Auteure : ILLUSTRHUÎTRE

Genres : Famille & Romance

Couple : Indéterminé, mais ce sera un Slash/Yaoi. HOMOPHOBE S'ABSTENIR, pour les chapitres à venir.

Rating : T

Disclaimer : J.K Rowling & Stephenie Meyer


to tame a bear

CHAPITRE 1

Narration normale | « Dialogue » | « Pensée »


Vernon faisait comme tous les matins avant d'aller travailler, c'est-à-dire lire son journal sur le canapé devant sa télé, quand une lettre sur la table basse attira son attention. Il se baissa pour l'attraper, déchira l'enveloppe et déplia le papier. C'était une invitation ainsi que quatre billets pour l'Amérique du Nord. Heureux, il appela sa femme, Pétunia qui se précipita vers lui.

« Qu'est-ce qu'il y a ? Pourquoi tu te mets à crier ? Le monstre a encore fait des choses anormales ? Demanda-t-elle en jetant un regard noir à Harry, qui déglutit faiblement en faisait la vaisselle, debout sur un tabouret.

Non ! s'exclama l'homme. Nous allons en Amérique du Nord ! Mon patron vient de m'envoyer une lettre. Apparemment, nous sommes invités à une réception afin de fêter les 50 ans de l'entreprise. Chaque employé et leur famille doivent y assister. Les billets ainsi que le séjour sont offerts !

Bien, mais il semble que tu oublies un point très important. Qu'allons-nous faire du monstre ? Nous ne pouvons pas le laisser ici, sinon les voisins vont jaser. Et il est hors de question que nous engageons un babysitter pour ce garnement, elle pointa du doigt le petit qui sursauta, tu m'entends !

J'avais oublié ce léger détail, commença-t-il en grognant. Aussi loin que l'idée me répugne, nous allons devoir l'emmener avec nous. Il sortit les billets de l'enveloppe et poursuivit : il serait impoli de refuser et il y a suffisamment de billet pour nous tous.

On pourrait abandonner l'anormal dans un orphelinat sur le chemin et emmener Marge à la place, pesta sa femme.

Ne prenons pas de risque pour le moment. À l'expression choquée de Pétunia,il continua : au moindre faux pas là-bas, je ne le raterai pas. Je t'en fais le serment. » Il acheva son discours avec un regard lourd de sous-entendu, satisfaisant son épouse qui lui offrit un sourire en retour.

La date du voyage approchait à grand pas, améliorant l'humeur des habitants du 4 Privet Drive. Sauf peut-être pour le petit Harry, alors âgé de 8 ans. Sa famille lui menait la vie dure. Avant de pouvoir partir, sa tante voulait s'assurer personnellement, que chaque recoin de la maison soit propre et brillant, jusqu'à en voir son propre reflet. Sans oublier que le garçon devait aussi cuisiner du matin au soir, entretenir la cour pour ne pas avoir une jungle à son retour et faire les bagages.

Chose difficile avec son cousin, qui prenait une joie immense à le ralentir dans cette tâche. Il voulait emmener avec lui la moitié de sa chambre, alors qu'il n'y avait pas assez de valise pour la place nécessaire. Une raison idéale pour se faire punir selon son oncle, qui s'était défoulé sur lui lorsqu'il fut rentré en voyant que les bagages n'étaient toujours pas prêts.

Le jour J, Harry mit seul, toutes les valises dans leur voiture, alors que son oncle klaxonnait en continu, s'impatientant.

