tôt comme d'habitude et comptait descendre un peu pour grignoter quelques petites choses avant de petit-déjeuner avec tout le monde - envie de personne enceinte - mais dans la cuisine, il y avait déjà de la lumière et du bruit. Il ne fut pas surpris quand il vit Molly Dorei Prewett tentant de préparer quelque chose, sans doute le petit-déjeuner.

- Que faites-vous là Molly?

- Quoi? Oh H ... Mon Seigneur - haché - déjà levé? Tu as bien dormi? Je voulais préparer le petit déjeuner, mais je pense que les Ju ... Messieurs Fred et Georges Weasley ont encore ensorcelé ma cuisine. Donc j'ai quelques difficultés.

- Je vois ça. Pourquoi voulez-vous faire le petit-déjeuner?

- Et bien c'est mon rôle en…

- En quoi? Je vous rappelle que vous connaissez plus une Weasley, mais une Dorei Prewett. Cela veut dire que si vous voulez faire quoi que ce soit, vous devez d'abord m'en parler. Si c'est chez des personnes qui nous avons invitées alors je devrais en discuter avec le propriétaire de l'endroit. Donc, si vous souhaitez cuisiner ici, je devrai en parler avec Monsieur Weasley avant de vous autoriser à faire.

- Voyons, H ... Mon Seigneur - pourquoi je n'y arrive pas? - je connais bien A ... Monsieur Weasley - aussi?! Mais pourquoi? - et je dois lui faire son petit-déjeuner avant qu'il n'aille au travail.

- Oh alors si ce n'est que pour ça… Je vous l'interdit. Encore mieux, à partir de maintenant, je vous interdis de cuisiner, ou de préparer quoi que ce soit, autre part qu'au Manoir et sous surveillance.

- Non, mais pet… ..

Elle ne met plus sa phrase, ayant soudainement quelque chose de choisi la gênant dans sa gorge.

- Et évidemment, en tant que Dorei, vous n'avez pas le droit de lever la voix, insulter, et autres, votre Lord.

- Mais qu'est-ce que c'est un Dorei? Dit-elle d'une voix étranglée.

- Il fallait que vous posiez la question hier, avant d'accepter. Je vous explique tout tout quand nous serons au Manoir. Maintenant, faites moi le plaisir de sortir de cette cuisine et de préparer vos affaires pour qu'on puisse partir sans rien oublier. Et n'oubliez pas de réveiller vos deux enfants pour que je ne sois pas obligé de sévir.

Et elle partit en courant, loin de la cuisine.

Soupirant, Harry alla s'asseoir sur l'une des chaises autour de la table. Molly venait d'essayer d'empoisonner la maisonnée, mais heureusement la veille il avait apposé quelques sortes pour éviter ce genre de désagréments.

- On a vu notre génitrice à partir de la cuisine furieuse. Qu'a-t-elle a essayé de faire?

- Petit déjeuné empoisonné. Comment allez-vous?

- Nous, on va bien, mais toi par contre tu comme l'air fatigué.

- C'est que je dors trop mal. Je me sens tellement triste puis en colère et tout de suite après j'ai encore envie de pleurer. Je déteste tellement Hermione. Je n'étais pas prêt à devenir papa… Ou maman. Je veux Théo.

- Charlie! Petite maman en détresse.

- C'est toi Bill qui est fiancé. Tu devrais t'entraîner avec Harry pour gérer ses crises de f… um… Personne enceinte.

- Mais je ne sais pas quoi faire moi et…

- Laissez-moi faire.

Percy poussa ses grands frères et prit Harry dans ses bras.

- Là Harry. Je suis sûr que tu vas bien t'en sortir.

- Mais je ne sais pas comment faire. Je n'ai pas d'exemple de commentaire être un bon parent. Si je fais trop de bêtises ou qu'il devient comme Dudley?

- Essaie de penser comment toi tu aurais voulu qu'on t'éduque. Pas trop durement, mais pas de façon laxiste. Il faut que tu cherches toi-même un juste milieu. Et puis Théo sera là pour t'aider non?

