bonjour voici un défit du forum l'éclaireuse sur le thème scientifique demain se sera le tour de Milou pour le défit sur couronne.


Le scientifique et sa nymphe

Première partie :

Ienzo rêvassa sur son bureau, en laissant ses échantillons dans leurs éprouvettes. Il n'avait plus le moral depuis six mois. Il soupira. Il ne remarqua pas son supérieur derrière lui. Son supérieur, lassé de voir le plus jeune scientifique de son groupe déprimé, lâcha la pile de classeur, qu'il avait dans les bras, près du jeune homme. Ce dernier sursauta, sous les regards intrigués des autres scientifiques. Ils retournèrent à leurs expériences ne voulant pas être prit dans le feu croisé avec leur supérieur.

Ienzo se concentra sur les éprouvettes, pendant que son supérieur le sermonna sur les retards accumulé. Le supérieur soupira face au manque de réactivité de son collègue. Il voyait bien que le jeune homme était en plein deuil.

" Cela fait six mois que ça dure..

- Cinq mois, 29 jours...

- Il est temps de faire ton deuil, coupa-t-il, en fermant les yeux.

- Vous n'avez pas encore fait le votre, fit remarqué le jeune homme, sans la moindre méchanceté.

- Dans mon cas, c'est une enfant que je considère comme ma fille. ''

Il lui tapota l'épaule pour lui faire reprendre les expériences en cours. Il le laissa. Tout le monde au labo connaissait que le surnom de la jeune femme que Ienzo prononçait par moment quand il s'endormait à son poste.

Ienzo savait qu'il y avait pas à comparer sa situation à celle de Xemnas, son supérieur. Lui n'avait juste plus entendu parler de son amour depuis plusieurs mois. Xemnas avait perdu sa filleule dans un accident de la route. Le scientifique au cheveux argent avait du mal à remonter la pente. Il avait remplacé le père de cette dernière, qui était son mentor, quand celui était mort quatre ans plutôt.

Mais le jeune scientifique aux yeux et au cheveux bleu tenait à la relation avec sa nymphe. Il ne pouvait pas l'oublier. Il espérait la revoir. Ces longs mois de silence sans la moindre explication le miné. Il ne le montait pas mais il était à bout. Ses collègues le voyaient bien mais ils ne pouvaient rien faire tous dépendait du jeune scientifique à sortir de sa dépression.

Le pire c'est qu'il ne pouvait pas la chercher. Il ne connaissait pas son nom, ni elle le sien. Tout ce qu'il savait d'elle était qu'elle avait des cheveux blond et un corps gracieux d'où son surnom de nymphe. Il s'était rencontré dans un club SM. Il était devenu son dominateur et elle était sa soumise, malgré que de temps en temps elle lui montrait un fort caractère. Il n'aimait pas ses pratiques mais il était amoureux d'elle quassement au premier regard et il faisait tous se qu'elle voulait comme fantasme le premier était qu'elle ne devait pas le voir et rien savoir sur son identité comme si il était un anonyme. Elle le surnommait le conspirateur des ténèbres car de temps en temps lors de leur anniversaire de leur rencontre ou de fêtes comme la saint-valentin lui menait la danse pour lui montrer tout l'amour qu'il éprouvait pour elle. Ils se rencontraient une fois par semaine. Ienzo attendait avec impatience leurs rendez-vous depuis maintenant trois ans.

Le jeune homme aux cheveux gris-bleu se replongea dans ses notes. Il observa les réactions dans ses éprouvettes, quand son téléphone sonna. Avec indifférence, il jeta un coup d'oeil à son téléphone. Pour la énième fois de la semaine c'était Tia Dalma, appelée Calypso dans le club, le harceler pour le faire revenir comme dominateur.

" Ienzo, répond à ce téléphone ou je l'éclate contre le mur," rugit Saïx, about de nerf par la sonnerie.

Le jeune homme était tenté de le laisser son collègue exécuté sa menace. Il aurait une excuse pour changer de numéros de téléphone et coupait cours au harcèlement de la patronne du club. Mais, il décrocha.

" Eh bien mon chou, on se fait désirer.

- Calypso, je travaille, soupira le jeune harcelé, ennuyé par l'acharnement de la patronne du club après ses multiples refus.

- Moi aussi je travaille."

Elle ricane. Ce qui donna la chaire de poule au jeune homme.

" C'est très mauvais signe quand Calypso rit comme ca," pensa-t-il.

Il ne fallait pas se mettre à dos cette femme car elle connaissait tout les secrets douteux de ses clients et les représailles seront terribles. Bien que lui, il n'en avait pas, il ne se frotterait pas à cette femme au allure de sorcière vaudou, pour autant.

" Ta nymphe a appelé," dit-elle, sans détour.

Ienzo ne respira plus. Il avait du mal à croire les paroles de son interlocutrice. Tia Dalma laissa ses paroles faire son effet, en désirant être une souris pour voir la réaction.

