Infos:

A translation ofThe Hobbit: A Suicidal Journeybyvividpast.

PAIRING: Bilbon/Thorin

A/N: Ma première tentative en dehors du fandom de Merlin et c'est par cette folle histoire du Hobbit.

T/N: Je connais cette autrice depuis le début! Et moi qui n'est aucun talent pour inventer mes propres histoires, je me suis dis que je pouvais au moins vous faire partager cette incroyable histoire! C'est donc ma première traduction… Pour la traduction française des mots spécifiquement liés aux folklores de Tolkien j'utilise les termes de l'ancienne traduction et de la nouvelle traduction.

AVERTISSEMENT: Pensée suicidaire, suicide romancé, Sous-entendu de dépression, Quelque peu humoristique donc prenez ça à moitié sérieusement, pas si dépressif que ça en a l'air

Le Hobbit roman/films ne sont pas à moi! (Mais j'espère, un jour, posséder un Hobbit :))

(Voir la fin du chapitre pour plus de notes. )

•o.O•..•••..•• •..•••..••O.o•

Chapter 1: Un début (suicidaire)

Ce n'était pas que Bilbon était enthousiaste à l'idée de mourir.

C'était juste qu'il n'y avait rien d'autre à faire que de périr.

Bilbon se pencha en arrière sur son banc en mâchonnant sa pipe. Le vieux Toby avait un goût amer sur sa langue, une saveur qu'il apprit à apprécier. Le soleil matinal était tiède sur son visage et l'herbe, douce sous ses pieds de hobbit. Les Collines vertes de la Comté s'étalaient devant lui éblouissantes et d'une beauté pittoresques.

A la mort de ses parents, il y a plusieurs années, il était resté seul dans le grand smial qu'était Cul-de-Sac. Le chagrin était si immense qu'au premier abord il était ravi d'être tout seul pour s'abandonner à son deuil. Mais se cloitrer dans Cul-de-Sac pendant des mois lui avait couté la plupart de ses amis et de ses proches. Bien-sûr, ils venaient pour le thé de temps à autre mais il y avait toujours une intention derrière. Ils ne venaient certainement pas pour la compagnie, parait-il désagréable, de Bilbon; donc ses mois d'isolations n'avaient pas amélioré sa maladresse sociale.

Etre un hobbit respectable voulait dire qu'il n'interagissait pas avec beaucoup de hobbit. Il ne travaillait pas et les loyers de ses voisins étaient envoyés directement par courrier. Par conséquent, il ne sortait de son smial que lorsque son garde-manger rétrécissait ou s'il était d'humeur à jardiner.

Bilbon leva son regard vers le ciel d'azur remplit de nuages moelleux et laissa échappé un soupir résigné. Le temps était trop agréable pour avoir des pensées aussi larmoyantes.

Mais Bilbon voulait savoir pourquoi, ces derniers temps, il se sentait aussi vide et engourdi. Bon, ça avait commencé quelques années après la mort de ses parents donc ce n'était peut-être pas aussi récent. Mais certains jours, cet apathie faisait tellement mal que cela pouvait être prit pour une douleur physique.

Rien dans le Comté ne le grisait, ni les fêtes, ni les festivals, ni même les bambins courant lui demander des 'ébranlait son cœur. Les livres sur les terres lointaines et sur les aventures réussissaient à peine à faire battre son cœur d'excitation. Au contraire, après avoir fini sa lecture, il se sentait encore plus déconnecter qu'avant.

Bilbon inhala la fumée de sa pipe la relâcha et la regarda s'enrouler dans l'air.

Il avait lu les études des Hommes sur les principales raisons des suicides. Ils en concluaient que l'une des causes serait le sentiment d'être détaché de la société. Si une personne n'avait plus rien qui le retenait dans ce monde, de la famille, des amis, un but, et bien il pourrait faire le choix d'en trouver un dans la mort.

Bilbon pensa que c'était assez irrévocable comme but.

Seulement il avait déjà pensé à ça, bien-sur. En finir avec sa vie lui ferait probablement ressentir un certain soulagement face au vide de celle-ci.