- Oui.

- Et Sirius? Remus? Les Serpentard?

- Oui.

- Et nous. Tu n'es pas tout seul. Tout le monde sera là pour t'aider. D'accord?

- D'accord.

Et Harry, fit un gros câlin à Percy.

- Et bien. On se fait des papouilles sans nous? Ce n'est pas bien. N'est-ce pas Gred?

- Je rajouterais, Forge, que nous sommes jaloux de Percy ayant le droit de faire ça.

- Bon les garçons, je ne veux pas vous déranger, mais si vous voulez manger alors qu'il faut préparer quelque chose.

- Arthur, ça ne vous dérange pas si je prends en main les choses. C'est juste que, enfin vous voyez, j'ai plus l'habitude et…

- D'accord Harry, je te laisse prendre la tête de cette opération, mais je dois te prévenir qu'ils sont très mauvais.

- Ne vous inquiétez pas je saurais leur apprendre à faire de bonnes choses, et à vous aussi Arthur.

C'est dans la bonne humeur, qu'ils préparent tous ensemble le petit-déjeuner. Quand ce fut terminé, une bonne odeur se répète dans la pièce et dans toute la maison, mais curieusement, pas de Ron dans les parages. Juste Hermione, un livre à la main.

- Les Jumeaux vous avez fait quoi à Ron? C'est curieux qu'il ne soit pas là, dit celle-ci avec son petit air supérieur. Et Ginny? Elle n'est pas montée hier et aujourd'hui Elle n'est pas là non plus. Et comment se fait-il que Molly n'ait pas fait le petit-déjeuner? Je refuse de manger quelque chose qu'elle aurait voulu pas fait. Et…

- Tu vas te taire oui! Cria Charlie. Ta voix nous dérange. Alors si Mademoiselle Je-Sais-Tout veut quelque chose qu'elle n'a qu'à lever son derrière de co **** se et aller le chercher. Ou encore mieux, retourne chez toi.

- J'ai été invité par Ron et Ginny, c'est normal que je m'inquiète pour eux. Donc, j'ai tout à fait le droit de…

- Partir.

- Quoi Harry?

- Tu as le droit de partir. Et tu sais quoi je vais même t'accompagner. Et…

- Assiste Harry, dit Bill. Voici un portoloin pour que tu ne te fasses pas mal. Quand tu voudras rentrer dis juste «Terrier».

- Je viens avec toi, Harry, se leva Charlie. Si tu veux bien?

- D'accord.

- Allez Hermione. Débats sur te ramène chez toi.

- Euh… Sirius, Remus?

- Oui louveteau.

- Vous pouvez…

-Sur les affaires de tes affaires ne t'inquiète pas.

- Merci.

Harry prit le portoloin, tandis que Charlie tenait la brune pour qu'elle ne s'échappe pas. Et tous les trois, arrivèrent devant chez les Granger. Ils sonnèrent et attendirent qu'on vienne lui ouvrir.

-Bonjour Madame Granger. Monsieur Granger n'est pas là?

- Oh Bonjour les enfants. Non, mon mari est absent aujourd'hui, il a eu une urgence. Hermione rentre bien tôt aujourd'hui. D'habitude elle passe toutes les vacances chez son amoureux.

- C'est juste que son amoureux a quelques problèmes familiaux et qu'elle a dû rentrer plus tôt. Mais aussi, parce que je devais vous informer de quelques choses concernant votre fille. Pouvons-nous entrer?

- Bien sur. Entrez, entrez. Vous voulez des cookies, j'en ai fait pour Noël, mais à deux, sur n'a pas pu tout manger.

- Avec plaisir, madame. Au fait je ne suis pas présenté. Je m'appelle Harry Nathanaël Peverell Lord de mes familles. Mais je suis connu sous le nom de Harry Potter.

- Enchanté.

- Et voici Charlie Weasley, deuxième héritier des Weasley et maître Dragonnier.