Il se leva d'un bon, en faisant fuser les questions qui se bousculaient dans un flot incompréhensible. Tia sourit. Elle avait bien ferré son poison.

" Du calme, du calme, je n'ai pas les réponses à tes questions.

- Menteuse," rugit le conspirateur.

Elle rit de bon coeur l'amusée par le pragmatisme du jeune homme : d'autres personnes perdraient leurs moyens, lui avait toujours un pieds à réagi avec intelligence et prudence. Elle donna un adresse.

" Qu'est-ce que c'est ?

- Son adresse. Bien sûr, elle veut reprendre ses rendez-vous "

Il senti une entourloupe. Jamais Calypso donner une adresse de ses clients, tous les rendez-vous se faisaient dans son club avec toute la vigilance lier au danger de leur activité. Il pesa le pour et le contre. Il avait au tant de chance de tomber dans un piège de Calypso pour faire de lui un dominant attitré que de réellement trouver sa nymphe et d'avoir une discussion avec elle.

Après avoir raccroché, il quitta son poste sans dire un mot à son supérieur et ses collègues. Il ne réfléchissait plus. Il devait avoir des réponses. Il enfourcha sa moto et roula à vive allure jusqu'à sa destination. Dans sa précipitation, il ne remarqua pas de son erreur : il avait prit la moto de Saïx.

" Il va être plus lunatique que d'habitude," pensa le jeune homme, en remarquant son erreur.

Il était nerveux. Il mit cinq minutes à bien vérifier l'adresse, tout en se demandant si il allait lui offrir un cadeau pour fêter leur retrouvaille. Il soupira. Il était ridicule à croire un potentiel bonheur avec la dame de ses pensées. Il se doutait qu'elle avait déjà une vie de famille avec ses enfants et son compagnon, lui il n'était qu'un amant de passage qui assouvissait les fantasmes de la belle que son conjoint refusé de faire.

Il prit son courage à deux mains et appuya sur la sonnette. En attendant d'être ouvert, il regarda le nom sur la boîte aux lettres : '' Ansem et Larxene le sage. '' Il se demanda si Larxene était bien son prénom à la dame qui hante ses pensées. Le portail s'ouvrit, laissant voir un majestueux jardin luxuriant. Ienzo fut impressionné par la richesse des lieux, surtout en face de l'imposante villa.

'' Je ne fais visiblement pas le poids face à mon rival.''

Il ne se découragea pas au pire il pourrait dire adieu à cette liaison caché. Il fit face à une femme pas très commode sur le seul de la porte.

" Que voulez-vous ? dit elle, avec froideur.

- J'ai rendez-vous avec Madame le sage.

La femme le toisa d'avantage. Elle ne savait pas qui il était ni se qui voulait à sa patronne, elle ne l'aimait pas.

'' Encore un qui veut soutirer de l'argent. Quel rapace,'' pensa la domestique.

Néanmoins, elle le laissa rentrer. Il visita les lieux, après avoir négocier de rentrer sa moto dans le jardin. Il était déjà dans le collimateur de Saïx. Il ne voulu pas rajouter une couche en lui disant que sa moto était au mieux voler au pire réduit en bouilli pas un fou du volant.

La villa était richement décorée. Il sentait que sa belle vivait dans l'opulence. Son regard bleu se posa sur une commode où trônaient deux cadres à photo. La première représentait une famille de trois personnes un homme blond aux yeux orange d'âge moyen avec une blonde et une enfant rousse de douze ans et la deuxième les deux femmes un peu plus âgée sans l'homme.

Il reconnu sa nymphe sous les traits de la blonde, mais ironiquement elle fermait les yeux sur les photos, comme pour lui dire qu'il ne pourra pas la regarder dans les yeux.

Il ne voulait plus briser sa famille, en dévoilant sa présence. Il voulu juste comprendre la raison de son absence sans la moindre explication.

La domestique le conduit à un jardin dans une véranda et elle le fit attendre sur le pas de porte. Il vit sa belle attablée entrain de boire du thé. Elle était élégante comme une dame du monde. Elle ne remarqua pas leurs présences.

La domestique s'approche d'elle et lui murmure quelque chose à l'oreille. La jeune femme dirigea son regard vert vers son visiteur, intrigué par sa présence. Il était visible qu'elle était pas au courant de sa visite. Ienzo se mit à s'interroger sur les intention de Tia.

Elle se décala sur sa chaise pour mieux lui faire face, en gardant une distance en eux. Il resta figer. Il avait tant attendu pour la revoir, mais il ne s'attendait pas à ça : sa belle était sur un fauteuil roulant.

" Qu'est-ce qui lui est arrivé ?" fut la seule pensée qui fusée dans son esprit.

La domestique vit le regard braquer de Ienzo sur le fauteuil de sa patronne. Elle roula des yeux, en les levant au ciel.

" Encore un qui veut s'amuser de la déchéance de madame," grogna-t-elle, d'une voix à peine audible.

