Salut, tout le monde.

Merci pour toutes vos Reviews cela me fait très plaisir.

Ce chapitre a simplement été relu donc désolé pour les fautes.

Bonne lecture :)


Chapitre 56: La colère d'une mère

Molly n'avait de cesse de fulminer contre ces deux maudits fantômes qui avaient osés maudire ses précieux enfants. Arthur n'avait toujours pas dis le moindre mot comme si le sort de Ron et Ginny n'avait pas la moindre importance pour lui. Molly ne comprenait pas son mari qui restait si silencieux. Ils étaient toujours dans l'infirmerie de Poudlard auprès de leurs deux enfants tandis que les autres victimes des pétrifications étaient auprès de leurs parents qui avaient été mis au courant de leur pétrification.

-Vous devriez vous en aller. Restez ici ne sert à rien. Vous avez entendu Salazar Serpentard et Godric Gryffondor aussi bien que nous. Dit Pompom.

Arthur toujours silencieux acquiesça alors que Molly était contre l'idée de laisser ses enfants là. Arthur posa une main sur son épaule et l'entraîna à sa suite. Elle voulu lui dire son désaccord, se débattre mais se ravisa en voyant les regards mauvais des parents des élèves et de Severus. Elle suivit donc son mari qui la traîna jusqu'à une salle déserte où il les enferma.

-Je peux savoir ce qui te prends, Arthur? Pourquoi restes-tu si indifférent concernant le sort de Ron et Ginny? Demanda Molly folle de rage contre le monde

-Il me prends, Molly, que je viens de réaliser qu'elle personne que tu es réellement. Je t'ai pris pendant tout ce temps pour une personne douce, gentille et aimante. Pourtant là, je découvre que tu es tout le contraire.

-Que dis-tu? Je n'ai jamais changé, Arthur. C'est toi qui a toujours été trop aveugle pour te rendre compte de quoique ce soit. Oui, j'ai toujours eu des rêves de gloire et de richesse mais j'ai dû les enterrer et les oubliés pour toi. Ron et Ginny font honneurs à mes rêves.

-Honneur à tes rêves? T'entends-tu seulement parler?! Ils ont pétrifiés des enfants pour avoir ce que leur a promis Dumbledore.

-Peut-être mais ce n'est pas une raison de les maudire de la sorte. Dit Molly sans voir les regards de dégoûts que lui jeter Arthur.

-Je ne te reconnais pas, Molly. Tu ne me laisses pas le choix.

-De quoi parles-tu? Demanda Molly méfiante.

-Je parle du fait que je te quitte Molly et que je renies Ron et Ginny. Ils ne sont plus mes enfants comme tu n'es plus ma femme ! Déclara Arthur avant de quitter la pièce pour aller faire par de la nouvelle à ses enfants.

Molly resta comme pétrifier sur place à cause de la décision de son ex-mari. Elle pensa que tout ce qui était arrivé à Ron et Ginny ainsi que tout ce qui lui arrivé était la faute de Dumbledore soit la faute du bâtard de Voldemort. Elle ne pouvait pas le faire payer à Dumbledore alors elle le ferait payer à ce morveux. Sûr de son idée et de son plan, elle sortit de la salle pour se mettre en quête de ce maudit Greyback-Riddle.

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Au même moment, Geoffrey écoutait pour la énième fois depuis le début de la journée le discourt de ses professeurs. Ces-derniers avaient décidés de menacer les élèves d'un renvois définitif tout élève qui tiendrait des propos haineux et discriminatoire. Chaque professeur avait donc fait passer le message en début de cours pour être sûr que tous les élèves en aient bien connaissance. Geoffrey tourna son regard vers son voisin qui n'était nul autre que Neville.

-Eh, Nev'! Tu as eu des nouvelles de tes parents depuis le procès? Demanda-t-il dans un murmure.

-Ils m'ont écris pour s'excuser de leurs comportements. Ils m'ont même dis qu'ils voulaient apprendre à connaître mes amis sans tout les préjugés que leur a mis Dumbledore dans la tête. Et toi, tes parents? Dit Neville sur le même ton.

