La petite vendeuse aux allumettes.

Cendrillon, âgée de 8 ans, marcha le long des ruelles enneigées, avec ses boites d'allumettes dans un petit panier en osier. Elle vendait ses allumettes enfin de faire vivre sa famille.

Son père étant mort, sa belle mère lady Tremaine l'avait prise à sa charge et l'éleva avec ses deux filles de son âge, Javotte et Anastasie. A la différence de ses demie-soeurs, Cendrillon devait tout faire à la maison, elle faisait toutes les corvées que lui donner sa marâtre, sans perdre courage.

En cette fin d'année la seule source de revenu pour Cendrillon était de vendre des allumettes.

Elle ne sentait plus ses membres, tellement qu'elle avait marché par ce froid d'hiver. Sa marâtre ne lui donnait pas des vêtements chauds en cette saison froide. Elle était vêtu de haillons qui cachait mal la saleté de son corps. Sa marâtre la faisait dormir prés de la cheminée et la fillette se retrouvait couverte de suif en permanence; malgré tout les efforts de se retirer les cendres sur elle.

Elle souffla dans ses petites mains, tout en observant les enfants de son âges. Ils jouaient dans la neige, en riant de joie. Elle les enviait un peu. Ils étaient habillés chaudement, contrairement à elle. Elle rêvait d'avoir sur ses épaule un long poncho de laine couleur du ciel.

" Juste des gants me suffiraient," murmura-t-elle, de sa voix enraillée par le froid d'hiver, tout en claquant des dents.

Elle souffla sur ses mains, pour la énième fois de la journée. Elle reprit avec détermination sa vente à travers les rues décorées pour les fêtes de fin d'année.

Elle grelotta, en sentant le vent la transpercer. Elle se frictionna les bras et sautilla enfin de se réchauffer.

La nuit commençait à remplacer la journée. Les gens se faisaient de plus en plus rare. Et la température devenait de plus en plus glacial pour la frêle fillette en haillons d'été.

Mais Cendrillon n'avait rien vendu. Elle ne pouvait pas rentrer chez elle : Lady Tremaine lui avait ordonné de vendre tout le contenu de son panier, sinon elle n'aurait rien à manger.

Elle regarda les étoiles apparaître doucement dans le ciel. Elle aimait regarder le ciel étoilé. Elle le faisait autrefois avec son père et sa marraine. Malheureusement la vieille dame était morte en même temps que le père de la petite fille.

Elle pleura en se remémorant les bons souvenirs : ils lui manquaient cruellement. A travers ses larmes, elle vit une étoile filante traverser le firmament.

Sa marraine lui disait toujours qu'en les gens voyaient une étoile filante une âme montait au ciel.

Séchant son visage embué de larmes, son regard bleu croisa celui d'un enfant, un peu plus vieux qu'elle, aux cheveux brun et yeux aussi bleu qu'elle. Il était vêtu de vêtements qu'elle n'avait jamais vu dans sa ville. Ils s'examinèrent quelque instant. Elle ouvrit timidement ses lèvres gercées par le froid, enfin de lui proposer des allumettes mais le garçon s'en alla vers un homme, aux cheveux et à la barbe noire, couvert d'un manteau blanc. Il était habillé des vêtements comme le garçon.

" Son père," pensa-t-elle avec de la nostalgie dans le regard.

Des passants, trop occupés par les fêtes de fin d'année, la bousculèrent, sans prêter attention à cette enfant démunis. Elle tomba sur la route, en éparpillant au sol ses précieuses allumettes.

" Ho non,'' épouvanta la fillette aux cheveux blond sali par la suif et à moitié trempés par la neige.

Elle s'efforça de ramasser son précieux trésor. Quand le bruit d'une calèche attira son attention. Elle leva les yeux vers le bruit et fut horrifié de voir le cheval, conduisant une calèche, lui foncer dessus. Sa voix se mourait dans sa gorge, elle ferma les yeux prête à recevoir l'impacte, en serrant son panier contre elle. Tout devenait flou et rapide. Le cheval hennit le propriétaire du véhicule ragera. Cendrillon fut entourée par une douce chaleur et fut envahit par un sentiment d'être en sécurité. Elle ouvrit les yeux et rencontra le regard bleu du jeune garçon. Il la tenait dans ses bras et la ramena sur le trottoir, en laissant glisser les chaussures trop grandes de Cendrillon sur la route.

" Merci" réussit-elle à dire, avec une petit sourire sur lève.

Le garçon fut surprise par sa petite voix. Il avait l'impression qu'elle allait se briser à tout moment. Il se tourna vers la calèche. Cendrillon vit l'homme au manteau blanc tenir fermement les reines du cheval tout en sermonnant le propriétaire. Cendrillon ne l'entendit pas, elle était trop épuisée par la faim et le froid pour entendre les paroles de l'homme et de son sauveur.

Son sauveur la regarda un peu, en la trouvant étrange mais il ne devait rien dire sur moeurs des pays qu'il visitait.

Il l'appela. Elle ne lui répondit pas. Il agita sa main devant ses yeux bleu. Elle ne réagit pas d'avantage. Il la regarda droit dans les yeux. Il avait la curieuse impression de voir un ciel bleu rempli de rêve et d'espoir.

Il quitta à regret la jeune fille puis se dirigea vers l'homme au manteau blanc. Celui-ci sermonna le conducteur et les occupants de la calèche sur sa mauvaise conduite. Les gens appréciaient pas qu'on leur face la morale pour une simple petite vendeuse d'allumettes.

Quand Cendrillon revient à elle, il y avait plus personne, ni le garçon, ni l'homme en blanc et la calèche était parti, en détruisant les chaussures de l'enfant. Elle était de nouveau seule dans le le froid de la nuit qui commençait à s'assombrir.

Elle baisa son regard bleu sur son panier. Elle avait perdu la moitié de ses allumettes, sans se soucier de la perte de ses chaussures. Elle se mit à sangloter. Elle ne voulait pas rentrer chez elle : sa belle mère la battra pour la perte des allumettes et la jettera contre un mur de sa maison où elle dormirait pour la semaine pour être revenir les mains vide. Elle sécha ses larmes, tout en posant un pied nu frigorifié devant l'autre sur le trottoir gelé.

Elle voulait encore croire à une vente miraculeuse. Elle appela avec sa voix de plus en plus faible, malheureusement, il y avait plus personne dans les rues. Tout le monde était rentré chez eux pour passer les fêtes en famille et entre amis.

" Ce garçon doit faire de même avec son père," pensa Cendrillon à haute voix, en claquant des dents.

Une pointe de regret l'envahit. La fillette ne comprenait pas pourquoi, elle ne le connaissait pas, il l'avait juste protégé des sabots d'un cheval, mais elle voulait être protéger de nouveau par sa présence. Personne avant lui n'avait été gentille avec elle depuis la mort de ses parents.

Elle finit par s'adosser au mur d'une maison l'isolant à peine du froid. Elle se laissa glisser le long du mur. Elle était épuisée, elle avait faim, elle avait froid. Elle n'avait plus la force ni la volonté d'avancer par ce froid. Elle regarda son panier et prit une allumette.

" Je ne dois pas gâcher les allumettes mais j'ai si froid. Juste... juste une ou deux pour... pour me réchauffaient," murmura-t-elle à haute voix, pour se donner du courage.

Elle craqua une allumette. Elle se laissa bercer par la chaleur de la petite flamme.

Soudain, la fillette se retrouva près d'un poêle allumé. Elle était émerveillée de se sentir au chaud et protéger par la chaleur du poil.

L'allumette s'éteignit et la magie disparue en même temps que sa flamme. Le froid vient à nouveau importuner la malheureuse enfant.

Elle voulu retrouve la magie, et craqua à nouveau une allumette. Elle se retrouve vêtu chaudement aux couleurs de fête de fin d'année. Elle adorait la chaleur, un sourire illumina son visage. Elle ne voulait pas que le rêve s'arrête. Alors à chaque flammes s'éteignirent, elle en alluma une autre, et pour chaque allumettes enflammées le monde autour de la fillette changer pour se transformer en une magnifique tablée avec des décorations de fêtes et une table garnis de mets qu'elle ne pouvait voir qu'à travers les fenêtres lors de longues journées de ventes. Elle vivait un beau rêve, où elle avait l'illusion d'avoir un doux foyer protecteur. Elle finit par s'endormir, plus heureuse que jamais, en laissant tomber sa dernière allumette sur le sol gelé.

L'homme au manteau blanc la trouva et l'enveloppa de son manteau blanc. Il la frictionna doucement pour ne pas la réveiller, en remarquant le petit tas de bois consumé.

" La pauvre enfant, il en a fallu de peu pour qu'elle ne se serait plus éveiller, ses allumettes ne l'ont pas beaucoup réchauffé."

Il sourit de la voir un peu des couleurs sur le visage frigorifier de l'enfant.

" Père Eraqus, appela la voix d'un garçon.

- Je suis là, Terra."

L'enfant accouru prés d'eux. Il s'arrêta un instant incrédule devant son père tenant la petite vendeuse d'allumettes.

Il avait peine à reconnaître la petite fille qu'il avait tiré du dangereux cheval, en emmitoufler dans le manteau rendu grisonnant par la fillette.

" Est-ce la petite vendeuse ?

- Oui, mon fils."

Il était inquiet pour la fillette. Elle ne bougeait pas, il ne la voyait pas respirer doucement.

Il avait peur. Il avait de bonne raison : avant d'être recueilli par Eraqus et Xehanort, Terra avait vu des enfants des rues disparaître sans la moindre explication et dans l'indifférence général, lui même il s'en préoccupé pas, trop concentrer a gagné son quignon de pain journalier.