" Bonjour, jeune homme. Je suis Larxene le sage," se présenta la jeune femme.

Il se perdit, un instant, dans ses yeux vert, avant de reprendre conscience de la réalité. Elle le regarda, intrigué par son regard perdu dans ses pensées.

" Je pense qu'il y a erreur je n'ai pas de rendez-vous avec vous.

- Je suis... " commença le jeune amant, d'une voix mal-assurée.

Il secoua lentement la tête, comme pour remettre ses idées en place. Il s'inclina respectueusement.

" Veillez m'excuser de cette intrusion, madame. Il semblerait qu'on m'est joué un mauvais tour."

La domestique était intriguée. Elle était sûre que le visiteur était confiant dans sa démarche à voir Larxene.

La jeune femme aux yeux vert se pétrifia. Elle venait reconnaitre la voix de son dominateur. Cette voix qui l'avait temps manqué depuis ses derniers mois.

Ienzo se redressa et tourna les talons.

" Non," hurlait le coeur de la jeune femme.

Sans réfléchir, elle se leva d'un bon de son fauteuil et s'élança chancelante vers lui.

" Madame," hurla la domestique catastrophé.

Larxene perdit l'équilibre et s'écroula, sous la faiblesse de ses jambes. Deux bras protecteurs la retinrent. Elle cru, pendant quelques secondes, que sa domestique l'avait rattrapé de justesse, mais elle reconnu cette odeur : son odeur et son étreinte. Elle n'osait ouvrir les yeux de peur qu'il disparait : que cette rencontre ne soit qu'un rêve. Elle se laissa berçait par la chaleur de ses bras protecteur.

" Je suis là," rassura-t-il.

Elle acquiesça de la tête, sans pour autant le regarder. Un flot d'émotion la submergea. Elle était heureuse de le revoir. Elle ne voulait pas qu'il parte, mais elle avait surtout peur de faire erreur qui ne la voyait comme une soumise parmi tant d'autres.

Il lui caressa doucement les cheveux, comme lui avait l'habitude de faire pour la réconforter lors de leurs séances éprouvantes. Il lui prit doucement le menton et lui fit lever les yeux. Elle prit peur et les ferma aussitôt.

La domestique paniqua, en appelant désperenant son employeuse. Ils ne l'entendirent pas. Ils étaient dans leur bulle, comme lors de leur rendez-vous de la semaine.

Ienzo embrassa le front de sa belle.

" Si tu ne veux pas me voir c'est ton choix et je le respecte. Je l'ai toujours respecté."

Elle se raccrocha comme elle pouvait. Il la souleva, maladroitement, et la porta comme une jeune mariée à son fauteuil.

" Je ne te fais pas mal ?

- Ironique vu nos rendez-vous clandestins, " rétorqua-t-elle.

Il rit de bon cœur. Elle aimait le son de sa voix. Elle avait peur qu'il la fasse chanter, même si elle savait qu'il ne le ferait pas, mais il y avait toujours une petite voix qui lui susurrer de ne pas le croire.

Ienzo la conduit à sa table. Un silence gêné s'était installé et il était bien décidé à le rompre.

" Que veux-tu faire, maintenant ? "

Elle se mordit les lèvres. Il tendit la main et lui caressa les lèvres du pouces.

" Il y avait tellement longtemps, murmura-t-il, plus pour lui-même.

- Oui, lui répondit-elle. Mais je pense que tu auras compris que je ne peux pas continuer nos échanges.

- Je peux être le soumis à la place," proposa le scientifique.

La jeune femme rougit à la proposition. Elle leva enfin les yeux vers son amant. Il était sérieux. Elle voyait dans ses yeux bleu. Elle détailla son visage, sans crainte. Elle était sur : jamais il la trahira.

" Je ne peux plus faire nos activités physiquement et moralement.

- Je comprends, dit il, un peu déçu de perdre une occasion de la revoir.

- Mon corps est brisé.

- J'espère que je n'ai pas aggravé la situation.

- Non, ne t'en fais pas. Mais mon corps est en perpétuelle souffrance.

- Que t'est-il arrivé ? Pardon je n'aurais pas dût demander.

- Ce n'est rien," dit-elle, nostalgiquement.

Elle ne voulait pas se montrer à lui aussi démunie et surtout aussi vulnérable.

" J'ai eu, il y a six mois, un accident de voiture qui m'a coûté la vie de Kairi, lui avoua-t-elle, les larmes aux yeux.

- Kairi ?

- C'est ou plutôt c'était ma belle-fille."

Il pouvait voir la douleur dans les yeux de sa belle. Il se pencha vers elle, en posant ses mains sur les bras du fauteuil.

" Je suis là désormais. Si tu as besoin de moi pour quoi que se soit n'hésite pas à me contacter."

Elle sourit à travers ses larmes. Elle avait une chance de l'avoir à nouveau dans sa vie, elle n'allait pas la laisser filer, même par pur amitié, elle l'accepterait.

