Voici un petit OS sur une Hermione pas très sage qui se fait punir par ses compagnons.

C'est sans prétention, j'espère que ça vous plaira. N'hésitez pas à laisser une petite review.

Attention ce n'est pas rating M pour rien. Par ailleurs si ça n'était pas clair, c'est un Threesome Hermione/Harry/Draco.

Bonne lecture, Tekilou


Hermione Granger avait toujours eu de grandes ambitions : première de sa promotion pendant huit ans à Poudlard, puis tout au long de son cursus à l'Université Magique. Alors ça n'étonnait personne qu'elle soit devenue Ministre de la Magie à l'âge modeste de vingt-sept ans.

A coup de réformes, d'abord en tant que Directrice du Département de la Justice, elle avait su se faire une place de choix au Ministère. En se préoccupant des créatures magiques et en leur rendant une place dans la société, elle avait mis de son côté une partie de la population de Grande-Bretagne depuis trop longtemps ignorée et malmenée. Et, par le plus grand des hasards, c'était aussi cette partie de la population qui était la plus nombreuse. Évidemment de nombreux sorciers, après qu'on leur ait expliqué l'intérêt de tout cela, avait rallié sa cause et elle avait largement écrasé ses adversaires. Hermione avait sous ses ordres des centaines de personnes au Ministère et elle gérait son pays d'une main de fer dans un gant de velours.

Vers vingt-trois heures trente ce soir là, Hermione put enfin quitter le Ministère. Un imbécile du Magenmagot qui faisait le pied de grue devant son bureau l'avait alpaguée presque vingt minutes pour lui expliquer qu'il ne fallait surtout pas laisser les elfes être libres, que ça nuisait aux familles de Sang-Pur, etc... Bref, elle était énervée et fatiguée, elle rêvait d'une bonne douche avant de s'écrouler dans son lit.

Elle se pressait dans les couloirs et une fois dans l'atrium, elle salua rapidement les derniers travailleurs et se précipita dans la première cheminée qu'elle put atteindre. Elle prit une grande inspiration soulagée d'être presque arrivée et donna clairement le nom de sa destination.

Elle atterrit avec grâce dans sa cheminée, heureuse d'être enfin chez elle. Elle était épuisée de sa longue journée.

Le salon n'était éclairé que par quelques bougies, elle devinait à peine la forme des meubles. Pendant un instant elle se crut seule, mais une voix la détrompa rapidement. Devant elle, encadrant un tapis, elle pouvait distinguer deux fauteuils, installés cote à cote.

- Tiens, tiens. Regardez qui daigne faire acte de présence.

Hermione frissonna. La voix était calme mais elle connaissait assez son amant pour déceler l'énervement qui perçait. Alors elle se tut, avançant doucement vers le fauteuil de droite, d'où le son provenait.

- J'espère que tu as une bonne excuse. Mais oui, suis-je bête, tu en a toujours une, continua-t-il.

- Chaque matin tu pars un peu plus tôt, et chaque soir tu rentres un peu plus tard. Et ça c'est quand tu es à la maison, estimons-nous heureux de t'avoir dans notre lit une nuit par semaine, surenchérit depuis le second fauteuil une autre voix, plus grave mais parfaitement sous contrôle.

Hermione sursauta sous les accusations, elle n'avait pourtant pas l'impression de les négliger tant que ça, mais ils devaient comprendre, ils devaient faire des concessions ! Il y avait tellement à faire dans ce pays, et puis elle était la Ministre… Elle essaya de se justifier.

- Non, bien sur que non ! Il y a juste beaucoup de…

- … travail, finirent en cœur les deux hommes, incisifs.

- Nous ne voulons pas de justification. Ce soir tu rentres tard, encore. Nous sommes déçus Hermione, quand tu as choisi de devenir ministre nous avions pourtant mis ça au clair. Tu ne devais pas nous négliger. Nous avons tous un travail prenant, mais ce qui se passe ici est sacré.

Même s'il dit ça calmement, presque lassé, Hermione eut l'impression de se faire gifler. La tête basse quelques larmes se mirent à couler sur ses joues. Elle se rendait compte qu'en effet, elle avait peut être fait passer son travail trop souvent avant Harry et Draco, et cet équilibre si spécial qu'ils avaient.

Sans s'en rendre compte elle avait avancé vers les deux hommes. Elle était maintenant entre leurs deux sièges. De sa droite, là où se trouvait Draco, l'ordre claqua.

- A genoux.