Il aperçu les pieds nus de la fillette de huit ans. Il n'en avait jamais vu comme ceux-là : bleuit par le froids et couverts d'engelures.

" Ils sont bizarres.

- Qui ? Les gens ? Ils sont très égoïstes lors des fêtes.

- Je le sais. Je les souvent vu avant," dit le garçon, en détournant les yeux.

Eraqus lui souris. Il voulait lui faire oublier, comme Xehanort, ses moments passés dans la rue. Xeharnort et lui avaient trouvé le garçon âgé de cinq ans, à l'époque, étendu inanimé sur le pavé d'une imposante. Terra s'était fait passer à tabacs par des crapules pour lui voler ses maigres économies durement acquis durant la journée. Depuis ce jour, Terra vivait avec eux.

" Ses pieds sont bizarres."

Le père, intrigués aux paroles de son fils, regarda les pieds de la fillette.

" C'est rien. Elle a juste les pieds gelés. Ils sont devenu bleu à cause de les températures son base comme ce soir. Elle a du passé du temps à marché pieds nus."

Aussitôt, Terra se frotta les bras. Il était devenu un peu frileux depuis que les voyous l'ont laissés pour mort par une nuit d'hiver. Il regarde ses chaussures. Il hésitait à retirer ses chaussures et les offrir à la fillette de huit ans. Eraqus suivit le regarde et comprit les intentions de son fils adoptif.

" Terra, tu es généreux de penser à cette enfant, mais elle risque de les perdre à nouveau puisque tu es plus grand qu'elle."

Terra contempla la petite endormis. Elle souriait dans son sommeil.

" Elle est différente. Elle est plus lumineuse, dit-il intrigué.

- C'est parce qu'on a trouvé une princesse de coeur.

- Une princesse, une si frêle enfant ?

- Enfant qui est plus jeune deux ans que toi."

Terra n'avait jamais vraiment cru en cette histoire de princesse au coeur aussi pur qui faisait le bonheur de tous ceux qui les entourer, ni à leur lumière. Mais de savoir la fillette saine et sauve rempli Terra de joie. Eraqus voyait le regard bleu de son fils adoptif s'illuminé. Il avait toujours vu son fils solitaire pour cause Terra souffrait de solitude. Il était fils unique et aurait aimé avoir des frères et soeurs avec qui jouait et partageait de bon souvenirs. L'idée avoir une fille ravi le coeur de l'homme au manteau blanc. Il avait toujours rêvé avoir une grande famille. Il ne pouvait pas avoir d'enfant alors quand il avait rencontré Terra, lors d'un voyage avec Xehanort, il n'avait pas hésité à l'adopter en apprenant qu'il n'avait plus de famille.

" Qu'allons-nous faire ?

- La ramener chez elle."

La joie s'efface des yeux de Terra. Il ferme pensivement ses paupières, pour par inquiéter son père. Mais son père adoptif ne fut pas dupe.

" Terra, cette petite a déjà un foyer où une famille qui l'attend, le sermonna-t-il doucement.

- Mais elle vendait des allumettes, rappela le garçon, intrigué par le déroulement de la conversation.

- Quand je t'ai rencontré, tu cirais des chaussures.

- Parce que je n'avais plus de parents.

- Et elle doit les aider. Comme beaucoup d'enfants pauvres dans ce pays," dit le père d'une voix calme et poser.

Terra se senti honteux de vouloir arraché cette enfant à sa famille. Il avait tellement espérait lui aussi qu'Eraqus adopte d'autres enfants. Il n'avait que cinq ans lors de sa rencontre avec Xehanort et Eraqus. Il leur cirait leurs chaussures. Il vivait depuis cinq ans avec eux. Les cinq années les plus agréable de sa vie, loin des traças de la misères comme pouvait vivre la fillette endormie dans les bras de son père adoptif. Plus il la regardait, plus Terra voulait la protéger comme les chevaliers qui peuplés ses romans d'aventure et de capes et d'épées.

Le père et le fils cheminèrent à travers les rues et ruelles de la ville à la recherche de la famille de leur précieux petit fardeau. Terra s'attela à sa mission avec sérieux. Il voulait à nouveau voire le sourire la petite tête blonde.

Il demande aux rares passants de la nuit, mais ceux-ci ne lui prêtèrent pas à l'attention ou lui le chassèrent d'un revers de la main, sous le regard furieux de son père. Ils continuèrent leur recherche. Ils virent au loin devant une maison ressemblant à un petit manoir. Une femme, le regard froid et en colère, se tenait devant le grillage.

Un mauvais pressentiment traversa l'homme, et Terra avait peur de la femme. Il se cacha derrière son père. Il s'en voulu d'être froussard et de n'avoir pas le courage de ses héros. Eraqus s'avança prudemment vers la femme.

" Bonsoir madame, salua-t-il d'un mouvement de tête.

- Qu'est-ce que fait cette bonne à rien dans vos bras, coupa la dame.

- Vous connaissez cette enfant ? demanda poliment et calme le père de famille.

- Je suis lady Tremaine," la tutrice de Cendrillon, dit-elle.

Elle était légèrement déstabilisé par le calme et la courtoisie de l'homme.

" Elle s'appelle Cendrillon ?" demanda Terra, intrigué par le ton sec de l'interlocutrice de son père.

Elle lui jeta un regard noir sur le garçon, lui intimant le silence. Il se cacha un peu plus derrière son père.

" Madame, nous avons trouvé votre pupille dans la rue...

- A-t-elle vendu ses allumettes comme je lui avais demandé.

- Non madame," répondit Terra.

Lady Trémaine regarda à nouveau froidement Terra.

" Monsieur, apprenez à cet enfant de ne pas se mêlé des affaires des adultes.

- Madame, mon fils ne fait que dire la vérité : personne ne voulait lui acheter ses allumettes.

- Bien, où sont elles maintenant ?" demanda-t-elle, en voyant le panier vide de Cendrillon dans les mains de Terra.

Terra serra les points, outré par le manque de considération envers la fillette, tout comme Eraqus, mais celui-ci jouait finement en montant aucune émotion, mais il fulminait par le manque de considération de la mère de famille.

" Malheureusement, elles sont toute inutilisable par des passants irrespectueux."

Lady Tremaine lança son regard insensible aux ciel. Elle était las de cette conversation. Il était tard, elle voulait rentrer chez elle bien au chaud. Elle ne faisait qu'attendre Cendrillon pour être sur qu'elle est vendu toutes ses allumettes et que les ventes soient pas voler par la petite fille de 8 ans. Malgré le fait que le Cendrillon soit toujours honnête, sa belle-mère ne lui faisait pas confiance.

" Madame, cette enfant a faillit mourir de froid, insista le père de famille.

- Sa santé m'importe peu. Elle me cause que des soucis depuis la mort de son père."

Elle avait toujours été jalouse de l'amour que porter le père de Cendrillon pour sa fille, mais surtout Lady Tremaine ne supportait pas la joie de vivre ainsi que le courage de la fillette, qui surpassait ses filles, qui vivaient dans le confort sur le dos de la fillette.

Eraqus fit un mouvement, en resserrant doucement son étreinte sur la petite endormie.

Lady Tremaine, avec indifférence, les congédia d'un revers de la main et s'en retourna impérieusement vers sa demeure usurpé à Cendrillon, où un luxueux repas l'attendit.

Eraqus resta interdit pour leur conversation. Il ne revenait pas de la haine qu'il avait vu dans le regarde de la marâtre.

" Cela veut dire que je la remmenais chez moi," pensa-t-il.

Il se senti égoïste avoir une telle penser. Il était en mal d'enfant mais pas au point de nuire au bien être de Terra et de sa nouvelle protégée.

" Est-ce que ça veut dire qu'elle va vivre avec nous ?" s'exista Terra, le regard pétillant de joie.

Eraqus sourit à la réaction de son fils. Il acquiesça majestueusement de la tête, en souriant. Terra était tous existé : il allait avoir une amie avec qui jouer. Il était souvent seul, les autres enfants le prenaient pour un enfant de riche et refusaient de jouer avec lui, encourager par leurs parents qui n'aimaient pas Xehanort pour être un redoutable homme d'affaire qui avait pris le monopole sur leur ville et Eraqus pour être un maître épéiste qui remettait les jeunes désoeuvrés sur le droit chemin avec ses cours d'escrime, suscitant la jalousie de la réussite.

Terra sorti le fragment d'étoile de la poche du pantalon de son père et l'activa. Ils se retrouvèrent devant leur maison : un immense manoir. Terra ouvrit la porte. Ils entrèrent. Eraqus installa délicatement et confortablement leur précieux petit fardeau sur le canapé, pendant que Terra mit des bûches dans la cheminée et tenta de raviver le feu éteint, durant à leur absence.

"Père, Cendrillon pourra-t-elle dormir dans ma chambre le temps d'avoir la sienne."

Le homme à la chevelure noir sourit en voyant la gentillesse de son fils.

" Il faudra lui demander. Mais pour l'heure il faudrait la ranger, tu ne crois pas ?"

Il lui caressa affectueusement les cheveux. L'enfant sourit, en allant rager sa chambre.

" Cette enfant est impressionnante, en si peu de temps elle a fait rayonner Terra. J'en suis presque jaloux."

Toute cette jalouse disparu en la regardant rependre pleinement des couleurs à la chaleur du feu du foyer, mais sa peau resta froide. Il rejoint sa cuisine préparer un cocktail de jus de fruit pour le repas de ce soir.

