Disclaimer : les personnages d'Harry Potter et de Thor ne m'appartiennent pas malheureusement !

Pairing : Severus Snape/Harry Potter (Pas avant plusieurs chapitres)

Merci pour les reviews !

Alors, je joue beaucoup avec la timeline de Thor, c'est-à-dire qu'elle n'est pas super respectée... Mais bon, dîtes-moi si ça vous gêne et je trouverais un moyen.

ATTENTION : présence de violence et mention de mort dans ce chapitre ( c'est light hein)

Chapitre trois :

Cela faisait longtemps qu'Harry avait décrété que sa tante était méchante. Sa tante n'était du genre à le frapper pour le punir, elle était beaucoup plus vicieuse que ça. Ses punitions étaient nombreuses et douloureuse. Pas comme celles de l'oncle Vernon. Mais par exemple, c'était elle qui avait décidé d'affamer Harry et de le faire travailler pour lui faire rembourser l'argent qu'ils investissaient dans son éducation.

Harry détestait les punitions de Tante Pétunia. Mais il détestait aussi son cousin Dudley et il savait que s'en prendre à Dudley revenait à se faire punir.

Dudley était horrible, à sa façon. Un enfant gâté, chouchouté et engraissé. Il n'hésitait pas à narguer Harry avec son vingt-cinquième cadeau de noël alors qu'Harry n'avait rien eu. Il avait inventé avec ses amis récemment un jeu qui consistait à le poursuivre dans tous le quartier pour le tabasser une fois qu'ils l'avaient attrapé. Il le rabaissait constamment, se moquant de ses habits trop grands et usés, le mettant plus bas que terre sans qu'on ne lui dise rien.

Le quotidien d'Harry était monotone. Il se levait très tôt, faisait le petit-déjeuner pour trois (il ne mangeait pas, évidemment même si ces petits déjeuners pouvaient sans doute nourrir un village entier), mettait la table, regardait les Dursley manger, débarrassait la table, faisait ses corvées, préparait le déjeuner, regardait de nouveau les Dursley manger, débarrassait la table, mangeait le petit repas que sa tante lui permettait de manger, s'occupait du jardin, préparait le repas et filait dans son placard. Il ne débarrassait pas le soir, sa tante ne lui faisait pas confiance pour s'en occuper pendant qu'ils allaient se coucher. Mais il se rattrapait en se levant très tôt tous les matins.

Pourtant, il y a quelques jours, un nouvel élément s'est ajouté au tableau. Harry avait fait la rencontre de Silyas, un serpent et le seul ami d'Harry. Silyas ne parlait pas beaucoup, il se contentait d'écouter, laissant Harry parlait. Pas qu'il s'en plaigne. Pour la première fois, quelqu'un écouter ce que l'enfant avait à dire sans l'interrompre. Il lui racontait tout, c'était son confident. Une lueur d'espoir éclairait son quotidien. Il n'était plus seul. Et peut-être que sa mère viendrait bientôt le chercher ! Il pouvait encore attendre, mais sa maman lui manquait…

La voix perchait de son cousin le fit sortir de ses pensées.

« Papaaaa! Le taré fait brûler le manger ! »

C'était un jeudi matin et la journée avait très mal commencé. Harry avait fait un cauchemar, mais il ne s'en souvenait plus. Ça ne lui arrivait jamais, il se souvenait de tout normalement… Il lui restait seulement une impression bizarre et il avait donc le moral au plus bas. La journée était étonnamment très froide et grise pour le mois d'Août au grand plaisir d'Harry. Mais pas celui de sa « famille ». La météo avait ruiné leurs plans de la journée car ils avaient prévu une sortie à la mer. Et Vernon détestait qu'on ruine ses plans. Les cris et les brimades fusaient depuis le réveil d'Harry et l'ambiance ne s'était pas améliorer avec l'arrivé de Dudley. Il le poussait, lui criait dans les oreilles et l'empêchait de faire son travail. Mais l'orphelin n'avait pas le droit à l'erreur.

