En premier lieu je m'excuse pour mon retard dans les postes.

Cela est dû à une accumulation de problème imprévu.

Je remercie dans un premier temps ma bêta Keya Shiro, pour le travail magnifique qu'elle fait sur l'histoire.

Je remercie tous les lecteurs et mes critiques en particulier,

Pour ce chapitre Harry doit parler dans un registre soutenu, voté à l'unanimité par tous.

Le chapitre 5 est en deux parties car il est plus long que les autres.

Voili, voilou je vous souhaite une bonne lecture.


Petit rappel du précédent:

- Sinon, je vous mets au jeu de parler dans un langage soutenu tout au long de votre apprentissage de l'utilisation de ce fauteuil roulant, et puis la presse risque de vous confondre avec un Malefoy si vous persévérez ainsi.

- Vous rigolez là, vous n'allez pas faire cela ... Poppy, dites-lui qu'il ne peut pas.! S'exclama le garçon avec horreur.

- Désolée, mais c'est Severus qui va apprendre à vous servir de fauteuil roulant. Donc, vous serez obligé de l'écouter, et s'il vous plaît que vous devez parler dans un langage soutenu alors vous faites le faire.

Intérieurement, l'infirmière était morte de rire. Et elle espérait que Severus oblige Harry à adopter un registre soutenu pour que ce dernier ne puisse insulter son professeur facile.


Chapitre 5, partie 1: L'apprentissage du fauteuil roulant

- Maïs...

- Qui at-il Mr Potter? Vous avez peur de ne pas réussir? Vous ne vous sentez pas capable de parler pendant votre fauteuil roulant dans un langage soutenu?

- Là, n'est pas la question. S'empressa de répondre Harry.

- Quelle est la question? Demanda Severus.

- Pourquoi je devrais accepter ce gage stupide? Qu'est-ce que j'y gagnerai?

- Ce que vous gagnez? Je ne sais pas, mais ce qui est sûr, c'est que je vous entendrai beaucoup moins, vous avez beaucoup trop de difficultés à parler pour déblatérer.

- Donc, si je comprends bien avec votre gage, je ne suis en rien tout ce que vous êtes tout le contraire. Déclara platement Harry.

- Exactement! Vous comprenez vite, pour un cornichon.

- Alors, vous aussi, parlez en langage soutenu! Essaya d'obtenir le garçon.

- Je ne vois pas pourquoi? Je n'obéis pas aux élèves, ce sont les élèves qui m'obéissent.

- Mouais, bah je ne participe pas. Ce serait trop casse pied.

- Ce que vous avez manifestement pas compris Mr Potter, c'est que je ne vous laisse pas le choix. Rétorqua le professeur de sa voix de velours . À partir de l'apprentissage débutera, vous serez dans l'obligation de parler en langage soutenu.

- Je suis tout à fait d'accord avec vous Severus. Déclara Pavot.

- Vous êtes méchante avec moi Mme Pomfrey. Fit un Harry vexé au possible.

Oh! Mon pauvre petit chou, il ne faut pas te faire sentir vexer voyons, tu sais bien que tout ce que je fais c'est pour toi.

- Vous savez Poppy, pas besoin de le surprotéger, ce gosse n'en a vraiment pas besoin. Il est déjà assez pourri gâté comme cela, ne put s'empêcher de rajouter l'homme.

Le visage de Harry perdit toutes ses couleurs, il était devenu extrêmement pâle, et son regard voilé. Ses yeux ont été remplis de larmes préparations, prêtes à déborder. Harry se recoucha sans plus de cérémonie, le dos tourné vers les deux autres. Poppy jeta un regard noir à Severus avant de s'éloigner en tenant le bras de son collègue. Elle le traîna jusqu'à son bureau où elle lança un sort pour insonoriser et protéger la pièce.

- Tu te prends pour qui parle comme ça? Hurla l'infirmière.

