Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas.


Advienne que pourra, c'était ce que se disait Izuku Midoriya. Il avançait dans la voix héroïque avec panache. Il voulait que tout se passe bien pour lui, mais aussi pour ses amis. Même Katsuki. Il sourit en serrant les poings. Il avait un alter. La chose qui lui permettait de se battre, mais aussi d'arriver à suivre les traces de son Modèle. Le héros All Might. L'homme était à présent bien mal au point. Il était toujours vivant, il apprenait encore à se comporter en véritable enseignant, car il avait beaucoup fait de fautes en mettant une pression énorme sur le jeune héros en formation. Alors qu'il s'habillait pour aller en mission avec ses collègues dans l'agence où il effectuait son deuxième stage. Il était à présent Deku, le héros souriant sauvant la veuve et l'orphelin.

Il était nerveux, chaque sauvetage avait ses particularités, son lot d'imprévus. Izuku Midoriya arrivait devant une maison complètement en feu. Il ne pouvait pas utiliser son alter. Il risquait d'ensevelir les gens habitant là-dedans qui étaient encore coincés. N'écoutant que son courage, il entrait dans le bâtiment. La fumée était étouffante, il retenait sa respiration et se mit à courir. Il devait sauver ces gens. Qu'importe ce qui allait arriver. Il devait le faire avec un sourire. Il tombait sur une famille avec des têtes d'écureuil. Le jeune homme n'était pas plus surpris que ça. Les gens avec des têtes animales, ce n'était pas si rare que ça. Un de ses amis, Fumikage avait une tête d'oiseau après tout. Il prit délicatement la petite qui lui sourit. Ce qui n'était pas au goût du père qui se mit à le frapper. Heureusement, ce n'était rien face aux mauvais traitements qui lui avait fait subir Katsuki. L'homme au moins le suivait. L'alter de cet homme était un peu embêtant. Car il faisait amplifier les flammes. Il voulait lui dire d'arrêter. Mais c'était impossible. La fumée était trop épaisse. Il sortit de là, la petite dans ses bras et le corps marqué des coups du père.

« Vous voilà sauvé monsieur.
-Crétin !
-Les écureuils me détestent... »