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Chapitre 12 – Famille

15 décembre 1920, Manoir des Grandchester, Écosse

La cérémonie fut remplit d'émotion. David fut chargé d'accompagner Eleonor devant l'autel et Catherine avait conduit son père. Terrence et Edward servant de témoin pour les mariés. Le prête fut une longue tirade sur l'engagement matrimonial et cela mit les nerfs de Candy et Annie à rude épreuve. Chacune voulant que cela se termine rapidement afin de passer à la fête. Donc elle prirent leur mal en patience même si Candy manqua plusieurs fois de s'endormir sur l'épaule de Neal. Et pourtant une heure plus tard, Monsieur et Madame Richard Grandchester sortirent de l'église sous les acclamations des invités.

Tous ce petit monde se retrouva au manoir afin de fuir l'hiver écossais qui était bien connu pour être l'un des plus rude du pays. Mais bien entendu le Duc avait prévu tout prévu afin d'accueillir ses invités et ainsi toutes les chambres furent aménagées. Les nouveaux mariés firent leur première danse avant qu'Eleonor ne se retrouve à danser avec Terry et le Duc avec Catherine.

Assise à sa table, Candy voyait le regard resplendissant d'Eleonor. Elle réalisa que dans un certain sens, elles avaient toutes les deux vécut la même chose. Le devoir les avaient séparé des hommes qu'elles aimaient. Mais alors que le destin réparait son erreur la concernant avec Terry, il avait décidé lui aussi de réparer celle de ses parents. Elle aurait tant aimée qu'il puisse également réparé l'erreur concernant Rosemary et Anthony. Mais elle savait que rien ne pouvait ramené les morts alors elle accepta le fait qu'ils soient dans une autre monde.

Depuis qu'elle avait réalisé être enceinte, elle se mit à jalouser secrètement toutes les jeunes filles de son âge d'avoir une mère qui puisse les guider dans le chemin de la maternité. Elle envie Annie qui, malgré qu'elle soit une enfant adoptée, avait la chance d'avoir une mère adoptive qui l'aide à supporter cette grossesse, même si Madame Brighton n'a jamais été enceinte. Mais elle était une mère alors ça compensait. Mis à part mademoiselle Pony et sœur Maria, Candy n'avait personne qui pouvait être une figure maternelle. Sentant que ses larmes allaient lui monter au yeux, elle se leva, prit son manteau et alla sur le balcon qui lui offrit un magnifique paysage enneigé et le ciel laissant encore tomber quelques flocons. L'air frais lui fit du bien et elle ferma les yeux.

- Tout va bien ma chérie ?

- Hum, fit Candy en se retournant, oui tante Jane ne t'en fais pas

- Permet moi d'être légèrement septique quand tu dis de ne pas m'en faire. Dis moi ce qui ne va pas ?

- C'est juste que … depuis que je sais qui je suis réellement. Qui sont réellement mes parents. Je me prends à jalouser toutes les filles de mon âge qui ont la chance d'avoir une mère alors que moi non. Même si je sais que je pourrai toujours compter sur vous tous, je …

- Malheureusement toute l'affection que l'on pourra te donner, ne comblera jamais l'amour que seule une mère peut offrir. La coupa-t-elle. Tu es en manque d'affection maternelle.

- Pas uniquement. Il y a aussi les moments de partage, comme avoir son aide pour choisir ma future robe de mariée ou bien avoir le soutient maternelle concernant la naissance d'un futur enfant …

- La naissance d'un futur enfant ? Mais dis moi ma chère nièce, serai-tu enceinte ? Demanda Jane souriant

- Non, mentit-elle, mais d'ici l'année prochaine ou dans deux ans il se pourrai que la famille accueille un nouvel enfant. Mais je n'aurai jamais ce genre de moment puisqu'on la arraché et que rien ne peut la faire revenir. Et ça, dit-elle sans finir sa phrase mais en haussant des épaules, c'est très dure à vivre. Avant je n'en prenais pas conscience parce que je ne savais pas d'où je venais et ce n'était pas important mais maintenant que je connais toute la vérité, la chute est beaucoup plus dure.

- J'ai beau avoir perdue une sœur, il est vrais que tu as perdue une mère. Dit Jane. Mais je suis malheureusement pas du tout d'accord avec ce que tu as dis. Il y a toujours un moyen de faire revenir ceux qui nous manque. En réalité ils ne nous quittent pas vraiment, on peut toujours les retrouver.