Elle s'exécuta immédiatement, se retrouvant en position d'attente, les jambes écartées, les mains bien à plat sur les cuisses. La tête basse elle pu admirer quelques secondes le tapis blanc et doux sur lequel coulaient ses larmes, avant qu'Harry, plus calme, parle à son tour.

- Tu mérites d'être punie, Hermione. Que cela soit bien clair, ce n'est pas car ton travail qui nous dérange, au contraire, nous sommes tes plus fervents supporters.

- Tu es notre fierté, rajouta le blond.

- Mais bien parce qu'à cause de lui, tu nous négliges un peu trop. Tu comprends Hermione ?

La voix de Harry était douce, comme toujours, mais ferme. Malgré ce que l'on aurait pu croire, ce n'était pas le blond qui se contrôlait le mieux : même si son éducation stricte le permettait de rester impassible la plupart du temps, la passion l'enflammait. Et Hermione déclenchait ses passions.

Harry, lui, n'était plus le petit garçon irréfléchi et Gryffondor, avec l'âge il était devenu si calme que ça en était parfois inquiétant. Mais finalement cela lui donnait encore plus de poids et de charisme il suffisait qu'il ordonne et on voulait lui obéir.

Elle ne répondit pas, pleurant de plus en plus.

Le brun se leva de son fauteuil, sous les yeux glacés de Draco. Une fois debout, il regarda son amant, si impérial dans sa tenue, et d'un signe de tête il lui fit comprendre qu'il commençait. Il sut que le blond était d'accord quand une lueur éclaira ses yeux et qu'il décrispa la bouche quelques secondes, pour donner son assentiment.

Hermione, toujours à genoux devant eux, loupa tout de cet échange silencieux. Elle appréhendait ce qui allait se passer. Elle aurait mal, elle le savait, mais elle l'avait mérité.

Perdue dans ses pensées, elle n'avait pas vu Harry la contourner et se munir d'une cravache posée sur la table basse devant elle. Elle n'avait pas non plus senti qu'on lui avait retiré ses vêtements d'un divestio informulé, alors quand le premier coup s'abattit fortement sur son sein gauche, elle ne réussi pas à s'empêcher de crier.

- Je ne t'ai pas autoriser à ouvrir la bouche, Hermione. Si tu ne te sens pas capable de te taire, je te bâillione.

Hermione savait que la punition allait être dure, mais elle ne pensait pas que le comportement si froid de ses amants allait être ce qui la blesserait le plus. Jamais ils n'avaient été comme ça avec elle. Malgré elle, des sanglots se rajoutèrent à ses pleurs.

Elle sentit une main, celle d'Harry, se saisir d'une poignée de ses cheveux, et les tirer fermement en arrière. Elle ne put s'empêcher de relever les yeux et son regard vient se perdre dans les émeraudes qui lui faisaient face. Elle cru y voir passer une lueur de déception, juste quelques secondes , avant qu'il n'ordonne sèchement :

- Ouvre la bouche Hermione. Et baisse les yeux, tu n'es pas autorisée à me regarder ce soir.

Le poids du monde sur les épaules, la jeune femme s'exécuta, et sentit un bâillon-boule glisser entre ses lèvres. Elle n'eut pas l'impression d'étouffer grâce aux trous pour respirer, mais elle n'aimait pas cette sensation. Le jouet la faisait baver et c'était particulièrement humiliant.

Draco de son coté observait l'œuvre de Harry. Au fond de lui, il était triste de le voir être si dur avec son trésor, mais le brun avait raison, elle passait à peine quelques heures par semaine chez eux. Oh, ils avaient bien essayé de lui en toucher un mot, mais elle n'avait jamais le temps, il y avait toujours une réunion à rejoindre, un dossier à traiter…

Ils se retrouvaient alors souvent tous les deux : d'abord ce fut lors des repas, puis elle rentrait de plus en plus tard et ils étaient tous les deux dans ce lit trop grand, à l'attendre. Mais ces derniers temps, elle ne rentrait même plus, dormant au Ministère. Alors quand une nuit Harry avait fait un cauchemar qui les avait réveillé tous les deux, et quand le brun s'était mis à pleurer dans ses bras car il avait l'impression que Hermione les abandonnait, il avait décider de reprendre les choses en main. De eux deux, c'est Harry qui avait le plus souffert de la négligence de leur compagne.

Alors il le laissait mener cette punition, il interviendrait plus tard. Il pouvait déjà deviner que la jeune femme était en train de culpabiliser, il suffisait de la voir pleurer comme une enfant prise en faute.

Même si ça ne leur plaisait pas tant que ça, la leçon devait rentrer pour qu'elle ne recommence plus.