« Dépêche-toi ! Je ne veux pas finir en retard à cause de toi, garçon ! »

Ce dernier lâcha un soupire. Depuis qu'il était petit, il n'avait jamais compris pourquoi sa famille lui vouait une haine aussi intense. Toujours obéissant, il suivait tous les ordres à la lettre. Pourtant les insultes persistaient. À force il y était habitué maintenant, ce n'était pas aujourd'hui qu'il allait se plaindre. Qui sait ? Peut-être qu'en Amérique il pourrait rencontrer des gens sympathiques pour une fois. Enfin, seulement si son cousin restait à plus de 5 mètres de lui…

Dire que le voyage se fit sans trop de peine, serait un euphémisme. Étant en public, les Dursley se tenaient à carreaux, voulant garder l'illusion de la petite famille parfaite. Visiblement, le message n'était pas passé dans le cerveau de Dudley, qui lui, préférait ennuyer son cousin, sous les yeux approbateurs de ses gardiens. Voyant que Harry ne recevait pas ses blagues comme il l'entendait, le baleineau se mit en tête de rendre sourd le reste de l'avion. Beuglant à qui voulait l'entendre, c'est-à-dire personne, qu'il mourrait de faim et que la nourriture de l'avion ne ravivait pas ses papilles subtiles. Au bord de perdre leurs tympans, les hôtesses de l'air tentèrent de le calmer avec des sucreries, sur lesquelles le joufflu s'y pressa comme un porcelet. Le reste du vol, se passa dans la tranquillité et sans plus aucun incident.

Une fois arrivée à l'aéroport, les Dursley prirent leurs bagages, un taxi et se dirigèrent vers leur hôtel 3 étoiles, lui aussi inclus dans le séjour. Il n'avait certes, que 3 étoiles, néanmoins il en avait. Ce n'était pas tous les jours que votre boulot vous offrait un voyage, séjour compris, sans payer aucun frais tout de même.

La famille ne restait que pour une semaine. La réception ayant lieu le lendemain, dans un des manoirs du Big Boss, proche des hautes montagnes rocheuses.

Pétunia ne perdit pas son temps. Directement, elle emmena son Dudlynouchet faire les magasins, dans le but de lui acheter un costume. Il fallait qu'il soit présentable et se mette sur son trente-et-un pour le jour J. Elle dut s'y contraindre d'y aller avec le monstre pour l'aider à porter ses achats.

« Que c'était bon d'avoir un monstre sous la main ! » Pensa-t-elle.

La petite fratrie rentra dans l'un des magasins les plus chics de la ville. De suite, un vendeur les salua :

« Bonjour Madame, cherchez-vous quelque chose en particulier ? Demanda-t-il poliment, avec un fort accent américain, le tout, en souriant.

Bien sûr, répondit-t-elle, charmée en lui rendant son sourire. Pourriez-vous trouver quelque chose d'élégant pour mon Dudlynouchet ? »

Le jeune homme examina attentivement Harry d'un œil critique. Ces vêtements trois fois trop grands pour lui ne lui convenaient pas du tout. Le gamin flottait dedans ! Les couleurs choisies ne faisaient rien pour mettre en valeur ses yeux émeraudes, le toisant de façon confuse. C'était la première fois de toute sa carrière qu'il voyait un enfant avec de tels yeux ! Si la femme ne lui avait pas donné ce surnom, il l'aurait mépris et crut qu'il avait été adopté. Mise à part quelque trait de ressemblance quasi inexistant, il ne ressemblait en rien à la girafe.

« Votre enfant à un regard magnifique, si je puis me permettre Madame, complimenta-t-il. Je sens que plus tard, il fera des ravages auprès de ces dames » ajouta-t-il avec un clin d'œil vers le petit.

Gêné par l'insistance du regard de l'étranger sur sa personne, le brun se cacha derrière la robe opaline de sa tante. Alors que le visage de cette dernière devenait livide, perdant son sourire face à cette remarque.

« En fait, c'est mon neveu, cracha-t-elle presque avec dégoût. Mon fils, Dudley est ici, elle pointa du doigt son garçon, occupé à admirer une fille ayant environ le même âge que lui, près des cabines d'essayages. Dudley, roucoula-t-elle pour attirer son attention.

Hein ? » Fut d'ailleurs la réplique intelligente de son rejeton, en sortant de sa rêverie.

Le vendeur pâlit à la vue de l'éléphanteau. Les deux enfants côtes à côtes, sont le parfait opposé de l'un et de l'autre. Fortement développé, les tissus si serrés qu'ils moulaient encore plus ses rondeurs et les cheveux blonds luisants de gras. Il ressemblait d'avantage un porcelet avec une perruque blonde, qu'à un enfant.