- Enchanté de vous rencontrer aussi jeune homme. Mais dites-moi… je peux vous appeler par vos prénoms?

- Oui bien évidemment.

- Bien, je disais, dites-moi Harry, j'ai entendu parler de vous de ma fille et je ne vous imaginais pas comme ça.

- J'imagine bien, madame.

- Appeler-moi Jane.

- Bien, Jane. Justement, comme je l'ai dit plus tôt, je dois vous dire quelques choses au sujet de votre fille. J'imagine que vous ayez pas pauvres vous-même étant donné vos métiers. En revanche, j'ai l'impression que votre fille se pensait trop pauvre pour le monde magique.

- Nous gagnons bien notre vie oui. Mais je ne comprends pas comment Hermione pourrait se croire pauvre.

- Et bien voyez-vous, je me pose cette question, parce qu'elle a reçu depuis notre première année 1000 gallions par mois soit 71 000 gallions, ou si vous voulez une estimation en livres, 5687 livres par mois et donc 403 777 livres au total.

- QUOI? Hermione Jane Granger je veux une explication sur le champ.

- C'était un cadeau.

- Qui vient de mon coffre familial. De plus, tu as also eu MA collection de Livres Rares. Encore un cadeau j'imagine. Sauf, que MOI je ne t'ai rien donné.

- Ce…

- Je sais ne t'inquiète pas. Ainsi, Jane, votre fille a une dette financière à mon égard, mais aussi une dette de vie et d'honneur. Lors de nos 11 ans, je l'ai sauvé d'un Troll à Poudlard.

- C'est Ron qui m'a sauvé.

- Non. En fait, comme c'est Ron qui t'a mise en danger, son sauvetage est nul. De plus, c'est moi qui ai forcé à venir te sauver. Et j'ai fait le plus gros du travail. Donc en réalité, tu me dois la vie. Sans parler que grâce à ma fréquentation, tu as pu avoir un peu d'influence. Et il y a deux ans, tu m'as mis en danger avec ce club de Défense, tu n'as pas eu l'idée. Tu comprendras facilement que tu as des dettes envers moi qu'il faut rembourser.

- Oui Hermione tu comme intérêt à le rembourser. Et avec tes sous.

- Comment je fais hein? Tu as tout représailles, Harry.

- Oui, je sais. Mais si tu travailles alors je peux te donner du temps. En revanche, la dette de vie et les dettes d'honneur ne se règlent pas par l'argent, mais par personne. Je ne dis pas que je vais prendre pour épouse - Merlin m'en préserve… Sans vouloir vous offenser - mais plus comme des services qu'elle devra me rendre. Je pourrais lui donner le titre de Dorei à elle aussi, si elle accepte.

- C'est quoi ce titre? Demanda Jane Granger.

- C'est un terme japonais pour dire esclave. Et littéralement, on l'utilise pour indiquer ceux qu'on prend à notre service pour réparer les dettes comme celle de votre fille ou pour éviter qu'ils ne disent les secrets de famille. Ce titre ne permet pas à la personne de demander un héritage et l'empêche d'être sur un testament d'une personne supérieure. Elle peut se marier, avec quelqu'un de son rang, ou alors devra attendre qu'elle soit libérée pour se marier avec quelqu'un d'autre.

- Ça me fait penser aux esclaves dans l'Antiquité.

- C'est ça en fait. Mais c'est juste plus contraignant. Vu qu'Hermione a une dette de vie. Elle devra rester jusqu'à sa mort à mon service. Mais on adoucit les choses lors de la modernisation des termes. En fait, elle n'a que 60 à 100 ans de travail chez moi. En revanche, les dettes d'honneur lui rajoutent des années, entre 10 et 20 ans. Mais ne vous inquiétez pas. En tant que sorcière, sa Magie lui permet de vivre un peu plus longtemps que la moyenne des non-sorciers: elle va aller au moins jusque 120 ans.

- Mais comment, peux-tu me faire ça Harry? Je suis ta meilleure amie.

