Hello tout le monde ! Me revoilà avec, cette fois, une histoire sur les Avengers ! Comme dit dans le résumé, se sera des drabbles sur différents couples.

Soyez prévenus qu'il se peut que je fasse des couples avec des personnages de mon invention dont l'un est mon chouchou :Misha !

Oeuvre : Avengers

Couple : Tony x Misha

Note : L'oeuvre et les personnages ne m'appartiennent pas. Seul Misha est le fruit de mon imagination ! Quel dommage, je dirai pas non à Tony moi !

Bonne lecture !


Tony n'était pas homme à démontrer son affection très souvent. Il avait une image à tenir, même en privé ! Il se devait de rester Tony Stark, milliardaire, play-boy et philanthrope ! C'est ainsi que tous le voyaient et ça ne changerait pas de sitôt. C'est d'ailleurs l'un des arguments que Pepper lui avait hurlé au visage (« Quand comprendras-tu que je suis pas ta chose, que je ne sers pas seulement comme potiche à qui tu offres des présents et que tu prends dans ton lit quand cela t'arrange ? J'aurais dû savoir que tu ne changerais pas ! Après tout ton cœur est aussi froid que ton foutu réacteur ! Tu n'es qu'une machine avec cette horreur dans la poitrine, incapable d'aimer!) lors d'un énième anniversaire oublié.

C'est pourquoi, et il en avait honte, qu'il s'était attendu, et s'attend toujours, à ce que Misha, son amant depuis un peu plus de six mois (« Six mois, 8 jours, 4 heures, 8 minutes et 25 secondes, » lui aurait sûrement dit Jarvis si ce dernier aurait été capable de lire dans son esprit.), finisse par le quitter. Parce que même si il le connaissait depuis plusieurs années, il avait aussi loupé bon nombres de ses anniversaires bien qu'il s'était fait la promesse d'y remédier maintenant qu'ils étaient en couple. Cela pouvait paraître ridicule, après tout ce n'était que le jour où la vie nous prend une année de plus, mais il avait programmé son majordome pour qu'il lui rappelle cette date importante pour la plupart des mortels. Et pourtant, Misha était resté. Jamais il ne s'était plain de ses oublis, s'en amusant même ! : « Et toi qui te vante d'être un génie, de ne rien pouvoir oublier, tu es incapable de retenir des pauvres dates ! Ah, il est beau le généralissime Anthony Stark ! Tu dois sans doute te faire trop vieux pour tout ça, tu veux pas te faire consulter par Jarvis pour être sûr que tu ne développerai par un Alzheimer précoce ? On sait jamais avec toi. » Quel sale gosse celui-là ! Tout comme il ne se plaignait jamais lorsqu'il restait des heures durant dans son havre de paix, ne travaillant pas forcément sur la fabrication de ses armes ou sur des prototypes pour son entreprise. Non, son ancien soldat prenait la peine de lui poser des questions, s'intéressant réellement à ce qu'il faisait, attentionné au point de savoir quant est-ce qu'il ne fallait pas le déranger lors de ses confections. Il venait même lui descendre ses repas, chose que Potts avait vite cessé de faire après quelques mois, ou de le forcer à se reposer quelques heures, arguant souvent que cela ne lui servait à rien de rester éveiller durant plusieurs jours si c'est pour faire erreur sur erreur à cause de la fatigue et de prouver une fois de plus qu'il se vantait en se déclarant comme un génie. Oui, ce mioche savait vraiment y faire.

Ce qui lui plaisait le plus, et qui l'avait amusé lorsqu'il était encore avec la rouquine, avait été le contraste entre les questions que l'un ou l'autre lui posaient. En effet, Pepper était plus du style : « Quant est-ce que tu as fini ? », « Tony, tu pourrais arrêter de t'amuser et enfin faire ce pourquoi nous avons signé ces contrats ? », « Quand vas-tu enfin t'occuper de moi ? », « Vas-tu cessé d'être un connard et me prendre pour ta colocataire lorsque l'on ne baise pas ensemble ? ».