- … la regardant en arqua un sourcil

- Ici, dit-elle en posant la main sur son cœur. Tant qu'ils sont là, il seront toujours avec toi où que tu ailles. Donc tu peux me croire, ta mère est là et elle le sera encore plus le jour où tu te marieras et quand tu deviendras mère à ton tour.

Candy sourit aux mots qu'avait prononcée sa tante. Dans un certain sens, elle comprit que c'était exactement ce qu'elle voulait entendre. Alors elle fut la seule chose qui lui sembla approprié, elle se jeta dans ses bras et Jane lui rendit son étreinte.

Jane avait toujours rêvée d'avoir une fille mais la vie lui avait promit deux garçons qu'elle aimait tant. Mais pour rien au monde elle n'aurai changer le cours de la vie. Elle aimait ses fils et ils le lui rendaient bien. Elle s'était donc dit qu'elle tenterai d'être proche d'une nièce, mais à la mort de Rose, ce plaisir aussi lui avait été enlevé pour le retrouver bien des années plus tard. Mais elle eut le plaisir de voir arrivé dans sa vie deux belles-filles qu'elle adoraient et elles les traitaient comme telles.

- Je sais que je suis uniquement ta tante mais … ça me ferai très plaisir d'être pour toi une mère de substitution si jamais tu en as besoin, lui dit-elle. Et je pense même que la mère de ton fiancé en fera tout autant

Elles retournèrent à l'intérieur et dés qu'il la vit, Terry invita la jeune femme à danser. Mais il la trouva bien calme dans un moment de joie et de fête.

- Tu vas bien tâches de son ?

- Hum hum, fit-elle en posant sa tête contre son torse

- Alors pourquoi ai-je l'impression que ce n'est pas le cas ?

- N'ai-je pas le droit d'apprécier silencieusement le simple fait d'être dans tes bras et que l'avenir nous sourit ?

- Si, bien sûr que si. C'est juste que je t'ai connu beaucoup plus gaie dans des situations de fêtes

- Hum … tu penses que je ferai une bonne mère ?

- Hein ? Mais d'où est-ce que ça sort ?

- Du simple fait que je n'ai pas connu ma mère alors je ne sais pas ce que l'on peut ressentir quand on est enfant

- … réfléchissant à ce qu'il allait dire. Je peux t'affirmer que tu seras une excellente mère parce que justement tu n'as pas eut l'honneur de connaître la tienne. Tous cet amour maternelle qui te manque, tu le donneras à cet enfant … et aux autres qui viendront.

- Et combien en veux-tu ? Demanda-t-elle taquine

- Peu m'importe le nombre tant qu'ils ont été conçut avec amour et surtout avec toi ! Et si tu veux tout savoir je pense avoir trouvé les prénoms si jamais celui-ci est un garçon et c'est non négociable

- Ah parce que je n'ai pas mon mot à dire ?

- Non parce que je sais que tu les adoreras

- Dis moi …

Il lui murmura les prénoms qu'il avait choisit et en les entendant, Candy en eut les larmes aux yeux. Elle n'y avait jamais pensée et pourtant cela sonnait comme une évidence. Elle fit un simple oui de la tête et le serra plus fort contre elle.

- Et si c'est une fille ? Demanda-t-elle

- Je n'ai pas encore trouvé, dit-il en grimaçant

- … ricanant joyeusement

De loin, Albert avait lui aussi remarqué l'air maussade sa nièce. Mais en la voyant sourire dans le bras de Terry, il n'eut qu'une seule pensée qui lui vint en tête …

- Tu es bien plus jolie lorsque tu ries que lorsque tu pleures

(XXXX)

15 décembre 1920, Manoir des Grandchester, Écosse

Noël arriva et comme ils se l'étaient dit, Terry et Candy annoncèrent la grande nouvelle juste après que tous aient ouvert leur cadeaux. Immédiatement Vincent s'était levé pour prendre sa fille dans ses bras et les parents en firent de même avec leur fils. Annie qui était au summum de ses sautes d'humeurs à cause de sa grossesse, pleura de joie. Tous le monde félicita le jeune couple et poursuivirent la journée.

Puis le soir même, ils s'affalèrent sur le divan qui était dans la chambre du jeune homme.