- Ma meilleure amie ne m'aurait pas volé, ne m'aurait pas drogué, elle ne serait pas servi de moi. Tu n'es pas ma meilleure amie, Hermione.

- Je… je refuse ce titre de Dorei.

- Es-tu sûre Hermione? Tu préfères être jugée par la Magie et risquer de perdre toutes tes pouvoirs, mais devoir quand même me rembourser les 71 000 gallions, plus les intérêts qui s'élèvent pour ma famille, au moins à 1000 gallions par mois. Et tu ne pourras pas travailler dans le monde Magique Anglais, car j'en possède les trois-quarts, ni dans le monde Moldu Anglais, car j'en possède l'environnement la moitié. Et bien sûr tu devras quand même être à mon service, une sorte de femme de ménage que je ne payais pas, vu que tu dois me rembourser tes dettes par des services, et services qui dureront 350 jours par an. Donc…

- Je suis obligée d'accepter alors. Sinon je ne pourrais jamais te rembourser toutes mes dettes. C'est bon j'ai compris.

- C'est ça. En devenant la Dorei de la famille Potter, tu auras juste 200 jours de service pour moi et le reste du temps tu devras aller travailler pour gagner de l'argent. Tu pourras voir avec ton employeur pour arrangeur tes 156 jours restants. Tu auras la liberté sur ces jours-ci. En plus, tu pourras épouser Ron, avoir des enfants et…

- Comment ça?

- Oui. Je ne l'ai pas dit? Molly, Ron et Ginny sont les Dorei de la famille Prewett. L'une des familles dont je suis le Lord. Je les ai sauvés de la mort, qui est d'être «Sans Nom». Alors avec les dettes qu'ils me demandent, je les ai fait Dorei.

- Tu… Tu es un monstre. Je suis sûre que c'est à cause de ces ventes Serpentards que tu es devenu comme ça et…

- Comme ça, commente? Comme quelqu'un qui se rend enfin compte que tout le monde lui à menti, caché de nombreuses choses? Comme quelqu'un qui refuse de se faire tuer par ceux qu'il a sauvés plusieurs fois? Oui je suis devenu comme ça: indépendant et prêt à ne plus se faire marcher dessus. Et, si tu acceptais maintenant.

- J'accepte d'être Dorei. Mais je te dis quand même que je le fais à contrecœur.

Et la magie fit effet

- Je le sais, mais ça n'a pas d'importance. Maintenant, si ça ne vous dérange pas, Madame Granger, Hermione va venir avec moi.

- Oh non. Hermione, monte dans ta chambre pour préparer tes affaires. Je… Je suis désolée pour les actions de ma… fille envers toi.

- Je suis désolé également pour la scène que j'ai dû faire devant vous. Je devais demander la vengeance. Je…

- Vous en aviez besoin. Je comprends. Cela fait un peu bizarre pour moi. J'ai l'impression d'être au Moyen Age.

- Oui, le monde Magique Anglais est une société assez féodale, enfin d'après ce que j'ai pu comprendre. Mais je reste quand même désolé de vous prendre votre fille.

- Je suis sa mère certes, mais je ne tolère pas ce que ma fille vous à fait. Empoisonnement, Vol,… Je ne la reconnais plus.

- Je suis prête, bougonna Hermione, dans l'encadrement de la porte du salon.

- Parfait. Charlie, tu…

- Oui Harry, ne t'inquiète pas je m'en occupe. J'ai été ravi de vous rencontrer Madame Granger.

- Moi aussi jeune homme.

- Au revoir, madame. J'espère que vous ne nous en voudrez pas de partir comme ça, dit Harry, vraiment désolé.

- Ce n'est pas grâve. Partez l'esprit tranquille. Au revoir.

Puis, Charlie activa le portoloin et les deux (remplace 2) sorciers avec Hermione et ses bagages dans les poches disparurent.

Ils se retrouvèrent au Terrier.

- Je vois que vous avez réussi à réveiller Ron, déclara Harry fatigué de ses voyages. Bien. On va pouvoir partir alors…

- Tu es sûr que tu veux partir maintenant Harry. Tu as l'air fatigué.