Soudain, une poigne agrippa l'amant de la nymphe par les épaules et le propulsa loin d'elle. Ienzo reprit rapidement l'équilibre.

" Finalement ses séances d'auto-défense avec Xaldin et Lexaeus n'étaient pas si inutile que ça," pensa-t-il.

Il fit face à son assaillant, pensant avoir affaire au père de Kairi, mais fut dérouté de se trouver face à un jeune homme à peu près de son âge aux yeux de bleu et à la chevelure rose.

Avant qu'il est pu demander des explications, son assaillant se rut sur lui, poings serrés. Ienzo, n'étant pas un sportif, se contenta d'esquiver les coups et faire en sorte que son potentiel rival soit pris part la force de gravité. Il vit l'opportunité de se glisser derrière lui et lui taper sur l'épaule qui le déséquillibra où il le fit s'étala sur le sol de tout son long. Des applaudissement se fit entendre. Désarçonné, Ienzo regarda d'où venait ses applaudissements. Il vit une jeune fille au allure d'adolescente le féliciter, sous un grand sourire.

" Strelitzia, soupira la nymphe.

- Mais Larxene c'est la première fois que grand frère se fait battre comme ça."

Le grand frère se redressa près pour un autre round.

" Lauriam, ça suffit.

- Mais on nous a dit que tu te faisais agresser.

- Si tu veux mon avis ce n'est pas n'est pas une agression.

- Strelitzia," s'empourpra la nymphe.

Le scientifique se racla la gorge. Il avait bien pensé à voler un baiser à la belle, mais jamais sans son accord.

Il se présenta comme un ami récent de la nymphe. Les deux nouveau venus se présentèrent. Ils étaient les meilleurs amis de Larxene et vivaient avec elle pour l'aider au quotidien. Ils lui expliquèrent qu'ils étaient devenus très protecteur avec leur amis depuis son accident, surtout que la domestique étaient venu les informer qu'un étranger venait s'en prendre à Larxene. Ienzo le comprit et ne leur en tira pas rigueur lui même serait près à tout pour la protéger. Il passa un bon tous ensemble devant une boisson chaude et des petits gâteaux. Quand une sonnerie venant du téléphone du scientifique les coupèrent. Il décrocha. Une voix puissante rugit à travers l'appareil.

" Saïx," soupira-t-il.

Lauriam frissonna au son de la voix grave. Sa petite sœur le remarqua et en sourit. Elle donna un coup de coude à son frère.

" Il se passe quelque chose ?

- Où est ma moto ?

- Elle va bien. Je ne suis pas Axel.

- Encore heureux."

Saïx soupira, de soulagement. Un instant, il avait pensé comme tous les autres scientifiques qu'Ienzo allait se tuer. Malgré les remarques de leur supérieur qui n'en ferait rien, la panique s'était installé dans le groupe quand il ne l'avait plus vu à son poste.

" Il est célibataire ton ami," dit Lauriam, sans réfléchir.

Il se mit aussitôt sa main devant sa bouche, sous les rires de sa petite sœur. Il avait du mal à assumer son penchant pour les hommes, suite au rejet de ses parents.

" Tu es avec qui ? s'étonna le lunatique.

- De nouveaux amis.

- J'espère qu'ils n'ont pas de mauvaises influences, il y a assez avec Axel.

- Parce que ce sera pire qu'Axel."

Son interlocuteur grommela.

" Rentre de suite. Ton boulot est assez ralenti comme ça."

Il raccrocha. Ienzo soupira. Il ne voulait pas quitter sa belle.

" Je crois que je vais devoir y aller.

- Quel travail vous faites, demanda le grand frère aux cheveux rose.

- Voyons grand frère. Avec un blousse, il est dans le domaine médical.

- Pas tout à fait je suis scientifique.

- Ho et tu es dans quel branche, s'intéressa Larxene.

- Mon groupe touche à tous. Nous sommes très curieux dans tous ce qui nous entours.

- J'espère que tu n'aura pas de problème à cause de moi."

Il la rassure avec un sourire.

" Sur ce, je vais vous laisser."

Il se leva et se dirigea vers la porte de la véranda. Strelitzia l'attrapa par la manche de sa blousse.

" Dis, dis, tu ne veux pas dîner avec nous ce soir."

Larxene rougit, tendit que le grand frère tenta de calmer la fougue de sa petit sœur. La nymphe aurait préféré l'inviter elle-même dans un cadre plus intime, loin de l'énergie de sa meilleure amie digne d'un personnage de comédie romantique.

" Avec plaisir," dit il avec un sourit.

Strelitzia était ravi de son stratagème. Elle avait bien vu les regard amoureux de son amie envers le jeune homme. Elle se demandait même si se n'était pas lui son mystérieux rendez-vous où elle s'éclipser pendant des heures, pendant trois ans.

Une fois qu'Ienzo était parti, le frère et la sœur bombardèrent la jeune femme de questions. Mais elle tenu bon.