-J'ai pas encore eu de leurs nouvelles. Mais tu sais, je ne m'en fais pas trop.

-Pourquoi donc? Demanda Neville surprit par sa réponse.

-Eh bien, Dumbledore n'est plus sans parler du fait que mes parents sont libres. Je ne vois vraiment pas comment les choses pourraient être mauvaises.

-Monsieur Greyback-Riddle au lieu de bavarder avec votre camarade ; répondez à ma question. dit Alastor Maugrey.

-Pourriez-vous répéter votre question, s'il-vous-plaît? Demanda Geoffrey.

-Vous demandez de me citer une créature magique que nous devons étudier cette année? Répéta Alastor.

-Euh...Un épouvantard? Dit Geoffrey.

-L'épouvantard est bien une créature magique mais nous ne l'étudierons que l'année prochaine. Mais comme nous sommes légèrement en avance dans le programme nous pourrons l'étudier cette année si vous le souhaitez. La prochaine fois, Monsieur Greyback-Riddle veuillez rester attentif au lieu de bavarder.

-Oui, monsieur. Répondit Geoffrey

Geoffrey se re-concentra sur le cours. Il était content pour son ami Neville qui allait enfin pouvoir ne plus cacher ses amitiés et faire la paix avec ses parents. A la fin du cours, les élèves sortirent en bavardant joyeusement heureux que les tensions étaient maintenant oubliés. Soudainement Geoffrey sentit une main l'agripper par l'épaule le traîna jusque dans où une salle de classe où il fut jeter avant d'avoir le temps de comprendre ce qui lui arrivait. Il se releva rapidement sortant sa baguette prêt à se défendre contre les élèves qui avaient décidés de lui jouer un tour. Quelle ne fut pas sa surprise de voir qu'il ne s'agissait pas d'élève mais de la mère de Fred et George. Elle avait comme un éclat de folie dans les yeux tandis qu'il cherchait un moyen de sortir de là. Il refusait de se faire blesser par cette folle. Il avait déjà suffisamment inquiété ses parents avec le sort que le vieux fou. Il mit le plus de distance possible entre elle et lui espérant que ses amis se rendraient compte de sa disparition.

-Enfin, je t'ai trouvé sale gosse. Je t'ai cherché pendant des heures. Dit Molly en sortant elle aussi sa baguette.

-Que me voulez-vous? Je ne vous ai rien fait alors laisser moi partir. Dit Geoffrey en faisant un pas vers la sortie.

-Oh, ne vas pas t'en aller, morveux. On a des comptes à régler toi et moi. C'est à cause de toi si Dumbledore a sombrer dans la folie entraînant avec lui mes deux cadets qui ont été maudit par ton ignoble ancêtre.

-Écoutez, madame. Dumbledore était fou. Et je suis désolé pour vos enfants mais ils étaient conscient de leurs actes. Dit Geoffrey réfléchissant à un moyen de sortir de ce mauvais pas.

-Mes enfants, ma précieuse Ginny et mon merveilleux Ronald sont des anges. Ils sont de bonnes personnes. La punition que leur a donné Salazar Serpentard est tout bonnement injuste. A cause de lui, mes enfants vont rester pétrifiés. Puisque je ne peux pas me venger de Salazar Serpentard et de Dumbledore qui ont fait ce qu'ils ont fait à cause de toi alors je vais me venger sur toi. Dit Molly avant de lui jeter un sort pour le ligoter.

Geoffrey esquiva le sort de justesse et répliqua par un «Expélliarmus» que Molly stoppa grâce à un bouclier. Il combat s'engagea entre eux. Geoffrey esquivant et répliquant du mieux qu'il pouvait, réussissant par moment à se cacher derrière des tables. Molly attaquait usant de sort toujours plus puissant presque dangereux. Le cerveau de Geoffrey tournait à cent à l'heure évaluant le combat et réfléchissant à un moyen de sortir de là. Il savait qu'il ne faisait pas le poids contre un sorcier aussi expérimenté que Molly mais un sorcier expérimenté guidé par la folie et la vengeance il n'avait aucune chance.