Mais comment s'y prendre?

Bilbon pouvait examiner ça pendant des heures durant une journée.

Il pouvait suivre les veines de ses poignets en se demandant à quelle vitesse il risquait de mourir si un couteau aiguisé lui perçait la peau. Ce serait désordonné et peut-être douloureux mais Bilbon avait lu qu'une personne pouvait expérimentée une grande euphorie quand il perdait beaucoup trop de sang. Néanmoins, il était inquiet pour la pauvre créature qui aurait la désagréable tache de nettoyer ses restes (il n'y avait plus eu de mort sanglant dans la Comté depuis des décennies). Et il n'y avait aucune raison de gâcher un bon couteau de cuisine.

Ou bien il faisait passer ses mains sur les vêtements suspendus, se demandant ce qu'il ressentirait pendant que le nœud l'étranglerait. Est-ce que se pendre était similaire à se noyer? Ou se noyer était une meilleure option? Bilbon se sentirait en apesanteur pendant qu'il coulerait jusqu'au fond de la rivière. L'eau serait frais sur son corps et il pourra surement voir les magnifiques rayons de soleil avant que tout devienne noir.

Ou bien s'affamer, sauter d'un haut arbre ou encore s'enterrer dans le jardin…

Ces pensées, à chaque fois qu'ils traversaient son esprit, accéléraient les battements de son cœur. Ses mains commençaient à transpirer et tout son corps était comme enflammé et, en même temps, aspergé d'eau froide. Ce ne fut que quand ses joues commençaient à faire mal, à force de sourire, qu'il réalisait que ce qu'il ressentait n'était pas de la peur mais… Bilbon ne savait pas ce que c'était mais ça ne ressemblait en rien au vide qu'il ressentait ces jours-ci.

Mais à la fin, il en venait à la même conclusion; ces morts étaient ennuyeuses !

Il ferma les yeux, pinçant ses lèvres pour souffler un anneau de fumée. Il était un expert pour en faire un, s'il se l'avouait.

Par contre le Touc en lui se rebellait contre tout ça !

En dépit de ça depuis que Bilbon avait la liberté de choisir comment mourir, il préférait le faire d'une manière unique et créative. Se faire manger par une créature exotique? Ou peut-être inhaler un gaz toxique? Si cela se faisait en même temps qu'il se rendait utile ou protégeait quelqu'un, et bien ce serait un gros bonus! Bilbon avait toujours voulu être le preux chevalier qui ferait le sacrifice ultime en voulant sauver un ami.

Hélas, Bilbon ne pensait pas qu'il serait utile pour quiconque peu importe à quel point il pourrait essayer. Donc il se contenterait d'une mort ingénieuse.

Malheureusement, il n'y avait aucun danger de ce genre dans la Comté. Et en ce moment, Bilbon n'avait pas la force de s'aventurer en dehors de celle-ci, il était léthargique la plupart du temps.

Peut-être devrait-il se contenter d'une mort basique? Malgré son envie d'une fin palpitante, il ne voulait pas trainer sa morne existence plus longtemps...

Une bourrasque de vent le frappa au visage, le fit sursauter et lui coupa son chemin de pensée.

Ses yeux s'ouvrirent d'eux-mêmes. De ce fait il vit un vieil homme aussi grand qu'un arbre. Sa barbe grisonnante descendait au-delà de sa poitrine tandis que ses cheveux tout aussi grisonnant atteignaient ses hanches. Absolument tout sur cet homme était gris, en fait, ça allait de sa robe drapées à son grand chapeau pointu. Il tenait de ses deux mains un bâton noueux tout en se penchant en avant pour regarder le hobbit avec des yeux brillants d'amusement.

Bilbon cligna des yeux, peu sure de l'attitude à adopter. C'était toujours déstabilisant à chaque fois qu'il était brusquement tiré de ses rêves.

Il tripota ses mains avant de dire,«Bonjour» avec autant d'enthousiasme qu'il pouvait donner, ce qui n'était pas beaucoup ces derniers jours.

L'amusement dans les yeux du vieil homme sembla augmenter, si cela fut possible.