Misha ces questions étaient plutôt du genre : « Qu'est-ce que ton génialissime esprit d'insatisfait a-t-il prévu comme innovation ou amélioration pour aujourd'hui ? », « T'es-tu reposé au moins une petite heure dans la journée ou je vais devoir t'épuiser de la pire des manières qui soit avant que l'on puisse s'amuser tous les deux ? », « As-tu bien dormi ? », « As-tu penser à manger ce midi ? », « Comment s'est passé la réunion ? », « Comment fonctionne ta nouvelle création ? », « En quoi consiste-t-elle ? », « Tu as prévu des améliorations pour ton armure ? », « Puisque tu as arrêté la vente d'arme pourquoi tu ne te lancerais pas dans la confection d'équipement médicaux comme des prothèses pour combler le déficit de l'entreprise ? Car, soyons réaliste, l'énergie verte c'est bien mais ça ne te rapportera pas grand chose avant quelques années. », « Dis, ils correspondent à quoi les noms de tes fils ? Ils doivent bien avoir une signification pour toi non ? Ils en ont toujours de toute manière alors tu ne peux pas me mentir ! », « Jarvis, mon pote, est-ce que ce crétin à penser à manger et à dormir ? » et dernièrement, il lui avait demander si il pouvait l'aider dans la confection de l'un de ses bijoux.

Il se souvenait parfaitement de ce jour car il était à marquer dans une pierre blanche ! Il était rare de voir Parks hésitant, il était homme à toujours être sûr de lui, demandant les choses sans détours, se fichant bien si cela risquait de gêner la personne qui lui faisait face. Il ne voyait pas l'intérêt de faire des tours et des détours, c'était une vraie perte de temps. Et pourtant, ce jour-là, il était descendu dans son atelier, le regard fuyant, semblant trouver intéressant les tas de fils et puces électroniques, mains dans les poches, bien enfoncées si bien que le jean lui tombait bas sur les hanches, avant de lui faire sa demande dans une fausse attitude nonchalante mais dont l'envie véritable transperçait sa voix.

Autant le dire, le brun avait bugué. Il lui avait fallu plusieurs secondes avant de remettre son système en marche et d'imprimer ce qui lui avait été demandé. D'autant plus que pour sa défense, ces hanches découvertes avaient eu le malheur d'attirer toute son attention, à tel point qu'il avait senti ses mains le démanger, elles ne souhaitaient que les agripper fermement pour y apposer sa marque. Sans avoir vraiment besoin de réfléchir, il avait accepté, les surprenant tous deux. En effet, ils pensaient, l'un comme l'autre, qu'il aurait refusé, ne souhaitant pas avoir quelqu'un dans ses pattes surtout en sachant que Misha n'y connaissait rien en électronique ou en mécanique. Mais juste après cela, Jarvis c'était exclamé, lui apprenant que le jeune français lisait des revus sur le sujet ou l'interrogeait pour avoir matière à comprendre ses explications lorsqu'il lui posait telle ou telle questions sur ses inventions.

Autant dire que cela l'avait agréablement surpris, touché au plus profond car personne n'avait jamais fait cet effort, les gens se contentant hocher la tête pour lui faire croire qu'ils comprenaient ce qu'il débitait pour se faire bien voir. Et cette révélation avait fait foncer les joues caramels de son assistant alors qu'il grognait contre les machines incapable de garder un secret dans cette foutue tour. Il se souvenait avoir lancé une quelconque remarque narquoise tandis que sa poitrine se gonflait douloureusement sous une nouvelle vague d'amour pour cet homme qui l'acceptait sans concession. Il n'était pas rare qu'il ressente cela envers lui mais cela était toujours surprenant et douloureux. Il avait alors ressenti le besoin vital d'exprimer sa joie, quitte à sauter partout dans la pièce, désireux de réclamer ce corps et cet être qui lui retournaient le cerveau et le cœur, de le chérir de baisers sulfureux. Mais il n'avait rien fait de tout cela, il s'était contenté d'un discret sourire aux lèvres, son regard brillant parlant pour lui.

Il avait encore du chemin à parcourir avant de pouvoir déposer les armes et son bunker aux pieds de l'avocat. Il n'était pas encore prêt à mettre son âme à nue. Il n'était pas prêt de retenter l'expérience après Obadiah. D'autant plus que Misha était, aussi, loin d'être un tactile, il conservait des secrets qui le faisaient encore cauchemarder, malgré son attitude extravertie, joyeuse et arrogante. Un petit lui sur certains points.