- Alors là, plus jamais je ne fais un aussi gros repas de toute ma vie, dit-elle en posant une main sur son ventre, je vais exploser

- Tu manges pour deux, normal que tu ai mangé autant, dit-il les yeux fermés

- Ouais mais je vais exploser quand même et Dieu merci j'ai pu supporter l'odeur de la dinde

- Au faite j'ai un dernier cadeau, dit-il en se levant

- Encore mais pourquoi tu ne l'as pas donné en même temps que les autres ?

- Parce qu'il n'est pas pour toi, répondit-il en revenant avec un paquet et lui donner

- Je ne comprends pas, dit-elle en arquant un sourcil

- Ouvre et tu verras

Elle défit le ruban, retira l'emballage et ouvrit la boite. Ce qui il y avait à l'intérieur lui fit monter les larmes aux yeux. Elle attrapa le petit cintre et regarda de plus près. C'est mignon petit ensemble marin pour bébé. Le petit pantalon bleu marine s'accordait avec le petit haut à rayure blanc et bleu, les petites chaussures blanche et le petit couver chef était assortit. Ça irai parfaitement pour un petit garçon ou une petite fille.

- C'est trop mignon, dit-elle en lui attrapant la cravate pour l'embrasser

- Je n'étais pas sur que ça te plaise, avoua-t-il

- Au contraire, ce bébé n'est pas encore né que tu le couvre déjà de cadeau. Et puis tu sais ce qui est amusant, c'est quand il sera en age de le porter, on pourra faire - quasiment la même photo que ton père a de toi avec un ensemble marin

- Ah bon,il y a une photo de moi ainsi ?

- Ouais, tu devais avoir quatre ans et tu étais trop mignon, dit-elle souriant tendrement

- Parce que ce n'est plus le cas maintenant ?

- Ne dis pas n'importe quoi, enfant tu étais mignon mais maintenant tu es merveilleusement beau mon cœur.

- … faisant la moue

- Tu ne me crois pas ? Viens ici que je te le prouve, dit-elle en le forçant à s'allonger

- Est-ce bien raisonnable ?

- De quoi ?

- Eh bien … de le faire aussi souvent

- Ah … eh bien il est vrais que plus les mois vont passer, plus ma libido va augmenter. Je comprends que certains hommes ont peur mais l'enfant est parfaitement protégé … ah moins que tu ne veuille que je sois frustrée ?

- Alors là jamais. Si tu me dis qu'il est protégé, prépare toi, dit-il en se jetant sur ses lèvres

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31 décembre 1920, Manoir des André, Écosse

Pour célébrer le passage à la nouvelle année, Albert invita tous ce petit monde à venir au manoir des André et ce soir là, Terry et Candy fêtèrent le septième anniversaire de leur rencontre.

Ils se souvenaient que trop bien de ce soir là, un trente-et-un décembre sur le bateau les menant tous les deux à Londres au Collège Royal de Saint Paul. Elle se sentait étourdit à cause du champagne alors elle était allé à l'extérieur pour respirer de l'air frais. Lui était sur le bateau après s'être vu rejeter par sa mère alors qu'il était venue la voir en quête d'affection parental. Elle avait eu de la compassion et lui s'était moqué de ses tâche de rousseurs.

Mais aujourd'hui c'était plus que de la compassion qu'elle avait pour lui, c'est un amour fou et passionnel. Et puis pour lui, plus question de se moquer de ses tâches de rousseurs puisqu'il les adoraient. A vrais dire, il aimait tout en elle de la rondeur de ses seins, à la cambrure de ses reins. Mais aussi de ses bras fin et fort à ses jambes fuselés. De ses cheveux bouclés à ses épaule douces comme la soie. Il y avait également ce jolie petit nez parsemés de tâches de rousseur à cette fine bouche remplit d'extase.

Quand le compte à rebours commença, il l'attrapa par la taille quand minuit sonna, il l'embrassa de tout son soul. Cela faisait sept ans qu'ils s'étaient rencontré et pourtant, il avait l'impression de la découvrir un peu plus chaque jours.