Harry resta concentré sur son travail. Il savait très bien, contrairement à Dudley, que le déjeuner ne brûlait pas. Cela faisait des années que son bacon était parfait et cela faisait bientôt un an qu'Harry n'avait pas rater un seul repas.

Alors il ignora son cousin.

Mais il avait oublié quelque chose.

Dudley détestait être ignoré.

Harry ne vit pas la fureur emplir le visage de son cousin. Il rougit de colère, ses narines enflèrent et ses petits poings grassouillets blanchirent sous la pression appliquée. Dudley le poussa brutalement en avant, en direction de la gazinière. Harry trébucha et fit basculer la poêle sur le sol. Par chance, l'ustensile ne tomba pas sur le petit garçon. Sous la panique, il tenta de se rattraper à ce qu'il pouvait. Malheureusement pour lui, ses mains se posèrent directement sur le feu. Il hurla de douleur. Sous le choc de la douleur cuisante, Harry ne retira pas immédiatement ses mains. La douleur lui floutait la vue. Harry avait l'impression de ne pas être réellement là, d'entendre tout ce qui l'entourait à travers du coton. Il entendait le rire gras de son cousin derrière lui, les cris aigues de Tante Pétunia et les hurlements de son oncle. Proches. Trop proches.

Le petit garçon se fit brusquement tirer en arrière et jeter au sol. Il cria de douleur lorsque ses mains brûlées entrèrent en contact avec le sol. Il vit le visage furieux de son oncle au-dessus de lui et Harry n'avait aucun doute sur le fait qu'il devait se faire insulter de tous les noms. Il distinguait à peine les paroles de son oncle, mais quelques bribes lui parvinrent. Son tuteur lui reprochait de n'être qu'un sale monstre qui n'était bon qu'à casser leurs affaires, qu'il n'était qu'un incapable et qu'ils auraient mieux fait de l'abandonner, eux qui étaient des honnêtes gens tous ce qu'il y a de plus normal. Malheureusement, ce n'était pas la première fois qu'Harry entendait ce discours. Ses relatifs ne cessaient de le lui rabâcher à longueur de journée depuis toujours.

Abasourdis de douleur, la vue floutée par les larmes, Harry vit son oncle se saisir de sa ceinture. Il savait ce qui allait irrémédiablement s'ensuivre. Son environnement était flou et Harry n'avait pas la réelle impression d'être là. Il ne tenta même pas de se défendre. Cette scène était quotidienne, alors il savait déjà comment cela allait se terminer.

Ça n'avait plus d'importance.

Plus rien n'avait d'importance.

Pourtant, avant que tout ne devienne noir, il appela encore sa maman à l'aide.

Elle lui manquait tellement.

Loki avait un mauvais pressentiment.

Un très mauvais.

Et ce n'était jamais bon signe.

Cela finissait toujours en catastrophe.

Mais ce sentiment était écrasé par un autre.

La joie.

Il pouvait enfin aller chercher son fils, son bébé !

Au diable l'accord d'Odin, maintenant, Loki ne répondait plus de lui ! Il ne pensait pas que sa famille serait si gentille avec lui et l'autoriserait à aller cher son petit Hadrian ! Et dire que toute sa vie il les avait détestés ! Alors qu'il ne les connaissait pas ! Pour eux, la famille est plus importante, qu'ils soient monstrueux ou pas. Loki savait que son Hadrian allait enfin pouvoir être heureux avec lui !

Utilisant sa capacité unique à se déplacer librement dans Yggdrasil, le dieu se matérialisa sur Midgard, pour ensuite transplaner directement devant le 4 Privet Drive. Son sang étant celui d'Harry, les boucliers entourant la maison le laissa passer sans aucun problème. N'étant pas du genre à passer les portes et préférant les entrées fracassantes, Loki se décida à apparaître à l'intérieur de la maison.

