Bonjour bonjour !

Non, ceci n'est pas vraiment une nouvelle fic, mais c'est la réécriture de "L'équipage des Loups". N'essayez pas de voir la ressemblance tout de suite, j'ai remanié l'histoire de façon à ce qu'il n'y ait pas de flash-back, et que les personnages soient un peu plus exploités en profondeur. Donc ça risque d'être assez différent... Surtout que j'ai pris en compte les différentes remarques que j'ai eu, et donc amélioré mes descriptions, par exemples, quand cela était nécessaire.

Donc, j'espère que cette version 2.0 vous plaira plus que la première, et après avoir déclaré que One Piece ne m'appartenait pas mais que les différents OC si, je vous laisse lire ce premier chapitre.

EDIT DU 10/10/2019 :

La fic est désormais passée enM, surtout pour les situations/événements évoqués. Parce que mes idées sont devenues bien plus importantes que prévues, que je préfère prendre mes précautions et que cette fic est en train de prendre son envol et de grossir sans demander mon avis -_-.

Je mettrais les warnings adaptés en début de chapitre, mais je préviens d'avance : tout y passe ou presque : morts, violences sexistes, racistes, homophobie, esclavage, maltraitance, etc... Un petit peu mon défouloir face à des situations du monde réel qui me donne envie d'être Luffy et de distribuer des torgnoles à tout le monde.

Je ne ferais pas de description détaillée (j'ai un petit cœur fragile), mais pour ceux qui préfèrent le rose bonbon au rouge sang et aux problèmes noirs, sinistres et moches... FUYEZ, PAUVRES FOUS !


Au commencement fut une enfant

An 1510, une riche île de North Blue

Sous un grand soleil illuminant le paysage enneigé, un homme en costume-cravate empruntait un sentier tracé dans la neige tombée récemment, suivi par un grand homme musclé aux habits plus modestes, portant dans ses bras une cage, acquisition de l'homme devant lui, son patron. Ce dernier se retourna vers son employé :

- Jan, vous mettrez la cage dans le salon en arrivant, j'irais voir les enfants avant de leur montrer leur surprise.

- Bien M. Kir, répondit succinctement l'employé.

Bientôt devant eux s'éleva le derrière d'une grande maison rectangulaire à deux étages, entourée de colonnes de pierre blanche, du marbre de Flevance plus précisément, d'un blanc pur presque brillant. Dommage que la ville ait été le théâtre d'une épidémie et que les pays voisins avaient dû la faire disparaître de la carte, elle fournissait un si beau marbre.

Les deux hommes durent se stopper à l'entrée d'une petite grille en fer forgé d'entrelacs végétaux, qu'un escargot-caméra surveillait. Monsieur Kir tira une clé de sa poche et la rentra dans la serrure de la grille. Elle s'ouvrit quand il tourna deux fois la clef, qu'il retira et rangea. Il s'engagea sur le sentier qui menait à l'entrée de service, suivit par son serviteur, la grille se refermant derrière eux automatiquement. Monsieur Kir était le seul à posséder la clé, habituellement il fallait sonner, et un de ses serviteurs après avoir vérifié l'identité du visiteur le laissa rentrer ou pas en appuyant sur un bouton. Il bifurqua pour passer par l'entrée principale, sachant ses enfants dans la salle d'étude à cette heure-là, alors que Jan passait par la porte de service pour aller déposer la cage dans le salon.

L'homme d'affaires poussa la lourde porte en bois massif, et rentra dans le hall de sa maison. Un tapis rouge se déroulait de l'entrée jusqu'à l'escalier double en marbre blanc de Flevance et aux rambardes en pierre de tuffeau. Le sol était composé de carreaux de marbre blanc et noir de forme hexagonale, où se reflétaient les rayons de soleil traversant les hautes fenêtres qui perçaient les murs. L'un de ses serviteurs vint le trouver, et le débarrassa de sa veste. Il le remercia d'un signe sec de la tête, et se dirigea vers la salle d'étude de ses deux enfants.

