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Hey les gens ! J'espère que vous allez bien :)
On se retrouve aujourd'hui pour le chapitre quinze de cette fanfic, le tout dernier ! Je voulais vous remercier de l'avoir suivi jusqu'ici, je vous invite à jeter un oeil à mes autres projets, et vous dis encore mille mercis, que vous ayez commenté cette fic ou non !

Désolé de ce petit retard, j'étais à Europa park alors je n'ai pas pu publier. J'espère que vos examens se sont bien passés et que vous avez eu les résultats que vous vouliez ! Sinon c'est pas grave, vous êtes jeunes et ne pas réussir n'est pas la pire chose du monde, on a toute la vie pour se trouver !

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RAPIDE ANNONCE

Je vous parlerais en détail de mes prochaines fanfictions à la fin de ce chapitre, si vous êtes intéressé allez y jeter un oeil ! :) (Résumé, date de sortie...)

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N'hésitez pas à me laisser une review pour me donner votre avis, ça me ferait super plaisir :)

Bref, je vous laisse à votre chapitre ^^

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Bonne lecture !

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Chapitre XV : Le chemin vers une nouvelle vie.

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Je serrais sa main fermement, mon coeur battant la chamade. Je le sentais cogner dans ma poitrine et dans mes tempes. Mon ventre se tordait de façon douloureuse, mais je restais droite, essayant de paraitre sereine. Je ne pensais pas que cette situation serait aussi dure à vivre pour moi, alors je ne pouvais qu'imaginer le quart de ce que Bill ressentait.

Nous étions face à un grand bâtiment, une grande maison rose et bleue, joyeuse et pleine de couleur. A l'arrière du bâtiment se trouvait une grande cour, un jardin plein de verdure avec plusieurs arbres. On pouvait entendre plusieurs cris et rires d'enfant. Cela faisait deux semaines que nous avions envoyé un message à la directrice de l'orphelinat de St-Etienne, et cette dernière avait accepté de nous accorder un entretient.

Avant ça, je n'avais pas réalisé l'étendu de cette situation, le fait que Bill était père. Maintenant, tout me revenait en pleine face. Il avait une fille de dix ans, il voulait la rencontrer et l'assumer. Et moi dans tout ça ? J'avais vingt-trois ans, j'étais encore étudiante, et je commençais à regretter d'avoir aidé mon copain dans toute cette histoire. Est-ce que j'étais vraiment prête pour ça ? Je commençais à en douter...

« Merci d'être là pour moi. »

Je me tournais vers lui. Il me regardait en souriant, sincère. Je lui souris en retour. Après tout, le voir aussi heureux et épanouis valait bien tous les sacrifices. Je serrais un peu plus sa main dans la mienne, entrelaçant nos doigts, alors qu'on entra dans le bâtiment. L'endroit était élégant, le mur couvert de dessins d'enfant en couleur, et le sol était en mosaïque bleue et orange. Le couloir était long, environ quinze mètres, et menait dans le jardin. Sur le long du mur qui longeait le couloir se trouvait trois portes, une salle de classe, un gymnase et un réfectoire. En bas se trouvaient d'autres salles de classes, et selon le plan du bâtiment, les chambres et les salles de bain se trouvaient en haut. Tout semblait prévu pour accueillir plus d'une centaine d'enfant, mais d'après ce que j'avais compris, l'orphelinat ne comptait qu'une cinquantaine de gosse.

On se retrouva quelques minutes plus tard dans le bureau de la directrice, une grande femme blonde au regard sévère, ayant néanmoins l'air d'être une femme très douce et amicale.

« Vous comprenez monsieur, que les procédures d'adoption sont longues est compliquées ? Evidemment, je ne dis pas que je refuse votre dossier et votre demande, mais le fait que vous soyez le père biologique d'Ariette ne change rien. Vous savez, les demandes de parents qui souhaitent revoir leurs enfants après les avoir mis à l'orphelinat sont plus fréquentes qu'on le pense. Mais c'est une situation très dure à gérer. »

Il hocha calmement la tête en l'écoutant attentivement. Assise sur ma chaise, je les regardais tous les deux. Je me sentais étrangement peu concerné par tout ça. Pourtant, cette histoire me concernait aussi et j'étais en plein dedans.

« Vous allez devoir subir un examen psychologique, et plusieurs personnes viendront chez vous pour examiner votre appartement. Il faut que nous soyons surs que la place pour accueillir un enfant est suffisante. Nous voulons aussi savoir combien vous gagnez par moi. Il faudra beaucoup de temps avant que votre requête obtienne une réponse positive, mais je suis confiante en ce qui vous concerne. Vous voulez peut-être allez la voir ? »

Je vis mon ami pâlir et hocher la tête en déglutissant. Il sourit doucement, mais je le voyais pris de sueurs froides. Pourtant il se ressaisit et hocha doucement la tête.

« Oui, je veux bien. »

La directrice fouilla dans un tiroir d'une grande armoire en métal et en sortie un dossier. Elle l'ouvrit et nous montra la photo d'une petite fille.