"Mais est-ce que tu l'aime ? "

Elle ne leur répondit pas. Sa non réponse leur confirma la nature de ses sentiments.

" Tu sais, tu as droit au bonheur. Ansem aurait voulu que tu trouve le bonheur. Il a toujours désiré te rendre heureuse.

- Et il l'a fait protesta la jeune femme blonde.

Lauriam ne dit rien. Il espérait qu'il ne jouait pas avec ses sentiments. Surtout il espérait qu'il n'allait pas aller voir ailleurs à cause du corps en vrac de son ami.

Ienzo retourna à son laboratoire. Saïx l'attendit de pied ferme. À peine arrivé, il se jeta sur sa moto, en lui murmurant des mots d'amour comme à un être aimé.

" Tu sais, il faudrait qu'un jour que tu te mette en couple avec quelqu'un d'autre que ta moto."

Il lui jeta un regard noir. Ienzo su que la discutions être close. Il laissa le lunatique aux cheveux bleu à bichonner sa moto. Il entra dans le vestiaire et commença à se changer. Il jeta sa blousse dans le panier à lingue sale. Il se lava les main pour se les désinfectées avant de toucher à ses éprouvettes.

" Alors où étais-tu ?" demanda une jeune voix.

Ienzo regarda le miroir au dessus du lavabo et vit le reflet de Xehanort le jeune frère de son supérieur, adossé nonchalamment contre l'encolure de la porte, les bras croisés. Il lui ressemble physiquement à la seule différence était que Xemnas avait les yeux dorés et le plus jeune les avaient en argent.

Sans lui répondre, Ienzo passa devant lui. Xehanort senti une odeur de parfum. Intrigué, il se précipita vers la corbeille à linge et senti la blousse de son collègue.

" Une nouvelle lubie pour enrageait ton frère ? Tu sais, il suffit de traîner avec Axel et son frère.

- Je tiens à la vie, figure toi."

Axel était d'un nonchalance agaçante surtout qu'avec sa passions pour le feu le menait à des lubies étranges avec l'élément.

" Mais ne change pas de sujet. Tu sens le parfum de femme. C'est qui ?

- Qui ? Et en quoi ça t'intéresse ? "

Xehanort et lui n'était pas ami juste d'eux collègue de boulot.

" Je m'assure que tu ne te jette pas dans une relation juste pour oublie ta nymphe."

Le plus jeune se contenta de sourire. Xehanort comprit aussitôt qu'il l'avait retrouvé.

" C'est pas vrai, après tout ses mois. Félicitations...

- Pas un mot aux autres.

- Si tu veux des conseils.

- Pourquoi ?

- Mon frère s'est spécialisé dans le comportement des émotions.

- Oui, je sais. Je suis souvent en binôme avec lui."

Ils se sourient. Xehanort regrettait de ne pas avoir plus de lien avec l'introverti, qu'était le jeune homme aux yeux bleu. Mais il respecta son choix de ne pas vouloir trop s'attacher au gens. Il avait toujours trouvé étrange qu'Ienzo se liait avec Larxene alors qu'il se refusait d'avoir une vie sentimentale. Il connaissait son passé trahit par sa famille qui l'a renier pour son intelligence élever et par la suite brimer par les autres également pour son intelligence.

Ienzo retourna à son poste. Il finit son expérience et alla voir son supérieur, qui était entrain de discutait avec Saïx sur le comportement du jeune homme.

" Patron, je voudrais prendre quelque jours de congé.

- Quoi ! s'énerva Saïx. Ta part du boulot est en retard.

- Saïx, sa suffit.

- Mais chef.

- Ienzo a le droit de se reposer et il était temps qu'il mette de l'ordre dans sa vie."

Saix fulmina dans son coin. Mais il donna raison à Xemnas : Ienzo devait se reposer. Malgré tout, il avait un peu peur qu'il face toujours une bêtise. Xemnas signa les papiers pour les congés du jeunes homme quand Demyx déboula et sauta dans les bras du jeune scientifique amoureux, le félicita avec enthousiasme.

" Enfin, tu la retrouvais.

- De quoi tu parle ?

- Ben de ta nymphe.

- Xehanort, soupira-t-il.

- Heins de quoi?! demanda le scientifique à la coupe en brosse.

- Tu l'a retrouvé, dirent les deux autres scientifiques, d'une même voix interloqués.

- Oui, oui Calypso lui a enfin filé son adresse.

- Comment es-tu au courant ?

- J'étais avec Xion à étudier des onde-radio quand elle a intercepté ta communication.

- Et tu pouvais pas le dire, sermonna Saïx.

- Ben, vous ne me l'avez pas demandé et que j'étais toujours avec Xion quand vous été mis à chercher Ienzo, sans que personne me dise qu'il était parti."

Le supérieur se gratta la tête, en réaliser qu'il n'avait rien demandé à Demyx, en connaissant la paresse légendaire de ce dernier.

" En tout cas tu peux compter sur moi.