Severus avait été choisi pour la réaction virulente de sa collègue. Il ne comprenait pas son comportement. Jusqu'à présent elle n'a jamais eu une réaction aussi violente quand il remettait à sa place élève.

- Calme toi, par les caleçons de Merlin. Qu'est-ce qui t'arrive aujourd'hui? Tu t'es levée du pied gauche?

- Figure-toi, que moi Monsieur, je sais respecter les autres. Je ne les rabaisse pas continuellement pour une raison de filiation, assena-t-elle. De plus, je te ferais remarquer que ce n'est pas moi qui est une fois de plus ai béni un élève.

- Je ne suis pas touché, et puis comme disent les moldus, il n'y a pas de vérité qui blesse, se défendit-il.

- Tu le penses sincèrement? S'exclama de surprise et de colère la matrone.

- Oui!

- Alors, si je te dis que tu n'es pas, toi aussi, un gosse pourri gâté qui a tourné à un moment de sa vie car ses parents ne voulaient pas lui obéir. Que tu comme trahi ta meilleure amie, car elle ne veut pas sortir avec toi, et que tu avais jusqu'à présent toujours obtenu tout ce que tu désirais. Est-ce la vérité?

Severus était complètement abattu, blessé, par les propos de l'infirmière. Les mots qu'elle avait prononcés l'ont eu heureusement cruellement et en plus, elle l'accusait d'avoir tué sa meilleure amie. Certes, il n'a jamais été amoureux d'elle, c'est vrai qu'il l'aimait profondément, mais il l'aimait comme un frère aime sa sœur. Ce n'était pas, voiture n'était pas belle ou même pas assez gentille, pas loin de là. C'était juste qu'il lui manquait quelque chose, sa belle Lili n'était pas retenue d'un service trois pièces.

- Comment-tu tu cela, après tout ce que tu as fait pour moi. Toi qui connais la vérité. Demanda-t-il d'une voix tremblante.

- Mais il n'y a pas de vérité qui blesse. C'est ce que tu as dit toi même. Lui dit-elle le regard sévère.

Severus baissa la tête, il se souvenait très bien qu'il avait quelques minutes plus tôt. Mais ce n'était en rien comparable, lui n'avait fait que remettre son élève à sa place alors que sa collègue lui avait dit des choses fausses et méchantes. Lui il ne dirait pas quelque chose comme cela car il savait que cela bénisse, il n'est jamais le parfait, n'est-ce pas? Il se mit alors un instant à l'avant de se reprendre. Non, jamais il dit cela si ce n'était pas vrai. Il n'était pas un monstre. Il revint à la réalité en entendant son collègue l'appeler.

-Severus! Severus!

- Oui, qu'y at-il?

- Cela devrait être à moi de poser cette question, cela doit bien faire deux minutes que je t'appelle en vain.

- Désolé je réfléchissais.

- J'ai bien vu, alors n'y at-il que la vérité qui blesse?

- Non, mais c'est totalement différent, car tu connais la vérité sur mon passé, tu sais que je ne suis pas un gosse pourri gâté. Tu sais que je ne voulais pas la mort de Lili.

- Bien sûr, je le sais, mais lui ne sais pas le pas. De même qu'il ne sait pas que tu étais le meilleur ami de sa mère. Bon, je te laisse, demain tu lui apprends le maniement du fauteuil roulant.

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Le lendemain Severus arrive aux aurores avec le fauteuil roulant.

«Si je dois apprendre à Potter comment se servir de ce truc, il est au moins un désavantage pour lui, il faut se lever tôt. »

En effet, quand Severus entra dans l'infirmière, il était à peine plus de six heures du matin. Le calme régnait en maître, et seul le bruit d'une respiration apaisée, se fait entendre. Il s'approcha à pas de loup du lit du jeune homme avant de tirer un grand coup les rideaux qui cachaient le patient de la vue de tous. Le problème était que Harry ne se trouve pas derrière le tissu. L'infirmière entra alors dans l'infirmerie habillée de son pyjama bleu. Elle chuchota:

- Que croyais-tu? Que je ne me douterai pas du coup foireux que tu préparais? Voyons Severus, je te connais comme si je t'avais fait. Depuis le temps que je te côtoie, je me doutais bien que tu allais venir aux aurores réveiller mon patient.

