Philippe est vraiment un mauvais garçon. Et il en jouait.

Tout le monde sait qu'il organise les meilleures fêtes de tout Versailles. Bien sûr, pas des bals où la cour de son frères irait, mais plus des fêtes, que sa mère appellerait "indécentes". Et elle aurait raison bien sûr. C'était tellement indécent. Mais tellement plaisant.

Il savait que la fête était réussie quand tout un tas de corps nus étaient gémissants sur le sol du palais. Et aujourd'hui, c'était réussi.

Il retrouva son amante habituelle du moment. Sa belle Sibylle. La désirable Sibylle. Elle était tellement ordinaire, mais parfaite selon lui.

Elle se trouvait déjà le sexe d'un autre homme dans la bouche. Mais ça ne dérangeait pas le prince. Il aimait la voir comme ça. Certes c'était encore plus jouissif quand c'était sous lui, mais ça lui plaisait.

-Ma douce Sybille, mon cher comte Cain, puis-je me joindre à vous ?

-Ah prince Philippe, je ne m'attendais pas à vous voir ici ?

-A ma fête ?

-Non, avec nous, plutôt qu'avec l'orgie de là bas. Mais je vous en prie, joignez-vous à nous.

Le prince s'assit à côté du comte et la jeune fille sortit le sexe de l'homme de sa bouche, pour prendre celui royal du prince. Alors que les deux hommes continuèrent de parler, de tout et de rien, elle passa de l'un à l'autre. Elle les mena loin. Elle les fit venir dans sa bouche.

-Et bien ma douce, vous avez bien travaillé. Et si vous nous laissiez maintenant faire tout le travail pour vous.

-J'en serais honoré mon tendre ami.

Il la coucha sur le sol, délicatement, et mit sa tête au creux de ses reins, avant de commencer à lui lécher la vulve.

-Je suis étonné que vous fassiez ça vous même mon cher prince.

-J'aime donner autant de plaisir à la personne qui se trouve sous moi, qu'elle m'en a donné. Je trouve ça tellement plus respectueux.

-Que puis-je faire pour vous être agréable, mon cher ? demanda le comte.

-Préparez la avec moi.

Le Comte Cain se mit sur le sol avec ses deux amants du soir, et s'approcha du sexe de la jeune femme. Et il la doigta. Il inséra d'abord un doigt dans son sexe, que le prince continuait de lécher, puis en rajouta un second et un troisième. N'en pouvant plus, il souleva la jeune femme, poussant également le prince, et la fit s'asseoir sur son sexe dressé. Son sexe mouillé fit entrer le membre de l'homme comme dans du beurre. Et ça excita le prince également.

-Puis-je entrer également, ma belle ? demanda-t-il.

-Si ... vous y ... arri .. vez ... j'en ... serais ... très ... honorée ... répondit-elle, haletante.

Alors il se mit à la doigté, étirant son trou. Puis, quand il fut satisfait, il présenta son sexe à son entrée et le fit entrer. Oh ça ne se fit que difficilement, mais ce fut avec tellement de plaisir malgré la douleur.

Puis, après un moment d'adaptation, les deux hommes commencèrent à bouger, plus ou moins rapidement. Et ses mouvements alternants firent gémir la jeune fille.

Un pur moment de plaisir pour les trois personnes.

Mais le Comte se rendit compte après un petit moment qu'il était de trop. Il voyait l'affection, certes déplacée, mais réelle, entre les deux amants. Et puis, le prince Philippe avait toujours pu faire ce qu'il voulait, ce n'est pas aujourd'hui qu'il se souciera de ce que pensent les autres. Et puis, il est vrai que la jeune fille est vraiment désirable.

Alors le Comte parti se reposer dans sa chambre.

Pendant ce temps là, les deux amants continuaient à se faire plaisir ... à s'aimer. Perdu dans les méandres de la passion, il n'avait pas vu le Comte partir et leur geste devenaient de plus en plus aimant.

Oui, à partir d'aujourd'hui, le prince ne pouvais plus se mentir : il aimait sa douce Sibylle.

Et si son frère pouvait épouser une fille qui n'était rien, alors lui aussi.

Oui, il la demandera en mariage ... bientôt.