- Première nouvelle, railla le supérieur, en ajoutant une dizaine de jours supplémentaires au jeune amoureux.

- Pourquoi faire ?

- Ben pour lui chanter une sérénade bien sur.

- Je ne sais pas chanter," paniqua-t-il.

Xemnas coupa cours à la conversation, en renvoyant Ienzo à sa belle et faisant faire des heures supplémentaires à Demyx, au grand désespoir de ce dernier.

Ienzo retrouva tout le monde dans les vestiaire qui avaient apprit de la bouche de Xion qu'il avait vu une femme. Et ils le félicitèrent. Certains lui donnèrent des conseils au lit et les d'autres sur comment se comporter dans une donne relation de couple.

" Ienzo est devenu un homme, s'exclama Vexen, ému.

- J'espère qu'elle ne te fera pas s'ouvrir comme cette nymphe sauvage," enchéri un autre.

Xehanort ricana. Les autres le regardèrent intrigué, mais le petit frère de leur supérieur ne dit qu'un mot. Ils voulu tout savoir mais Ienzo ne dit rien. Le jeune homme fila.

L'organisation 13 se réunit dans le bureau de leur supérieur et commença à planifier un tas de plans pour aider le jeune homme à séduire la dame de ses pensées.

Le jeune homme se retrouva devant la villa. Il cogita sur se qui devrait apporter. L'un de ses collègues lui avait conseillé de lui apporter un petit présent comme cadeaux de retrouvaille. Le hic était qu'il ne connaissait pas ses goûts. Il n'avait pas l'intention de lui offrir un objet SM, surtout devant ses amis.

" Ah tu es là," s'exclama joyeusement la voix de Strelitzia.

Avant qu'il pu faire un mouvement la jeune femme le poussa dans le jardin.

" Doucement, je vais tombé.

- Ah désolé. Il y a tellement longtemps que quelqu'un n'a pas réussi à faire sourire Larxene.

- Pas même Kairi ou son époux ?"

Le visage de la jeune femme s'assombrit. Ienzo espérait que son époux ne la pas quitter à cause de son état de santé, malgré le fait que ça lui laisse une chance d'être au près d'elle sans qu'elle est le mauvais rôle.

" Pardon je n'aurait pas du.

- Ansem est mort.

- Je suis navré," dit il un peu dérouter par la nouvelle.

Il ne sait que dire ou que penser. Il se réjouit que cet homme n'avait pas délaissé sa compagne dans son malheur.

" Ne le soyez pas il aurait voulu qu'elle refasse sa vie avec quelqu'un de bien.

- Je ne suis pas quelqu'un de bien. Je n'ai aucun savoir vivre, je débarque chez vous sans présent."

Son interlocutrice rit. Ses yeux vert s'illuminèrent, comme une enfant.

Ienzo sentit une étrange sensation. Elle l'entraîna jusqu'à une boutique de pâtisseries exotiques. Elle en acheta plusieurs.

" Ceux sont les préférés de Larxene."

Il acquiesça de la tête.

Ils retournèrent à la villa. Lauriam sermonna sa sœur pour son absence, sans le prévenir.

" Mais on est parti chercher des gâteaux.

- Quelle gourmande, sourit Larxene.

- J'imagine que ce ne sont pas tes préférés, dit Ienzo en lui montrant le contenu, un peu frustré de s'être fait avoir par les yeux de cocker de la meilleure amie.

- Si s'est bien le cas, rassura la jeune femme, avec des yeux gourmands.

- Larxene pas avait le dîner, sermonna Lauriam.

- Voyons grand frère, c'est notre invité qui sera le meilleur gâteau pour Larxene.

- Strelitzia, rugit Larxene, morte de honte.

- Pitié mademoiselle, je viens de sortir de discutions graveleuses avec mes collègues de boulot.

Lauriam s'excusa du comportement de sa sœur. Les deux amoureux se regardèrent un instant et se détournèrent gêné. Ils avaient eut la même idée qu'ils auraient pu faire lors de leur séance.

Le frère et la sœur ne comprirent pas leur gêne excessive. Larxene coupa court en proposant d'aller manger, approuver par son dominant.

Ils passèrent un bon moment à table, à parler de tout et de rien.

Ienzo apprit plus sur la vie de sa futur compagne. Son mari était mort un an avant leur rencontré. Et elle en fut très affecté. Le sort s'acharna sur elle, avec la perte de Kairi, une enfant aussi vive que Strelitzia. Elle fut une petite nièce pour Lauriam et Strelitzia, qui la couvert d'un amour sans faille.

Ienzo raconta sa vie, sans aborder les détails de sa relation avec Larxene.

Mais les deux amis ne furent pas dupe. Ils voyaient tous les signes. Ils espèrent que Larxene ne le ferait pas fuir.

" Alors comment êtes-vous rencontré ?"

Le dominateur fait s'étranglait avec un morceau de pain et Larxene, en buvant un jus de pomme, sous les regards amusés du frère et de la soeur.