« Quand était la dernière fois que ce marmot s'était lavé les cheveux ? Se demanda le vendeur en grimaçant légèrement. Je comprends mieux pourquoi elle cherche de nouveaux vêtements. Comment pouvait-il encore respirer avec ce qu'il avait sur le dos ?

Hum, hum. Bien si vous voulez bien me suivre, je pense avoir une idée quant à ce qui pourrait lui aller aller, déclara-t-il avec un sourire professionnel.

Enfin, déjà faudrait lui trouver quelque chose à sa taille… Il y a du boulot. »

Diddy détestait faire les magasins de vêtements avec sa mère. Toutes les fois où il essayait des habits, ces derniers l'étouffaient horriblement. De plus, les vendeurs ne faisaient rien pour l'aider, au contraire ! Ils renforçaient sa haine en lui rapportant d'autres habits de plus en plus larges. De l'autre côté du magasin, il pouvait apercevoir une fille dont il se sentait attiré plus tôt, se moquer de sa situation.

Honteux, il ne pouvait que subir. Il lui fallut une bonne heure pour trouver ce qu'il allait porter. Il opta donc pour un simple costume noir, ni trop moulant, ni trop lâche. Une chemise blanche ainsi qu'un nœud papillon ébène lui aussi. Tout ce qu'il y avait de plus classique.

N'en pouvant plus, il lâcha un soupir de soulagement lorsqu'ils se dirigèrent vers la caisse. Mais le vendeur les arrêta et kidnappa Harry, pour le pousser dans une cabine d'essayage.

« Essaye ça mon petit ! s'exclama-t-il joyeusement.

Il n'allait pas laisser un si joli minois porter ces guenilles !

Mais- allait répliquer sa tante, l'expression figé dans celle d'une carpe.

Ne vous en faites pas Madame, celui-ci est cadeau de la maison ! » Assura-t-il d'une voix séductrice, faisant rougir Pétunia.

Et sur ses mots, Harry timide ressortit avec un pantalon, un blazer et un nœud papillon vert forêt. Accordé avec une chemise blanche, dont un gilet d'une teinte plus foncé se trouvant par-dessus. Il lui fournit également des derbys marrons.

Admirant son chef d'œuvre, le vendeur maintenant à la caisse en compagnie de Mrs Dursley, laissa couler une larme de joie. Même la fillette que Dudley regardait plus tôt se sentait rougir à la vue du garçon. Et dire que tantôt, il ne ressemblait à rien. Fou de jalousie, Dudley renvoya son cousin dans la cabine et l'agrippa par le col avant de murmurer dangereusement :

« Ne t'avise surtout pas de l'ensorceler avec tes charmes de monstre ! Sinon, tu sais ce qui va t'arriver… », laissant la fin de sa phrase avec plein de sous-entendu. Il laissa un Harry effrayé, remettre ses habits d'origines à toute vitesse.

Au même moment, Pétunia prenait tout son temps pour payer le vendeur, croyant que ce dernier avait succombé à ses « charmes ».

Le lendemain arriva rapidement au grand bonheur ou malheur du garçon au cheveux ébouriffé.

Revêtu de son costume, fraîchement obtenu, il suivait les Dursley d'un pas tremblant. Le discours de son oncle plus tôt, lui restait encore dans la tête.


FLASH BACK

« Écoute-moi bien garçon, commença-t-il d'une voix menaçante. Nous allons à la résidence de mon patron, là-bas tu as intérêt de faire profil bas. Je ne veux pas que tu fasses tes trucs d'anomal, ni que tu touches quoi que ce soit ! Si jamais je te surprends en train de me désobéir ça va mal aller pour toi. » Il finit sa tirade en indiquant sa ceinture, dont le fer luisait au soleil.

Le brun ne rata pas le regard malicieux que lui envoyait son cousin. Soupirant lamentablement, reconnaissant les premiers signes que ce n'était que le début, avant l'enfer. Le pire restait à venir.