«Qu'entendez vous par là?» L'homme commença d'une voix rauque qui ne semblait appartenir qu'aux créatures vieilles et sages.

«Me souhaitez vous le bonjour ou constatez vous que c'est une bonne journée, que je le veuille ou non?»

L'homme ne s'arrêta que pour respirer avant de reprendre. «Ou encore que c'est une journée où il faut être bon?»

Bilbon avait l'air probablement aussi stupide qu'il le ressentait. Malgré tout, il prit le temps de digérer l'énigme qu'était les mots du vieil homme. Puis il prit deux bouffées de sa pipe, avant de répondre, «Je suppose que j'espère que votre matinée soit bonne et que c'est une bonne matinée au vue du beau temps », en faisant un geste vers le ciel avec sa pipe.

Les sourcils de l'homme se levèrent, dans ce qui était peut-être de la surprise. «Hmm. Je vois.»

Bilbon fit un petit sourire et un hochement de tête.

Après quelques temps, il réalisa que l'homme ne partit pas. Il lutta alors avec le peu de faculté sociale qu'il avait pour dire «Um. Puis-je vous aider?»

«C'est ce que nous verrons.» répondit l'homme en le jaugeant du regard.

Bilbon refusa de bouger sous le regard attentif du vieil homme. Il était un Sacquet de Cul-de-Sac. Il était peut-être un reclus mais il n'avait pas encore perdu sa dignité.

«Je cherche quelqu'un pour prendre part à une aventure.» dit-il finalement, les yeux scintillant de malice.

Les sourcils de Bilbon se levèrent et sa bouche s'ouvrit «Qu…Une aventure?» il expira. Comme les quêtes qu'il lisait dans ses livres?

«Ces choses affreuses, désagréables et inconfortables?» Il ne se souciait pas de tout ce qui était inconfortable mais les aventures étaient affreuses, dangereuses et la plupart du temps potentiellement mortelles. Il prit finalement une grande respiration pour se calmer...

Pourrait-il? Pourrait-il être aussi chanceux? Au moment où il pensait abandonner…

Un froncement de sourcils désapprobateur apparut sur le visage de l'homme aux mots du hobbit.

«Si je me souviens bien, le fils de Belladonna Touc aurait sauté de joie à l'idée de partir pour une aventure.»

«Est-ce que je vous connais?» questionna Bilbon, les yeux plissés. L'homme lui paraissait familier.

«Et bien vous connaissez mon nom mais vous ne vous rappelez pas que c'est le mien. Je m'appelle Gandalf. Et Gandalf c'est…moi». L'homme répondit avec floraison.

Et bien, les vielles créatures avaient tendances à être dramatique.

En parlant de dramatique, Bilbon connaissait le vieil homme.

«Gandalf? Pas Gandalf le magicien errant qui faisait de fantastiques feux d'artifices! Le vieux Touc en avait toujours au solstice d'été.» Le vieil homme, Gandalf, se gonfla de fierté face au compliment.

Bilbon se souvenait de ces nuits. Il aurait espéré pouvoir revivre l'excitation qu'il avait en voyant toutes ces explosions étincelantes sur le ciel nocturne. Et peut-être, c'était cela. Gandalf, qui évoquait en lui un sentiment si longtemps perdu, devait être là pour le refaire.

«Une aventure, dites-vous ?» demanda-t-il en inclinant la tête. Il ressentit une palpitation dans son cœur en pensant au danger que cette aventure impliqua.

«Oui, oui,» Gandalf assura avec un sourire, son froncement de sourcil disparaissant à l'intérêt piqué de Bilbon.

«Une qui pourrait décider du destin de toute la Terre du Milieu».

.Ce n'était donc pas un genre de quête rapide vers une colline quelconque. Bilbon se mit alors vivement sur ses pieds, bouillonnant. Il ouvrit la porte de sa clôture et fit signe au magicien, avec sa pipe, d'entrer.

«Entrez donc, alors. Dites-en moi plus pendant la collation de 11 heures.»

Gandalf parut surpris. «Je m'attendais à rencontrer beaucoup plus d'hésitation.»

