Hello people ! Me voici de retour pour l'avant-dernier chapitre de cette histoire !

Eh oui, c'est presque fini ! Merci pour votre infinie patience, je sais que certains d'entre vous étaient terriblement inquiets que je ne finisse pas cette fic : mais comme je l'ai dis, je vais la finir !

Ça a juste été très dur en tant qu'étudiante de trouver du temps cette année.

Ça va aller très vite à partir de maintenant, je pense poster la fin d'ici la semaine prochaine. Tout est prévu, il ne reste qu'à écrire.

Bien, trève de blabla.

Merci pour toutes vos reviews, je ne suis pas certaine d'avoir pu répondre à tous, mais je vous ai lus, et je vous redis merci !

J'espère que ce chapitre vous plaire.

Bonne lecture.

Tekilou.


Harry se baladait dans le parc du Manoir. Cela faisait des heures qu'il y était, il avait eu le temps de le traverser en long, en large, et en travers... A tel point que les magnifiques paons albinos de Lucius ne réagissaient même plus à sa présence.

Il réfléchissait, tournant la situation dans tous les sens sans vraiment réussir à trouver une réponse à ses interrogations et un réel sens à ce qu'il s'était passé ces derniers jours.

Cela faisait déjà trois jours que les derniers événements avaient eu lieu et Harry avait l'impression de flotter bizarrement hors de son corps. L'arrivée de Malefoy fils et sa réaction lors de son réveil après l'accident avaient laissé Harry légèrement sur le carreau.

Lorsqu'il passait ses doigts autour de sa gorge encore enflée, il se demandait s'il n'était pas parti trop loin dans la soumission. Il se sentait tellement mieux grâce à ces derniers temps passés chez les Malefoy, mais il se rendait maintenant compte que ce n'était pas seulement grâce à ça, mais aussi grâce aux livres qu'il avait lus, qui lui avaient permis de s'instruire et d'apprendre énormément sur la Magie et la société sorcière. Ces écrits lui avaient également fait prendre conscience de sa place dans cette machine politique. Bon il ne savait toujours pas ce qu'il voulait faire à l'avenir mais c'était déjà ça.

Certes la vie était plus agréable maintenait, mais il était peut être temps qu'il prenne quelques distances. Pourtant, au fond de lui il ne souhaitait pas retourner au Square... Il aimait sa relation avec Lucius, même si elle n'était pas très conventionnelle, c'est le moins qu'on puisse dire.

Mais peut-être que Lucius ne ressentait pas la même chose que lui… La preuve, n'était-il pas allé voir ailleurs il y a moins d'une semaine?

Par Merlin, il était plus que perdu !

Il avait atteint le petit lac du parc, et se laissa tomber sur le banc en pierre qui se trouvait sur la rive. Il regardait les poissons faire des ronds depuis quelques minutes quand il entendit un froissement de tissu derrière lui. Drago apparut à ses côtés sur le banc, en silence.

Ils regardèrent les poissons ensemble pendant un long moment. Le brun sentait comme une tension monter dans sa poitrine, non pas causée par la présence de Drago, mais il se sentait subitement réellement submergé par toutes les émotions qu'il avait passé la journée à analyser.

Un sanglot se coinça dans sa gorge. Il laissa échapper un petit gémissement de désespoir puis s'effondra sur l'épaule de Drago.

Ce dernier se contenta de le serrer dans ses bras, réconfortant, sans être envahissant. Il ne parlait pas, mais faisait des petits cercles avec les mains dans le dos de Harry. Harry, lui, s'agrippait à la chemise de son pire ennemi, quoiqu'il n'était pas sûr de ce que le blond était réellement pour lui en ce jour, la couvrant de larmes et de morve.

Quand Harry reprit ses esprits, il se détacha vivement du blond, se levant d'un coup. Drago fronça les sourcils face à cette réaction inopinée. Harry avait l'air complètement défait et gâché, les yeux rouges et cernés. Il fit quelques pas en arrières, évitant de justesse de tomber dans l'eau.