Cendrillon se réveilla. Elle avait chaud, elle se blottit un instant contre le manteau. Elle regarda autour d'elle. Elle prit peur, en réalisant qu'elle n'était pas chez elle mais surtout dans un lieux inconnu. Elle entendit des bruits de pas venir vers elle. Elle fit semblant de dormir.

Eraqus entra dans le salon, en tenant un plateau contenant de quatre verres, d'une cruche d'eau et d'une carafe de cocktail. Il posa son chargement sur la table base, en face du canapé. Il observa la jeune enfant, il vit qu'elle faisait semblant de dormir, mais ne fait aucun mouvement vers elle. Il se versa un verre de jus de fruit et le bu calment. Il se dirigea vers une commode à chaussures et sorti une paire de chausson de la taille d'un enfant. Il alla récupérer un baume cicatrisant pour les pieds de Cendrillon.

Curieuse par les bruits, Cendrillon ouvrit les yeux. Son regard bleu croisa celui du père de famille.

" Bonsoir petite."

Elle prit peur et se recroquevilla sur le canapé, en se cachant dans le manteau protecteur.

" N'es pas peur. Nous allons rien te faire.

- Nous ?" paniqua l'enfant.

Sa marâtre lui avait raconté des horreurs sur des gens qui enlever des enfants désobéissants dans le but de la rendre docile et l'oblige de rentrer chez son bourreau.

" Tu ne risque plus rien tu es en sécurité dans cette maison," assura le père de Terra.

Elle avait peine à le croire. Mais elle lui accorda le bénéfice du doute. Il s'approcha doucement d'elle et lui fit boire doucement un verre d'eau. La fillette se jeta sur le verre et le bu goulûment.

" Doucement, ton verre de va pas s'en voler, dit-il, en souriant.

- Pardon," dit faiblement sa petite interlocutrice.

Il lui caressa doucement la tête. La fillette ne comprit pas ce geste affectueux. Plus personne depuis longtemps n'avait été aimant envers elle. Eraqus lui servi un autre verre. Elle le bu doucement cette fois. Elle gémit étonner. Il s'en inquiéta aussitôt.

" Ça pétille," dit-elle intrigué.

Il rit doucement, soulagé.

" J'ai mis de la limonage dans le jus de fruit, informa-t-il. Nous sommes en période de fêtes."

Elle regarda son verre et le bu doucement. Le père de famille en profita pour lui passe le baume sur les pieds meurtris de l'enfant.

Un bruit la fit sursauter.

Eraqus leva son regard claire vers l'origine du bruit. Il aperçu par la bas de la porte des jouets s'éparpillés sur le sol du couloir du hall d'entre.

Un faible gémissement enfantin raisonna à la suite du bruit.

L'homme aux cheveux noir se levant, en soupirant. Cendrillon hésita un peu mais elle ne voulait pas reste seule. Elle bondit au coté du père de famille et s'accrocha à la jambe de son pantalon, en grelottant de froid. Ce geste le surpris, Il regarda la fillette s'accrochée à lui comme une bouée de sauvetage. Il se remémora la premier fois où Terra avait pénétré au manoir : il était silencieux toujours en retrait comme un animal apeurait, malgré le fait qu'il s'était réveillé dans un lit chaud et douillé, où après de longues heures Eraqus et Xehanort s'étaient relayés à veiller sur lui.

Il reporta son attention sur les multitudes de jouets renversés sur le sol.

" Je me demande si Xehanort ne gâte pas trop Terra," pensa-t-il, en se grattant la tête.

Cendrillon fut rassurée, en voyant son sauveur, au pied d'un grand escalier. Il se redressa péniblement en se massant le bas du dos. Il ne se sentait pas fier d'avoir raté une marche et avait finit par dégringoler les marches, en lâchant tout le contenu de sa corbeilles, où il avait amassé une partie de ses jouets enfin de s'amuser avec sa nouvelle amie, au sol.

" Terra, sermonna Eraqus d'une voix grave et profonde, en s'approchant de son fils.

Le jeune garçon ferma les yeux. Il n'aimait pas décevoir ses pères.

" Qu'ai-je dis au sujet des jouets le soir.

- Qu'ils devraient être dans la chambre, répondit l'enfant.

- Bien, tu vas ramasser les jouets et nous passerons bientôt à table.

- Mais je voulais lui montrer..."

Eraqus fit taire son fils en posant sa main sur son épaule. Cendrillon fit un peu jalouse par leur liens père/fils, elle voudrait retrouver ce lien avec le sien défunt.

Terra la vu derrière son père. Il s'approcha d'elle, en lui souriant.

" Tu es enfin réveillée."

Cendrillon lui sourit timidement.

" Je m'appelle Terra et voici mon père Eraqus.

- Cendrillon," murmura-t-elle.

Elle n'osait parler plus car sa voix était érailler et s'efforçait de ne pas claquer des dents devant ses hôtes. Terra remarqua ses tremblements.

" Est-ce que ça va ? Tu tremble."

Elle ne retenu pas ses claquement de dents. Eraqus comprit se qui se passer, il s'en voulu ne pas l'avoir voir de suite.

" Terra, tu vas ramasser tes jouets, pendant que j'emmène Cendrillon prendre un bon bain.

- Ne vous donnez pas cette peine pour moi.

- Bien sur que si tu es frigorifiée un bon bain chaud te feras du bien."

Elle fut toucher par leur sollicitude, malgré le fait qu'elle soit mal à laisse par leur gentillesse, plus personne ne fut bon en son égare depuis la mort de sa famille.

" Après je pourrais lui montrer notre maison ? demanda l'enfant d'une voix joyeuse.

- Non car le dîner sera prés."

Terra leva les yeux vers la pendule du couloir. Il n'avait pas vu qu'il était aussi tard. A cette heure-ci, il aurait du déjà être au lit si ce n'était pas en période de fête. En enfant obéissant, il ramassa les jouets éparpillés au sol, pendant Eraqus conduit Cendrillon à la salle de bain. La fillette fit émerveiller par la grandeur de lieu.

C'était la première fois qu'elle voyait une salle de bain, avec une douche, une grande baignoire et un lavabo. Sa famille n'était pas assez riche pour avoir le luxe d'avoir l'eau courante. La fillette aux cheveux couleur cendre devait puiser du puits de son jardin ou à la pompe lorsque le puits était à sec lorsque l'automne arrivé. Elle n'avait le droit pour sa toilette de se l'avait uniquement les mains et le visage et d'à peine se rafraîchir quand l'été arrivé. Ses demis-soeurs avait le droit de se laver le corps intégralement par les soin de la fillette sur ordre de la marâtre.

Eraqus ouvrit les robinets de la baignoire et laissa couler l'eau chaude dans la baignoire. La fillette regarda, émerveillée, l'eau couler comme par magie, pendant que le jeune père sorti un gant d'un des tiroirs sous le lavabo. Il plongea le gant dans l'eau chaude et commença à débarbouiller le visage l'enfant. La chaleur revigora la fillette, elle laissa son hôte lui laver les bras et les jambes réchauffant le corps froid de l'enfant rescapé.

" Pourquoi faites vous tous ça pour moi ?

- Car je suis un peu en mal d'enfant.

- Mais et Terra ? s'étonna l'enfant.

- Il se sent seul. Il rêve d'avoir des frères et soeurs avec qui jouer dans cette grande maison.

L'enfant ne comprit pas tous, mais elle voulait bien s'amuser avec Terra. Terra était seul malgré le flot quotidien des adolescents à la dérive mais ceux-ci ne voulaient s'attacher au garçon qui était fort à l'escrime pour son jeune age.

" Je ne comprends pas.

- Tu es juste un peu trop jeune pour comprendre," dit-il en lui caressant la tête affectueusement.

Eraqus lui donna un savon, avant de quitter la pièce. Cendrillon se glissa dans l'eau tiède de son bain et se savonna. Elle en savoura chaque instant. Elle se mit à rêver aux bonheurs si elle vivait avec ses hôtes, loin de sa belle mère et de ses horribles filles. Avec le bain, Cendrillon reprit un température normal et son corps n'était plus couvert de cendres.

Eraqus revient avec d'anciens vêtements de Terra, en espérant qu'ils sont à la taille de Cendrillon. La fillette aux cheveux blond sursauta.

" Désolé de vous avoir fait peur demoiselle.

- Je ne suis pas une demoiselle je suis juste une fille des rues," dit-elle de sa petite voix.

Le père de famille sourit. Avec ce bain, sa petite invitée avait retrouvé un peu une voix forte. Il posa les habits sur le rebord du lavabo. Il se rapprocha ers la baignoire.

" Même une fille des rue est une demoiselle. Il suffit qu'elle garde la tête haute et fait face à adversité avec force et courage.

- Vrai ?"

Il acquiesça de la tête.

" Je t'ai apporté des vêtements de Terra.

- Ça ne le dérangera vraiment pas ? demanda-t-elle incertaine si elle avait le droit.

- Ne te fait pas de souci, il sont trop petit pour lui."

Elle fut un peu triste que terra de lui prête pas de vêtements mais qu'elle porte les vêtements des autres.

" Cela ne change pas des "cadeaux" de mes demis-soeurs."

Les deux pestes lui laissaient les restes de leurs vêtements compléments usés, qu'ils étaient devenus quasiment des habillions.

La petite Cendrillon se ressaisit. Elle ne voulait pas se montrait ingrate envers ses hôtes, elle sourit au père de famille. Il lui sourit en retour. Il prit le savon et se mit à laver les cheveux de la fillette et lui frottait le dos. Elle appréciait se faire chouchouter. Elle rêva quelques secondes qu'il était son père et Terra son frère, qui la protégerait comme un chevalier des temps ancien contre les sorcières qu'étaient sa belle mère et ses filles.

