Me voici après une petite absence avec une nouvelle fanfiction (ce n'est pas comme si j'en avais déjà trois en cours). Les personnages de the originals sont à Julie Plec même dans cet univers fantasy. Petite précision tout ce que vous ne connaissez pas se trouvent en note en bas de page.


L'été se fane notre amour éclot

CHAPITRE I

Aurora assistait au Badéli, il s'agissait d'un bal où étaient conviés tous les jeunes garçons et filles appartenant à la noblesse, âgés de dix-huit à vingt ans et qui n'étaient pas mariés. Il était organisé par les dirigeants des quatre royaumes celui de Flerinea (c'était celui d'où elle venait), celui de Frae ( c'était celui où avait lieu cette soirée), celui de Veome et enfin celui de Neveros. Il avait lieu chaque année à la même date, le trente et un août car on pensait que comme les plus grosses chaleurs étaient passées les corps n'étaient plus sous l'influence des fortes températures et sous celle de leurs hormones. Ainsi les célibataires n'étaient pas aveuglés par des désirs éphémères et avaient plus de chance de rencontrer le véritable amour.

La jeune de Martel avait dix-neuf ans et c'était la première fois qu'elle y assistait, l'année précédente elle était tombée malade et n'avait pu s'y rendre. Elle était seule et ne connaissait personne, son grand frère Tristan qui avait un an de plus qu'elle et sans qui elle n'avait jamais été nul part n'avait pu l'accompagner puisqu'il avait trouvé celle avec qui il souhaitait passé toute sa vie l'année précédente. Elle était terriblement intimidée par tous ces visages inconnus et n'osait aborder personne. Tôt ou tard elle allait bien devoir prendre son courage à deux mains et se risquer à discuter avec un garçon ou elle ne trouverait jamais son futur époux.

Le temps ne jouait pas à en sa faveur, il était déjà vingt et une heure trente, la cérémonie avait débuté à vingt heure et se clôturerait à minuit. Ils dormiraient tous sur place dans des chambres préparées spécialement pour eux aux étages supérieurs. Le lendemain ils auraient un petit-déjeuner qu'ils seraient libres de prendre où et avec qui ils le souhaiteraient avant d'être renvoyés chez eux.

Pourtant elle n'était pas pressée, elle avait peur de se tromper, choisir l'homme avec qui elle resterait toute sa vie n'était pas une décision qu'il fallait prendre à la légère, et l'adolescente se demandait si elle n'était pas trop jeune pour une telle responsabilité. Contrairement à son aîné elle n'était pas impatiente de se marier et de perdre sa liberté. Elle rêvait d'un homme romantique, doux, cultivé, généreux, drôle, tolérant, ce qu'elle souhaitait c'était le prince charmant mais existait-il en dehors des contes de fées ? Elle commençait à en douter si elle se fiait aux regards de certains adolescents qu'elle avait croisé, ils la détaillaient des pieds à la tête sans se gêner afin de juger son apparence, ce n'était pas un compagnon obsédé par la plastique qu'elle désirait.

La salle principale était bondée alors elle décida de visiter un peu les lieux et s'aérer afin de se détendre. Plus elle avançait dans les couloirs et moins elle croisait du monde, ils étaient toujours par deux et entraient dans un des salons réservés aux discussions plus intimes, intime signifiait privé et pas sexuel, des sorts avaient été lancés afin d'empêcher toute relation charnelle, et seuls les baisers qui n'étaient pas perçus comme des actes sexuels étaient autorisés. Aurora ne comprenait pas comment deux êtres qui venaient de se rencontrer pouvaient déjà faire ce genre de choses ?

La petite rousse s'arrêta à chacun des tableaux qui ornaient les murs. Ils illustraient des légendes des divers royaumes, elle n'eut aucun mal à toutes les reconnaître, elles avaient bercé toute son enfance. L'une des peintures illustrait la naissance des royaumes, un autre le phénix Ryze offrant le feu au monde...