FIN DU FLASH BACK


Il leur avait fallu une bonne heure avant de mettre les pieds sur la propriété, où se tenait la réception. Sa tante avait sorti l'une de ses plus belles robes et son oncle avait simplement mis un costume à sa taille, comme à son habitude. L'un des principaux problèmes que l'on rencontre, lorsqu'on est en surpoids, c'est que notre garde-robe ne contient jamais de vêtement adapté aux nombreux changements de morphologie.

Cependant, cela ne les empêchait pas d'afficher un air arrogant et de dévisager les autres invités, déjà présents. Très vite, Dudley aperçut d'autres enfants de son âge et fut ravi d'y trouver son crush du magasin. Sans demander la permission de ses parents, il alla la saluer. Marchant fièrement sur le grand tapis rouge, guidant vers l'entrée de la bâtisse. Malheureusement pour lui, il se prit les pieds dedans, puis tomba dans un bruit sourd.

Ayant attiré tout le monde avec sa nuisance sonore, tous les yeux étaient dirigés sur un Dudley rouge de honte, les yeux humides prêt à pleurer. Amusé de voir son bourreau dans un moment de faiblesse, Harry eu du mal à contenir son fou rire. Fou rire que son cousin ne rata pas à travers ses larmoiements. Tant bien que mal, le blond se releva sans grâce, ignorant les murmures sur son passage.

Soudain, une main forte agrippa violemment l'épaule du brun.

« J'espère que tu n'as pas oublié notre conversation, mon garçon.

Non Oncle Vernon, répondit-il doucement en avalant difficilement sa salive.

Tu as intérêt, fais-toi discret, je ne veux plus t'avoir dans mes pattes ! »

Harry obéit docilement en s'avançant presque en courant près du buffet, évitant soigneusement les gens sur son passage. Le regard dirigé vers ses chaussures, il ne vit pas qu'il fonçait tout droit vers quelqu'un. Ce qui devait arriva, il renversa la personne et tomba maladroitement sur elle. Il eut juste le réflexe de poser ses mains de chaque côté de l'autre silhouette, pour ne pas lui imposer tout son poids. Levant enfin les yeux du sol, ses iris émeraudes rencontrèrent deux billes azures. Profitant de cette occasion pour détailler attentivement sa victime, le corbeau reconnu immédiatement la fille sur laquelle Big D avait flashé. Impossible de ne pas reconnaître ces boucles d'ors et sa peau hâlée.

« D-désolé, s'excusa-t-il en rougissant, évitant le regard de son interlocuteur.

Ce n'est rien » rassura la fille en esquissant un sourire, les joues cramoisies. De plus près, il est vraiment mignon, pensa-t-elle.

Avant qu'elle ne puisse penser d'avantage, Dudley attrapa son cousin par les cheveux pour l'éloigner de son auto-proclamé « amoureuse ».

« Je t'avais dit de rester loin d'elle le monstre ! » Siffla-t-il, le visage rouge de colère.

N'approuvant pas le comportement du baleineau envers le beau garçon aux yeux verts, elle s'interposa rapidement entre les deux et s'exclama d'une voix froide :

« Et qui t'es toi pour choisir avec qui je peux parler ? s'exclama-t-elle, les mains sur les hanches. Comment est-ce que ce gamin pourri gâté osait-il interrompre sa chance d'en apprendre plus sur le brun ! On n'est pas ami à ce que je sache ! »

Ressemblant à un cochon, portant une perruque prit en faute, il abandonna le gringalet qui tomba sur le sol, avant de se concentrer sur la blonde.

« Ce qu'elle est belle lorsqu'elle s'énerve…, furent les pensées du garçon blond.

Pas encore. Dudley Dursley » se présenta-t-il en lui tendant sa main fièrement.

Harry grimaça de dégoût derrière son cousin. Il l'avait vu mettre sa main dans des endroits pas très hygiénique plus tôt, il plaignait cette inconnue si elle la prenait. Après, cela n'avait rien avoir avec lui. Il s'en fichait.