Il l'a fit sortit du bain, la sécha avec précession et l'habilla avec tout au temps de précaution, Cendrillon n'avait pas retrouver toute sa motricité. Il y avait longtemps qu'elle n'avait reçus autant de geste paternelle, elle en savoura chaque instant.

L'enfant se retrouva vêtue d'un pantalon jupe et d'un pull couleur terre. Elle fut étonnée de ne pas se reconnaître, en se regardant dans le miroir : sa peau n'avait plus le teint grisâtre par la cendre et légèrement bleui par le temps passer dans le froid. Sa chevelure a retrouvé sa blondeur avant sa servitude chez sa belle mère.

" Désolé, vivre qu'entre hommes ne laisse pas place à la féminité."

Cendrillon lui sourit les vêtements étaient un peu large pour son corps frêle, mais ils étaient chauds et de meilleurs qualités que lui donner ses demi-soeurs.

Ils descendirent au salon. Terra était entrain de trier les jouets.

" Terra, je croyais t'avoir dis de les ranger.

- Oui, mais je regarde ceux qui ont étés abîmer par ma chute dans l'escalier.

- Bonne initiative," le félicita Eraqus, en se dirigeant vers la cuisine.

Cendrillon s'approcha de Terra, entrain de vaquais à son occupation. Elle s'approcha doucement de lui.

" Je peux t'aider ? demanda-t-elle de sa voix cassée.

- Bien sur," dit-il en levant ses yeux bleu vers sa nouvelle amie, où il espérait qu'elle deviendrait sa soeur.

Il eut un mouvement de recule. Il la détailla de la tête aux pieds.

" C'est toi, Cendrillon ?" demanda-t-il, sans y croire.

Elle fut un peu vexer par son rejet.

" Tu ressemble à un garçon. On pourrait peut-être te faire passer pour mon frère comme ça tu pourras rester avec nous, pour toujours."

Cendrillon fut émut par la déclaration spontanée de son nouvel ami. Elle se jeta à son cou et lui fit un gros câlin terra lui rendit. Ce contacte réchauffa le coeur des deux enfants solitaires.

Ils trièrent les jouets. Cendrillon fut impression par la quantité. Elle n'avait jamais vu autant de jouets même ses demi-soeurs n'en avaient pas autant.

" Peut-être qu'on peut en sauvait un ou deux," proposa timidement l'enfant déguisée en garçon.

Elle voulu récupérer un jouet enfin de garder un souvenir de leur générosité, lorsqu'elle retournera dans sa geôle qui était devenu sa maison.

- C'est pour ça que je les tris, les mogs adorent bricoler, ils les répareront à un rien de temps."

Elle le regarda intriguer elle n'avait jamais vu de mogs elle croyait que c'était une légende pour endormir les enfant.

" Un jour, on ira à leur fabrique et je te les présenterai."

Elle lui sourit. Elle avait hâte de voir ce jour venir, même si elle en doutait au fond de son coeur. Le lendemain elle devra rentrer chez elle et elle ne sera pas bien accueillit par sa méchante belle mère. Elle contempla un soldat de bois.

" Tu es vraiment riche pour avoir autant de jouet.

- Ah ça," bafouilla le petit garçon.

Il avait encore du mal à réaliser sa chance, depuis cinq ans. Il ne craignait plus de mourir de faim, ni de froid. Il n'était pas né avec une cuillère d'argent dans la bouche, et sans ses deux anges gardiens, il ne savait pas se qui serait advenu de lui.

Cendrillon vit son trouble. Terra se ressaisi et lui sourit.

" Tu sais, tu es la bienvenue chez nous.

- Mais lady Tremaine.

- Elle ne dira rien.

- Sur ?"

Cendrillon n'y croyait pas. Sa belle mère ne lui laissa pas de moment de répit, il y avait aucun chance qu'elle l'autorise à venir avec cette gentille famille.

Terra n'aimait pas la voir triste. Il se glissa derrière elle et la chatouilla. La fillette sursauta. Elle commença une bataille de chatouille qui se suivit par une bagarre de coussin des fauteuils et du canapé.

Eraqus entendit leur petite bataille. Ne reconnaissant pas les bruits habituelles de la maison, il s'en inquiéta, il se précipita vers les enfants et constata la pagaille faite rapidement, avec les deux enfant tenant chacun un cousin dans leur main.

" Et bien, quel champ de bataille," s'étonna-t-il, en promenant son regard.

Les deux enfants n'étaient pas fières. Malgré tout, ils gardèrent le sourire. Il y avait bien longtemps que tous les deux ne s'étaient pas autant amusé.

" Et bien, ça annonce la couleur d'avoir plusieurs enfants sous le même toi," pensa l'adulte, avec le sourire aux lèvres.

" Père, tu as vu, Cendrillon me ressemble dans mes vieux vêtements. On pourrait la faire passer pour ma soeur ou plutôt pour mon frère, elle est déjà un peu garçon manqué."

Eraqus gloussa à la réaction de son fils. Cendrillon lui tira la langue et lui lança son cousin au visage, se qui provoqua l'hilarité du père adoptif.

" Au secours, hurla Terra amusé, en courant autour de son père, tout en étant pourchasser par la fillette rescapée.

Les deux enfants se mirent à courir au tour d'Eraqus.

" Doucement les enfants."

Puis d'un geste vif et ferme, le propriétaire des lieux agrippa les deux enfants turbulents et les firent asseoir sur le canapé.

" Il est temps de passé à table.

- Mais et père Xehanort ?"

Eraqus se ne prononça aucun mots. Il ne savait que dire à son fils. Xehanort n'était pas encore là et il se doutait qu'il ne serai pas là avant le lendemain. Il ne voulu pas affecter Terra surtout que son compagnon lui avait promit qu'il serait la pour les fêtes.

" Qui est Xehanort ?" demanda leur invitée.

Eraqus regarde par une fenêtre, en espérant voir son prince charmant.

" C'est mon père, l'informe Terra.

- Mais c'est pas, murmura-t-elle, en pointant timidement Eraqus du doigt.

- J'ai deux papas.

- J'ai perdu le mien, soupira-t-elle tristement.

- Père Eraqus et père Xehanort m'ont recueilli quand j'avais cinq ans.

- Je ne... bredouilla-t-elle, accoure de mots.

- Bon sur une note plus joyeuse passons a table.

- Plus joyeuse, s'étonna-t-elle, sans comprendre.

- J'ai moi aussi faillit mourir par une nuit d'hiver."

Cendrillon hurla un faible gémissement d'horreur. Eraqus intervient, en apportant des petit fous faisant diversion sur le triste passer de Terra. Les enfants se régalèrent et oublièrent la conversation précédente.

" Je finis par apporter les plats pendant que vous...

- Mettons le couvert proposa Terra.

- Non que vous rangez le salon," dit Eraqus avec un petit clin d'oeil complice.

Les deux enfants rirent de bon coeur. Ils se mirent au travail. Un fois Eraqus revenu avec trois assiettes, le salon était rangé avant la bataille de polochon n'eut commencé.

Le père de famille passa les assettes de canard confit sur la petite table. La jeune Cendrillon fut émerveillé par le festin de roi sous ses yeux. Pour les fêtes elle avait droit à avoir des croûtons de pain dans sa soupe et si elle avait récolté assez d'argents sa belle mère lui donner une tranche de pâte de fruit ou une simple orange.

Elle laissa fondre le morceau de viande dans la bouche. Elle n'avait rien mangé d'aussi bon. Elle en savourai chaque bouchés. Cendrillon mangea a sa fin pour la première fois depuis longtemps.

Terra s'amusait de la voir si heureuse. Il lui raconta sa vie avec ses deux papas. Il lui expliqua de Xehanort était un homme d'affaire de génie et qu'il part souvent pour ses nombreuses affaires, pour s'assurer que ni Terra ni Eraqus ne manquer de rien. Cela rappela son père à cendrillon qui était marchant fortune mais à voir le luxe du manoir Xehanort était plus riche que son père.

" Il me manque," soupira l'enfant de 10 ans.

Cendrillon lui sourit.

" Il va revenir. Les papas reviennent toujours pour les fêtes."

Terra sourit également.

Tandis qu'Eraqus réfléchissait à comment aborder la situation de sa nouvelle protégée avec son compagnon, une lumière traversa le ciel nocturne. Terra se précipita à la fenêtre, Cendrillon sur ses pas curieuse de savoir se qu'était cette lumière. Ils virent une étoile filante.

" Cendrillon, tu as fait un voeux ?

- Non. Pourquoi s'étonna-t-elle.

- Il y a eut une étoile filante."

Cendrillon ne comprenait toujours pas

" Mais quand il y a une étoile filant s'est qu'une âme de gens qui monte aux ciel.

- C'est étrange, murmure Terra. Chez moi, quand on voit une étoile filante faut faire un voeux.

- Chaque pays ont ses coutumes," intervient Eraqus.

La fillette réfléchit à leurs parole, l'idée de faire un voeux lui plaisait. Elle joignit ses mains et fit son voeux. Terra l'imita, sans la quitter des yeux. Eraqus observa, le sourire au lèvres, les deux enfants, en se doutant de la requête silencieuse.

Le silence fut interrompu par des coups répétés à la grande porte d'entrée. Le père de famille se dirigea vers la prote et ouvrit la porte. Un homme aux cheveux gris entra, en grommelant, les bras charger de cadeaux. Eraqus le délesta de quelques cadeaux.