Il en ouvrit sans un bruit la porte et se glissa à l'intérieur, observant ses enfants travailler. Son fils David écoutait consciencieusement leur précepteur, son stylo grattant à une vitesse effarante le papier durant la copie de sa leçon, alors que sa fille Émeraude avait tendance à rêvasser, se perdant dans la contemplation du ciel, et le précepteur devait souvent taper brutalement sur la table pour la ramener à la réalité, ce qu'elle faisait en grommelant. Il signala sa présence en toussotant légèrement, et sa fille fut la première à lâcher son stylo et quitter sa place pour courir vers lui en criant ''Papa !''. Elle avait de longs cheveux longs verts clairs, qui descendait jusqu'au-dessous des épaules, et deux yeux d'un vert semblable à l'émeraude. Il se souvint tout en soulevant sa fille dans ses bras qu'il avait choisi son prénom alors qu'elle venait d'ouvrir pour la première fois ses yeux sur lui. Il aurait préféré un autre héritier au cas où David mourrait avant d'avoir pu en donner un à la famille Kir, mais sa fille le comblait tout de même de bonheur. Elle lui permettrait de faire alliance lorsque qu'elle sera devenue femme avec une autre famille noble, et ce n'était pas rien. Il avait déjà reçu quelques propositions alors qu'elle allait à peine sur ses dix ans, tandis que David allait en avoir douze.

D'ailleurs son fils se leva à son tour, mais avec bien plus de retenu, et vint le saluer alors qu'il reposait Émeraude sur le sol. Ses cheveux verts étaient plus courts que ceux de sa sœur, mais retombaient en boucles bien ordonnées au-dessus de ses épaules, et il réprima une moue d'agacement quand il posa ses yeux noirs sur son énergique petite sœur.

- Mes enfants, j'ai une surprise pour vous, annonça le père de famille.

- C'est vrai ? s'exclama la cadette. C'est génial ! fit-elle en tournant sur elle-même, faisant voleter un peu trop haut le bas de sa robe à volants, dévoilant ses jupons et ses chaussures vernies.

- Em, un peu de retenu je te prie, nous ne sommes pas issu des classes inférieurs, comporte-toi selon ton rang, la rabroua son frère avec un ton dédaigneux, le regard froid.

La petite fille gonfla ses joues avant d'expirer, agacée, mais se calma pour éviter une réprimande de son père en plus de celle de David.

L'adulte les mena jusqu'au salon, où dans une cage dormaient deux semi-renardeaux, et un ourson blanc qui semblait néanmoins plus âgé, presque adulte, lui bien éveillé, qui baissa la tête quand ils entrèrent. Tous les trois portaient un collier autour du cou, et des vêtements en mauvais état, bien que leur pelage soit propre.

- Ce sont des Minks que j'ai acheté lors d'une vente aux enchères pendant mon déplacement sur Grand Line. Je me suis dit qu'ils feraient d'excellents compagnons de jeux pour vous. Ils ne peuvent pas vous attaquer ni fuir, sans quoi je ferais exploser leur collier.

- Mais c'est horrible ! Vous ne pouvez pas faire ça Père !

- Tant qu'ils respectent ces règles il ne leur arrivera rien, rassurez-vous ma fille.

La petite fille acquiesça, puis s'approcha de la cage, émerveillée. L'ourson releva la figure vers elle, et elle tendit sa main à travers les barreaux pour caresser son pelage. Il gronda légèrement, mais se tut rapidement, ne voulant pas mourir si le noble le pensait trop dangereux pour sa précieuse progéniture, et se résolut à la laisser faire. Étonnamment elle fut assez douce dans ses caresses, et elle finit par retirer sa main avant de se présenter.

- Moi c'est Émeraude, mais tu peux m'appeler Em. Et toi ?

Son précepteur lui avait déjà parlé des étonnantes capacités des Minks, et elle savait donc qu'ils pouvaient parler.