Cela datait d'il y a quelques jours, cinq pour être précis. Présentement, ils étaient dans l'atelier, lui travaillant sur de nouveaux codes de sécurités pour le Shield, apparemment quelqu'un les aurait pirater ! Quel vilain garnement. Misha, lui, barbouillait son carnet d'encre, sa main passant d'une ligne à l'autre dans une frénésie agressive. Il se demandait toujours comment il faisait pour ne pas transpercer les pages à chaque fois que la pointe du crayon y retournait. D'ailleurs, il ne savait pas non plus ce que contenait ce petit carnet de cuir rouge. Il devinait, grâce aux mouvements de la main délicate, qu'il y écrivait et y dessinait. C'était la seule information qu'il avait. Il pensait que cela était une sorte de journal intime, ce qui le faisait toujours ricaner, puisque son beau blond n'y écrivait que lorsqu'il était contrarié, se défoulant sur les pages blanches et ce peu importe l'heure ou l'endroit. De ce qu'il savait, il l'avait même fait durant une audience, se fichant pas mal des remontrances du juge. Il savait juste que, dans ces cas là, mal en prenait à quiconque le dérangeait. La preuve en était le Capitaine, il ne savait pas ce qu'il s'était passé mais le blond avait éviter Parks durant plusieurs semaines ! C'est qu'il savait se montrer terrifiant lorsqu'il le voulait. Surtout lorsqu'il proférait des menaces dès plus imagées avec un calme olympien, un sourire enfantin plaqué sur le visage et la voix chantante. Oui, terrifiant.

Avec un soupir, il délaissa ses écrans en voyant qu'il n'arriverait à rien aujourd'hui avec un blondinet qui semblait s'être dit qu'il serait parfait de venir parasiter son bellissime génie.

« Quelque chose à court-circuiter avec brio ta concentration infaillible ? » Demanda le-dit blondinet sans lever les yeux dans sa direction, toute sa concentration dirigée vers ce qu'il faisait depuis un peu plus d'une heure.

« Je dirai plutôt que j'ai laissé avantage à ce parasite. Je voulais voir ses prouesses. » Répliqua le brun, un sourire aux coins des lèvres, allant s'installer à l'une de ses tables pour tournoyer sur son siège.

« Hum. Les résultats sont-ils probants ? »

« Il a défié mes espérances. Je suis surpris par ses résultats. Mais il lui reste encore une longue marche de manœuvre. »

« Bien sûr. » Susurra Misha, un rictus amusé aux lèvres. « Je suis sûr que tu lui as laissé avantage, même si ce n'est que minime. »

« Ma bonté n'a pas de limite ! »

Seul un reniflement amusé lui répondit, l'amusant d'autant plus. Laissant son regard se perdre sur le corps alléchant de son amant, Tony laissa son esprit vagabonder. Une question grattait la porte de son esprit, venant le hanter depuis un très long moment maintenant même si il s'était toujours refusé de la poser. Elle soulèverait une partie de son déguisement, l'exposant et le rendant vulnérable. Et pourtant, sans qu'il le veuille, ses lèvres s'ouvrir laissant passer ce qu'il aurait aimé continuer à garder pour lui :

« Pourquoi restes-tu ? » Il se pinca les lèvres, se mordant la joue en se traitant d'idiot. Par chance la question restait assez vague même si le à mes côtés résonnait dans l'air comme si il avait été hurlé.

L'ancien militaire s'arrêta brusquement dans sa rédaction. Aïe. Réaction inhabituelle. Deux billes d'un bleu glacé se levèrent en direction du milliardaire, le sondant, cherchant la raison d'une telle question maintenant. Dire qu'il était surpris serait un euphémisme, il était carrément sur le cul. Rares étaient les fois où Tony confiait ses craintes ou les laissait s'exprimer. A dire vrai, il pouvait les compter sur les doigts de ses deux mains : lors de son retour d'Afghanistan, lors de la mort de Obadiah, lors de l'annonce qu'il faisait publiquement comme quoi il était Iron Man, lors de son retour d'un voyage en dehors de la zone terrestre, lors de ses crises d'angoisse, lorsque l'entreprise et les derniers contrats qu'il avait avec l'armée l'usait jusqu'à la corde, lors de sa rupture avec Potts -il ne s'en plaignait pas, n'ayant jamais pu supporter cette garce- et lorsqu'un journaliste avait été trop loin en confrontant Stark père et Stark fils, les mettre en compétition lui avait semblé être une merveilleuse idée. Comme si Tony n'avait pas assez démontré qu'il avait surpassé son paternel en tous points ! Cette fois là avait été la pire d'entre toute. Cette histoire avait laissé le pauvre Iron Man sur le carreau et personne ne s'en était rendu compte sauf lui. Comme toujours. Ah, ils étaient beaux ses soit-disant amis les Avengers. Il pouvait en rajouté une autre. Cela semblait faire beaucoup mais la plupart du temps, il était tombé au bon moment pour confronter son amant et ami -à l'époque- devant les faits accomplis.