" Tu n'aurais pas dû.

- Les mogs," fut la seul réponse du nouveaux venu vêtu d'un manteau noir.

Eraqus rit doucement, en sachant leurs gentillesses pour les enfants. Ses gentilles créatures, qu'étaient les mogs, adoraient fabriquer et réparer différants objets et en période de fêtes Xehanort les réquisitionnait pour faire des jouets et des vêtements pour les enfants. Et les mogs adoraient Terra qui venait régulièrement les aider et leur dire se que les enfants désirés, du coup à chaque fêtes ou anniversaires de Terra, le père au cheveux d'argent se retrouvait charger comme une mule par les présents des mogs.

Ils entrèrent dans le salon. Terra fut ravi de voir le nouveau venu.

" Père Xehanort, s'écria-t-il, tout joyeux.

Il se précipita vers lui et lui fit un câlin.

Cendrillon se senti un peu comme une intruse. Elle avait aussi du mal à concevoir que deux hommes pouvaient être appeler père par la même personne, surtout qu'il y avait bien longtemps que le mots père était étranger dans son vocabulaire. Elle l'envie un peu d'avoir une famille aussi harmonieuse. Elle venait de réaliser qu'elle n'avait plus de famille. Elle ne sut comme appeler sa belle mère désormais.

"Eh bien, Terra, tu es de très bonne humeur," constata le nouveau venu.

Il leva les yeux vers la table basse, enfin de poser les cadeaux, et vu la tablée.

" Hé bien ça festoie sans moi..." commença-t-il, avec humour, sous les sourires de son bien-aimé et de son fils.

Mais son regard gris rencontra celui de Cendrillon, et se tut aussitôt. Il fut étonné de la présence de l'invitée surprise.

" Et bien, je vois qu'on a un invité. Bonjour."

Cendrillon le salut timidement d'un mouvement de tête.

" Vous auriez pu prévenir," sermonna-t-il.

Elle baissa la tête, croyant n'être pas la bienvenue. Terra bondit prés d'elle.

" Père, je te présente Cendrillon.

- Une fille," s'étonna Xehanort, en lâchant tout se qu'il avait dans les bras.

Il la détailla avec plus d'instance, comme un scientifique devant une nouvelle découverte.

" Et bien je me suis fais avoir par le tour le plus viens du monde.

- Je te l'avais dis que tu pouvait te faire passe pour un petit frère," sourit Terra, d'un ton espiègle.

Cendrillon lui tira la langue. Aussitôt, Eraqus se racla la gorge, sous le regarde intrigue de son compagnon en manteau noir. Il évita de peu une nouvelle bataille de coussin.

" Terra est de bonne humeur, j'ignorait qu'il s'était fait enfin une amie.

- Nous l'avons rencontré avant de rentrer."

L'homme au cheveux noir se pencha à l'oreille de son compagnon, occupé à ramasser son chargement répandu au sol.

" Je t'expliquerais plus en détail dés qu'ils seront couchés," murmura-t-il.

Le ton de son compagnon fit lever les sourcils de Xehanort. Il étudia plus attentivement les traits de la jeune enfant et vit les stigmates de la maltraitance de la marâtre.

" Je crois avoir deviner les grandes lignes pour le moment," dit-il, en fronçant les sourcils de mécontentement.

Il ne supporta pas de voir un enfant souffrir.

Il vola un baiser à Eraqus. Terra était un peu gêné par leur comportement. Ses deux pères lui disaient avec espièglerie qu'un jour il ferait la même chose, et leur fils feignit formellement comme tout enfant de son âge, qu'il ne ferait jamais une chose pareil. Cendrillon était perplexe. Elle n'avait jamais vu deux garçons s'embrasser entre eux, mais surtout elle n'avait jamais vu de couple se montre d'affection.

"Je suis Xehaonort le deuxième Père de Terra," se présente l'étranger aux yeux de la fillette.

Elle acquiesça de la tête. Il s'installa à coté de cendrillon, en posant sur la table basse un panier en osier remplis de fruit exotique.

" Je suis désolé, je n'ai rien d'autre à t'offrir que ses fruits."

La fillette regarda les fruits avec fascination. Elle n'avait jamais vu de fruits comme cela ni autant de fruits de sa vie.

Xehanort mit ses mains dans ses poche de son manteau noir. Il senti quelque chose dans ses poches et en sorti un carnet et un crayon.

" Je sais c'est pas grand chose, mais je n'ai rien d'autre."

La fillette fut émut. Elle avait enfin un cadeau à elle. Elle murmura un faible merci tellement elle fut touchée par le geste du nouveau venu. Elle se leva sur le canapé et lui fit un câlin. Xehanort sourit. Terra fit un peu jaloux et vient leur faire un câlin.

" Je peux avoir moi aussi un câlin.

- Jaloux," nargua l'homme d'affaire, avec un grand sourire.

Eraqus fit semblant de boudé. Il se glissa derrière son compagnon et lui glissa ses mains froides.

" Eraqus," protesta sa victime en sursautant, au contact des mains sur sa peau.

Les enfants rirent de la blague d'Eraqus. Le père au cheveux noir, en roula ses bras autour du cou du père à la longue chevelure d'argent, celui-ci n profita pour lui voler un baiser. Les enfants les laissèrent et partirent jouer au coin de la cheminé.

Terra proposa à Cendrillon de remplir son nouveau carnet avec se qu'elle rêvait. Elle trouva ce jeu très amusant. Les deux adultes les regardèrent concentrer dans leur tache avec bienveillance.

" Terra est vraiment un grand frère au grand coeur," murmura Eraqus à l'oreille de Xehanort.

Celui-ci acquiesça de la tête. Lui aussi désirait accueillir des enfants orphelins, leur donnant une chance avoir une grande famille.

Eraqus lui apporta la part du repas à son époux. Tout en se régalant du festin, Xehanort leurs raconta les merveilles des pays qu'il avait visité lors de ses voyages d'affaires. Les enfants, revenus au début des récits, étaient pendus à ses lèvres, écoutant avidement de découvrir de nouvelles choses.

" Je vous promet la prochaine fois, je vous montrerai tous ça, promit le père aux cheveux d'argent.

Cendrillon se senti un peu exclu d'un coup. Elle pensait déjà au lendemain où elle serait seule à la merci des humeurs de lady Tremaine.

" J'espère que ma petite famille vous rebute pas ? demanda-t-il, en se tournant vers son invitée surprise.

- Si," murmura-elle de sa petite voix cassée par le froid.

Xehanort fronça les sourcils.

" Moi j'ai plus de papa, dit-elle de sa voix lente. Et Terra en a deux, c'est pas juste."

Son interlocuteur sourit dans un soupire de soulagement, mais fut intrigué par le faible son de sa voix. Terra lui raconta comment il l'avait retrouvé inconsciente avec ses allumettes consumées.

" Je n'avais qu'elles pour me réchauffer, se défendit la fillette.

- Personne ne te reproche qu'on que se soit," réconforta le père aux cheveux d'argent, en lui passant sa main sur son épaule.

Xehanort sera les dents, en faisant mine de rien montré, mais le récit de Terra lui rappela amèrement sa rencontre avec son fils adoptif, où celui-ci gisait sans connaissance sur le parvis de cette cathédrale, le corps recouverts de neige.

L'enfant sourit et vit le regard soucieux de son interlocuteur. Il lui faisait peur avec ses yeux doré. Terra sauta brusquement sur lui et l'enlaça par la taille de ses bras d'enfant.

" Père, tu m'avais promis," bougonne son fils, en fronçant les sourcils.

Le père le regarde intrigué et leva son regard, qu'il croyait gris, vers son compagnon.

" Les yeux sont le reflet de l'âme," dit malicieusement Eraqus, en se pointant un index vers le visage.

Xehanort attrapa une cuillère et contempla son reflet. Il sourit, en voyant ses pupilles dorés. Il ébouriffa les cheveux de son fils.

" Oui, je t'avais promis : pas le travail à la maison. Mais excuse ton père qui réfléchit trop.

- Un rien te fait trop réfléchir," se plaint Terra.

Eraqus se penche a l'oreille de la petite fille.

" Xehanort est un redoutable stratège et ses yeux gris deviennent dorés quand il est en plaine réflexion."

Elle ne comprit pas tout pour son âge, mais en voyant le sourire de son nouvel ami, elle décida alors de lui faire confiance. Eraqus apporta le dessert une bûche glacée au nougat à la meringue. Xehanort raconta des contes et légendes des pays de ses derniers voyages.

" Les enfants, il est temps de passer aux dessert."

Les enfants se régalèrent avec délices, surtout la petite fille aux cheveux blond, qui n'en avait jamais mangé. Les deux pères firent ravis de les voire ainsi.

Il ne faillait pas longtemps pour qu'ils rappliquaient rapidement à la table.

Terra prit un fruit aussi gros que la main de couleur rose. Cendrillon regarda les fruit avec curiosité et fascination. Elle se décida de prendre le même fruit que son petit sauveur. Elle le regarda est réalisa qu'elle ne savait comme manger son fruit. Xehanort lui prit le fruit des mains, tous t'en continuant son récit, comme de rien n'était.

Trop habitué à se faire dérober se qu'elle avait dans les mains par sa belle mère et ses filles, la fillette au cheveux blond cendré ne se rebiffa pas. Lorsqu'elle avait voulu protester, lady Tremaine lui intimant le silence par son regard glaçant.

Le père éplucha le fruit et lui rendit. Cendrillon, intimidé, regarda Terra mordre à pleine dans la chaire blanche parsemée de petites graines noires du fruit avec délice. Elle limita et se râla de ce fruit inconnu.