- Je m'appelle Bepo, et eux c'est Théa et Théo, cracha-t-il en désignant les semi-renards qui venaient à peine d'être sevrés. Désolé, rajouta-t-il ensuite, ayant peur de se faire punir s'il était agressif, même dans ses paroles.

- C'est de magnifiques prénoms, s'extasia l'enfant. Et toi, qu'en dis-tu David ? Tu reste bien silencieux, demanda-t-elle à son aîné en se retournant.

- Ce ne sont que de simples animaux, je ne vois pas pourquoi je devrais me réjouir de leur sale présence ici, répondit l'aîné en fronçant le nez. Garde-les, si cela t'amuse, continua-t-il d'un ton dédaigneux. Mais qu'ils ne m'approchent pas. Père, veuillez m'excuser, j'aimerai reprendre ma leçon.

Et sur ces mots le garçon quitta la pièce. La petite fille s'inquiéta de son comportement, elle connaissait assez bien son frère pour savoir qu'il était dépourvu d'empathie, et était cruel il n'hésitait même pas à torturer les petites bestioles du jardin ! Elle ne voulait pas imaginer ce qu'il pourrait faire aux Minks qu'il ne semblait guère apprécier. Elle frissonna, avant de se tourner vers son père qui regardait toujours dans la direction où David était parti.

- Père, puis-je garder mes nouveaux compagnons dans ma chambre, si cela est possible ?

- Demande acceptée. Je vais sonner Jan pour qu'il ouvre la cage et les amène dans ta chambre. Retourna à ta leçon, nous nous verrons ce soir au dîner.

L'enfant acquiesça et obéit sans discuter, retournant à sa séance de torture. Elle s'appliqua pourtant, de peur que son père ne la prive de sa nouvelle distraction. Et dès que le précepteur annonça la fin de la leçon, elle se leva calmement pour sortir de la pièce, avant de rejoindre sa chambre à toute vitesse, montant quatre à quatre les marches du grand escalier, courant dans les couloirs du premier étage, manquant de peu de rentrer dans sa gouvernante qui la stoppa dans sa course..

- Miss Kir ! Je vous prierai de ne pas courir comme une sauvageonne dans les couloirs ! Cela n'est pas digne d'une noble !

- Désolé, Mme White, s'excusa immédiatement l'enfant en baissant la tête, les mains derrière le dos, avant de promettre qu'elle ne recommencerait pas.

- Cela ira pour cette fois. Filez donc dans votre chambre sans courir, fit-elle en insistant sur les deux derniers mots.

- Bien, Mme White, je vous remercie pour votre gentillesse.

Émeraude s'éloigna donc en marchant le dos droit, comme sa mère lui avait appris, mais dès qu'elle tourna à un embranchement, elle se remit à courir pour atteindre le plus vite possible sa chambre. Elle entra rapidement et ferma derrière elle. Sa chambre était rose – elle détestait cette couleur, soit dit en passant, la trouvant trop écœurante – et contenait une armoire sculpté, un secrétaire en bois de rose, divers babioles de décoration et un énorme lit à baldaquins, sur lequel était assis le plus âgé des Minks, l'ours, alors qu'un panier avait été amené pour les deux semi-renardeaux encore en train de dormir. Elle s'approcha de l'ours qui la fixait d'un regard noir,et elle toucha le collier explosif qu'il portait autour du cou.

- Je suis désolée, murmura-t-elle, tu ne mérites pas ça.

Bepo stupéfait, ne sut quoi lui répondre, et la porte s'ouvrit alors brusquement. Sa désormais propriétaire s'éloigna de lui d'un bond.

Émeraude s'aperçut qu'il s'agissait de son frère, et bien qu'inquiète de ce qu'il venait faire dans sa chambre l'accueillit avec le sourire. Il s'approcha d'elle et des trois Minks. Elle croisa son regard sans aucune émotion, et un frisson lui parcourut la colonne vertébrale. Elle avait un mauvais pressentiment, un pincement au creux du ventre, et plus encore, l'envie de s'éloigner de son frère le plus vite possible. Pourtant elle resta.

- Que veux-tu David ?