Son regard détailla le corps crispé, Tony s'était levé de son siège, faisant semblant de ranger son se doutait bien qu'une telle question devait coûter, lui qui était toujours maître de la situation. Se levant à son tour, son amant était toujours plus important que ce foutu carnet, il s'approcha de celui-ci, venant entourer sa taille de ses bras et laisser sa tête reposer entre ses omoplates. Il put le sentir se crisper sous ses gestes mais il ne s'en offusqua pas, comprenant parfaitement. Un sourire se dessina sur ses lèvres lorsqu'il le sentit se détendre.

« Pourquoi est-ce que je ne resterai pas ? » Demanda-t-il d'une voix douce mais sérieuse, n'ayant rien avoir avec le ton léger qu'il prenait la plupart du temps. « Tony je te connais depuis cinq ans maintenant. Je t'ai aperçu sous tes bons jours comme les mauvais et les pires. Jamais je n'ai eu envie de te quitter. Tu es une bouffée d'air frais dans mon monde. Celui qui m'a appris à respirer de nouveau. Tu m'as tendu la main alors que j'étais au plus bas, faisant la manche pour pouvoir survivre car je me refusais d'aller jusqu'à la prostitution. Tu es mon monde, mon Dieu. Tu m'as offert une seconde vie en me prenant sous ton aile. Tu es un génie sarcastique et puéril. Je ne risque pas de m'ennuyer avec toi à mes côtés. Peu importe ce que les gens disent, tu es d'une bonté sans égale. Tu l'as déjà prouvé en te sacrifiant pour sauver New-York, en me récupérant, en prenant le risque de te faire broyer pour stabiliser l'hélio-porteur. Tu souhaitais confectionner des armes toujours plus perfectionnée pour protéger ce pays. Tu ne pouvais pas savoir qu'elles allaient être revendues par des trafiquants et être utilisées pour des mauvais desseins. Tu fais des erreurs comme tout le monde. Et je les trouve hypocrite de te les faire remarquer quand eux font pire. J'aime ton humour piquant, ta personnalité haute en couleur, j'ai hâte que tu ais assez confiance en moi pour te montrer sous ton vrai jour. Mais je déplore toutes les fois où tu fus blessé alors que je n'étais pas là. J'aurai tant aimé pouvoir panser chacune de tes plaies de mes lèvres. Contrairement à beaucoup, j'aime ce côté que tu montres aux médias et à tous ceux qui ne sont pas dignes d'avoir un minimum de ta confiance, car ça fait partie de toi. Tu es un héros. Un véritable héros. Tu n'es pas dopé à un quelconque sérum, tu ne t'es pas fait trafiquer les organes ou laver le cerveau depuis ta tendre enfance. Tu es toi. Ton génie est ton arme. Tu t'es construit, tu ne l'es pas devenu par enchantement. Tu sais, je t'ai aimé très rapidement. Tu m'as très vite charmé. Pas de cet amour que je te porte maintenant, mais de cet amour pur et infini que l'on ressent pour une personne qui nous est chère. Je ne saurais pas te l'expliquer. Je ne peux pas partir. Sauf si tu me le demandes. »

Le français se tut voyant qu'il perdait le fil de tout ce qu'il souhaitait lui dire pour le rassurer et répondre au mieux à son interrogation. Parler ne le dérangeait pas, il n'avait pas du mal à mettre de mots sur ce qu'il ressentait contrairement à Stark qui peinait à lui dire un simple « je t'aime. ». Seuls les gestes coinçaient chez lui. Il avait en horreur tout contact physique non-obligatoire, surtout si il ne les voyait pas arriver auparavant. Il avait au moins un handicap en moins même si on disait toujours que les actes valaient mieux que les beaux discours. Dans leur cas, ils avaient intérêt à se faire pleinement confiance. Avec lenteur sa main se leva pour venir se poser sur la joue de son homme, frissonnant en sentant la peau chaude sous ses doigts. Maintenant qu'il y pensait, avoir des gestes affectueux envers Tony était devenu de moins en moins contraignant, il pouvait les effectuer avec plus de facilité et la réciprocité était vraie de ce qu'il avait pu voir jusqu'ici. Ses yeux brillèrent soudainement lorsqu'il sentit le brun appuyé le contact contre sa main, tel un chat réclamant l'attention de son propriétaire. Ça lui allait bien. Il ressemblait à un félin. Fier, orgueilleux, faisant ce qu'il lui plaisait. Oui, ça lui convenait tout à fait. Il pourrait même s'en amuser la prochaine fois.