Sa joie disparut immédiatement une fois qu'il atterrit dans le salon des Dursley. La scène qui s'étendait devant lui, dans un coin de la pièce se tenait la seule femme qu'il avait toujours haït de tout son cœur. Une femme à qui on avait confié son précieux enfant, qui était supposé être celui de sa sœur. Une femme détestable, incapable d'aimer un être innocent à cause de sa différence. Sur Asgard, on exécutait les femmes qui abusaient des enfants. Jamais de sa vie il n'avait autant aimé les lois barbares d'Asgard. Près de cette femme, se tenait un enfant. Certainement pas celui de Loki. Beaucoup trop gros. Mon espèce ne prends pas de poids, se dit-il. Il devait avoir l'âge d'Hadrian, mais sans doute faire deux fois sa taille. Hadrian était si petit pour son âge. Pourtant, l'enfant semblait être le seul à avoir remarqué sa présence et tirait désespérément sur le bas de la robe de sa mère. Pétunia était bien trop concentré sur le spectacle devant elle pour prêter attention à son fils. Pour finir, sous les yeux horrifiés de Loki, devant eux, le plus âgé des Dursley, Vernon, était en train de battre ferme une forme recroquevillée sur le sol. Pas besoin d'être un génie pour deviner qu'il s'agissait là de son fils. Des petits gémissements de douleur provenaient par intermittence de son fils, mais il ne se débattait pas.

La fureur envahi Loki. De toute sa longue vie d'immortel, il n'avait jamais été aussi en colère.

Stupides mortels ! Comment osaient-ils frapper son adorable fils ? Ou tout autre enfant d'ailleurs ?

Pétunia finit enfin par écouter les geignements de son gamin et se tourna vers lui. Se faisant, elle aperçut enfin Loki. Il se tenait là, dans une posture majestueuse. Ses traits du visage étaient fins, mais tordus dans une grimace de colère qui la fit frémir. Ses yeux verts brillaient d'une lumière malsaine qui semblait leur promettre milles douleurs.

« Qui êtes-vous ? » Cria-t-elle d'une voix suraiguë. « Comment êtes-vous entré ? »

D'un vague geste de la main, presque sans la regarder, il la bâillonna et l'immobilisa. Vernon finit par se retourner vers lui, essoufflé et rouge à cause de l'effort. Une ceinture pendait au bout d'une de ses mains et Loki eut envie de vomir à l'idée de ce à quoi elle avait pu servir. Sans laisser le temps au Dursley de dire quoique se soit, il l'envoya s'écraser contre le mur. Il ressentit une certaine satisfaction lorsqu'il il entendit le bruit d'os se briser. Malgré le choc, le mortel ne perdit pas connaissance et eut même l'audace de demander son identité et ce qu'il venait faire là.

« Qui suis-je ? » Répondit-il d'une voix sombre. « Je suis votre pire cauchemar, la dernière chose que vous verrez, mortel, lors de la fin de vos misérables existences. Car oui, je ne partirais pas d'ici sans la satisfaction de vous avoir détruit, qu'il ne reste plus rien de vos corps. Vous pensez être au-dessus des autres, être des gens respectables, vous avez l'impression d'avoir le droit de lever la main sur un enfant ? QUI VOUS A DONNÉ CETTE IMPRESSION ? PERSONNE N'A LE DROIT DE LEVER LA MAIN SUR UN ENFANT ! »

Sa voix était tellement emplie de fureur que les murs de la maison tremblèrent sur ses fondations. Pendant qu'il parlait, Loki s'approcha d'un air menaçant du mortel qui se ratatina encore plus si c'était possible.

« V-v-v-vous n'avez aucun dr-r-r-oit de crit-tiquer ce qu-que l'on f-fait, le monstre –

- MON FILS N'EST PAS UN MONSTRE ESPECE DE BALEINE CONSANGUINE ATROPHIÉ ! VOUS ÊTES UN MONSTRE DURSLEY, DE PAR VOTRE PHYSIQUE ET VOTRE COMPORTEMENT ! »

Sous une montée de colère, il donna un violent coup de pieds dans la tempe de Vernon et l'homme s'écroula dans un bruit mat. Un sourire méprisant fleurit sur le visage de Loki et il se détourna.