-Je crois que j'ai trouver une bien meilleure idée que celle de te tuer. Dit Molly.

-Et quelle est-elle? Demanda Geoffrey espérant gagner du temps.

-Je vais te kidnapper ainsi je demanderai une grosse rançon à tes parents. Je deviendrais alors très riche. Oui, je serai riche. Je pourrais me servir de cette richesse pour m'élever dans la société. Dit Molly s'imaginant déjà profiter de toute la richesse qu'elle aurait.

-Et vos enfants? Que va-t-il leur arriver? Demanda Geoffrey.

-Je n'en ai plus rien à faire de mes aînés. Arthur a renié Ron et Ginny alors je renie tout les autres. Pour mes deux précieux chéris, je trouverai le meilleur briseur de sort et il brisera la malédiction qui pèse sur mes enfants.

-Et s'il n'y parvient pas? On parle quand même d'une malédiction faite par l'un des fondateurs de Poudlard.

-Alors je le tuerai et en trouverai un autre. Mais pour l'instant tu vas venir avec moi. On va voir combien seront prêt à mettre tes chers parents pour te récupérer. Ricana Molly en s'approchant de lui.

-Ne me touches pas, espèce de folle ! Vous ne valez pas mieux que Dumbledore! Cracha Geoffrey plein de colère et de haine.

-Ne m'insultes pas, avorton ! Cria Molly en lui donnant une grande claque qui fit tomber à terre Geoffrey.

Celui-ci ne perdit pas de temps à s'inquiéter de sa lèvre fendu sous le coup ; il venait de trouver quoi faire pour se sortir de là. Il pensa bien à crier, hurler, appeler à l'aide mais il se douta que Molly avait dû jeter un sort pour qu'on ne puisse pas l'entendre. Il pensa à ses amis mais ne connaissaient pas le moindre sort qui lui serait utile pour les appeler à l'aide. Il se re-concentra sur sa situation pour voir Molly se rapprochait dangereusement de lui. Il essaya de s'enfuir mais il fut frapper par un sort qui l'immobilisa.

-Tu es fait. Je vais enfin devenir riche et je pourrais sauver mes enfants. Ricana Molly.

Geoffrey la regarda terrifié comprenant qu'elle venait de gagner ce combat même si elle ne l'avait pas encore emmenait loin de Poudlard ce n'était qu'une question de minute. En réalisant cela Geoffrey remarqua avec horreur qu'il ne s'était même pas tourner vers l'école même pour le sortir de cette situation. Il supposa un instant que c'était sans doute à cause de la peur qu'il n'y avait pas pensé en premier lieu.

-$Salazar, Poudlard, n'importe qui! S'il-vous-plaît aidez moi! Cette femme veut me kidnapper ! $ Siffla Geoffrey transmettant toute sa peur et son inquiétude.

Molly le regarda avec dégoût en le voyant siffler de la sorte. Elle supposa qu'il n'avait pas le cran de lui dire les insultes qu'il voulait lui jeter à la figure. Elle n'en avait que faire qu'il soit soit-disant quelqu'un de gentil ayant bon nombre d'amis dans les différentes maisons de Poudlard et de rang social différent. Pour elle tout cela n'était que poudre aux yeux, elle mettait sa main à couper qu'ils étaient tous sous «imperium». Elle approcha sa main du gamin pour pouvoir l'emmener avec elle quand soudainement les murs de la salle se mirent à trembler.

-Que se passe-t-il? Qu'as-tu fait petit mage noir? Demanda Molly en se reculant regardant les murs avec peur et crainte.

-Je n'ai rien fait. Répondit Geoffrey comprenant que Poudlard était entrain de lui venir en aide.

-Tu mens. Je t'ai vu siffler. Dit Molly qui sous le coup de la peur et de la colère lui jeta un sort de découpe qui entailla la joue de Geoffrey.