Ils s'étaient découvert une passion commune pour le BDSM pendant leurs années de fac et cela les avait étonnamment rapprochés. Hermione qui contrôlait tant sa vie le jour, était une soumise parfaite la nuit, laissant les garçons prendre le contrôle de son corps et de son esprit.

Perdu dans ses pensées, Draco avait loupé le début de la punition mais sa queue se mit à gonfler devant l'indécence de la scène. Hermione était à quatre pattes le cul tendu, les jambes tellement écartées qu'elle en tremblait, découvrant l'ensemble de ses zones intimes. Harry lui tournait autour, comme un chasseur autour de sa proie, en la fouettant régulièrement, jamais deux fois au même endroit. De belles marques rouges et prunes commençaient à apparaître sur la peau de la lionne qui gémissait, la tête plaquée au sol, tournée vers lui. Après avoir examiné son corps il plongea ses yeux dans ceux de la jeune femme, et su que malgré la douleur elle commençait à ressentir du plaisir. Il se retint de se masturber devant une telle vision de luxure.

Harry lui, continuait à maltraiter sa femme, claquant fortement un coup, puis frottant la marque avec le bout de la cravache pour aiguiser les terminaisons nerveuses de la lionne. Il souhaitait la punir mais pas la blesser, dosant savamment ses coups. Il la voyait, haleter et baver, il savait qu'elle finirait par y prendre plaisir, elle adorait la douleur. Alors quand il remarqua la mouille qui coulait de son sexe rose, sur ses cuisses blanches et douces, il décida qu'il la ferait le ferait supplier.

Hermione ne savait plus où donner de la tête, son corps tout entier la chauffait et elle commençait à sentir les prémices d'un orgasme monter. Elle avait perdu la notion du temps, cela faisait au moins quinze minutes qu'elle était dans cette position. Elle bavait autant sur elle que sur le tapis à force de hurler de douleur et de plaisir mélangé. Elle n'en pouvait plus, mais le regard de Draco sur elle, qui s'était déboutonné et qui se masturbait, la faisait tenir. Elle avait cessé de pleurer à torrent, maintenant seules des larmes de plaisir et de douleur mêlés ravageaient son visage. Hermione ne sentait plus ses jambes et tenait encore miraculeusement en Harry claqua le cuir pile sur son clitoris, elle hurla dans son bâillon : encore un coup et elle jouirait, elle le savait. Le problème c'est que Harry le savait aussi, et il arrêta tout.

Hermione se mis à supplier, comme Harry l'avait prévu, mais rendue muette, ses amants ne pouvaient pas la comprendre. Draco se leva et embrassa Harry sous ses yeux, lui retirant l'instrument de torture des mains, l'embrassant tendrement, lui murmurant des mots doux qu'Hermione ne pouvait entendre, encore trop perdue dans ses sensations. Doucement, avec amour, les deux hommes se déshabillèrent, révélant leurs corps musclés et sexys. Ils s'aimaient avec les mains, les passant sur le corps de l'autre, avec tant de révérence, d'amour, sous les yeux d'une Hermione dépitée, l'esprit suffisamment clair pour comprendre qu'elle était mise à l'écart. Ses yeux se brouillèrent à nouveaux, remplis de larmes cette fois.

Les deux hommes continuaient à se caresser, ils étaient nus maintenant. Draco avait saisi leurs membres dressés dans une de ses mains pendant que de l'autre il préparait l'anus d'Harry à le recevoir.

Ils reculèrent ensemble et vinrent s'écraser dans le fauteuil situé face à Hermione, Draco assit avec le brun sur ses genoux. La jeune femme, entre deux sanglots étouffés, pouvait voir les doigts du blond qui entraient et sortaient du corps de Harry, étirant et maltraitant l'anneau de chair déjà si souple, pour le préparer à accueillir la largeur de Draco. Elle pouvait aussi entendre leurs gémissements de plaisir mêlés. Les voir ainsi l'excitait profondément, sa mouille coulait abondamment sur le tapis mais cette vision lui fit un réel coup au cœur. Elle prit conscience de ce qu'ils avaient du ressentir alors qu'elle les laissait seuls, à l'écart de sa vie. Malgré elle, elle se remis à sangloter. Elle pleurait si fort que s'en était douloureux.

Les deux amants furent sortis de leur bulle par les bruits de pure douleur qui émanaient d'Hermione, qui n'avait pas bougé d'un millimètre au sol. Ils se regardèrent et en une seconde ils se mirent d'accord : la punition avait assez duré. Ils se doutaient que les voir se donner du plaisir ensemble alors qu'ils l'excluaient consciencieusement allait mettre Hermione dans un sale état mais ils voulaient qu'elle ressente la mise à l'écart qu'ils avaient subi.