Elle continuait d'avancer lentement, admirant pendant plusieurs minutes les œuvres d'arts qui se mouvaient. Elle parvint au bout du couloir, et ouvrit une porte qui menait à un immense jardin. Elle décida de s'y promener un peu,la nuit commençait de tomber, il faisait beau et le temps était agréable, comme c'était le cas la majorité de l'année à Frae. Elle marchait lentement sur le sentier pavé de briques orangées qui étaient entourées par une pelouse aussi verte que chez elle. Elles semblaient si douces et si chaudes qu'elle eut presque envie de retirer ses chaussures et de continuer sa ballade pieds nus.

Elle était seule, tous les autres préféraient l'intérieur du magnifique, immense et fabuleux autre mystère qu'elle ne comprenait pas, comment un jardin aussi splendide, aussi spacieux et aussi harmonieux pouvait-il être délaissé ? Elle parvint bientôt à la place centrale qu'ornait un bassin de taille moyenne qui était entouré par quatre statues à chaque coin. Ces statues représentaient les sœurs déesses fondatrices des quatre royaumes. Celle dans le coin supérieur gauche était Roslena la mère du pays de Flerinea et l'aînée de la fratrie, dans le coin supérieur droit était Kralene sa sœur cadette et créatrice de Frae, dans le coin inférieur droit, en face de Kralene on trouvait Athys la troisième fille et celle qui avait donné naissance à l'état de Veome, et enfin dans le coin inférieur gauche avait été placée Drytia la plus jeune de toutes et celle qui avait fondé Neveros.

Aurora se rapprocha du bassin et tomba sur son reflet, elle s'observa attentivement ou plutôt elle observa la jeune fille qu'elle voyait à la surface de l'eau et qui lui paraissait être une étrangère. Elle n'était pas à l'aise dans la tenue qu'elle portait. Elle était vêtue d'une robe en tulle ombre dont la partie supérieure était un corset jaune sans manches et dont le centre était blanc, dans le dos les deux parties étaient rattachées l'une à l'autre part une ficelle d'un rose pâle. La partie inférieure était composée de plusieurs couches de tulles de diverses longueurs et couleurs, les plus courtes étaient du même jaune clair que le haut, des un peu plus longues était rose clair, encore plus que la ficelle dans son dos, et enfin les plus longues étaient violettes et tombaient plus bas à l'arrière de la robe que devant.

La mère d'Aurora avait fait appel aux services de la meilleur styliste de mode du pays de Flerinea pour la création de cette robe qui était un modèle unique et originale fabriquée sur mesure pour elle. Elle était très jolie mais ce n'était tout simplement pas son style. Elle avait l'impression de ressembler à un morceau de viande que ses parents cherchaient absolument à vendre. Le décolleté s'arrêtait un tout petit peu au-dessus de sa poitrine c'était beaucoup trop bas pour elle. Ses chaussures des escarpins du même jaune que sa robe et qui s'attachaient aux chevilles n'étaient pas des plus confortables.

Pour se distraire elle se mit à regarder les poissons qui nageaient, il y avait des poissons rouges, des guppys, des poissons chirurgiens bleus et des grenouilles.

« Joli cadre n'est-ce pas ?, commenta un homme à quelques mètres d'elle.

-Très, en plus il fait un temps splendide, répondit-elle en posant ses yeux sur lui.

Il était beau, même très beau, il était plus grand qu'elle, brun aux yeux noisettes, elle ne se souvenait pas l'avoir vu avant cet instant. Ils étaient tellement nombreux que cela n'avait rien d'étonnant.

-Vous êtes toute seule ?, lui demanda-t-il.

-Oui, j'avais un peu chaud à l'intérieur et comme la nuit débute à peine je me suis décidée à visiter un peu cet endroit.

-Je vous approuve complètement sur ce point-là, nous sommes tellement que j'ai eu l'impression d'être dans un sauna enfin j'imagine parce que je ne suis jamais allé dans un, déclara-t-il.

-Nous somme si nombreux que pour être honnête avec vous je ne vous avais pas remarqué dans la grande salle, avoua-t-elle.

-Cela n'a rien d'étonnant je ne suis pas resté longtemps, je suis sorti me promener juste quelques minutes après la fin du discours du maître de cérémonie, expliqua-t-il. Je viens de réaliser que je ne m'étais pas encore présenté, je me nomme Lucien Castle.