Les murs de la salle se mirent d'autant plus à trembler tandis que le sang coulait de la joue entailler. Molly mit de plus en plus de distance entre elle et Geoffrey quand la porte de la salle se mit elle aussi à trembler comme si un géant donner de violent coup de poing dedans. Soudainement la porte explosa sous la violence des coups, Molly s'approcha pour voir qui avait fait cela mais elle ne vit personne. Elle se retourna vers le gamin en quête de réponse ne comprenant pas ce qui se passe. Geoffrey ne dit rien observant comme elle se qui se passait. D'un coup les murs cessèrent de trembler au plus grand soulagement de Molly. Elle eut presque un sourire de victoire tandis qu'elle se rapprochait de Geoffrey pour l'embarquer avec elle une bonne fois pour toute.

-Je ne sais pas ce qui viens de se passer mais ce n'est pas grave. C'est juste un petit conte-temps dans mon plan.

-Non ! Ne me touchez pas ! Cria Geoffrey tentant de s'éloigner d'elle même si cela été vain à cause du sort.

Molly se contenta de ricaner face à sa tentative inutile. Plonger dans son délire, elle se mit à imaginer la grosse somme d'argent qu'elle pourrait obtenir n'ayant de cesse de dire des chiffres démesurément grands. Elle attrapa Geoffrey par le bras quand elle le relâcha brusquement en ressentant comme une décharge électrique la traversait. Elle le regarda avec fureur. Molly leva la main pour lui donner une grande claque quand les quatre fondateurs apparurent entre elle et le gamin. Ils étaient tous les quatre furieux. Rowena et Salazar tenaient une dague dans chaque main, Helga avait un arc bandé et un carquois, Godric avait une épée dans les mains. Ils étaient prêt à en découdre avec la rouquine.

-Ma chère madame, vous venez tout bonnement de nous mettre très en colère. Dit Salazar d'un ton moqueur.

-Vous n'êtes que des fantômes vous ne pouvez rien me faire. Affirma Molly.

-Vraiment? Dit Rowena avant de claquer des doigts.

Aussitôt les murs de la pièce se remirent à trembler faisant tomber de la poussière en un épais nuage. Soudainement, les murs cessèrent de trembler et le nuage de poussière se disparut pour laisser place à des professeurs dont Alastor Maugrey. En regardant la scène, ils comprirent rapidement se qui se passait et ils étaient bien décider à arrêter Molly. Cette-dernière fut très surprise de voir des professeurs. Elle ne comprenait pas ce qui se passait, comment ils avaient fait pour arriver ici.

-Nous ne sommes peut-être que des fantômes mais nous avons créer Poudlard et nous demeurons en ses murs. Quand Geoffrey a siffler ce n'était pour dire des insultes mais pour nous demander de lui venir en aide. Dit Rowena.

-Molly Weasley vous êtes en état d'arrestation pour tentative d'enlèvement. Dit Alastor

Molly les regarda avec horreur avant de décider de prendre ses jambes à son cou dans un repli stratégique qui serait sans aucun doute une bien meilleure idée que de les affronter. Elle pensa bien à essayer d'atteindre Geoffrey mais se ravisa en voyant les quatre fantômes. Ni une ni deux, les professeurs lui jetèrent plusieurs sort pour l'arrêter. Ils ne comptaient pas la laisser filer de la sorte. Molly essaya de riposter sort sur sort mais cela ne servait à rien ils étaient trop nombreux.

-Monsieur Greyback-Riddle, tout va bien? Demanda Alastor en lui retirant les sorts qui l'entravaient.

-Oui, monsieur. J'ai eu plus peur qu'autre chose. répondit Geoffrey en se relevant.

-Je pense que ce jeune homme devrait aller à l'infirmerie pour sa blessure. Remarqua Severus.

-C'est une bonne idée. Je vais prévenir les Aurors pour qu'ils en mènent Molly. Dit Minerva.

-Entendu. Allez venez avec moi, monsieur Greyback-Riddle. Dit Chourave.