" Doucement jeune fille tu t'en mets partout," dit Eraqus, lui essuyant la bouche.

La petite scène ravivant des souvenir à Xehanort, Terra réagissait comme Cendrillon à la vu des objets exotiques qu'il rapportait les premières années de vie commune.

Une fois le repas terminé, Eraqus proposa une partie de carte.

Il se mit avec Cendrillon pour lui apprendre a jouer. Terra râla, pour la forme : il voulu faire équipe avec elle. Il voulait faire la partie seul voulant gagner par lui-même.

" C'est pas juste, je suis tout seul, s'indigna le deuxième père.

- Tu es un génie c'est de la triche," argumenta le garçon du haut de ses dix ans.

Son interlocuteur croisa les bras, sous les rire de Eraqus et Cendrillon. La partie commença joyeusement, au bout d'un moment Eraqus intima à sa partenaire de jeu de regarde discrètement Xehanort. Intriguée, elle obtempéra, et fut surpris de voir l regard doré de son adversaire.

" Tu comprends un peu mieux se qui c'est passé ?

- Oui, je crois mais pourquoi tout à l'heure...

- Je ne sais pas, il a du penser se qui pouvait faire pour toi."

Cendrillon ne voulait pas se faire des histoires, elle avait perdu tout espoir d'une réelle famille depuis la mort de son père. La partie de carte se passa dans la joie et la bonne humeur.

" Gagné, dit fièrement Xehanort, en posant toute ses cartes sur la table.

- Je propose qu'on en arrête-là pour ce soir.

- Je suis d'accord avec toi demain sera un longtemps journée et mon voyage fut épuisant," argument l'homme au manteau noir, en s'étirant.

Eraqus regarda avec bienveillance l'enfant blottit contre lui profondément endormie. Terra et Cendrillon se sont endormis en plein milieux de la parti, la fatigue de la journée les avaient rattrapé.

Xehanort prit délicatement le petit garçon aux cheveux brun dans ses bras et monta le coucher, suivi d'Eraqus qui portait la petite fille. Une fois, Terra et Cendrillon bordés dans le même lit, les deux adultes retournent au salon. L'homme au manteau noir regarda les cadeaux. Un sourire espiègle se dessina sur ses lèvres.

" Terra va être intenable demain, fit-il remarque, ramassant le carnet de cendrillon.

- Avec Cendrillon, il va bien se tenir. Si tu l'avais vu lorsqu'il avait rencontre Cendrillon, il voulait l'aider en lui achetant des allumettes.

- J'ai cru voir cela. D'habitude, il se serait jeté sur ses cadeaux. J'ai bien vu qu'il ne voulait pas faire envie à cette enfant.

Il feuilleta quelques pages crayonner du carnet.

" Parlons peu parlons bien..." commença-t-il, en levant un regard gris déterminé vers son compagnon.

Xehanort ne poursuivit pas sa phrase, Eraqus combla aussitôt le silence par toute les information qu'il avait pu avoir sur la vie de cette enfant. Xehanort l'écouta avec attention, tout en envisagea comment négocier avec cette femme à l'éventualité de lui laisser la petite. Eraqus lui faisait entièrement confiance sur cette négociation avenir, il le voyait dans son regard devenu doré. Xehanort n'était pas prés à lâcher le morceau.

Le lendemain matin, Cendrillon se réveilla, sans ouvrir les yeux. Elle était bien dans son petit cocon où elle ne ressentait plus rien, ni la froideur ni la faim, juste un sentiment de bien-être et de sécurité. Elle avait peur d'ouvrir les yeux et que tout "cette magie" disparaisse comme dans un rêve. Elle n'entendit pas la voix de lady Tremaine la réveille, mais un chant d'une voix grave dans le lointain. Subitement, elle entendait une respiration à côté d'elle. Dans sa surprise, elle ouvrit les yeux. Elle fut d'autant plus surprise de se retrouver dans une chambre inconnu.

Ses yeux se dirigeante vers la respiration. Elle découvrit son petit sauveur. Une partie d'elle fut soulagée que tout se qu'elle avait vécu avec eux n'était pas un rêve, avant de mourir du à son imagination, en regardant la flamme d'une de ses allumettes. Elle le regarda dormir comme un bienheureux. Elle ne voulu par partir et retourner à sa vie de servitude. Elle finit par détourner le regard à la recherche de ses haillons, elle ne se sentait pas à rentrer chez elle avec les vêtement de Terra même si il ne les portait plus plus. Elle voulait pas prendre risque de se les faire volés par sa famille, pour la punir de n'avoir rien vendu la veille et de ne pas être rentrer à la maison. Elle se demanda où elle avait mit ses anciennes affaires. Un gémissent se fit entendra derrière elle. Elle se retourna et vit Terra se frotta les yeux. Elle se maudit de n'être pas parti en douce sans voir les parents de Terra, elle avait peur qu'une fois le repas familial terminer, elle serait mise a la porte.

"Cendrillon, est-ce que sa va ?"

Elle le regarda puis approuva nerveusement de la tête. Terra glissa sa main sur le front.

" C'est bon tu n'as pas de fièvre. As-tu bien dormi ?"

- Oui. "

Il lui sourit. Il leva la tête vers la fenêtre, en entendant la voix grave. Cendrillon se rendit compte qu'elle n'avait pas cessé de chanter.

" Viens, on va prendre le petit déjeuner."

Il lui prit la main et la conduit au salon, avant qu'elle puisse protester. Il regarde autour de lui, il poussa un profond soupir. Cendrillon regardait ses pieds, elle ne savait plus où se mettre.

" Père ? appela l'enfant de dix ans.

- Je suis dans la cuisine, répondit l'homme au manteau blanc.

Terra se précipita vers la cuisine, suivit par sa nouvelle amie, d'un pas timide. Ils trouvèrent Eraqus entrain de préparer le petit-déjeuner, en chantant.

" Bonjours les enfants," les salut l'homme.

Cendrillon lui répondit d'un faible salut. L'homme s'approcha d'elle et commença à l'examiner la gorge.

" Dit-ci quelques jours tu pourras à nouveau parler."

Elle lui sourit. Il lui prépara un lait avec du miel. Terra leur tourna le dos la tête basse. Eraqus le remarqua.

" Qu'as-tu mon fils.

- Où est père Xehanort ?

Son père ne dit rien, lui même ignorait où se trouvait son compagnon. Lorsqu'il s'était levé : il y avait plus personne. Il ne voulait pas inventer une excuse à son absence.

" Il m'avait promit," se plaignit Terra.

Cendrillon s'approcha de lui et l'entoura de ses bras frêles.

" Allez au salon, j'apporte le petit-déjeuner.

- Ne vous donnez pas cette peine pour moi, monsieur, je dois rentrer chez moi.

- Ne te tu ne vas pas partir sans partager notre petit-déjeuner.

- Mais j'ai assez manger hier je..."

Eraqus fronça les sourcils à cette nouvelle révélation. Il se doutait qu'elle ne mangeait pas à sa faim, mais il était long d'imaginer qu'elle sautait régulièrement ses repas.

" Mais tu as à peine manger.

- Pour être en bonne santé, il ne fait pas sauter des repas."

Elle ne savait pas comment leur dire au revoir et partir.

Elle s'installa à la table de la veille. Terra s'assoit à coté d'elle. Il jeta un coup d'oeil à ses cadeaux. Il voulait en offrir quelques-uns à Cendrillon mais comme il ne savait pas ce qu'il pouvait y avoir. Elle pouvait tomber sur une épée en bois ou des vêtements pour garçon, malgré le fait qu'il trouvait que ses vêtements lui allèrent très bien.

Les deux enfants restèrent muets. La veille, ils ne tenaient plus en place. Cendrillon était nerveuse. Elle ne savait pas quoi faire. Elle voyait son nouvel ami triste par l'absence de son deuxième père. Cette situation lui rappela cruellement l'absence définitive du sien.

" Je devrais profiter d'eux avant de partir," pensa-t-elle.

Eraqus arriva, en tenant un plateau avec une chocolatière fument et des tasses, l'un d'elle et le lait au miel pour Cendrillon. Il servit les enfants et posa la chocolatière.

" Tu veux du chocolat ? Il est très bon, sourit Terra, après avoir bu le contenu de sa tasse.

- Je n'ai pas finit mon lait.

Elle savoura son breuvage, elle n'avait le droit d'en boire chez elle, malgré tout elle en avait goûté ne se sucent les doigts. Une étrange odeur chatouilla les narine de la fillette. Terra lui monta sur le canapé et regarda la cuisine.

" Père Eraqus fait des crêpes, dit-il, tout en humant l'air.

- Des crêpes ?

- Tu n'as pas mange ?

L'enfant lui répondit négativement de la tête.

" Tu verras c'est super bon. Tu peux mettre du miel, du chocolat ou même du sirop d'érable dessus."

La fillette eut l'eau à la bouche. Les deux enfants se sourirent.

" Regarde, Cendrillon ! s'exclama-t-il, en pointa la fenêtre du doigt.

- Une autre étoile filant, rit-elle.

-Presque ! Il neige."

Depuis qu'elle vendait des allumettes, Cendrillon n'aime pas le froid surtout depuis qu'elle avait failli mourir.

Eraqus arriva avec une assiette de crêpes et une autre de gaufres et de quoi les assaisonner.

" Père, tu nous gâtes.

- Nous sommes encore ne période de fête mon fils," sourit-il.

Il prépara deux crêpes aux sucre pour les enfant.