Après un dernier baiser, ils se levèrent et se dirigèrent vers la masse sanglotante qu'était Hermione. Draco la souleva dans ses bras, elle était incapable de bouger, tous ses muscles crispés après être restée immobile si longtemps. Il lui frotta doucement le dos lui murmurant des mots doux à l'oreille. Harry passa derrière elle pour lui retirer le bâillon et elle se mit immédiatement à sangloter et parler à la fois.

- Pardonnez… moi… Je suis… je suis déso… lée… Je ne … m'étais pas… rendue … compte.

- Chut Mione, ça va aller, tu es pardonnée, répondit Harry en chuchotant. Nous voulions que tu comprennes comment nous nous sentions.

- Je … je vais … faire … des efforts… c'est … promis.

- Allez, tout va bien maintenant, la réconforta Draco en l'installant sur un fauteuil.

Ils étaient toujours nus et les deux hommes vinrent, de leurs quatre mains, caresser le corps de la jeune femme qui se calmait. Alors que Draco frottait ses tétons encore durs d'excitation, Harry avait rentré trois doigts dans le sexe trempé de la jeune femme qui se cambra sous les attentions.

- On va prendre soin de toi Mione, rajouta le blond avant de prendre un sein dans sa bouche et de la mordre fortement.

Hermione gémissait et pleurait en même temps, sous l'afflux de sensation. Elle était passée d'une si grande douleur à tant de douceur qu'elle ne savait plus où donner de la tête.

Finalement Harry retira ses doigts de son sexe dégoulinant et écarta Draco pour venir fourrer sa queue d'un coup sec dans son vagin. La jeune femme hurla sous le plaisir alors qu'elle entendait Draco l'encourager.

- Vas-y Harry, prends la plus profondément, elle peut le supporter. Sens comme elle resserre sa petite chatte suppliante autour de ta queue, comme elle veut que tu la remplisses.

Le blond avait mis ses mains sur les hanches du brun, le poussant à pénétrer Hermione au plus profond. Il regarda un moment cette magnifique vision : la queue de Harry dégoulinante de la mouille d'Hermione qui se frayait un chemin entre ses lèvres. Quand les cris de la jeune femme augmentèrent encore, il tira Harry en arrière, stoppant tout.

Les deux bruns n'eurent pas le temps de se questionner que Draco avait soulevé Hermione et poussé Harry à s'asseoir à sa place dans le siège. Le blond souleva la jeune femme, la plaça dos à lui et la fit s'empaler sur le membre de son amant. Il eut le droit à deux gémissements de pur plaisir. Alors qu'ils étaient tous les deux prêts à continuer, ils s'interrompirent en sentant la queue dure du blond contre leurs sexe.

Hermione geignit.

- Draco… qu'est ce que… Hmmmmmmmm !

Elle n'eut pas le temps de finir que le blond se frayait un passage dans son vagin étiré douloureusement. Harry se mit à gémir en sentant le sexe dur de son amour se frotter au sien, il le sentait forcer Hermione pour venir le rejoindre jusqu'au fond, et rien que ça faillit le faire venir.

- Putain Draco… psalmodiait le brun.

- Je suis là Harry, je suis là, lui répondit-il.

Hermione, elle, ne savait plus où donner de la tête, elle ne s'était jamais sentie si pleine et se sentait incapable de bouger. Alors elle tenta de contracter le périnée et la réaction de ses amants ne se fit pas attendre : ils se mirent à la besogner si durement qu'elle jouit presque immédiatement. Quand ses muscles se contractèrent autour des deux membres si durs et compressés, Draco et Harry eurent tous deux un orgasme phénoménal. Ils se vidèrent dans un râle commun en de longues et puissantes giclées au plus profond d'Hermione, qui eut enfin l'impression d'être à sa place, comblée.

Malgré leurs membres ramollis en elle, ils ne retirent pas, même si Harry rêvait de voir leur sperme dégouliner de sa princesse, comme une preuve d'appartenance, il se retint.

- Je vous aime, déclara Hermione après quelques minutes des silence, où ils reprirent leur souffle.

Ils ne répondirent pas mes les deux tiges qui se mirent à gonfler en elle lui suffirent amplement.


C'est fini!

Si jamais ça vous a plu je vous invite à aller voir mon histoire en cours, Salvation qui traite aussi de BDSM mais en plus poussé.

Merci et à bientôt.