Geoffrey remercia ses professeurs et les fantômes d'être venu à son secours puis il suivit sa Directrice de maison. A l'infirmerie, madame Pomfresh pesta contre Molly alors qu'elle soignait la blessure de Geoffrey. Une fois fait, il lui donna plusieurs recommandations pour que cela cicatrise bien mais ne le laissa pas pour autant partir. Geoffrey n'avait fait que soupirer en imaginant déjà la montagne de cours qu'il devrait rattraper.

-Madame Chourave ! Appela-t-il avant qu'elle ne s'en aille.

-Oui? Dit-elle en se retournant

-Est-ce que vous allez prévenir mes parents de ce qui s'est passé? Demanda-t-il en triturant ses mains

-Bien sûr, monsieur Greyback-Riddle. Il est normal que nous les en informons.

-$Moi qui ne voulait pas les inquiéter.$ siffla Geoffrey sans même sans rendre compte.

Les deux femmes sourirent en l'entendant ainsi siffler. Pompom lui demanda gentiment de répéter ce qu'il venait de dire ce qu'il fit non sans s'excuser d'avoir parler en fourchemangue. Elles lui pardonnèrent sans peine après tout le fourchelangue était pour lui une seconde langue qu'ils parlaient depuis son plus jeune âge. Pomona lui expliqua qu'ils allaient être obliger de le dire à ses parents parce qu'il était normal de les en informer. Geoffrey se résigna comprenant que s'était nécessaire. Il ne tarda pas à avoir la visite de ses amis qui s'excusèrent de ne pas avoir remarquer tout de suite qu'il avait disparu. Finalement le groupe fut forcer de quitter l'infirmerie.

-Tu te demandes ce qui va leur arriver, pas vrai? Demanda Pompom en voyant son jeune patient observer les deux rouquins pétrifiés.

-Oui. Ils ne vont pas resté ici pour toujours, n'est-ce-pas? Demanda Geoffrey.

-A vrai dire, je ne sais pas. J'ignore si leur famille va pouvoir leur payer une place à Sainte-Mangouste ou même s'ils vont un jour se réveiller.

-J'ai de la peine pour eux enfin surtout pour leurs parents et leurs frères.

-Tu as un très grand coeur, Geoffrey. Dit Pompom en souriant

Geoffrey ne fit que lui sourire timidement. Pompom lui mit une tasse de chocolat chaud dans les mains ce dont il la remercia avant d'en boire une gorgée. Pompom sourit en voyant qu'il appréciait.

-Allez, je vais te laisser. Je suis sûre que tes parents ne vont pas tarder à arriver. Lui dit Pompom avant de le laisser seul.

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Fenrir fulminait de colère alors qu'il écrasait la lettre qu'il tenait dans sa main. La lettre venait de Poudlard lui apprenant que son fils avait été attaqué par Molly Weasley. Fenrir marcha d'un pas lourd jusqu'à sa cabane bien décider à se rendre à Poudlard pour s'assurer que son fils allait bien. Cette femme allait le lui payer d'avoir toucher à son louveteau. Tom sursauta en entendant la porte claquer contre le mur. Il se retourna pour voir son mari dans l'encadrement de la porte avec une lettre écrasait dans sa main alors que son regard et son visage ne reflétait que de la colère.

-Fenrir, qu'est-ce qui se passe? Demanda Tom en s'approchant doucement de lui

-On a reçu une lettre de Poudlard. Et tu ne vas pas aimé, Tom.

-Dis-moi. Dit Tom méfiant.

-Molly Weasley a attaqué Geoffrey avant de tenter de le kidnapper pour se faire de l'argent.

-Quoi? Dit Tom choqué.

-Je pensais aller à Poudlard voir comment va Geoffrey. Veux-tu venir avec moi? demanda Fenrir.

-Je viens avec toi. Je veux m'assurer que Geoffrey va bien et que cette femme paye.