Une lumière aveuglante luit un instant.

" Qu'est-ce que c'était une étoile filante ? demanda Cendrillon.

" Je me demande si c'était une étoile filant finalement," pensa le père, en se souvenant de l'étoile filante de la veille.

Des coups répétés à la porte d'entrée firent sortir l'homme au cheveux noir de sa rêverie. Terra se précipita vers la porte et l'ouvrit. Xehanort entra comme la veille, les bras chargés de cadeaux.

Cendrillon se dit que c'était le moment de prendre la poudre d'escampette.

" Terra a bien de la chance, pensa-t-elle, en jetant un dernier coup d'oeil .

Elle s'apprêta de partir, mais Xehanort l'interpella, coupant cour à sa retraite.

" Comment allez-vous ?

- Je vais bien, murmura-t-elle.

- Je suis ravi de l'apprendre quand Terra est arrivé chez nous, il avait des engelures dû au froid et il est devenu extrêmement frileux.

- Père," s'indigna l'enfant, rougit de gène.

Eraqus se mit un petit rire et se se glissa derrière Cendrillon et la reconduit avec Terra dans le salon. Xehanort les suivit.

" Et bien vous faits la fêtes sans moi on dirait, je vais être vexer. "

Il déposa ses nouveaux paquets à coté de ceux de Terra.

" Xehanort, tu n'aurais pas dû.

- Je sais. Mais tu connais les mogs, tu leur demande la mains, il te donne le bras si ce n'est les deux. "

Terra rit de la plaisanterie de son deuxième père, mais il était embarrassé pour cendrillon à la vu de son opulence.

" Pauvre mogs, obliger de travailler en cette période de fêtes ou ils auraient pu la fête chez eux dans avec toute leur famille.

- "Pauvre mogs," c'est pas toi qui leur a annoncé une mauvaise nouvelle.

- Quelle mauvaise nouvelle ? demanda Eraqus intrigué, tout en servant un chocolat chaud aux enfants.

- Qu'une enfant passait ses fêtes sans cadeaux.

Les deux enfants se regardèrent, intrigués.

" Je peux vous dire que ses impressions qu'une si petite créature est un cri aussi puissant, surtout rejoint par ses semblables."

Il se cura l'oreille.

" J'en ai encore les oreilles qui sifflent."

Terra rit, en imagina très bien la scène.

Soudain un cri se retentir du dehors.

" Non," soupira Xehanort, reconnaissant la créature propriétaire du cri.

Eraqus lui tapa l'épaule en signe d'encouragement. Il alla ouvrit l'apporte d'entrée, tendit que Xehanort se massa les temps, ne pensant à la longue journée qu'aller se profiler avec ses petites créatures. Une dizaine de mogs déboula dans le salon la moitié avec un petit panier de friandise sur la tête et l'autre avec un paquet cadeau sur la tête.

Terra se tourna vers sa nouvelle amie, en lui sourit.

" Je t'avais dis que j'allais te montrer les mogs. Ben se fut plus vite que prévu."

La fillette acquiesça de la tête un peu intimide par l'afflux de ses étranges créatures ressemblant à des peluches vivantes.

"Les mogs, je vous avais dis que sa suffisait, la petite n'en avait pas besoin d'une centaine d'affaires.

-KUPO," s'indignèrent les mogs d'une même voix, puissante.

Les enfants se bouchèrent les oreilles, comprenant l'inconfort de Xehanort. Un mogs s'approcha d'elle et lui tendit son panier remplis de sucre d'orge.

" Tout ça pour moi ? s'étonna la fillette, en prenant une friandise.

- Oui je t'ai emprunté ton carnet pour voir se que tu voulais comme cadeau et te faire deux ou trois vêtements. Mais les mogs ne savaient pas compter.

- Ni ne connaissent la signification du mot modération," plaisanta Eraqus, sous les protestations des peluches vivantes.

Touché par le geste de Xehanort, Cendrillon lui sauta dans les bras. L'homme au cheveux d'argent la serra dans ses bras. Il sorti de la poche de son manteau noir une liasse de papier plier et les tendit à son compagnon. Intrigué, celui-ci les examina. Il regarda son compagnon incrédule.

" Ceux sont des papiers d'adoption.

- Oui signé par Lady Treimaine.

- SI vite, s'étonna le nouveau père de Cendrillon.

- Tu me blesse je ne suis pas le meilleur négociateur, dit Xehanort, en mimant l'indignation.

- Serte mais valider aussi rapidement.

- Quand on ne laisse pas le temps à un juge de profité de sa famille pendant les fêtes tout devient plus rapide," plaisanta l'homme d'affaire, en jouant avec un artefact en forme d'étoile.

" Le fragment d'étoile le moyen plus rapide pour se déplacer. Exactement comme nous pour remmener Cendrillon à la maison," pensa Eraqus.

Terra tira les pans du manteau de Xehanort.

" Ça veut dire que cendrillon est désormais ma petite soeur ?

- Je peux reste avec vous ?" demanda l'intéressée sans trop y croire.

Les deux adultes leurs sourirent. Terra fut aux ange. Il n'aura pas à redouter de ramener son nouvelle petite soeur, chez sa belle mère.

Elle n'avait plus été aussi heureuse depuis longtemps. Elle avait enfin une famille.

Ils passèrent la journée à s'amuser avec les mogs. Ils échangèrent les cadeaux, sous l'enthousiasme débordante des mogs. Terra parti chercher son cadeau pour Xehanort, la raison pour laquelle Eraqus et lui était dans le pays du nouveau membre de la famille. La fillette se sentit honteuse de ne pas pouvoir offrir un cadeau pour les remercier. Elle l'ignorait mais la voir sourire était son plus beaucoup cadeau. Elle avait du mal à réaliser que tout ses souhaits écrit sur son carnet étaient exaucés. Dans ses cadeaux il y avait une paire de gants, avec une écharpe et un bonnet, elle fut même étonnée que les mogs eurent transformé ses haillons, apporté par Xehanort pour peaufiner ses mensurations, en manteau d'hivers. Xehanort avait rajouté une dizaine d'autres vêtements avec des jouets.

Xehanort passa une partie de la journée à empêcher les mogs de transformer sa demeure en chantier à la moindre petite imperfection, sous les rires de ses enfants qui s'amusé avec leurs nouveaux jouets.

Les années ont passés, Terra déambula dans les rues de la ville natale de Cendrillon, celle-ci accrocher à son bras. Ils étaient tous les deux de jeunes adultes.

Il était bien loin le temps où elle vendait des allumette, pour faire vivre sa belle famille. Depuis ce jour, elle n'avait plus entendu parler de sa marâtre ni de ses filles.

La jeune femme n'avait plus aucune peur envers sa ville où elle fut à deux doigts de mourir. L'amour de ses deux parents et de ses frères et soeurs avaient fait fuirent toutes ses peurs et ses blessures, aujourd'hui, elle rayonnaient comme jamais.

Leur famille s'est agrandie six mois après emménagement de Cendrillon chez eux, la petit famille se promenait sur la plage, Cendrillon et Terra trouvèrent une fillette de quatre ans du nom de Kairi endormie sur le sable où les vagues venaient sur elle comme une couverture. Peu plus loin, Eraqus aperçu un radeau fait de brique et de broque où gisait quatre enfants : Riku, un enfant de six ans, Sora, cinq ans, Néo, le petit frère de Riku de quatre ans et Namine la jumelle de Kairi. Ils étaient complètement déshydratés et malgré les recherches de Xehanort ils n'avaient pas retrouvés leurs parents, seulement qu'ils furent entraînés sur leur rives par une redoutable tempête.

Terra prit son rôle de grand frère au sérieux. Cendrillon aida comme elle le pouvait à veiller au rétablissement de ses nouveaux cadets.

Un an plus tard, une enfant du même âge que Terra, Elsa et sa petite soeur Anna du même âge que Riku, entrèrent dans leur vie, de façon étonnante les deux fillettes étaient à la drive sur une radeau fait d'un bloc de glace. Malheureusement la seule chose que Xehanort n'a put découvrir sur les nouvelles naufragées étés qu'elles étaient les seuls rescapées d'un naufrage.

Trois mois plus tard, Xehanort revient de son voyage d'affaire du royaume de la cité du crépuscule, avec Roxas un garçon de dix ans et sa petite soeur de trois ans, Alice, désespérément accrochée à sa veste de peur qu'il ne s'écroule. L'enfant était complètement amnésique à la limité d'être briser. Il ne se souvenait plus de rien. Il savait à peine marcher. Xehanort tenait dans son bras une enfant de douze ans inanimée du nom de Raiponce. Il avait trouvé cette dernière dans une tour au fin fond de la fort d la cité du crépuscule totalement isolé du reste du monde.

Quelques jours plus tard, la petite famille sorti se promener dans la ville. Malheureusement, Raiponce avait fait une crise de panique suite au changement rapide de sa vie recluse à une vie normal et s'était enfuie à travers les ruelles, causant une étrange réaction en bousculant Elsa, qui en levant les bras créa une traîner de glace, sous la stupeur général.