" En jugé par leurs expressions ça doit être croustillant."

Lauriam acquiesça de la tête.

Le téléphone sonna. Le jeune homme aux cheveux bleu gris décrocha, en reconnaissant le numéro. Il quitta sa chaise, pour ne pas mêler les autres à sa conversation.

" Alors ce rendez-vous," dit la voix malicieuse de Calypso.

Il soupira, en fermant les yeux. Elle avait attendu le soir pour que ses émotions soient redescendu pour qu'il ne lui saute pas à la gorge comme pouvait fait tant de personnes dans ces situations.

" Calypso," dit-il, d'une voix morne.

Larxene fut tendu, en entendant le nom de la patronne de son club. Lauriam cru que Ienzo jouer avec les sentiments de sa meilleure amie.

" Alors, alors, je veux tout savoir."

Elle espérait qu'il soit fait rejeter par sa belle. Elle avait prévu ce ''traquenard" pour mettre un terme a cette relation et de l'avoir à plein temps comme dominateur, beaucoup de soumis rêvent de passés entre ses mains. Il était très apprécié au club grâce à ces connaissances : il y avait moins d'accidents au club et les clients adoraient se faire rabaisser par un intellectuel, les stimulant davantage dans leur humiliation.

" Ce n'est pas en quoi je m'attendais, dit-il, en regardant sa belle nymphe tout en lui souriant.

- Oh, et alors," s'impatienta la patronne du club.

Ienzo réfléchit à comment qualifier sa relation avec la jeune femme. Il ne lui avait pas ouvertement demandé d'être sa petite amie, ni même d'aborder le sujet, en détail. Larxene s'avança vers lui, faisant rouler les roues de son fauteuil. Elle lui arracha le téléphone des mains.

" Calypso, arrêtez de le harceler."

Elle raccrocha au nez de Calypso.

Pendant ce temps au club, Davy Jones n'en pouvait plus de rire. Il était rare que la belle propriétaire perde la face dans ses jeux de duperies.

" C'est se qu'on appel l'arroseur arrosé," taquine-t-il sa femme, entre deux rire.

Sa femme n'en tenu pas rigueur car elle avait bien vu que Ienzo n'avait rien à faire dans leur milieu. Malgré tout, elle avait tenté de l'emmener dans ses filets, en espérant détruire l'amour illusoire du jeune homme. Dans leur monde, il était fréquent qu'il y avait des gens qui confondent amours et fantasmes se qui produisaient des drames. Elle fut rassuré que Larxene avait vraiment des sentiments pour lui. La simple phrase et le ton de sa voix lui avait confirmé qu'avec un long discours.

" Et bien tu vas payer de ta personne pour me calmer, nargua-t-elle.

- Hmm à ton service MA Calypso,'' dit-il, en se laissant conduire par la belle propriétaire.

Ienzo regarda sa belle, un petit sourire se dessiner sur ses lèvres.

" Et bien ma nymphe est furieuse."

Elle se contenta de lever fièrement la tête, l'air hautain. Les deux meilleurs amis gloussèrent à la réaction de la jeune femme.

" Alors comment êtes-vous rencontré ?" demanda l'homme au cheveux.

Les amants se regardèrent.

" Heu... dans un club.

- On avait comprit vu qu'une certaine Calypso t'a appelé.

- C'est la propriétaire du club.

- Mais c'est quel club," se plaignit la jeune Strelitzia.

Larxene ne savait que penser.

" Un club de rencontre en aveugle."

Elle fut un peut surprise, par le mensonge de son amant.

" Un rendez-vous dans le noir c'est romantique, s'enthousiasma la jeune soeur de Lauriam.

- J'ai du mal à croire que que Larxene participe ce genre de chose.

'' Si tu savais,'' pensa cette dernière.

- Toi, sa serait un donjon SM en soumis grand frère.

- Strelitzia," rougit ce dernier.

Les amants étaient mal à l'aise.

" Au faites, votre copain à la voix grave est célibataire ?

- Oui, mais il ne vit que pour la science et sa moto.

- Dommage.

- Strelitzia, j'ai pas besoin d'un mec."

Cette dernière rit. Lauriam changea rapidement de sujet.

" Alors comment êtes-vous venu à vous rendre dans ce club.

- Pour une étude sur le comportement social.

- Et sa donner quoi, demanda Larxene curieuse.

- Je peux entrer dans les détails l'étude est encore en cours, mais c'est très surprenant le comportement humain quand il ne voit pas se qui l'entour."

Larxene lui lança un regard noir de sens, sous l'hilarité de ses deux amis.

" Je veux plus de détails," se plaignit Strelitzia, approuvé d'un hochement de tête de son grand frère.

Le jeune scientifique lui sourit narquoisement pour signifier qu'elle resterait sur sa fin.

" Qu'elle est la chose où tu étais en plus en difficulté ? demanda sa belle, pour détourner la conversation.