Au milieu du salon, Harry était toujours recroquevillé sur le sol et il tremblait de tous ses membres. Des petits couinements de douleur provenaient encore du garçon. Quelque chose se brisa de nouveau en Loki. Oubliant toute retenue, le dieu se précipita vers son fils et s'agenouilla à ses côtés. Précautionneusement, faisant attention à ne pas le blesser plus qu'il ne l'était déjà, il le prit dans ses bras et le berça doucement tout en le serrant contre lui. Les larmes lui montèrent aux yeux. Enfin ! Il tenait enfin son enfant dans ses bras ! Un soulagement immense envahi Loki. Ils allaient enfin pouvoir être une famille heureuse ensemble ! Un sanglot secoua son corps, suivit d'un autre puis un autre. En moins de quelques secondes, Loki se retrouva à pleurer comme une madeleine, serrant son plus jeune fils contre lui. Inconsciemment, Harry s'agrippa aux vêtements de son sauveur à la recherche de réconfort. Après plusieurs minutes de quasi-silence, le petit garçon finit par lever la tête pour regarder son protecteur. Immédiatement, son visage s'illumina.

« Maman ! » S'écria-t-il en se jetant encore plus contre Loki. « T'es venu me chercher ! Je t'ai attendu, tu sais, maman ! J'ai été un bon garçon ! T'es venu me chercher, hein ? »

Loki ferma les yeux presque douloureusement, avant d'hocher la tête. Harry pleura de plus belle, suivit par sa mère.

« Oui, mon amour. Maman est là. »

Albus Dumbledore était vieux.

Alors se faire réveiller à 7h du matin en plein milieu des vacances scolaire n'était pas bon pour son cœur. Pourtant, c'est ce qui était arrivé ce matin-là. Une minute, il était en train de rêver qu'il était enfermé dans une pièce remplie de bonbon et de sorbets au citron, ses préférés, puis la suivante, il tenait dans son lit, un son strident retentissant dans ses oreilles. A moitié encore endormi, il mit du temps à réaliser que cette alarme correspondait à celle du 4 Privet Drive. Ses sorts de surveillance l'avertissaient qu'il se passait quelque chose de grave. Jamais de sa longue vie il ne s'habilla aussi vite. Envoyant un message à Minerva grâce à son Patronus, il se pressa de transplaner sur les lieux.

Ses épaules s'affaissèrent sous le choc. Devant lui, la maison qui avait hébergé les Dursley était en flamme. Ces dernières dévoraient la bâtisse sans aucune pitié pour les pauvres Moldus qui tentaient d'éteindre le feu. Albus ne pouvait pas en croire ses yeux. Comment cela avait pu se produire ?

Sans se soucier de sa tenue typiquement sorcière et donc étrange pour les moldus, il s'approcha d'un homme qui regardait la scène. Sans préambule, il lui demanda :

« Que s'est-il passé ? »

L'homme lui jeta un regard méprisant, mais lui répondit tout de même.

« La cuisine a pris feu y parait.

- Est-ce qu'il y a des survivants ? S'empressa de demander le vieil homme

- Aucun pour l'instant. » Intervint une vieille femme près d'eux. « Les pompiers n'arrivent pas à entrer dans l'incendie. Il résiste à tous leurs moyens de l'éteindre. Et il grandit. C'est comme s'il était vivant. Ce feu est là pour détruire. Il ne s'arrêtera pas tant qu'il n'aura pas fait son œuvre. »