-Elle a été arrêté par des professeurs avant d'être emmener par les Aurors d'après la lettre de McGonagall. Lui apprit Fenrir

Tom acquiesça et se prépara à partir à Poudlard. Il était inquiet pour son fils. Tom était content que sa fille était chez Bella ainsi ils n'avaient pas en plus à s'inquiéter pour elle. Fenrir et Tom ne tardèrent pas à transplaner à Poudlard où ils étaient attendu par Minerva et Pomona. Ils n'eurent pas le temps de leur poser des questions qu'elles leur fit signe de les suivre jusqu'à l'infirmerie.

-Que s'est-il passé? Demanda Tom

-Molly Weasley a réussi à emmener votre fils dans une salle déserte avant de s'en prendre à lui. Là, votre fils est parvenu à appeler à l'aide et grâce à la magie de Poudlard on a pu arriver dans la salle où nous avons pu l'aider. Dit Minerva.

-La magie de Poudlard? Releva Fenrir

-On ne sait pas exactement comment il a fait mais on a réussi à lui venir en aide. Molly Weasley est dans les cellules du ministère à l'heure actuelle. Répondit Pomona.

-Je suppose que vous allez porter plainte contre elle? Supposa Minerva.

-Oui, nous allons le faire. Mais pour l'instant nous aimerions voire notre fils. Dit Tom sous les acquiescements de Fenrir

-Bien entendu. Nous sommes presque arriver à l'infirmerie. Dit Pomona.

Le couple se contenta d'acquiescer et de poursuivre leur chemin. Quand ils arrivèrent devant les portes de l'infirmerie, les deux professeurs les laissèrent là. Tom et Fenrir entrèrent dans l'infirmerie où ils repérèrent rapidement les derniers enfants Weasley un peu à l'écart mais aussi leur fils à l'écart dans un coin tranquille. Geoffrey tourna la tête vers eux et leur donna un immense sourit.

-Papa ! Père! S'exclama Geoffrey en les voyant s'approcher.

-Geoffrey. Comment vas-tu, louveteau? Demanda Fenrir

-Je vais bien. Les rassura Geoffrey.

-Laisses-moi regarder. Dit Tom en se penchant sur son fils.

Il observa avec minutie la blessure sur la joue de Geoffrey. Tom ne put s'empêcher de jeter une batterie de sort sur son fils. Avant de sourire en voyant qu'il allait bien et qu'il n'aurait pas de cicatrice. A la demande ses parents, Geoffrey leur raconta ce qui lui était arrivé. Ses parents devinrent furieux en apprenant ce qu'avait fait Molly.

-Trésor, tu as vraiment appeler à l'aide Salazar et Poudlard? Demanda Tom.

-Oui, j'ai sifflé pour qu'elle ne me comprenne pas. Je ne savais pas qui appelé d'autre. Répondit Geoffrey.

-Ce n'est rien. Tu as bien fait. Le rassura Fenrir.

-Et tu as très bien. Dit Salazar en apparaissant soudainement.

-Merci, Salazar. Merci d'avoir sauver notre fils. Dit Fenrir en ayant une main sur l'épaule de son mari et une main dans celle de son fils.

-Ne rafles pas tous les honneurs, Salazar. Dit Godric en apparaissant.

-Merci à vous aussi, Godric de m'avoir aider. Vous pourriez aussi remercier Helena et Rowena pour moi? Demanda Geoffrey.

-Bien sûr, bonhomme. Lui assurèrent les deux fondateurs.

Après ça les deux fantômes s'en allèrent non sans les avoir saluer avant. Pompom depuis son bureau observa avec tendresse cette famille. Elle tourna son regard vers les cadets Weasley ce qui la fit soupirer. Elle ne pouvait s'empêcher de penser à leur sort. Pompom ne parvenait pas à savoir si elle était désolé pour eux. Elle avait été profondément choqué en apprenant ce qu'ils avaient fait. En pensant à eux, Pompom pensa à ce qu'avait fait Molly. Elle était dégoûté, révulsé par ce qu'elle fait. Elle espérait de tout coeur que Molly paye et qu'on laisse tranquille cette famille. Même si elle avait des doutes. Pompom craignait que certains membres de l'Ordre du Phénix essaient de s'en prendre à eux.


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