- Avec un collègue lunatique qui devient enrager si on touche à sa moto ou un autre qui un fascination extrême avec le feu.

Ils imaginèrent très bien la situation ils en avait eu un aperçu avec l'appel un peu plutôt dans la journée. Ienzo se mit à imiter tout en racontant les frasques de son collège rouquin. Tous le monde se mit à rire.

" Mais quel est l'expérience la plus éprouvante," insista le jeune homme au cheveux rose.

Ienzo se racla la gorge.

" Une étude sur l'endurance dans un club SM."

Larxene était mal à l'aise.

" Vous êtes un dominateur ou un soumis, dit innocemment la jeune femme.

- Strelitzia, paniqua son grand frère. Comment tu sais ça, toi ?

- Skull a le roman à succès sur ça. Et je te ferai dire qu'il y a plein de fanfic SM sur le net.

- Je suis ni l'un ni l'autre.

- Comment ça ? s'étonna la belle nymphe.

- Les pratiques SM ne sont pas la tasse de thé."

Elle le regarda, sans comprendre. Elle était vexé de n'être qu'une expérience pour lui. Il vit son trouble. Il se demanda si il n'avait pas mit les pieds dans le plat.

" Mais j'ai le physique qui pleins au soumis qui me harceler pour le temps que j'étais dans le club.

- Pourtant vous avez assez passe-partout sans vous vexer, dit Lauriam.

- La domination intellectuelle, rétorqua Ienzo, en haussant les épaules.

Il regarda sa belle. Elle avait toujours l'air tendue. Il su qu'il était temps pour lui de partir. Une angoisse d'avoir détruit toute ses chances s'empara de lui.

" Il est temps pour moi de rentrer chez moi.

- Ho non," soupira la jeune Strelitzia.

Soudain une idée germa dans l'esprit de Strelitzia.

" Ienzo, vous restez dormir il est tard."

Sans attendre de réponse, elle entraîna son frère avec elle, pour préparer la chambre d'ami, laissant seuls les amoureux. Ienzo n'osait rien dire. Il se lança quand même.

" Veux-tu que je parte ?

- Étais-je un rat de laboratoire ?

- Non jamais," dit-il, prit de panique.

Il se pencha vers elle. Elle vit ses peurs. Il ressemblait à un enfant perdu.

" Je t'aime."

Elle fut surprise par sa déclaration.

" Je t'ai toujours aimé dés le premier jour. Je n'étais qu'avec toi et personne d'autre.

- Mais on se voir une fois par semaine, dit-elle, prise un peu au dépourvu.

- J'ai mis du temps à comprendre mes sentiments. Mais je ne veux pas te quitter. C'est pour ça que j'ai accepté tous tes fantasmes. "

Les paroles surpris la jeune femme. Ienzo était surpris lui aussi d'avoir pu se déclarer à sa belle sans peur d'être rejeter.

Elle savait quoi lui dire. Certes elle l'aimait mais elle trouvait pas les mot. Pendant tout leur relation, elle avait mit une barrière pour se protéger de l'amour d'un homme de puis le décès de son mari. Elle avait toujours cru que leur relation était à sens unique, qu'elle n'était qu'une soumise parmi temps d'autre.

Elle lui attrapa lavallière du jeune homme. Elle l'attira vers elle et l'embrassa. Il vit surpris par le geste de sa belle et répondit au baiser.

" Je ne suis pas une intellectuelle."

Il lui sourit. Il posa ses mains en coupe sur son visage et l'embrassa délicatement.

Lauriam et Strelitzia les surpris, en revenant une fois la chambre d'ami prête. Ils se cachèrent derrière un meuble, observant la '' discussion passionnante'' des deux amants.

" Hé, vous deux, on ne vous dérange pas," bougonna la nymphe.

Ils sortirent le leur cachette, en faisant non de la tête. Ienzo avait l'impression d'être un adolescent prit sur le fait accompli par ses parents.

Strelitzia était aux ange. Larxene sut qu'il fallait partir car son amie allait se transformer en personnage de la meilleur amie des comédie romantique en s'enthousiasmer sur les amours de l'héroïne.

" Bon ! Il est tard. Je vais te conduire à la chambre d'ami," déclara madame le sage, sous les rires de ses amis.

Ienzo prit les poignet de son fauteuil et déplaça sa belle.

" Je peux le faire seule.

- Je te l'ai dis : tu peux compter sur moi pour t'épauler."

La jeune femme sourit. Ils partirent sous les sourire des deux autres. Une fois partie Strelitzia explosa de joie et bien sûr son frère tenta temps bien que mal de la calmer.

Ienzo installa, avec précision, sa belle contre lui dans le lit. Elle était bien contre lui malgré les douleurs incessantes de son corps qui l'a rappelé à l'ordre à chaque instant. Elle se promit de lui raconter toute son histoire. Il l'embrassa sur le front et ils s'en dormirent dans les bras de l'un de l'autre.

À suivre