« C'est elle. Elle doit être en train de jouer avec les autres enfants, je vous laisse y aller, j'ai dû travail. N'hésitez pas à demander de l'aide aux surveillants présents si vous ne la trouvez pas. Elle a déjà été prévenu de votre arrivé, mais je vous prierais de ne pas rester trop longtemps. »

Bill hocha doucement la tête, souriant en se levant. On sortit tous les deux du bureau de la directrice, avançant le long du couloir menant dans la cour. Le souffle court, tremblant d'émotion, il se tourna vers moi et me dit doucement :

« Je t'aime, Océane. Merci pour tout.

-Je t'aime aussi. Tout va bien se passer, ne t'en fais pas.

-Je sais. Mais j'ai peur. »

On arriva dans le jardin, restant en retrait, observant tous ces enfants de différents âges courir, jouer et s'amuser entre eux. Une petite fille aux longs cheveux bruns noués en natte et au nez recourbé semblable à ceux de sa mère vint vers nous. Elle était le portrait craché d'Annie, sauf en ce qui concernait ses yeux. Elle avait ceux brillants et étincelants de Bill, teinté néanmoins d'une lueur d'innocence. Elle avait de grandes lunettes rondes et un appareil dentaire, et semblait très sociable. Ma première pensée fut qu'elle était vraiment adorable. Je vis Bill se tendre, mais presque instantanément comme s'il n'avait pas eu besoin d'y réfléchir, il s'approcha d'elle et s'agenouilla à sa hauteur. D'une voix gênée et étranglée par l'émotion, il la salua.

-Salut Ariette, je... il parait que tu que tu as été averti de ma visite ? »

Sa voix était vibrante d'émotion, et la petite sourit en hochant simplement la tête. Si pour nous deux la situation, bien qu'heureuse, était gênante, il n'en était rien pour elle. De sa voix fluette, la petite lui dit d'un air candide sans une once de tristesse ou de reproche :

« Oui, je sais, et je sais aussi que tu es mon père. »

Bill soupira de soulagement en posant sa main sur la frêle épaule de la petite, lui offrant un sourire véritablement joyeux.

« J'ai tellement de choses à te raconter, Ariette... »

Il sourit en se tournant vers moi, m'offrant un sourire heureux. Le voir comme ça me remplissait de joie, et je me rendis compte à quel point je l'aimais. Je pouvais lire la reconnaissance dans ses yeux, et sans que je m'y attende, il dit doucement à l'adresse de sa fille :

« ...Mais d'abord, je dois te présenter quelqu'un. »

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Voilà, c'était le chapitre quinze, merci de l'avoir lu ! J'espère que cette fin vous aura plu, si ce n'est pas le cas n'hésitez pas à me le faire savoir ! Merci encore à vous, j'ai beaucoup aimé écrire cette fiction et j'espère que vous l'aurez apprécié !

N'hésitez pas à me laisser un petit commentaire/review, ça m'aidera à m'améliorer !

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FUTUR PROJET

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-Coeur mécanique : Fanfiction de 10 chapitres sur Salut Les Geeks avec comme pairing Patron/Prof, déjà terminé. Je ne sais pas encore si je poste le premier chapitre après les vacances, ou pendant. Si c'est pendant les vacances se sera normalement dans deux semaines. Je vous préviendrais en postant un message sur mon mur.

Résumé :

Le Prof et le Patron ne se supportent pas, et ce depuis toujours. Ce n'est pas un secret pour la famille Sommet, mais malgré ça lorsqu'un incident subviendra, les deux hommes seront forcés à passer du temps ensemble. Au début réticent, le criminel et le savant se rendront compte qu'ils se sont peut-être fait de fausses idées l'un sur l'autre...

-L'amour d'une mère est sans limites : OS sur Salut Les Geeks sur l'enfance de Mathieu. C'est une deathfic dont le premier chapitre sortira samedi prochain !

Résumé :

Edith est la mère de deux petits : Mathieu et Nicolas. Malgré tout l'amour qu'elle porte à ses enfants, Mathieu est malade et elle est consciente que quoi qu'elle fasse, elle ne pourra pas toujours les protéger du monde cruel qui les entoure. Épuisée par son quotidien de femme seule, cette réalité la frappera plus brutalement que jamais. Mais l'amour d'une mère est sans limites...

-Histoire de famille : Fanfiction de 20 chapitres sur Salut Les Geeks avec comme Pairing un Patron/OC1/OC2/OC3. Le premier chapitre sortira quand "Coeur mécanique" sera terminé !

Résumé :

Awa est contrainte de passer sa vie aux côtés du grand Patron avec son enfant, et voit sa vie rythmée par plusieurs bouquets de roses aux pétales de toutes les couleurs. Elle ne s'en plaint pas : elle est folle amoureuse. Mais quand à sa vie de famille viendra se rajouter plusieurs maîtresses et enfants, son quotidien prendra un tournant inattendu.

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Bref, merci à vous d'avoir lu jusqu'à là ! Dites-moi en commentaire si l'un de mes futurs projets pourrait éventuellement vous plaire :) Merci encore à vous d'avoir lu cette fanfiction, bonne continuation à vous et n'hésitez pas à vous abonner à mon compte !

(Pour ceux qui veulent, je me fais un peu de pub pour mes différents réseaux juste après ^^)

Amour et licorne *^*

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