- Grrr ... Pourquoi at-il changé de place? Et puis, j'ai décidé de commencer mon entraînement maintenant.

- Sauf que cela ne marche pas comme cela. Mon jeune patient doit se reposer, donc, tu me fais faire le plaisir de laisser ce fauteuil ici, et de m'accompagner à mon bureau.

- Pourquoi? Je veux le réveiller maintenant, a dit l'homme.

- Cesse immédiatement ces enfantsillages, le rabroua-t-elle.

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Quelques heures plus tard.

- Aller, je vois que tu t'impatientes, sur va aller réveiller la belle au bois dormant.

- Enfin! Depuis le temps que tu me fais attendre, il est grand temps de réveiller ce gosse de vente!

Ils arrivèrent devant une porte. Poppy s'avance à travers la petite pièce pour rejoindre un lit où son jeune patient dormait. Elle se pencha au-dessus du feu avant de secouer doucement l'épaule du jeune homme.

- Aller, on se réveille, il est l'heure, fit-elle d'une voix enjôleuse .

- Qu- mais - quoi? Qu'est ce qui se passe? Baragouine un Harry très ensommeillé.

- Il est passé qu'il est huit heures et que votre professeur t'attend pour t'apprendre à servir du fauteuil roulant.

- Pas envie ... Veux dormir.

- Ah bon ! S'étonna-t-elle faussement. Je croyais que tu veux partir vite d'ici, mais je suis peut-être trompé. Désolé alors de t'avoir réveillé, rendors-toi.

- Ouais, pas de problème. Un petit instant avant que le cri ne se fasse entendre. Non fréquenté, je suis réveillé, je suis prêt à apprendre , s'exclama-t-il.

Severus était plié de rire de l'autre côté de la pièce, alors que l'infirmière, elle souriait à la pleine dent.

- Bah quoi? Je ne veux pas rester plus longtemps sur un lit, cela peut se comprendre. Harry dévisagea les deux autres comme si une seconde vient de leur pousser.

- C'est totalement compréhensible , mais voyez-vous, j'agis trente secondes, vous m'avez demandé de dormir. Puis d'un coup sortant d'une boîte, vous vous réveillez pour apprendre le fauteuil roulant.

- Humphs pas la peine de se moquer de moi, grommela-t-il rouge pivoine .

Harry se mit à bouder faisant redoubler le fou rire de son professeur de potions.

- Bon, je vais vous laisser, je vais aller remplir des documents dans mon bureau. Pour cette semaine, vous travaillerez de sorte que les matinées ne vous épuisent pas trop.

- D'accord. Bon, on commence par quoi professeur?

- Vous commencez par moi parler en langage soutenu! Fit-il un sourire narquois sur les lèvres.

- Quoi?! Vous êtes pas sérieux?

- Oh que si, on ne peut plus sérieux! Pendentif chaque heure que vous passerez à apprendre le maniement du fauteuil roulant, vous parler avec un registre soutenu, et ce n'est pas une proposition.

- Mais je ne vais jamais y arriver.

- Ce n'est pas mon problème! Rembarra le plus vieux sans commenter le défaitisme du jeune homme.

L'horloge murale sonna soudainement neuf heures.

- Bon à partir de maintenant, et ce jusqu'à l'heure du repas de midi, vous apprendre à passer au lit roulant et inversement.

- Professeur, je ne comprends point ce que vous pouvez essayer de me dire.

- Ce n'est pas encore si compliqué, pour se balader dans fauteuil roulant, il faut déjà que vous sachiez vous mettre en.

- Très bien, et que me dois-je faire pour cela?

