Lexa.

Bip..Bip..Bip

Et merde... Ce magnifique son annonce le début d'une nouvelle année. Ma dernière année dans cette ville aussi ! Bientôt je quitterai mon pays natale, l'Australie, pour m'envoler vers les États-Unis. L'Australie sera toujours dans mon cœur mais j'ai besoin d'en voir plus, de découvrir par moi-même ce vaste monde.

Comme tous les matins, je saute du lit en coupant la sonnerie de mon téléphone qui avait le don de me donner la pêche, prend ma douche, descend prendre le petit déjeuner en compagnie de mes deux frères, Aden, le plus jeune et Lincoln mon frère jumeau. Enfin, faux-jumeaux.

I ans, nous avons perdu nos parents dans un accident de la route et depuis nous vivons chez notre tante, Indra. Aux premiers abords, c'est une femme réservée, froide et sévère mais quand on apprend à la connaître elle est... Bref, passons.
Avec mon jumeau, on a toujours eu l'habitude d'aller au lycée au skateboard. Une sorte de tradition. Aucun de nous ne parle alors qu'on glisse sur le bitume déjà chaud en cette matinée de septembre, les écouteurs enfoncés dans nos oreilles. Avec Lincoln on n'avait pas besoin de parler pour se comprendre, peut-être est-ce dû à ce que notre entourage appel « Le liens des jumeaux » Il suffisait toujours d'un regard ou d'un geste pour se comprendre.

Comme toujours, être à l'heure n'était pas une habitude qu'on aimer prendre. Ce n'est pas un réveil tardif qui nous met en retard, jamais. C'est surtout le fait qu'on apprécie de rouler sous le soleil sans que rien d'autre ne vienne exploser notre petite bulle. Parfois même, comme ce matin de rentrée, on s'arrête à notre spot préféré, seulement à quelque mètre dans l'entrée du lycée, et on prend des vidéos pour notre plaisir mutuel. Des vidéos où nous effectuons une série de figure ou bien quelque slide... En entendant la sonnerie au loin, il ne nous en fallut pas deux pour accélérer le pas, du moins, les gestes pour rouler en direction de l'entrée principal du bâtiment.

Depuis les longs couloirs de l'établissement, on entend la voix de Kane, notre directeur, résonner en ces murs. On se fait tout petit en franchissant les porte du gymnase et trouvons rapidement une place près de nos amis.

-Bien, cette année nous avons mis en place un programme d'échange. Les personnes qui s'inscrivent pour ce programme sera jumelé avec un élève d'un lycée à New York. L'élève de NY viendra ici pendant 3 mois vivre chez vous et inversement. Cela vous permettra de changer d'horizon, d'apprendre de nouvelles choses ! Peut-être que cela aussi vous permettra de vous orienter vers des choix pour des universités qui sait !
Si vous voulez vous inscrits venez au secrétariat pour remplir cette fiche à partir de lundi matin prochain ! Bonne journée à tous.

Et c'est ainsi que Marcus Kane déclencha une guerre de murmure incessant dans les gradins.

Toute la journée, peu importe où tu passes, tu peux être sûr d'entendre des histoires sur ce fameux échange. C'est vrai que c'est un projet qui à l'air très excitant et pourquoi pas le faire après tout ? Moi qui voulais partir aux États-Unis, cela me permettra d'en voir un bout...
Les premières heures étaient très longue, c'était le même discourt. A croire que le corps enseignant avait reçu une feuille avec un discours écrit de la main de Kane pour nous encourageait à tout donner pour cette dernière ligne droite.

Ce qui est plaisant dans notre lycée c'est que l'après-midi était réservé pour les clubs. Des clubs en tout genre comme la troupe de théâtre, le clubs photo et les choristes. Tout ça est loin de m'intéresser, non pas que je n'ai pas de goûts pour les Arts mais ce qui m'intéresser le plus c'était le football. C'est sans hésitation qu'avec Lincoln et Anya nous passeront une fois les sélections de cette année.

Toute la famille Woods à un jour portait les couleurs de ce lycée. Dans cette fameuse vitrine de tous les trophées, vitrine propre à tous les lycées d'ailleurs... Le Nom Woods était affiché partout et pas que pour le football. Il y avait le Handball ou bien le basket également. C'est une fierté mais un stress supplémentaire, beaucoup compte sur nous pour faire perpétuer cette tradition.

Ce n'est que tard le soir qu'avec Lincoln on rentre, exténué de cette journée. Comme des robots, on salue de la main la famille et monte chacun de notre cotés dans nos chambres pour dormir jusqu'au lendemain...