-Enchanté monsieur Castle, je m'appelle Aurora de Martel, répondit-elle en lui faisant la meilleure révérence qu'elle pu avec cette tenue.

-Pardonnez-moi d'être aussi direct mais vous ne semblez pas très confortable dans vos chaussures, souhaitez-vous vous asseoir, il y a un banc en bois quelques mètres plus loin, lui proposa-t-il.

-Volontiers, elles sont neuves et je n'ai pas encore l'habitude de marcher avec, accepta-t-elle.

Il la guida jusqu'au fameux banc qui était entouré d'herbes comme tous les éléments non naturels du parc. Elle s'assit la première et il l'imita quelques secondes après.

-Alors avez-vous fait des rencontres intéressantes ?, reprit-il après le silence qu'ils avaient fait pour rejoindre le banc.

-Pas vraiment non, vous êtes la première personne avec qui j'échange plus qu'un simple bonsoir, répondit-elle gênée.

-Sérieusement, comment est-ce possible, une jeune femme aussi charmante que vous ignorée comme si elle avait la peste !, s'exclama-t-il choqué.

-Il faut croire que le roux n'est pas très à la mode cette année, plaisanta-t-elle en replaçant une de ses mèches de cheveux derrière son oreille gauche.

-Ils sont magnifiques tout comme vous, la complimenta-t-il sincèrement.

-Merci, répondit-elle en souriant, et vous quelqu'un en particulier a-t-il attiré votre attention ?

-C'est possible oui, dit-il en la fixant intensément.

-Moi...moi ?, bégaya-t-elle timidement.

-Qui d'autre, vous pensez que je serais encore ici si ce n'était pas le cas ?

-Vous pourriez simplement être poli et rester avec moi uniquement pour ne pas froisser mes sentiments, affirma-t-elle.

-Vous avez si peu confiance en vous ou bien est-ce un moyen de me faire comprendre que je ne vous plais pas ?

-Non ne croyez pas cela je vous en prie, je n'ai simplement pas l'habitude de ce genre de conversation, je n'ai pas pu assister au Badéli de l'année dernière, j'étais malade, je suis un peu intimidée, raconta-t-elle.

-Vous avez donc dix-neuf ans, cela explique pourquoi je ne me souvenais pas de vous lors des deux dernières années, réalisa-t-il.

-C'est la troisième fois que vous participez à ce bal ?, s'étonna-t-elle.

-C'est exact, cela semble vous surprendre, constata-t-il.

-Oui un peu, un homme aussi beau et aussi gentil que vous encore célibataire je trouve cela très étrange, signala-t-elle.

-Je vous remercie du compliment mais tout ceci pourrait n'être qu'une ruse afin de vous séduire, suggéra-t-il.

-Vous n'êtes pas ce genre d'homme à profiter de la naïveté d'une fille tel que moi, je le sais, je le sens, le contredit-elle en secouant négativement la tête.

Ils entendirent une douce musique qui provenait de la salle de bal à l'intérieur du château, elle était assez forte pour résonner dans tout le palais et visiblement un sort l'amplifiait pour que ceux dans le parc puissent également en profiter. Cela accentua le côté romantique de la scène et lorsqu'Aurora se fit cette réflexion elle ne put s'empêcher de rougir.

-Je n'étais pas impatiente à l'idée de venir toute seule, l'année dernière mon frère était là mais pas moi, et ce soir l'avoir à mes côtés m'aurait rassuré, lui dit-elle.

-Vous avez peur de quelque chose ?

-De ne pas me comporter comme je devrais, de salir le nom de ma famille, de me ridiculiser, je ne suis pas une habituée de soirées comme celle-ci, je ne sais pas me vendre si vous voyez ce que je veux dire, tenta-t-elle d'expliquer.

-Je saisis parfaitement, mais il est inutile de vous mettre autant la pression vous ne faîtes rien de mal, j'aime beaucoup échanger avec vous, la rassura-t-il.

