Salut, tout le monde.

Ce chapitre a été simplement relu donc désolé s'il reste des fautes.

Bonne lecture :)


Chapitre 1 : Rencontre un jour de pluie

Un couple marchait main dans la main dans les rues de Londres. La ville n'était pas spécialement belle en ce jour de pluie mais cela ne dérangeait pas le couple qui trouvait que ce temps allait très bien avec leur moral. Ils avaient essayé d'avoir des enfants et quand ils virent que cela ne marchait pas ils décidèrent de voir tous les deux des médecins. Le verdict était tombé. Ils étaient absolument, totalement stériles. Ils étaient incapables d'avoir des enfants. Jérôme, un métis aux yeux marrons aux reflets verts, de presque trente ans ; essaya de persuader sa douce Élisabeth d'adopter mais elle avait refusé. Elle n'était pas encore prête. La nouvelle était encore trop fraîche dans son esprit pour penser à cela. Élisabeth avait deux ans de moins que Jérôme. Elle avait des cheveux châtains mi-longs descendant jusqu'en dessous de ses épaules faisant ressortir ses yeux noisette d'habitude si pétillant de vie. Jérôme était policier dans une petite gendarmerie de quartier. Élisabeth était fleuriste dans le même quartier où travaillait son mari, Jérôme Trénom. Ils marchèrent dans les rues avec un café pour Jérôme et un chocolat chaud pour Élisabeth. Ils s'étaient achetés cela pour se faire plaisir et se changer les idées. Ils marchaient dans les rues pour retourner à leur voiture quand un grand bâtiment attira leur attention. Le bâtiment n'était pas des plus accueillants avec ses murs de briques sales, la petite cour boueuse aux jeux pour la plupart abîmer voire casser. Intriguer, ils s'approchèrent pour découvrir que ce bâtiment terne et dépourvu de joie n'était rien d'autre qu'un orphelinat.

-Et si nous entrions pour voir ? proposa Jérôme

-Je ne pense pas que ce soit une bonne idée. dit Élisabeth en regardant autour d'elle avec méfiance et crainte

-Cela ne coûte rien. Et puis, je ne pense pas que nos pas nous aient mener ici sans raison. dit Jérôme

-Très bien. Alors allons-y. Mais ce soir, tu fais à manger. dit Élisabeth

-Évidemment. Je te ferais de délicieuses lasagnes. dit Jérôme qui savait qu'elle adorait ce plat surtout quand c'était lui qui le faisait

Élisabeth lui donna un immense sourire à l'idée de manger les lasagnes fait avec amour par son mari. Ils allèrent vers les grilles ouvertes de l'orphelinat qu'ils traversèrent les faisant entrer dans la petite cour. Ils marchèrent jusqu'à la porte d'entrée où Jérôme toqua. La porte s'ouvrit presque aussitôt sur une femme rousse rondelette avec des yeux bleus brillant d'un éclat qui n'était pas le plus honnête du monde. La femme portait une sorte de tenue réglementaire qui ressemblait en tout point à celui des religieuses mais sans le voile sur la tête.

-Bonjour, monsieur et madame. Que puis-je pour vous en ce beau jour de pluie ? dit la femme

-Bonjour, madame. Ma femme et moi-même aimerions rencontrer les enfants de votre orphelinat. répondit Jérôme comme il l'avait convenu avec sa douce Lizy, comme il la surnommait

-Mais avec plaisirs. Je vous en prie entrer. dit la femme

Ils entrèrent dans un couloir blanc tellement blanc que s'il n'y avait pas des traces de peintures ou de petites empreintes de pas boueux, ils auraient juré être entré dans un hôpital. La femme les conduisit dans des couloirs tout aussi blancs. Il n'y avait pas un bruit en dehors des babillages de la femme leur disant que l'orphelinat possédait de charmants enfants qui savaient se tenir à carreau. Élisabeth et Jérôme ne purent s'empêcher de penser qu'ils se tenaient trop à carreau vu le silence qui régnait sans compter les couloirs déserts et impersonnels. La femme les mena jusqu'à une grande porte fermée dont on pouvait entendre du bruit venant de l'intérieur.