- Ne vous inquiétez pas Monsieur Weasley, je vais juste utiliser mon portoloin et, au Manoir, quelqu'un s'occupera de moi.

- Tu veux dire…

- ... Que quelqu'un est déjà ...

- ... Chez toi? Serait-ce…

- ... Ton amoureux?

- Oui les Jumeaux, il y a déjà quelqu'un chez moi: mes elfes de Maison.

Mais le sourire qu'il fit après ne démentit pas la dernière question, au contraire.

- Bon, je ne vais pas vous déranger plus longtemps. J'ai été content de vous voir, même pendant un moment court. J'espère que vous revoir au Nouvel An.

- Nous n'y manquons pas. Au revoir.

Et Harry disparut à nouveau, emportant cette fois ces nouveaux esc ... Dorei.

Et ils réapparurent devant un magnifique Manoir, mélangeant ancien et modernité.

- Voici le Manoir principal des Black. J'ai dû le réhabiliter à la suite de la mort des anciens Lords Black. Vous travaillerez tous ici vu que c'est le seul Manoir commun entre Prewett et Potter.

Ils entrèrent par une petite porte sur le côté du Manoir.

- Ceci est votre entrée, je ne veux pas vous voir prêt de la porte principale, sauf si je vous le demande. Molly, vous travaillerez dans la cuisine, sous la direction de mon elfe cuisinier principal, je pense que vous faites uniquement votre nourriture, comme ça pas d'empoisonnement sur ma personne ou envers mes invités. Mais vous aurez un rapport de nourriture par semaine pour éviter la surconsommation et le gâchis. Ronald, tu travailles dans la ferme là-bas, derrière le stade de Quidditch. Tu devras bien sûr t'occuper de tous les animaux, mais aussi de l'entretient des lieux. Mais ne t'inquiète pas, tu auras le droit de venir dormir et manger dans la dépendance qui vous est réservée. Ginny et Hermione, vous devrez vous occuper du ménage et du nettoyage de toute la maison. Et non, Hermione vous savez pas des Cendrillons, parce que le meilleur parti c'est moi, et ensuite vous obtenez pas des filles de bonne famille, ni même de ma famille. Bien. Ici, vous avez la cuisine, où vous prenezz vos repas. Là-bas, vous avez une porte qui mène à vos quartiers. Vos quartiers sont à votre charge seule, mais j'attends à ce qu'ils soient bien entretenus tout de même. Ensuite, tous les matins vous aurez une liste de choses à faire avant le midi, si vous n'avez pas fini vous ne pourrez pas manger. Puis dès que vous aurez fini de manger, vous aurez quartier libre - tout en respectant les limites de vos fonctions - jusqu'à 14h, puis vous reprendrez vos activités jusqu'au soir où vous aurez votre dernier repas de la journée. Ensuite vous pourrez vous coucher. Les listes de vos activités ont été faites pour que tout soit possible, donc j ' assiste à que vous ayez tout fait avant la nuit. Je n'accepterais pas que vous lambiniez et profitiez de l'hospitalité que je vous offre.

- Hospitalité? Tu ..., commença à s'énerver Ron, avant de s'étrangler.

- Comme je l'ai dit ce matin à Molly, en tant que Dorei, vous n'avez pas le droit de lever la voix, insulter, où faire quoique ce soit contre moi, votre Seigneur. Donc évitez de vous énerver ... Tout court, je n'aime pas quand les gens crient.

Harry continue à leur donner ses instructions sur la vie qui sera désormais la leur. Et ils ne connaissent rien dire.

Quand il eut fini, il reprit un portoloin pour le mener à Sirius et Remus au Manoir Peverell, qu'Harry avait fait sa résidence principale. Et ensemble, ils purent continuer les préparatifs pour leur fête du Nouvel An. Ils avaient après tout, moins d'une semaine pour que tout soit soit parfait. Et tellement de choses de prévues lors de la soirée.

Le bal du Nouvel An n'était pas qu'un simple bal.