-Veuillez m'excuser pour toutes ces révélations, je n'aurais pas dû me comporter ainsi, vous devez penser que je suis idiote. Je ne sais plus trop si je suis moi-même ce soir avec cette robe et ces chaussures qui ne me correspondent pas.

-Pourquoi les portez vous alors ?

-Ma mère ne m'a pas laissée le choix, il fallait que je sois la plus belle possible afin de me valoriser et attirer un jeune homme noble, dit-elle comme si elle récitait une leçon.

-Au risque de décevoir votre mère ce n'est pas votre tenue qui a capté mon regard mais votre chevelure.

-Ils n'ont rien d'extraordinaire pourtant, commenta-t-elle.

-Vous plaisantez, ils ont une couleur tellement chaleureuse, tellement vibrante, lorsque je vous ai aperçu les derniers rayons du soleil se reflétaient dessus et j'avais l'impression qu'ils brillaient de milles feux.

-Fort heureusement pas assez intense pour vous aveugler, se réjouit-elle.

-Ne plus pouvoir vous voir aurait été un véritable drame, répondit-il honnêtement.

-Vous aimez m'embarrasser monsieur Castle, murmura-t-elle.

-Je ne fais que dire la vérité mademoiselle de Martel, lui affirma-t-il.

Une légère brise souffla sur le parc emportant avec elle un exquis parfum de fleurs, la petite rousse ferma les yeux et en inspira le plus qu'elle pu.

-Vous aimez les fleurs à ce que je vois, commenta-t-il amusé.

-Oh non Lucien je ne les aime pas, je les adore, le corrigea-t-elle.

Elle se leva et et mit à tourner sur elle-même plusieurs fois au milieu du vent souriant à chaque seconde oubliant qu'elle avait mal aux pieds.

-Je suis née au milieu des fleurs, lui expliqua-t-elle en s'arrêtant.

-C'est donc pour cette raison que vous ressemblez à une fleur, comprit-il.

-Flatteur je disais cela parce que je viens de Flerinea, continua-t-elle en rougissant de nouveau.

-Ah le pays de l'éternel printemps, un de mes précepteurs était natif de chez vous, se souvint-il.

-D'où êtes-vous ?, l'interrogea-t-elle en revenant s'asseoir à la place qu'elle avait occupé quelques minutes auparavant.

-Je suis de Veome, répondit-il

-Le pays de l'or éphémère, répondit-elle à son tour.

La nuit était définitivement tombée et des petites lumières disposées dans les branches des arbres et des luminaires éclairaient le parc et les sentiers. Un frisson parcourut le corps d'Aurora lorsque l'air se fit plus frais. Le veomien retira sa veste et la plaça sur les épaules de l'adolescente.

-Non non Lucien je n'ai pas froid, assura-t-elle en s'apprêtant à l'enlever.

-Gardez-là, ma tenue est plus chaude que la votre, insista-t-il.

-Merci beaucoup.

Elle ramena encore plus sur elle le vêtement étranger afin de se protéger au mieux de la fraîcheur nocturne. La styliste n'avait visiblement pas envisagé qu'elle soit encore à l'extérieur à cette heure-ci et même si elle y avait songé cela n'aurait rien changé, elle n'aurait rien ajouté de peur de ruiner son œuvre.

-Souhaitez-vous que nous rentrions ?, lui proposa-t-il.

-Si cela ne vous dérange pas je voudrais bien oui, accepta-t-elle.

-Non pas le moins du monde, venez, l'invita-t-il en lui tendant le bras.

Elle le prit avec bonheur et ils marchèrent d'un pas assez rapide vers le palais, le trajet ne dura pas plus de cinq minutes. Une fois arrivés devant la porte le brun se détacha de sa compagne et alla l'ouvrir avant de lui indiquer de pénétrer à l'intérieur la première. Elle obéit et le remercia d'un signe de tête.

-Il commence à se faire tard et ce n'est que maintenant que je réalise que je ne me suis toujours pas choisie une chambre, se rappela-t-elle.

-Moi non plus, prit-il conscience à son tour. Occupons-nous en maintenant, décida-t-il.