-Tous les enfants sont à l'intérieur. Je suis certaine qu'ils vous plairont. dit la femme avant d'ouvrir la porte

La salle était une immense salle de jeu intérieur où était confiné les enfants en ce temps de pluie. Les enfants arrêtèrent de jouer ou de se chamailler gentiment quand ils remarquèrent qui venait d'entrer. La rouquine donna un regard dur et froid aux enfants qui faisaient trop de bruits ou qui se lançaient des petites peluches. Les enfants, qui étaient éparpillés un peu partout dans la salle, s'approchèrent du centre de celle-ci où ils firent une parfaite ligne des plus jeunes au plus grands. Jérôme et Élisabeth trouvèrent cela très étrange mais ne firent pas la moindre remarque. Ils observèrent les enfants en commençant par les plus jeunes. Soudain des bruits de pleures se firent entendre pourtant aucun des petits devant eux ne pleuraient.

-Que fais ce petit Monstre dans tes bras ? Remets-le avec les enfants de son âge et fait le taire ! ordonna la rouquine en avisant un jeune garçon d'environ six ans tenant dans ses bras un enfant devant avoir cinq ans de moins que lui

-Mais, madame... tenta de protester l'enfant avant de se faire brutalement couper par la rouquine

-J'ai dit : « remets-le avec les enfants de son âge et fait le taire ! » dit-elle d'une voix sans appel

-Pourquoi pleure-t-il ? demanda Élisabeth

-Le Monstre pleure tout le temps pour rien. Et je ne vous parle de ces nuits où il n'arrête pas. répondit la rouquine

-Le monstre ? releva Jérôme qui craignait de comprendre ce que cela voulait dire

-La femme qui l'a déposé là a dit que c'était son prénom alors il s'appelle comme ça. De toute façon, il devra bien se taire à un moment où à un autre. dit la femme avec froideur

Élisabeth ne voulait pas entendre parler d'adoption après avoir appris qu'elle ne pourrait jamais avoir d'enfant. La nouvelle était trop dure, trop fraîche pour y penser clairement. Et puis maintenant, elle avait devant elle un enfant de six ans qui essayait de garder avec lui un enfant de tout juste un an qui pleurait dans ses bras. Élisabeth avait toujours voulu être mère alors voir ce petit bout pleurer lui fendit le cœur. Jérôme avait bien compris ce qui tournait dans la tête de sa femme alors il ne fut pas surpris de l'avoir s'approcher des deux enfants. Il en profita pour les regardait plus en détails. Le garçon de six ans avait des cheveux blonds bouclés qui encadraient son visage fin à la peau claire faisant ressortir ses envoûtants yeux gris. Il était vêtu du même uniforme que ses camarades. L'enfant dans ses bras avait des cheveux noir corbeau partant dans tous les sens rendant ses yeux émeraudes humides encore plus beaux. Élisabeth fut totalement hypnotisée par ces deux enfants. Elle se tourna vers Jérôme et plongea son regard dans le sien. Ils se regardèrent un long moment ayant une discussion silencieuse pendant que la femme essayait tant bien que mal de faire lâcher l'enfant au petit blond.

-Comment t'appelles-tu ? demanda Élisabeth en regardant le petit garçon blond

-Je m'appelle Persée, madame. répondit-il

-Persée. En voilà un joli prénom. lui sourit Élisabeth

-Est-ce que tu appelles autrement l'enfant que tiens dans tes bras ? demanda Jérôme

-Oui, monsieur. Je l'appelle Oscar. Répondit Persée

-Attendez ! Vous ne voulez tout de même pas adopter le Monstre et son idiot de protecteur ?! s'exclama la femme incrédule qui n'osait pas y croire

Pourtant un regard noir bien placé de Jérôme suffit à la faire taire. La rouquine soupira mais se dis qu'elle serait libre de ses deux indésirables. Elle conduisit les futurs parents dans son bureau où elle leur fit signe tous les papiers. Une femme, qui travaillait là, leur apporta les affaires de leurs nouveaux enfants. Mais leurs affaires se résumé à une couverture de bébé pour Oscar et une vieille écharpe bleue pour Persée. Autant dire que ce n'était rien. Ils quittèrent l'orphelinat avec Persée donnant la main à son nouveau père quand son désormais petit-frère était dans les bras de leur nouvelle mère. La vie leur souriait enfin. Persée en était absolument certain surtout en voyant leur nouvelle maison qui était bien grande. Et Oscar était désormais son petit-frère.


A la prochaine

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