« - Euh… Je… Malefoy, merci. »

Et sous le regard effaré et ébahi de Drago, il transplana.


« - QUOI? IL A TRANSPLANÉ? ET TU L'AS LAISSÉ FAIRE? DANS SON ÉTAT! »

Cela faisait dix minutes que Drago était rentré au Manoir, et cinq qu'il subissait les récriminations de son père, tranquillement assis dans le fauteuil moelleux d'un des petits salons. Il avait pris le temps de rafraîchir sa chemise avant de se présenter à son paternel, il n'y avait pas besoin de rajouter une couche au drame qui se déroulait en se présentant recouvert des fluides de Saint Potter.

Agacé par son père, il coupa court à la conversation.

« - Potter est fou amoureux de vous Père, je pense qu'il est normal qu'il soit légèrement déstabilisé suite aux évènements de ces derniers jours. » Le ton de sa voix indiquait clairement qu'il était agacé par la situation.

Contrairement à ce que Potter pensait, il ne le détestait pas. Il l'avait toujours admiré, pour son courage, sa loyauté, toutes ces choses qui faisaient de lui Saint Potter… Il avait voulu être son ami, lorsqu'ils avaient onze ans. Mais être un petit chieur arrogant ne lui avait pas permis de faire partie du cercle de Harry. Alors, il avait été jaloux et désagréable, cherchant à se venger à tout bout de champ.

Aujourd'hui, il était surtout admiratif du courage qu'il avait fallu au jeune homme pour se laisser aller dans les bras de son père. S'il devait être honnête avec lui-même, il comprenait le désarroi de Harry… Visiblement, il était complètement au fond du trou quand son père l'avait récupéré, et il avait eu le courage de se lancer dans cette relation à corps perdu. Bien sûr, il ne connaissait pas tous les tenants et les aboutissants, mais d'après les lettres que son père lui avait envoyées, ça n'avait pas été facile de remettre Harry sur pieds.

La dernière lettre qu'il avait reçue l'invitait à rencontrer Harry au Manoir. Son père l'avait informé que ce dernier se sentait mieux et qu'il reprenait doucement pied avec la réalité, même s'il ne s'en rendait pas toujours compte. D'après Lucius, il avait fait de grands progrès.

Il avait du mal à comprendre comment tout cela avait pu dégénérer à ce point…

Pendant qu'il réfléchissait à tout cela, Lucius s'était figé à la déclaration de son fils. Il le fixait, un peu bêtement.

« - Qu'est ce que tu as dit ? »

Drago haussa les sourcils d'un air typiquement malfoyen :

« - Harry – est – dingue – de – vous, père. Il serait temps que vous vous en rendiez compte, que vous régliez cette déplaisante situation une bonne fois pour toute. Vous avez merdé l'autre soir, alors faites vous pardonner.

- Harry ne me pardonnera jamais, soupira Lucius, défait.

- Bien sur qu'il vous pardonnera, ricana le jeune blond, c'est Saint Potter, père, soyez un peu réaliste ! »

Lucius fusilla son fils du regard.

« - Ne me parle pas sur ce ton, Drago. »

Ce dernier se contenta de fixer son père d'un air narquois, jusqu'à ce que ce dernier se laisse tomber dans le fauteuil à coté de lui, avec un gros soupir.

« - Qu'est ce que tu proposes ? »


Il avait transplané un peu par hasard, se laissant guider par son instinct, mais finalement, il n'était pas surpris d'avoir atterri à cet endroit là. Harry était apparut dans le petit jardin de Hermione, dans un village sorcier du Nord de l'Angleterre. Il était toujours inclus dans les protections de la maison, Merlin merci, il n'osait pas imaginer son état si ça n'avait plus été le cas.

Il prit quelques secondes pour respirer calmement et apprécier la beauté du petit jardin de la jeune femme, avant d'entrer par la porte de la véranda. Il savait qu'elle était là, il sentait l'odeur d'un gâteau en train de cuire.