Albus fixa les flammes, n'y croyant toujours pas. S'il n'y avait aucun survivant, alors le jeune Potter n'était plus. Tous… Tous ses plans venaient de tomber à l'eau. Ses plans qu'il avait peaufinés depuis des années. Plus rien… Du coin de l'œil, il aperçut Minerva se poster près de lui, mais il ne lui dit rien. Elle non plus par ailleurs. Dans cette situation, les mots n'étaient pas nécessaires. Même si leur mutisme n'était pas dû à la même chose. Minerva pleurait silencieusement la vie de cet enfant innocent brûlé vif, qu'elle n'aurait jamais la chance de connaître, tandis qu'Albus, lui, réfléchissait déjà à une manière d'adapter son plan. Mais bon, où est-ce qu'il allait trouver un autre « héros » maintenant ? ça ne pousse pas sur les arbres les héros ! Et il n'en avait pas un de réserve-

Attendez.

Si, il en avait un autre.

Un autre enfant lui aussi né à la fin du septième mois. De parents ayant échappés trois fois au Seigneur des Ténèbres.

Un enfant considéré par presque tous comme un cracmol. Aisément manipulable.

Parfait.

Un sourire se dessina sur son visage.

Tout rentrait dans l'ordre.

MORT DU GARÇON QUI A SURVÉCU ! DUMBLEDORE SE SERAIT TROMPÉ ! HARRY POTTER N'AURAIT JAMAIS AFFRONTÉ VOUS-SAVEZ-QUI !

Je vous laisse deviner cher lecteur, quelle a été ma véritable tristesse d'apprendre ce matin la mort de notre supposé sauveur, Harry Potter. Sa mort aurait été dû à un incendie s'étant déclaré chez les merveilleux moldus chez qui il vivait. Les Aurores Moldus ont déclaré que cela été un accident, mais selon quelques témoins on ne peut fiable, le feu aurait quelques petites bizarreries. Le ministre a donc décidé de faire une enquête qui va dans ce sens. Dès que j'aurais des nouvelles, je n'hésiterais pas à vous les communiquer le plus rapidement possible.

Pour les plus attentifs d'entre vous, la mention ci-dessus de « supposé sauveur » ne vous auras pas échappée. Albus Dumbledore lui-même a déclaré ce matin, lors d'une entrevue, que son jugement avait été erroné et qu'Harry Potter n'avait jamais affronté le Lord Noir. Étrange vous diriez-vous ? Comment après plusieurs années, Dumbledore peut-il prendre un tel virage de pensées ? Et sa cicatrice alors ? La mort de ses parents ? Dumbledore soutient qu'Harry a bien été attaqué par un Mangemort inconnu. Il aurait alors tué James et Lily Potter avant de se faire éliminer par un tiers sous les yeux de l'enfant qui se serait prit un projectile sur le front, causant sa célèbre cicatrice. Plausible ? Il semble que oui. Le directeur de Poudlard a même apporté des preuves démontrant la présence d'une troisième personne ce soir-là. Tout semble prouver que Dumbledore a raison cette fois.

Mais alors qui est notre sauveur ? Toujours selon Dumbledore, cela serait Neville Londubat, l'héritier de la famille de Lord du même nom. Ce soir du 31 Octobre, Voldemort se serait rendu chez les Londubat accompagné de Bellatrix Lestrange. Cette dernière se serait occupée des parents de l'enfant, les plaçant sous le sortilège du Doloris sans arrêter, jusqu'à les rendre amorphes. Personne ne sait exactement ce qui se serait passer ensuite entre Vous-Savez-Qui et le jeune bambin, mais cette nuit-là le Plus grand mage noir ayant jamais existé disparut. Cette hypothèse vous semble plausible ? Il semble que oui. Plutôt dans la journée, Lestrange fut interrogée sur la présence de son maître ce soir-là. Sa réponse fut la suivante : « Mon Maître me suit partout. Il est toujours avec moi. »

Alors qu'en pensez-vous ? J'ai hâte d'entendre vos retours !

Avec toute ma sympathie et pour le plaisir de vous informer,

Rita Skeeter