Lucien et elle empruntèrent l'escalier qui se trouvait en face d'eux. Celui qui avait été avec elle toute la soirée l'aida à monter les marches en lui servant d'appui. Elle en était soulagée, ses chaussures rendaient la tâche compliquée et elle avait peur de perdre l'équilibre et se casser la figure. Ils parvinrent à l'étage supérieur, et elle se détacha lentement du brun.

La flerinéenne déambula dans le couloir et s'arrêta sur les cadres à la droite des portes, les étudiant de plus près, si la peinture était visible cela signifiait que la pièce était libre sinon le cadre était entièrement blanc. L'œuvre d'art qui l'attira le plus était celle d'un cheval bleu avec le bout des pattes blanches et qui avait la queue d'un paon qui était replié et incliné vers le bas.

-Je vais prendre celle-ci, annonça-t-elle sûre d'elle.

-Et moi celle-là, déclara-t-il en indiquant celle juste à côté de la sienne.

La peinture qui décorait le mur à la droite de sa porte représentait deux anges de sexe féminin prisonnières dans un sablier, où le sable avait été remplacé par de l'eau, et qui tendaient le bras pour se toucher.

Ils restèrent debout pendant plusieurs minutes l'un en face de l'autre sans prononcer le moindre mot, ne sachant de quoi discuter avant d'être forcé de se séparer pour la nuit.

-Je crois qu'il est l'heure de se séparer, dit-il avec regret.

-Je le crois aussi, mais nous nous reverrons demain, enfin si c'est ce que vous souhaitez bien sûr.

-Évidemment, cela vous conviendrait-il si je venais vous chercher pour le petit-déjeuner ?, lui demanda-t-il.

-Ce sera avec un très grand plaisir, vers quelle heure pensez-vous venir ?

-Que diriez-vous de neuf heure ?

-Neuf heure c'est parfait, approuva-t-elle.

Lucien prit délicatement la main gauche et la porta jusqu'à sa bouche où ses lèvres déposèrent un rapide mais pourtant tendre baiser. Le cœur d'Aurora cogna fort dans sa poitrine comme électrisé par ce contact.

-Alors à demain matin mademoiselle de Martel, chuchota-t-il.

-A demain monsieur Castle, répondit-elle sur le même ton. »

Elle ouvrit la porte de sa chambre et y pénétra enfin. Elle l'examina attentivement, elle était de taille moyenne le lit était tout au centre de la pièce. Un imposant aquarium en or qui reposait sur quatre pieds en or eux aussi était au fond du lit. Aurora s'en rapprocha afin de découvrir les espèces qui l'habitaient temporairement, ils seraient relâchés demain lorsqu'elle se serait en allée. A l'intérieur nageaient deux faux néons, deux poissons-clown et deux aphyosemion striatum. Elle les regarda un moment, comme elle avait fait avec du bassin. Elle reporta ensuite son attention sur le matelas sur lequel avait été déposé sa chemise de nuit blanche. Elle se changea non sans un certain soulagement, ravie d'être enfin débarrassée de cet accoutrement dans lequel elle s'était sentie coincée toute la soirée. Elle récupéra ensuite la robe qui traînait sur le sol et la posa avec soin sur la chaise qui se trouvait à côté du lit. Elle plaça ses chaussures vers l'entrée, et alla jusqu'à sa coiffeuse, elle s'installa devant et elle fût magiquement démaquillée pendant qu'une brosse s'occupait de ses cheveux. Une fois cette étape terminée elle se leva de sa chaise et alla se coucher.


Badéli= bal des célibataires

Flerinea= royaume du printemps, Frae= royaume de l'été, Veome= royaume de l'automne et Neveros = royaume de l'hiver

Pour la robe d'Aurora https www. smokedglassgoggles. co. uk /yellow - wedding - dress -fantasy -wedding -dress-ombre-wedding-dress-fairy-wedding-dress-color-wedding-dress-plus-size-high-low-wedding-dress-by-thesecretboutique (sans les espaces)

Les deux oeuvres citées pour les portes des chambres sont basées sur des fanarts, pour celui du cheval tapez peacock horse et vous devrez trouver pour l'autre: scifi-fantasy-horror image /184668566931