Elle remarqua alors qu'il tenait quelque chose caché derrière son dos, et elle entendit derrière elle Bepo gronder. Elle lui jeta un regard suppliant pour qu'il ne soit pas menaçant, ayant bien entendu et comprit l'avertissement de son père. Elle ne voulait pas qu'il arrive quoique ce soit aux Minks, elle était bien trop curieuse – et bien trop seule – pour qu'elle accepte sans discuter qu'ils meurent.

- Je suis venu dresser les animaux, après tout ce sont des bêtes sauvages, répondit-il d'un ton égal en sortant sa main de derrière son dos, permettant à sa petite sœur et au Mink éveillé de voir ce qu'il tenait.

Un fouet. Une saleté de fouet. Elle s'avança entre les Minks et lui, voulant l'empêcher de s'approcher plus près.

- Ôte-toi de mon chemin, ou tu te prendras les coups à leur place, petite sœur, fit-il froidement.

Elle déglutit, et trembla de peur, mais ne bougea pas. C'était peut-être des animaux, mais ils ressentaient la douleur au même titre que les êtres humains, elle ne pouvait pas le laisser agir à sa guise et blesser les Mink qui ne pouvaient pas se défendre, non ?

Il leva le fouet.

- Je t'aurais prévenue.

Et l'abattit. Elle n'avait pas bougé, et avait encaissé le coup sans crier, les larmes aux yeux. Du sang coulait de sa joue, là où l'instrument l'avait touchée. Ça brûlait, aussi. Ses lèvres se mirent à trembler. Elle manqua de s'écrouler, terrifiée, mais avant de toucher le sol Bepo la retint, touché par la détermination qu'elle avait à les protéger, les jumeaux renards et lui.

- Enlève-toi de là, tu fais honte à la noblesse en te comportant ainsi, petite sœur, critiqua David en élevant à nouveau son bras.

- Et toi tu fais honte à l'humanité. Va t'en, murmura-t-elle dans les bras du Mink qui l'empêchait de s'écrouler sur le sol. VA T'EN !

Un glapissement retentit derrière elle. Elle se retourna, et malgré la fourrure de l'ours qui lui cachait un partie de la vue, elle s'aperçut que les deux renardeaux avaient été réveillé par son cri, et étaient apeurés. Un claquement s'éleva dans l'air. Elle ferma les yeux, s'attendant à sentir à nouveau la morsure brûlante de la lanière, mais rien. Les bras de Bepo la lâchèrent et elle tomba sur le sol. Elle souleva ses paupières, et aperçut l'ours qui s'était placé devant elle, grognant.

Bepo ne savait pas pourquoi la petite noble n'avait pas laissé son frère faire ce qu'il voulait, il devait avouer qu'il aurait pu tomber sur pire comme propriétaire. Alors il pouvait au moins la protéger du fouet. Lui savait déjà ce que ça faisait, et par rapport aux marchands d'esclaves le sale gosse ne frappait pas fort. Sauf que la petite fille se releva en s'accrochant à lui, les jambes tremblantes, et hurla à son aîné d'arrêter.

Cela rameuta les domestiques. Les disputes entre les deux enfants étaient fréquentes, surtout quand le père était absent, leur mère n'ayant aucune autorité sur eux et n'en ayant pas grand-chose à faire. En voyant la scène, leur gouvernante comprit que David était pourtant cette fois allé trop loin en fouettant sa sœur, la marque rouge et saignante sur la joue de la cadette en était la preuve.

- Jan, va chercher Monsieur et Madame. Dites-leur de venir immédiatement.

- Bien, Mme White.

Les parents arrivèrent précipitamment, ayant peur que quelque chose de grave soit arrivé à leur héritiers adorés, mais en voyant la scène, la mère mit ses deux mains devant sa bouche ouverte d'horreur, et le père fronça les sourcils, avant de s'avancer vers son fils et de le gifler, faisant tomber le fouet que l'adulte ramassa et passa à un domestique.