À cette occasion, Harry serait présenté officiellement auprès de toute la communauté Sang-Pur. C'est d'ailleurs après qu'il pourra réellement prendre ses sièges au Conseil des Lords.

Harry serait également présenté comme fiancé de Théodore Nott et fera bénir son enfant par la Magie.

Et heureusement, Dumbledore avait décliné l'invitation.

Deux jours après l'euphorie de la soirée du Nouvel An, la joie et l'ivresse était retombée, pour retrouver le sérieux qu'annonçait ce procès.

Quant à Harry, ses émotions en pagaille à cause de sa grossesse, il était excité comme une puce et il fallut un baiser de son époux pour le plus calme. Quand finalement arriva l'heure d'aller au Ministère, Théodore sortit le Portoloin de sa poche et les Dorei de son cher et tendre le prirent. Pendant ce temps, les deux amoureux transplanèrent dans le hall d'accueil.

Les personnes, vues dans la salle d'attente entrèrent peu à peu dans la salle. Tout le monde était étonné de voir certaines personnes. Dumbledore ne s'attendait pas à voir Harry, malgré le fait qu'il sache qu'il était devenu Lord Potter, ni même les Serpentards ou les Weasley au grand complet, mais ses trois protégés viennent séparément les uns des autres… Oui certaines choses étaient étranges… Peut-être aurait-il dû lire l'invitation à ce procès plus précisément. Le Ministre Fudge fut étonné de voir des condamnés d'Azkaban dans la salle, que la majorité de la salle était remplie d'élèves ou d'anciens élèves de Poudlard de toutes les maisons confondues certes, mais tout de même de beaucoup de jeunes. Mais les deux hommes se consolaient en disant que, bien que leurs présences soient suspectes,

Quand plus personne ne fut dehors, les portes claquèrent et se scellèrent.

- Bonjour à tous, s'exclama Amélia Bones du haut de son pupitre. Avant de commencer ce pourquoi nous avons été convoqués, je demande à tout le monde de s'asseoir à la place qui vous a été désigné et de bien vouloir faire silence.

La salle était sans doute magiquement agrandie, pour pouvoir accueillir autant de personnes, et chacun trouva sa place. Certains sièges étaient vides, quoi qu'apparemment réservé aux vues des noms inscrits, et tout cela semblait très étrange pour la totalité des personnes présentes.

- Bien. Je remercie le lieu de tout le monde et j'annonce ouvert la séance du jour. Je laisse la parole à qui de droit.

Et là, tout le monde fut surpris. Personne ne comprit. Ceux qui avaient l'habitude des séances au Magenmagot trouvaient étrange la formulation quasi similaire du vocabulaire utilisé par Amélia Bones. Ceux qui croyaient encore assister à un procès n'en était plus aussi sûr. Et personne ne savait qui était ce «qui de droit» était.

- Et bien, il y a beaucoup d'absent aujourd'hui, dit une voix venant d'un endroit dans le public. Il faut dire que ce n'est pas tous les jours qu'on est convoqué pour une cérémonie de ce genre, et la voix retentit à un autre endroit. Enfin, quand je parle de cérémonie, je veux dire procès. Bien que j'avoue que ce n'est pas un vrai procès.

Puis soudain, une personne apparut au milieu de la salle.

- Ce n'est pas un vrai procès, parce que c'est un 'Valorem Iudicium'.

Et dans la salle, les personnes reprirent leur esprit face à l'apparition de la jeune femme et, pour ceux qui savaient ce dont elle parlait, étaient indignés et demandèrent à sortir pour ne pas participer à cette `` mascarade ''. Et bien sûr s'en suitit un mouvement de foule et tout le monde se mit à crier. Enfin, essaya. Ils devinrent alors tous subitement aphone, ne pouvant même plus parler sans que les mots ne leur brûlent la gorge. Les plus rapides à comprendre se turent bien vite, mais ce ne fut pas le cas pour tout le monde. Celui qui s'écorcha le plus la gorge fut Cornélius Fudge. Il essayait tellement de produire un fils qu'il ne rendait pas même qu'il était juste en train de se rendre muet.