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Le temps passa et Albert et Cassie, ils accueillirent leur enfant alors qu'ils passaient une soirée de saint valentin romantique. Et ce fut la surprise pour tous le monde, même si Albert le sentait. Ce fut une petite fille au cheveux foncé et au yeux bleu. Amalia Priscilla naquit le 14 février 1921. Mais elle ne ressemblait ni à son père ni à sa mère. Elle ressemblait plutôt à la mère de ce dernier d'où son second prénom. Et même si il ne voulait pas suivre l'habitude de mettre un prénom en A, il fit ce plaisir à Cassie en entendant la connotation légèrement française.

Un mois plus tard, ce fut Annie donna naissance à son enfant le 25 mars 1921 répondant au prénom de Aidan Rupert Frederick Cornwell. Il avait les cheveux clair de son père mais les yeux bleu de sa mère. Ce petit garçon fit la joie de ses parents mais aussi de ses grand parents. Mais au niveau du visage il ressemblait beaucoup à son père. Cinq ans plus tard, le 12 juin 1926, ils accueillirent leur second enfant. Une fille qu'ils nommèrent Amber Madelyn Jane, qui elle ressemblait en tout point à sa mère.

Alistair et Patricia se marièrent durant l'été qui suivait, ce fut une fête grandiose et Alistair vit ses anciens camarades de l'armée, encore en vie, lui faire la surprise. Et en les voyant, il fit quelque chose que personne ne pensait voir sur son visage. Il pleura comme un enfant. Le jour de leur première anniversaire soit le 5 août 1922, ils accueillirent non pas un, mais deux enfants. Austin Michael Dominic et Hope Ivana Sandra. Bien qu'ils soient jumeaux, ils ne se ressemblaient pas. Hope ressemblant d'avantage à son père et Austin à sa mère.

Le 14 janvier 1925, Neal, qui s'était marier avec Gabriel deux ans après l'ouverture de La Rose Dorée, accueillit une petite fille qu'ils nommèrent Julia Leah Legrand. Bien entendus Sarah fut heureuse d'être devenue grand-mère, peu lui importait les origines modestes de sa belle-fille, puisque Eliza avait décrétée ne pas vouloir d'enfant.

Par ailleurs celle-ci rencontra un jeune homme de bonne famille. Lui non plus ne souhaitait pas avoir d'enfant. Ils se marièrent en 1928 et s'installèrent dans le Kentucky.

En 1923, Tom fit enfin sa demande à Georgie, à la grande joie de Candy et Annie qui n'attendaient que ça. Ce fut un mariage simple uniquement la famille et les amis. Ils firent leur voyage de noce en Australie, le pays d'origine de la jeune femme. Et quand il retournèrent en Amérique ils leur apprirent la prochaine venu d'un enfant. Un petit garçon naît le 12 septembre 1924 et un an plus tard, ce fut une fille Hallie Monica, le 13 septembre 1925.

Candy devint enfin la femme de Terry le 21 avril 1921 et ce jour là, elle eut la confirmation qu'elle sera la nouvelle Duchesse de Grandchester quand Terry deviendrai lui-même officiellement le Duc. Le 14 mai 1921 à Chicago, elle donna naissance à son premier enfant, un garçon. Une date qui ému Candy puisque ce fut un 14 mai qu'Anthony vint au monde, mais c'était aussi la date de naissance de Gabriel, l'ami de Candy. Ainsi le prénom du petit garçon était tout à fait approprié puisque Terry avait choisit de nommé son fils, Gabriel Anthony Richard Grandchester. Ce petit avait une forte ressemblance avec son père malgré qu'il eut les cheveux plus clair, mais père et fils avaient les même yeux bleu foncé. Durant ses congés, Terry, Gabriel et elle se rendaient en Angleterre afin de bien préparer leur futur avenir et surtout leur futur foyer. Le 29 janvier 1923 encore à Chicago, soit le lendemain de l'anniversaire de Terry, elle donna naissance à un second garçon, Aaron Vincent Albert. Qui lui ressemblait énormément à son grand-père Vincent, hormis les yeux qui furent aussi bleu que ceux de Rosemary. Ce qui avait légèrement attristé Terry était qu'aucun de ses fils avaient hérités des cheveux bouclé de leur mère, ni même la couleur et encore moins des tâches de rousseurs.

Par ailleurs, en ce qui concerne la famille Grandchester, Edward rencontra une jeune femme se nommant Lizbeth. Bien qu'il n'était pas du genre romantique, il fit un mariage et un heureux événement allait arrivé durant l'été 1926.