- David, je t'envoies dès demain chez ton oncle. J'aurais pu passer sur ton comportement cruel si tu ne t'en étais pas pris à ta sœur. Va dans ta chambre, je ne veux plus te revoir avant ton départ demain.

Il attendit que son fils lui obéisse avant de se tourner vers sa fille et le Mink, qui se mit en retrait, la tête baissé.

- Quant à toi Émeraude...

La gifle vola pour atterrir sur la joue blessée, mais l'enfant ravala ses larmes.

- Ça, c'est pour avoir prit la défense d'une race inférieur. Tu n'aurais pas dû prendre de risque inconsidéré pour eux. Cela risque de te laisser une cicatrice, et quel héritier voudrait d'une femme à la joue marquée ? Mme White, soignez-la.

- Bien sûr Monsieur, répondit-elle en se baissant, je vais chercher la trousse de soin immédiatement !

Elle sortit de la chambre en se pressant, et le noble renvoya d'un geste ses domestiques, qui adressèrent un regard désolé à l'enfant avant de partir, suivit par leur employeur qui laissa sa fille seule pour qu'elle réfléchisse à ses actes.

Bepo avait observé la scène les yeux ronds. Ça, une famille ? Par rapport avec ce qu'il avait connu avec son grand frère Zepo, il plaignait un peu la petite fille qui était allée s'asseoir, dès que son père était parti, à côté des renardeaux pour les rassurer. Il la voyait pourtant trembler, et il entendait ses reniflements sonores. Il hésitait sur ce qu'il allait faire. Se mettre dans un coin en espérant que l'enfant ne l'appelle pas et le laisse tranquille, ou aller la rejoindre pour la consoler ? Il n'eut pas le temps de se décider que la gouvernant revenait avec la trousse, et soigna le bobo d'Émeraude, avant de lui faire un sermon. Pourtant, il aurait juré voir une sucette passer de la mallette de secours à la main de la petite fille en même temps...

Et lorsque la gouvernante allait pour ressortir, elle passa vers lui et lui murmura :

- C'est une gentille fille née dans la mauvaise famille. Ne la jugez pas sur son rang ou ses parents, elle est bien loin de leur correspondre.

Elle sortit de la pièce sur ces mots, et Bepo posa son regard sur Émeraude, qui était remontée sur son lit, le panier avec les jumeaux à côté d'elle. Elle avait déballé une sucette – donc il n'avait pas eu la berlue – et la mit dans sa bouche, avant de resserrer ses genoux contre elle, les larmes aux yeux. Il eut pitié d'elle, et demanda s'il pouvait venir s'asseoir à côté d'elle. Elle avait hoché la tête, et dès qu'il s'était installé sur le bord du lit, elle avait enfoui sa tête dans son pelage dru pour étouffer ses sanglots. Il resta les bras ballants, surpris, regardant les jumeaux renards avec qui il était devenu ami, espérant qu'ils aient une réponse. Ce fut Théa qui remarqua l'évidence de sa petite voix :

- Elle est triste.

- Non, je n'avais pas remarqué... ironisa-t-il, avant de s'excuser.

Les jumeaux étant facilement impressionnables, il n'allait pas se mettre en colère contre des enfants, tout de même. Il soupira, puis fit ce que son grand frère faisait pour le consoler. Il prit la jeune noble dans ses bras, ce qui la fit sursauter, puis elle leva la tête.

- Promets-moi que tu ne me feras jamais de mal.

Il eut envie de lui dire qu'il n'avait pas le choix, avec son collier, mais l'espoir qu'il voyait dans ses yeux le fit céder.

- D'accord, petite.

- Émeraude. Appelle moi Émeraude s'il te plaît.


Comme c'est une réécriture, je ne sais pas à quel rythme je vais poster... Mais on va dire que lundi dans deux semaines, le lundi 24 donc, vous aurez le chapitre deux. D'ici là, portez-vous bien !

P.S : Avant de partir, vous n'oublierez pas le salaire de l'auteur, ne ? Si, si, je parle bien des reviews... Prenez donc deux minutes de votre temps pour commenter !