Pendant que les deux pères rassurèrent les autres enfants, Terra et Riku s'étaient précipita après leur soeur en fuite. Ils rencontraient, une enfant de l'âge de Cendrillon, elle était en panique total son père gisait sans connaissance sur le trottoir, Raiponce, en voyant le pauvre homme inanimé, avait arrêté de panique et s'était précipitée à la hauteur du père de Belle. Le teint bleui par le froid indiqué un fort chute de température du dernier parant de l'enfant en détresse. Raiponce état indécis, elle était tourmentée par un secret qu'elle gardait en elle. Mais en voyant la déstresse de la fille des rues, la jeune fille aux yeux vert enroula une mèche de cheveux autour du poignet du père et se mit à chanter. Les deux garçons se regardaient sans comprendre, de même que Belle, la fille de l'homme inconscient. Malgré tout, elle posa ses mains sur les épaules de Raiponce et la chevelure doré de la jeune fille rayonna comme jamais et le père de belle reprit des couleurs. Terra ordonna à Riku d'aller chercher un de leur pères. Celui-ci exécuta, il ramena Xehanort qui emmena le père de Belle à l'hôpital où il paya tous les frais médicaux. Belle fut emmenait chez eux jusqu'au retour de son père.

Elsa et Raiponce s'en fermèrent dans leur chambre par crainte de leur pouvoir.

Elsa, à cause de ses pouvoir de glace qui rappeler trop à Terra et Cendrillon la période sombre de leur vie, ne voulait pas faire de mal au autour d'elle et ainsi empêche a sa soeur petite Anna d'avoir de la chance retrouver une famille aimante. Mais surtout, elle avait peur de ce don qui n'était pas contrôlable, sa chambre était couvert de glace, renforçant sa peur de blesser sa nouvelle famille.

Et pour Raiponce, elle avait peur de la convoitise sur ses pouvoirs curatifs. La propriétaire de la tour, où elle avait toujours vécu, l'avait traumatisé avec des gens avides qui voudraient la séquestrer pour se servir d'elle comme outil de richesse avec son don. Elle avait aussi peur de se retrouver dans le monde extérieur où elle n'avait jamais mit les pieds avant sa délivrance.

En dépit de tout ça, leurs petits frères et soeurs avaient réussit à les faire sortirent de leurs chambres.

Cendrillon et Terra entrèrent dans la chambre d'Elsa, bravant le froid de la pièce, pour lui prouvaient qu'elle n'avait rien à craindre. Les deux intrépides furent quitte pour un bon rhume. Pour se faire pardonner, Elsa était au petit soin pour les deux malades. Elle prit pleinement confiance en elle et à sa famille. Les deux pères lui apprirent à contrôler ses pouvoirs. Les cadets furent fasciner par ses pouvoirs du coup. Elsa pris son rôle de grande soeur comme Terra au sérieux et redoubla ses efforts à maîtriser ses pouvoirs. Ils se disputaient régulièrement le droit d'aînesse, ce qui faisait rire les plus jeunes. Malgré tout, ils faisaient une bonne équipe pour veiller sur les plus jeune et s'entendaient bien. Elsa révéla à ses nouveaux pères qu'elle avaient utiliser ses pouvoir sous la panique pendant le naufrager, elle ne put sauver que sa petite soeur mais pas ses parents et elle culpabilisait pour ça même si se n'était pas elle mais une violente tempête et surtout la vanité d'un capitaine qui s'était cru plus fort qu'une tempête la cause du désastre. Les parents des deux soeurs avaient peur des pouvoirs de leur fille et faisaient tout pour qu'elle les cache.

Raiponce fut entourée par Belle qui lui remercia chaleureusement d'avoir sauvait son père. Elle ne se quittèrent plus. Belle rassura a chaque pas qu Raiponce faisait. Les petites soeurs l'entouraient et leurs gentillesses rassura la jeune fille. Leur lien fraternelle grandit jours après jours. Et les peurs des deux filles aux étranges pouvoirs disparurent.

Elsa et Raiponce n'étaient pas les seules à avoir des problèmes de comportement. Alice se réfugia souvent dans un monde imaginaire et pensait qu'elle pouvait changer de taille, était tantôt une géante tantôt aussi petite d'une petite fée. Anna et Sora souffraient hyperactivité. Roxas était en plus de son amnésie très solitaire malgré une étrange soif de vivre. Naminé fut une fillette très anxieuse qui se replier sur elle-même que seule, comme pour Raiponce, la peinture pu l'aider à sortir de sa détresse, Kairi, en dépit de son regard cherchant quelque chose enfoui en elle, resta calme et souriante, Riku était lui aussi renfermé, mais beaucoup moins que Neo qui avait toujours le sentiment de n'être qu'un autre Riku. Belle malgré le fait qu'elle fut bien accepter elle était une boulimique de livre elle ne faisait que lire afin d'aider Eraqus avec ses connaissance, en dépit de son jeune âge qu'elle ne voulait pas être mise à la porte comme une servante inutile. Cendrillon avait peur de se réveiller et que toute sa famille bienveillante ne soit qu'un rêve et dormait régulièrement avec Terra, sans que sa dérange celui-ci. Terra avait peur que ses nouveau frères et soeurs ne partent avec des gens qui prétendraient être leur véritable parents.

Maurice fut accueilli les bras ouvert avec sa fille, Belle. Ils furent logés sans la moindre condition. Néanmoins Xehanort flaira le talant du "vieux fou," comme aimer critiquer les gens, pour la mécanique et lui confia des schémas pour différentes machines, où l'homme s'exécuta à construire inventions avec joie. Bien vite, le père de la petite Belle devient l'oncle excentrique en inventant des les plus farfelu les unes que les autres, suivit sans la moindre hésitation par les mogs, ainsi par certains jeunes qui furent intrigués par ce vieil original.

Les mauvais langues accusèrent l'homme d'affaires d'exploiter Maurice, mais celui-ci ne demanderai rien en échange il avait ainsi l'impression de se rendre utile enfin d'éponger ses dettes envers la gentille de la famille pour tout se qu'il faisait pour sa fille et lui. Sans eux, il serait mort avec sa fille sous indifférence général, et il leur devait beaucoup. Il se donna à coeur joie dans ses inventions et aussi d'être membre de la famille, en étant bienveillant avec les enfants qu'il considérait comme ses enfants.

Lady Tremaine fut jalouse d'appendre rapidement la bonne fortune de son ancienne belle fille. Elle ragea de s'être fait rouler, elle n'avait pas vu l'immense richesse de Xehanort lors de sa visite le lendemain de leur rencontre avec la petite fille elle aurait vendu sa belle fille beaucoup plus cher. En guise de vengeance, la marâtre lança d'horribles rumeurs sur le couple. La poigne de fer qu'était Xehanort n'enragé pas la situation, à telle points que les rumeurs s'envenimèrent tellement qu'une bonne partie du pays crurent que leur demeure étaient un horrible endroit pour les enfants et se propagèrent dans d'autre pays. Tous les pays envoyèrent leurs adolescents à problème à leur porte. Xehanort et Eraqus se retrouvèrent avec des nouveaux-nés à s'occuper n plus deux leur autre protéger, apparurent mystérieusement à leur porte. L'homme d'affaire se douté que s'était un stratagème pour jeter la discrédit sur sa famille. Ses concourants ne pouvaient pas l'attaquer sur le front des affaires alors ils s'en prenaient à sa famille, pour souligner le fait qu'il ne pouvait pas être un bon père avec son compagnon. Mais ils se cassèrent les dents face à la cohésion de la petit famille.

Raiponce sourit tout le monde en se portant volontaire pour être leurs nourrices avec ses pouvoirs de guérison elle guérit les plus faibles. Belle vint lui prêter main forte, avec tout une multitude de bouquin sur comment s'occuper de bébés. Elsa et Terra, ainsi que certains adolescents qui s'étaient vite pris d'affection pour la petite famille, les assistèrent de leur mieux.

Maurice et les mogs fabriquèrent des landaus et différentes inventions pour bébés, soulagent grandement le travail des jeunes nourrices. Certains adolescents à problème furent fascinés et intrigués par les inventions de l'oncle folle-dingue. Ils l'aidaient à faire marcher ses inventions.

Ce fut à cet instant que le sultan d'Agrabah arriva avec sa fille Jasmin, de l'âge de Cendrillon. Il avait entendu parler des rumeurs et il voulait y mettre un terme, enfin de sauver les malheureux orphelins. Il fut surpris de voir que malgré le débordement du couple, mais surtout il vit leurs dévouement au bonheur de leur famille. Il les aidait à trouver un foyer au plus jeunes et donna sa protection à la famille.

Bien vite, la demeure du couple devint un orphelinat nommé "contrée de dépars." Le sultan devint un autre membre de leur grande famille en devenant un bon papy gâteau. Il revint avec des cadeaux et des mets de son pays à chaque de ses visites. Il se lia rapidement d'amitié avec Maurice. Il adorait ses inventions où il participe au fabrication de l'une d'elle. Celui-ci s'amusait avec les enfants, tout comme sa fille qui fut vite adopté au grand drame de sa garde qui subissait les quatre cent coups des nouveau frère et soeurs de leur princesse, avec la complicité de cette dernière. Le garde du corps de la princesse, Razoul, se fit battre à l'épée par Terra, âgé de treize ans. Il n'avouera jamais son respect envers l'adolescent, ni son affection pour à la petite bande, une question de fierté pour lui. Il n'hésita pas à entraîner Roxas, Sora, Riku et Neo au maniement du sabre de son pays.

Aujourd'hui, Cendrillon vivait heureuse malgré les hauts et les bas de la vie. Malgré tout elle pouvait toujours compter sur ses frères et soeurs, si bien que les deux pères s'étaient souvent demandés si leurs filles étaient pas toutes des princesses de coeur, de même pour Jasmin, et leurs fils en étaient leurs gardiens. Terra ne l'avait jamais laissé. Il était reste fidèlement à ses côtés. Il posa sa main libre sur le ventre de sa princesse de coeur, en lui souriant tendrement à leur avenir naissant.

FIN