Pour Catherine, après avoir terminé ses études à Oxford, elle travailla comme enseignante dans une école réputé pour jeune fille. Durant son cursus universitaire, elle rencontra un jeune homme prénommé Thomas qui lui avait étudiait la physique. Ils n'étaient pas encore marié d'après les sous-entendu, cela ne devrai pas trader.

Enfin David, après fait tourner la tête des sœurs et de la mère supérieur à Saint Paul, ils obtient son diplôme avec les honneurs avant de suivre lui même un cursus universitaire à Cambridge, dans le domaine de la finance.

(XXXX)

31 mars 1931, Château des Grandchester, Londres

Terry devint officiellement Duc, à l'âge de vingt-sept ans, après que son père décida de prendre sa retraite pour profiter de son épouse Eleonor. Le passage se fit durant un après-midi d'avril 1926 peu avant que Candy, qui fut nommée la nouvelle Duchesse, informa son époux qu'ils allaient accueillir un nouveau membre dans la famille courant fin décembre.

En ce moment même Terry qui était enfermé dans son bureau regardait pas la fenêtre ses enfants jouer autour d'un arbre. Mais il arqua un sourcil en voyant le dernier membre y grimper.

- Bouh

- … sursautant en se tournant pour voir son épouse en plein éclats de rire. Ça ne va pas de me faire comme ça ? Dit-il en la prenant dans ses bras. Je ne suis plus tout jeune

- Eh bien dis moi, si a trente-deux ans tu te sens vieux, comment ce sera à soixante ? Dit Candy

- C'est ça moque toi ! Dit-il en regardant à nouveau dehors

Candy suivit son regard et comprit son air inquiet et elle sourit tendrement avant de resserrer son étreinte autour de la taille de son mari.

- Elle ne risque rien, c'est à peu près à son âge que j'ai appris à monter aux arbres, lui dit-elle

- Et si elle se rompait le cou ? Demanda-t-il

- Aucune chance. Ses frères sont là et puis … dit-elle en regardant sa fille faire des cabrioles sur les branches, je la trouve plutôt agile pour son âge

A l'âge de vint-sept ans, Candy donna naissance à une petite fille, Elyssa Rosemary Eleonor Grandchester, le 31 décembre 1926 à Londres, soit durant l'anniversaire de rencontre de ses parents. La fillette était tout aussi enjouée, gaie, esprit d'aventure que sa mère à son âge. De plus elle lui ressemblait trait pour trait, les mêmes cheveux bouclés mais d'un blond plus foncé, de grand yeux vert, un petit nez et surtout les mêmes tâches de rousseurs. De la fratrie elle était celle qui débordait d'énergie. Ses frères en avaient aussi à revendre mais ils avait une coté plus calme alors qu'Elyssa courrait dans tous les sens.

Terry et Candy la regardèrent attraper un jouet, qui appartenait au chien qu'ils avaient recueillit quelques mois plutôt après avoir apprit qu'il avait été maltraité par ses anciens maîtres. Habilement, elle glissa du tronc de l'arbre avant d'atterrir sur ses pieds et lancer le jouet auquel le chien attrapa en plein vol avant de le ramené.

- Tu avais raison, concéda Terry, je n'avais aucune raison de m'en faire, dit-il en retourna à son bureau

- Exactement, confirma-t-elle en le suivant

- Et puis pourquoi m'en ferai-je vu que sa mère était tout aussi habile qu'un singe dans les arbres ou bien comme Tarzan, se moqua-t-il

- Alors toi, dit-elle en lui laçant une boule de papier froissée

Il esquiva la boule et attira Candy pour la faire asseoir sur ses genoux. Les années avaient bien passé depuis leur rencontre et pourtant, ils avaient en eux la sensation de s'aimer comme au premier jour. Bien entendu ils arrivaient qu'ils se dispute mais ils étaient comme le tango. Ils ont beau s'aimer, ils ont beau se disputer mais leur passion était toujours animer. Et comme toujours ils se le démontraient d'un façon bien subjective lorsqu'ils étaient en privé.

- Je t'aime Terrence, dit-elle en ayant les épaules dénudés

- Je t'aime aussi Candice … pour toujours et à jamais, répondit-il en repartant à l'assaut de ses lèvres

The End


A bientôt pour de nouvelles aventures

Bisous bisous

Danao