Il entra dans la cuisine et se retrouva face à face avec celle qu'il considérait comme sa sœur. Quand elle posa le regard sur lui et s'exclama « -Harry ! », il sut que tout irait un peu mieux.


Cela faisait une semaine que Harry était parti, et Lucius était dans un état épouvantable. Drago était reparti, il travaillait comme Maître des Potions, et ne pouvait pas se permettre de perdre trop de temps sur ses commandes. Il passait néanmoins tous les soirs pour s'assurer que son père ne se laissait pas trop abattre. Heureusement, Hermione Granger avait envoyé un hibou le jour même où Harry avait disparu, pour les informer que « Harry est en sécurité, pas d'inquiétude ».

Lucius avait passé son temps à réfléchir. A ses actions, à la fuite de Harry, à ce que Drago avait dit, à Harry amoureux de lui. Il avait du mal à réaliser tout ce qui s'était passé, comment la situation avait pu dégringoler à ce point en si peu de temps. A cause de lui. Le hibou de Granger avait eu un effet mitigé : à la fois rassurant et frustrant.

Rassurant, car il était certain que Harry ne traînait pas dans un bar à boire tout l'alcool disponible. Frustrant, car il était chez Granger et non pas chez lui, dans ses bras.

Le jour où Harry avait disparu, il avait passé le reste de la journée à discuter avec son fils, qui avait été de bon conseils. Pas si étonnant quand on savait quel genre de relations menait Drago dans sa propre vie intime et affective. C'est grâce à lui qu'il avait pu garder la tête froide. En revanche, il ne savait pas comment faire revenir Harry et se faire pardonner.

Drago avait essayé de le pousser à faire quelque chose – au moins à envisager de le faire – mais il n'y parvenait pas. Il ne se sentait plus légitime de prendre soin de Harry après ce qu'il avait fait et il ne croyait pas pouvoir se faire un jour pardonner. Alors, il traînait dans son Manoir, se laissant aller, et ressassait les souvenirs qu'il avait de Harry dans presque toutes les pièces de sa demeure.


Harry était bien chez Hermione. Elle n'avait dit a personne qu'il était là, il n'était pas dérangé dans la journée, il pouvait se consacrer à la lecture et à la réflexion.

Il avait eu peur d'être jugé et refoulé quand il était arrivé : il n'avait pas été un très bon ami, s'enfermant d'abord dans l'alcool à la fin de la guerre, puis disparaissant chez Lucius sans donner de nouvelles. Il ne savait pas que ce dernier avait prévenu ses proches qu'il s'occupait de Harry, sans donner de détails. La plupart d'entre eux n'avait pas cherché plus loin, chacun essayant de se remettre des horreurs des batailles de son côté, et puis, Lucius faisait partie de l'Ordre au final, alors quasiment plus personne ne le considérait comme un ennemi.

Harry avait – presque – tout déballé le jour où il avait débarqué chez sa meilleure amie. Elle l'avait écoutée, silencieuse jusqu'au bout, puis l'avait pris dans ses bras avec un « Oh, Harry. » très hermionesque.

Elle l'avait aidé à se remettre sur pieds, à contacter Gringotts à propos de ses titres de noblesse, de la gestion de ses – nombreux – coffres et des ses investissements. Harry commençait à comprendre pourquoi Lucius était aussi occupé à gérer son patrimoine. Il s'était informé, mais n'osait pas encore se lancer à fond dans la gestion de son patrimoine.

Aussi, il passait ses soirées à discuter avec Hermione de ses lectures du jour, du travail de la jeune femme, parfois de sa relation avec Lucius. Elle avait insisté pour qu'il en parle, soutenant que la parole libérerait son esprit. Il n'avait pas tout dit à Hermione, par pudeur, mais souhaitant aussi garder une certaine intimité, sans que sa relation – pas toujours très saine au début – ne soit décortiquée dans tous les sens par le cerveau cartésien de sa meilleure amie.