Voulant s'éloigner le plus vite possible de lui, il allait s'éclipser discrètement quand le son d'une puissante gifle se fit entendre.

« Ne me touche pas ! Comment peux-tu me tendre la main alors que plutôt je t'ai vu en train de fouiller ton nez. T'es-tu au moins lavé les mains ? Cracha-t-elle furieusement. Je préfère rester en charmante compagnie, elle prit la main d'un Harry imitant la carpe dans la sienne et poursuivit, que d'être contaminé avec tes microbes. »

Son cousin fumait littéralement de rage sur place. Au fur et à mesure du discours de la blonde, d'autres enfants ayant entendu la gifle avaient accouru pour voir le spectacle. Déjà que son arrivée sur le sol avait marqué plus d'un, si en plus il se faisait gifler en public, c'est sûr qu'il marquerait des mémoires ce soir. Inconscient du courroux qu'elle avait provoqué, la fillette repartie s'amuser, sa main gardant fermement celle du brun dans la sienne.

«Tu vas me le payer, Potter... »

Pendant ce temps, Harry, accompagné de Euphémia, alias Euphie comme elle voulait qu'il l'appelle, ne voyait plus les heures défiler. Depuis qu'il était petit, il n'avait jamais été aussi proche d'un autre enfant auparavant. Dudley les faisait tous fuir ou les maltraitait au même titre que lui. Selon lui, il ne méritait pas que d'autres gens s'approchent de lui, sinon il risquait d'attraper son « anomalie ». Est-ce que si cette fille connaissait ses capacités, penserait-elle de la même façon que sa famille ?

Un sentiment de profonde tristesse grandit à l'intérieur de sa poitrine. Sans le savoir, des larmes faisaient leurs chemins sur ses joues. S'apercevant de la présence des gouttes d'eau, Euphie sortit un mouchoir en tissu de l'une des poches de sa robe et les essuya.

« Ne t'en fais pas, ma mère a plus d'influence que quiconque ici réuni. Elle ne permettra jamais à ce gamin prétentieux de te faire le moindre mal. » déclara-t-elle confiante.

Harry ne put répondre, puisqu'une voix résonnant dans un micro l'interrompit alors qu'il ouvrait la bouche pour parler.

« Chers invités, merci à vous d'avoir accepté notre invention en ce jour mémorable. En effet, notre entreprise familiale vient d'attendre ses 50 ans et tout cela n'aurait pas vu le jour sans vous, nos employés. Sans plus attendre, je vous invite à vous installer pour débuter le repas ! » Termina une dame élégamment vêtue d'une robe rouge sang, contrastant avec son teint pâle.

Le garçon ne fut pas le moins du monde surprit de voir tout le monde se précipiter vers le buffet à volonté, son oncle le premier. De là où il se tenait, il pouvait même le voir saliver devant un canard rôti. Absorbé dans sa contemplation, il ne vit pas une silhouette noire venir dangereusement vers lui. La seule chose qu'il retint fut la sensation d'être poussé et divers arômes sucrés envahir son odorat. Et c'est à ce moment précis que l'information remonta vers son cerveau : Big D venait de le pousser ni plus ni moins dans la pièce montée.

Sa tante l'assassinat du regard, tandis que son mari accourrait difficilement vers lui, sa masse réduisant sa vitesse. Il vint lui saisir vigoureusement le bras, dans une tentative de l'éloigner du désastre, ne se souciant pas des regards curieux qu'il obtenait sur son passage. Le plus vieux jeta le gamin dans sa voiture, démarra, conduit une bonne dizaine de minute dans un silence pesant. Fou de rage, il appuya sévèrement sur la pédale de frein et le véhicule s'arrêta d'un mouvement brusque. Le moustachu sortit en claquant bruyamment la portière, rouvrit celle où se tenait Harry, le reprit par la peau du cou et le balança quand ils s'étaient assez enfoncés dans la vaste forêt.

Qu'est-ce que son oncle allait lui faire ?

à suivre...


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