Bilbon gloussa, remettant sa pipe dans sa bouche. Peut-être qu'autrefois, il aurait jeté le vieux magicien dehors en entendant juste le terme 'aventure'. Mais c'était à une période où il n'avait pas encore réalisé le néant qu'était son existence, et quand il n'avait pas perdu toutes les sortes d'émotions fortes.

«Balivernes,» le hobbit répondit à la place. Quelque chose dit à Bilbon que Gandalf ne le laissera pas partir s'il connaissait les vraies intentions du hobbit.

«Les Touc auraient, au moins, écoutés un peu plus sur cette aventure avant de penser à refuser.»

•o.O•..•••..•• v •..•••..••O.o•

Une aventure à travers les territoires hostiles des Gobelins et de la Forêt Noire.

Treize nains irréfléchis avec pour seul talent celui d'agiter leurs armes à chaque occasions.

Un dragon aux griffes effroyablement tranchantes et crachant un feu qui pouvait faire fondre la roche.

Bilbon apporta sa tasse de thé à ses lèvres, les mains tremblantes, masquant son large sourire grisé à l'idée d'autant de façons intéressantes de mourir. Bien-sur, il ressentait de la peur à la douleur qu'il pourrait ressentir lors de cette aventure. Mais l'euphorie que toutes ces morts exaltantes entraineraient était suffisante pour surmonter tout autre sentiment.

Il prit une gorgée du thé tiède avant de le reposer sur la table.

Gandalf assit sur la seule chaise pour Grandes Gens de la maison, fronça les sourcils inquiet. Bilbon suspecta que ce meuble n'était là que pour le magicien. Quand à Gandalf, il était en ce moment même entrain de prendre une bouffée de sa pipe, enveloppant le smial de l'odeur du Vieux Toby. Son assiette reposait vide sur la table, sans même une miette de la tarte au myrtille.

«Mon cher Bilbon, est-ce que vous allez bien?» demanda-t-il en se penchant en avant.

«Oui, oui,» répondit le hobbit en dédaignant la question.

Ce fut à ce moment-là que Gandalf jeta un regard suspicieux à Bilbon, qui ne le remarqua pas. Le magicien continua à fumer, ses yeux allant des mains tremblantes et suantes du hobbit à ses yeux dilatés tout en passant par le grand sourire qu'il essayait de contrôler en mordillant sa lèvre. Il semblerait que Bilbon était très excité à l'idée d'une aventure.

Gandalf pensait que le hobbit aurait eu besoin de plus de persuasion.

Le hobbit pencha sa tête en disant «Vous avez dis que les nains arriveront ce soir?»

«Oui, tous les treize,» affirma Gandalf d'un ton toujours amusé.

«Bien.» Bilbon était d'ors et déjà entrain de penser à comment cuisiner pour treize nains en ci peu d'heures. Aller vers une mort certaine lui donnait, étonnamment, l'énergie de se soucier d'être un bon hôte. Il ne se sentait plus léthargique.

«Vous acceptez alors?»

Bilbon sursauta lorsque Gandalf se leva et cogna presque le lustre avec sa tête (encore). Le hobbit se leva alors avec lui.

«Pourquoi? Oui. Bien-sur.» Bilbon rayonna. Cette aventure était l'opportunité en or d'avoir une mort innovante. Il ne la ratera pas.

Gandalf donna un hum d'approbation, fixant Bilbon avec douceur.

«Vous n'avez pas du tout changé, Bilbon Sacquet. Vous êtes toujours le même bambin qui aimait voler mes feux d'artifices juste pour avoir des ennuis.» Le magicien ria en ébouriffant les boucles du hobbit.

«Oui, mais je ne suis plus un enfant.» souffla Bilbon en poussant la main de Gandalf et en lui jetant un regard morose.

Ce qu'ignorait Gandalf c'était que Bilbon avait bel et bien changé, tellement changé que parfois il ne se sentait même pas comme un hobbit. Il n'était plus le même jeune hobbit enthousiaste. C'était tout le contraire. Mais ce que Gandalf ignorait ne pouvait pas le blesser.

•o.O•..•••..•• •..•••..••O.o•