Comme alternative, il avait fait le choix de reprendre un journal intime, comme il lui avait été imposé au Manoir. Comme ce jour-là, il s'y consacrait au moins une heure par jour. Il n'était pas encore au clair avec lui même, mais une chose était ressortie de son exercice d'écriture : Lucius lui manquait énormément. Il avait beau commencer à se reprendre en main « socialement parlant », toutes les responsabilités qui pesaient sur les épaules l'étouffaient.

Il avait encore plus pris conscience qu'il avait besoin qu'on le prenne en charge et qu'on le chouchoute dans sa vie intime. Il se sentait capable de gérer quelques affaires professionnelles, des envois de lettres et peut être même un entretien ou deux par jour à l'avenir, mais il se rendait compte qu'une fois son devoir social effectué, il avait besoin qu'on lui retire toute cette pression qu'il y avait à être Harry Potter.

Le brun retira sa plume de son journal, fixant sans les voir les lignes qu'il venait d'écrire et qui résumaient sa pensée.

Il voulait être juste Harry.

C'est chaton que tu veux être, lui soufflait sa conscience.

Mais, car il y avait un mais, il tournait le problème dans tous les sens et il ne pensait pas pouvoir aller voir Lucius. Cette horrible histoire de collier tournait toujours dans l'esprit de Harry et la tromperie du beau blond ne semblaient pas vouloir disparaître de son esprit. Malheureusement, Harry en était certain, ses sentiments n'étaient pas partagés. Et même si ça avait été le cas, aurait-il pu mettre son orgueil de côté pour pardonner Lucius ?

Oh oui… Au fond de lui, il désespérait d'être chaton à nouveau. Et puis, Lucius n'avait jamais fait d'erreur, alors que lui n'était qu'un pauvre misérable qui avait causé du malheur à son Maître et pourtant, il l'avait quand même gardé.

Harry se secoua ! Il ne devait pas dire du mal de lui même ! C'était une règle que son Maître avait exigé qu'il respecte : il devait venir le voir et se confesser sur ses horribles pensées dans ces moments là.

Souvent, Lucius le fessait avec sa main pour le punir, ou parfois avec une règle dans les mauvais jours, jusqu'à ce que son postérieur soit d'un rouge cerise presque noir, et faisait répéter à son Soumis toutes les qualités dont il était pourvu, encore et encore. Et seulement quand Harry criait grâce, tout sanglotant, Lucius le renversait sur son bureau et le prenait lentement jusqu'à ce qu'il se perde dans les méandres du plaisir et des endorphines et qu'il soit convaincu qu'il était un bon garçon.

Harry commença à trembler à ces souvenirs. Non ! Il était un mauvais garçon et personne n'était là pour l'aider… Il n'était même pas capable de prendre soin de lui même.

Se levant brusquement du bureau où il était installé, il n'eut pas le temps de faire trois pas qu'il s'écroula au sol, se roulant en boule, son corps maltraité par les sanglots terribles qui le traversaient. Sa petit crise de larme dans le jardin des Malefoy semblait dérisoire à côté de celle qui le prenait.

Il craquait véritablement, enfin.


Drago était au Ministère, il venait d'inspecter une saisie d'ingrédients réglementés. Son statut de Maître des Potions lui permettait de faire ce genre de choses, et en échange de son expertise, les Aurors le laissaient se servir dans les ingrédients rares qui ne devaient pas être gâchés. Tout le monde était gagnant dans ce petit deal, et même s'il devait traiter majoritairement avec des crétins de Gryffondors, ça valait bien chaque Gallion économisé.

Alors qu'il sortait de l'horrible ascenseur grinçant du Ministère, il se retrouva nez à nez avec la née-moldue de Potter. Il savait par son père que c'était chez elle que le Soumis avait trouvé refuge il y a déjà une semaine.

« - Granger, salua-t-il

- Malefoy. » Hermione haussa les sourcils d'un air sceptique.

Drago soupira, agacé. Elle devait se demander pourquoi, tout à coup, il se décidait à la saluer. Ils avaient certes cohabité à la fin de la guerre mais ça n'avait pas été l'amour fou entre eux.