- Le fauteuil roulant Sera toujours à portée de votre main, vous allez vous asseoir sur votre lit, les jambes dans le vide.

Harry fit ce que son professeur lui avait demandé, il mit quelques minutes à trouver son équilibre, et une fois stable la tête vers son professeur, assistant sagement la suite des explications.

- Que dois-je faire Messire? Cela vous convient-il?

- Parfait maintenant le fauteuil roulant, tu lèves l'accoudoir, et tu places la planche de transfert. Il faut que cette dernière soit placée de façon qu'elle soit stable, et que tu puisses y glisser facilement.

Harry suivit les instructions de Severus, il leva l'accoudoir gauche de façon que l'accès soit éclairé soit libre. Il plaça la planche sur le transfert, l'autre sur le fauteuil roulant, l'autre sur le lit, il s'appuya légèrement dessus pour qu'elle soit stable.

- C'est est-il bon? Où dois-je placer cette planche de transferts dans une autre disposition?

- Votre planche m'a l'air bien en place, je reste à vos côtés au cas où.

- Merci bien! Je ne serais que faire, si je venais à choir, alors que vous êtes présent point.

Un reniflement se fit entendre, le maître des potions se rétenus de rire.

- Maintenant que votre planche est bien en place, vous allez croiser vos jambes si elles ne vous dérangent pas.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Les jambes sont placées comme demandé.

- Pour la suite, vous allez vous installer sur la planche et vous faire glisser jusqu'au fauteuil. C'est là que se compliquera la tâche, car il vous faut porter votre poids sur vos mains, tout en vous installant dans le fauteuil.

Harry le regarda comme si le professeur venait de subir une nouvelle blague des jumeaux Weasley. «En quoi ce qu'il me demande est-il compliqué? C'est pourtant hyper simple! ». Harry s'installa sur le rebord de la planche, tanga quelques instants avant de trouver son équilibre. Ensuite, il se fit glisser doucement. Cependant, ce qui arrive, arrive: à peine au milieu de la planche, cette dernière glissa, faisant tomber le jeune homme par la même occasion.

- Bordel de merde.

- Je vous rappelle que vous devez parler en langage soutenu Potter! Répliqua le maître des potions.

- Cela me contrarie fortement d'avoir cette planche. Cela vous sied-il mieux?

- Parfaitement! Maintenant, relevez-vous et recommencez.

- Malheureux! Que vous êtes sot. Ne voyez-vous pas que je ne peux pas me relancer? Votre appendice ressemblant en tout point à un roc ... un pic ... un cap! Que dis-je, un chapeau? ... à une péninsule! Cet immondément immense appendice vous incapacite-t-il à tel point que vous ne pouvez pas voir l'évident? Ne voyez-vous donc point que je ne peux pas me reposer?

- Je remarque que vous êtes doué pour insulter et ce, même si vous êtes aidé par la tenue du langage. De plus, vous vous connaissez dans la littérature moldue: votre phrase légèrement modifiée, vient de Cyrano de Bergerac. Mais ce n'est pas de cette manière que vous allez me donner envie de vous aider. Allez-y, réessayez!

- Auriez-vous l'obligeance, messire, de moi porter assistance? Fit Harry, un rictus de dégoût aux lèvres.

Le professeur s'approcha, grandement amusé par les difficultés qui attendaient le gamin pour se déchaîner sur lui. Il lui offrit sa principale avant de répliquer pince-sans-rire.

- Oups, il est vrai que même avec l'aide de ma principale, vous n'allez pas vous retenir. Vous n'avez pas assez de force dans vos jambes. Harry lui lança un regard noir.

- C'est cela, moquez-vous donc, vous qui ne savez que humilier, insulter et rabaisser les autres pour croire plus haut qu'eux.

- Je crois que vous resterez à cette place, de plus je ne vous ai pas permis de parler en langage courant. Et puis, je ne vous humilie pas comme vous le dites si bien, je vous aide à garder les pieds sur terre.