Après une minute, la jeune femme en eut marre de toute l'agitation et, tout ceux qui tentaient encore de dire quelque chose, se retrouvèrent à l'ordre de la douleur au sol.

- Bien, maintenant que j'ai le silence et le calme, laissez-moi vous indiquer pourquoi un 'Valorem Iudicium' a été demandé. Un 'Valorem Iudicium' c'est un jugement objectif que je dois rendre pour punir et récompenser la valeur des personnes ci-présentées. Et personne ne peut y déroger. Ensuite, j'avais depuis longtemps remarqué que divers événements étranges avaient eu lieu ici, mais je ne pouvais pas faire grand-choisi, vu qu'on m'a restreint pour ne pas intervenir. Alors je remercie mon petit Harry qui m'a libérée et qui aujourd'hui demande réparation pour sa vie et pour toutes celles qui ont été gâchées.

Ainsi débuta le procès du siècle. Il se passe plusieurs choses dans cette pièce et uniquement bénéfique pour les plaignants. Dumbledore fut condamné à mort par décapitation, c'est plus sûr comme mort, plus radicale. Le Ministre Fudge fut déchu de son poste et incarcéré à Azkaban quelques années avant de lui aussi mourir par décapitation. Pleins de personnes du Ministère, les corrompus ont été condamnés à Azkaban également, sur des durées plus ou moins longues, selon le degré de corruption, et quand ils ont été relâchés, ils ont également été déchus de toutes leurs possessions ainsi que du droit à un travail de pouvoir.

Quant à Harry et aux Serpentards, ce ne fut quand même pas totalement facile. Les Serpentards eurent une petite peine pour les dommages qu'eux et leur famille avaient commis lors de la guerre. Harry fut quand même plus tranquille, mais dû faire face aux conséquences de l'ignorance de son fils. Mais malgré tout, il s'en sortit plutôt bien.

Il donna naissance à une petite princesse, du nom d'Eden, le 21 mars et, juste après avoir eu ses ASPIC, il se maria à Théo.

Et il a eu droit à son "happy end" tant mérité.

Foi de Magia.

Je voulais faire un bonus qui raconte le Procès, dite moi si ça vous intéresse ...

(1) 1 gallion = 5 livres = 5 687 euros… donc si j'ai correctement compté ça fait 2 167 000 gallions, soit 10 835 000 livres ou 12 323 729 euros de perdu…. beaucoup d'argent… plus toutes les possessions

(2) «Commença», «Continua», «Conclut», «Confirma»: vous aviez vu la consonance, en l'écrivant, ça me faisait penser à des gifles qu'on donnait… je trouvais ça tellement drôle que que j'avais laissé comme Californie.

(3) Dorei signifie en japonais esclave (normalement… si je suis trompée je m'en excuse)… vous avez compris le nouveau rôle des 3 traîtres et d'Hermione? Par contre je trouve étrange, en y repensant, le nom Dorea Black… je plaisante, ça n'a pas la même origine…

Réaction bêta (je sais plus laquelle ... la deuxième XD ... désolé si tu passes par là ... je ne suis impardonnable, je ne me souviens même plus de mes bêtas):

-Charlie! Petite maman en détresse. Il est dragonnier, pas psy ou obstétricien ^^ Quoi que des bébés dragons et des futurs parents avec le stress et les hormones… le danger est similaire ^^

-C'est toi Bill qui est fiancé. Tu devrais t'entraîner avec Harry pour gérer ses crises de f… um… personne enceinte.

-Mais je ne sais pas quoi faire moi et…

-Laissez-moi faire.

Percy poussa ses grands frères et prit Harry dans ses bras. Percy à la rescousse! ^^

Merci beaucoup d'avoir lu, j'espère que ça vous a plu. N'hésitez pas à me laisser des reviews ... Ça me motive à écrire et à poster ... et ça m'évite de déprimer ...

Neko kiisss