Il pensa à son père, noyé dans son chagrin, et puisa dans la petite dose de courage qui existait en lui et dit :

« - Comment va Potter ? »

Il put suivre la réflexion de la Gryffondor sur son visage si ouvert et lisible. Elle hésitait très clairement entre lui dire d'aller se faire foutre et lui répondre plus sérieusement. Finalement, l'inquiétude qu'elle éprouvait pour son meilleur ami fut l'émotion la plus forte. Elle tira sur la manche du blond, vers une alcôve un peu plus discrète et en retrait. Bien que crispé, il la suivit.

« - Honnêtement Malefoy, pas très bien, quoi qu'il en dise », déclara-t-elle, en le fixant droit dans les yeux. « J'ai parfois l'impression qu'il flotte et qu'il se perd dans ses souvenirs ! Je ne sais pas quoi faire pour l'aider », s'agaça la lionne.

Elle fit une pause, fixant toujours un Drago silencieux, mais attentif. Sa voix baisa quand elle reprit, et ses lèvres se pincèrent, comme si sa déclaration la contredisait.

« - Lucius lui manque… ce truc là, qu'ils partagent tous les deux, ça manque à Harry… Il a beau tenter de prendre sa vie en main, il a l'air si vide, si absent, parfois. » Sa voix se brisa à la fin de sa déclaration, et sa main, toujours sur la manche de la chemise de Drago, se crispait par intermittence.

S'il devait être honnête avec lui, Drago s'attendait à une telle réponse. Il avait vite compris à quel point Harry était dépendant de son père, l'inverse étant valable également. Il suffisait de voir l'état de Lucius pour se douter de celui de Harry. Pourtant, aucun de deux ne semblait capable de faire le pas qui les mènerait à la réconciliation. Il allait leur falloir un coup de pouce, et il semblait à Drago que ce coup de pouce, ça serait lui.

« - Donne-moi ton adresse, Granger, » ordonna-t-il.

Elle le fixa, désabusée. Il grimaça.

« - S'il te plaît ? » Les mots lui écorchèrent la bouche.


Harry était perdu dans sa bulle de douleur et de tristesse. Il s'apitoyait sur son sort, se répétant à quel point il était nul et inutile. Il comprenait que Lucius en ait eu marre de lui, quoi qu'il ait essayé de lui faire croire quand il s'était réveillé au Manoir, il n'était plus assez bon pour son Maître alors il était allé se satisfaire ailleurs. Plus il se le répétait, plus il commençait à y croire.

C'est dans cet état que Drago le trouva, roulé en position fœtale sur le parquet de la chambre d'ami de Granger. Le blond se précipita vers Harry, lançant rapidement des sortilèges de diagnostic et soupirant de soulagement quand il se rendit compte qu'il n'était pas blessé – physiquement du moins.

Doucement, il chuchota le prénom du jeune homme étendu au sol mais ses appels n'eurent aucun effet sur Harry. Il semblait coupé de toute sensation extérieure.

Drago, agenouillé à coté du brun, posa ses mains autours des ses épaules, afin de le redresser et de le prendre dans les bras. Tandis qu'il parvenait à caler la tête de Harry dans son cou, il l'entendait marmonner une litanie de mots. Il dut rapprocher son oreille de la bouche du garçon pour réussir à distinguer quelque chose. Quand il parvint à décrypter les paroles de Harry, il fut horrifié.

« - Méchant… méchant garçon… monstre… inutile... » Et ça continuait sans cesse.

Drago fut frappé de plein fouet par la détresse qui émanait du jeune homme qu'il berçait dans ses bras.

« - Harry… Harry ça va aller, hm ? On va retrouver Lucius maintenant. »

L'évocation du prénom de son père sembla légèrement faire réagir Harry, qui s'agrippa comme un forcené à la chemise du blond, se blottissant et pleurant encore plus, alors qu'il continuait à s'insulter lui-même.

Pour Drago, il n'y avait qu'une seule solution possible, alors, il transplana au Manoir.