Son regard plongea dans la mer troublée et chocolatée. Qu'il aimait leur couleur. Elle pouvait paraître banale pour beaucoup mais lui y voyait certaines nuances comme cette teinte caramélisée lorsque ses yeux pétillaient de malice ou cette couleur réglisse lorsque le désir assombrissaient ses pupilles. C'était fascinant à regarder. Il avait cette étrange sensation de se noyer dans un désert rempli de miracles. C'était nais, il en avait conscience mais c'était ainsi. Et puis, l'amour rend con, non ? Un sourie fleurit sur ses lèvres chocolatées avant qu'elles ne soient faites prisonnière par son beau brun. Le baiser était intense, fiévreux, faisant rapidement monter son rythme cardiaque. Des dents dévoreuses mordillaient la pulpe de sa bouche, lui tirant un gémissement de contentement. Sa main vint agripper sa nuque, refusant qu'il puisse se reculer tandis que l'autre allait se perdre entre ses mèche comme l'ébène. Sa respiration eut un accroc lorsque, les mains sur ses hanches, Tony rapprocha leur corps, faisant se rencontrer leur bassin. Dieu, il était dans un tel état de frénésie qu'il était déjà à l'étroit dans son jean, ce qui était loin d'être confortable et agréable. Il était rassuré de ne pas être le seul à être dans un tel état d'excitation.

Tony recula de quelques millimètres désireux de voir dans quel état se trouvait son avocat. Un sourire mutin prit place en le voyant ainsi abandonné. Ses yeux étaient, malheureusement, clos ne lui permettant pas d'admirer ses billes givrées obscurcies par leur passion. Son teint foncé, dû à son métissage, s'était bruni au niveau de ses joues lui confirmant qu'il rougissait comme à chaque fois qu'il se touchaient. Son souffle court lui caressait le visage, réchauffant son cœur fait de fils et de circuits, le laissant aussi froid que le métal de son armure. Les tremblements de son corps qu'il pouvait sentir sous ses doigts l'électrisaient, d'agréable frissons remontaient le long de sa colonne vertébrale. Ses yeux se posèrent sur les lèvres gonflées, enivrantes et séductrices. Il s'apprêtait à les ravir de nouveau lorsque la voix aux accents anglais de Jarvis ne l'interrompe.

« Monsieur, mademoiselle Potts souhaiterait entrer pour vous faire signer certains documents concernant Stark Industrie. »

Seul un grognement lui répondit. Misha se détacha à regret de son homme, une moue renfrognée sur ses traits délicats. Ce qu'il pouvait détester cette putain de garce ! Il retourna sur le divan, ses doigts effleurant la cuisse du milliardaire au passage, reprenant son activité première avec autant de hargne. Un coup d'œil envers Tony lui apprit, dans la crispation de ses épaules, que lui aussi était ennuyé, contrarié, par cette interruption. Ils n'étaient pas du genre à s'afficher toutes les cinq minutes, c'est pourquoi ils profitaient, réellement, de chaque instant de tendresse qu'ils pouvaient s'offrir en dehors du sexe. Toutefois, ils exécraient le fait d'être interrompus lors de ces moments privilégiés. Un sourire sardonique étira ses lèvres tandis que la voix aîgue de la rousse se faisait entendre. La vengeance allait être si douce et passionnée qu'il s'en réjouissait d'avance.


Voilà ! Dîtes-moi ce que vous en pensez ! J'espère sncèrement que ça vous aura plût ^^

Réponses aux reviews :

OkamiShigure : Hey ! Je suis heureuse que tu ais aimé et ce malgré le fait que ce ne soit pas un couple fare ! Merci beaucoup pour ta review qui m'a fait énromement plaisir ! Je suis contente que tu trouves que j'ai réussi à cerner Tony et que MIsha lui convient parfaitement ^-^

D : Hey ! Merci beaucoup pour ta review ! Je suppose que tu parlais de Misha pour la miniature ? Mdr Moi aussi je l'adore, il a du mordant le gamin !

Visiteur : Salut ! Alors, tout d'abord, je te remercie pour ta review ! Ensuite, je suis ravie à l'idée que j'ai réussi à te faire apprécier un Avengers/OC ^^