Suite à cet intermède, il prend Harry sous les épaules avant de reposer sur le lit.

- Allez, recommencer. Et vous recommencez encore et encore et encore. Et ce, jusqu'à ce que vous réussissiez encore cette manœuvre.

- Nan mais vous ...

- Oui, que suis-je?

- Veuillez ... Humph. Je disais donc, please accept, mes plus plates excuses pour ce petit désagrément. Je me suis légèrement laissé emporter. Un homme de votre classe peut parfaitement comprendre, n'est-ce pas?

- Cela dépend fortement du rang que vous pensez que j'appartiens.

- Je ne sais point que vous pensez que je pense que vous appartenez. Après tout, je ne sais pas votre présence d'esprit pour moi permettre de porter un jugement sur votre statut.

- Que c'est fort dommage, vous connaissant ...

- Si je peux me permettre, là est le problème. Vous pensez moi connaître, alors que vous ne connaissez pas mon masque. Vous ne connaissez pas le vrai Harry Potter Monsieur, vous ne savez pas que le Survivant. Mais ne vous inquiétez guère, je ne vous en veux point. Personne n'est parfait.

- Je ne suis pas sûr que ce monologue soit totalement dans un registre soutenu. Et je vous connais plus que vous ne croyez.

- Soit, si c'est que vous pensez, je m'en désintéresse. Sur ses quelques paroles, je vais recommencer si cela ne vous dérange guère.

Il reprit sans demander l'avis de son professeur de potions. Il replaça la planche, se refit glisser avant de chuter de nouveau. Sans un mot Snape le releva. Cela dure jusqu'à ce que l'infirmière entre dans la chambre importante un plateau-repas.

- Il est l'heure de manger. Vous reprendrez demain. Elle déposa le plateau sur la petite table prévue à cet effet avant de se retourner vers son patient.

- Alors comment cela avance-t-il?

- Bof, je n'arrive toujours pas à aller jusqu'au fauteuil. Je chute toujours quand je suis sur la planche de transferts. J'avoue que je ne pensais pas que c'était aussi compliqué. Au début, je plaçais mal la planche et cette dernière glissée. Mais maintenant, c'est moi qui chute avant la planche. Je perds bêtement l'équilibre, et c'est rageant. En plus, je dois faire attention à tout ce que je disais sinon je me fais durement reprendre.

- Vous ne pensez pas être de mauvaise foi? Intervins l'enseignant. Je ne vous ai pas mangé à ce que je sache.

- Ouais, mais je suis sûr que vous n'étiez pas loin de m'assassiner.

- Cela est en effet fort possible. Je ne pensais pas qu'il vous serait aussi aisé de m'insulter en langage soutenu. Au moins, je vous entends tout de même moins maintenant. Sur ce, vous avez plus besoin de moi pour aujourd'hui, je m'en vais. J'ai besoin d'un remontant

Le professeur Snape partit sans se retourner, entre l'infirmière et son patient seul dans la chambre.

- Ne t'en fais pas, vous vous habituerez à l'autre.

- Bof, je n'en suis pas si sûr.

L'infirmière haussa les épaules, avant de rejoindre son bureau, voir seul le jeune homme. Ce dernier était perdu dans ses pensées. Il ne savait pas comment se comporter avec son professeur alors qu'en réalité il éprouvait le respect pour celui-ci.


Je remercie tout le monde pour cette longue attente en espérant que ce chapitre vous a plu.

Je re-posterai à partir de vacances de noël. Je suis désolé, je suis en scène jusqu'au 16 décembre et je n'ai pas vraiment le temps d'écrire. Après je ne sais pas plus d'une semaine de cours, et un rapport de stage à rédiger donc je pense pas pouvoir écrire non plus. Le chapitre suivant est quasiment fini, et je l'enverrai à ma bêta pour elle moi le corrige. Je vous remercie de votre compréhension et je vous dit à bientôt.