Salut à tous, j'espère que votre été s'est bien passé même si ce n'est pas fini. Merci d'être toujours aussi nombreux à suivre cette histoire.

J'ai connu une grosse baisse d'inspiration, je le reconnais, alors je me suis fait aider, merci à Cdwinwin qui à écrit les 3/4 de ce chapitre

J'espère que ce chapitre va vous plaire

Réponse aux commentaires

Agnes Fonta : Merci d'être toujours là

lesaccrosdelamerceri : Merci à toi et effectivement c'est une jolie fete de famille

stormtrooper2 : Je te remercie pour ton commentaire et j'espère que ce chapitre te plaira

Zeugma412 : Merci d'être toujours là et content que cela t'ai donné faim ^^ quant à l'expression ça vient de mon village

Miss MPREG : Coucou, ^^ non je ne suis pas aussi sadique rassure toi Bellatrix sera toujours là pour ses neveux et sa fille effectivement les serpents n'aime pas les vélanes quant à Roseline on à pas tous vu.

Et à présent il était temps que qu'on le retrouve sur notre chemin voici maintenant

Chapitre 18 Face à face

Où on voit que les vieux barbus, faudrait les tuer à la naissance

2 Octobre 1996

Ecole élémentaire magique de Carcassonne

L'ambiance était tranquille, en ce mercredi dans la classe de Madame Touray, en même temps le mercredi était une simple demi-journée de fond de la classe, l'endroit de prédilection des cancres, se trouvaient les quatre meilleurs élèves. Harry avait le nez à la fenêtre qui donnait sur la ville moldue de Carcassonne, et au-delà sur la montagne Noire, au sommet de laquelle se trouvait le pic de Nore. Surement le pic le moins pointu de la Terre.

"Harry, tu es dans la lune ?" lui demanda sa jumelle qui était assise derrière lui.

" Pas du tout, il cherche l'inspiration" répondit Cassiopée qui était assise à côté de Harry.

En effet, le jeune Harry regardait par la fenêtre, puis il griffonna sur sa copie. Pour les élèves, il s'agissait de créer un texte à partir d'une série de mots. Harry était très fort dans ce domaine, tout comme Cassie. Hermione, elle, brillait plutôt en mathématiques, tandis que Romain était très fort en dessin et en arts plastiques.

" J'aime beaucoup ton histoire Harry" déclara l'instit à la fin des cours. " Je trouve très belle, ton histoire de montagne qui chante."

" Merci madame."

" Comment as-tu trouvé cette histoire ?"

" J'ai regardé vers la montagne noire. Une fois, ma mamie nous avait amenée cueillir des champignons, dans cette montagne. Elle nous avait amenés dans une vallée étroite, et le vent chantait dans les rochers."

Après ça, l'instit libéra ses élèves. Devant le portail de l'école, Bellatrix les attendait. En effet, Severus et Lily étaient absents pour la journée. Du coup, Harry et Hermione allaient passer l'après-midi chez leur tante. Et pour que la fête soit complète, les parents de Romain avaient autorisé leur fils à passer l'après-midi avec ses amis.

Une fois passés par la cheminée, Bellatrix et les quatre enfants arrivèrent dans la demeure des Lestrange. Rodolphus était retenu à Paris. Violette se trouvait à Saint Floure gardée par Marie.

" Allez mes poussins. On se lave les mains et à table."

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Pendant ce temps

Munich Capitale de la république Magique de Bavière

La capitale bavaroise accueillait le sommet européen des nations magiques. De nombreux sujets devaient être débattus durant les 3 jours de ce sommet. Comme les conflits dans les Balkans, mais aussi la place de la Grande-Bretagne dans l'Europe magique. Il est vrai que depuis quelques années, à cause de l'influence de Dumbledore, la Grande-Bretagne s'était retrouvée à l'écart des autres nations magiques. En effet, ces dernières restèrent insensibles à ses déclarations sur le danger des anciennes coutumes, ou le fait d'ouvrir le monde magique à ce qu'il appelait "les moldus".

Et justement, comme on parlait de lui, Albus Dumbledore était présent dans la délégation britannique, au côté du nouveau ministre de la magie, Cornélius Fudge.

Actuellement, la conférence était marquée par le discours du prince Kyril de Bulgarie. Et parmi les délégations présentes dans la salle, se trouvait celle envoyée par l'empire magique de France. Elle était menée par l'inoxydable ministre des relations extérieures Mr de Bilemont, à ses côtés une quinzaine de députés et de pairs. Parmi eux, le seigneur et la dame Le Prince.

" Je vous remercie de nous avoir rejoint au dernier moment" dit le ministre au couple.

" De rien, Monseigneur" répondit Lily. "Ces conférences sont toujours intéressantes."

Un peu plus tard, le chancelier bavarois Ludwig Strauss clôtura le sommet, dans son discours, il réaffirma sa volonté de voir la paix continuer de régner en Europe.

Comme toujours, à la fin de ce genre de rencontre au sommet, se tenait un repas-buffet qui servait plus à colporter des ragots (voir même des recettes de cuisine) qu'à "unifier les nations". Plus d'une fois la police magique du pays accueillant la délégation avait dû intervenir. Cette année, le chancelier bavarois priait pour que rien de grande ampleur ne vienne gâcher cette fin de sommet. De son point de vue, la journée s'était plutôt bien passée. Certains murmures avaient parfois gêné un ou deux discours, mais il n'y avait eu ni huée ni sifflement ni même un mot plus haut qu'un autre, un vrai petit miracle.

Néanmoins, Herr Strauss, ne croyait ni en la chance ni à une sainte autorité divine. Il se rapprocha du capitaine chargé de la garde pour lui dire de se tenir prêt à intervenir pour contenir ou chasser tout représentant semant la zizanie. Il était aussi bien connu que pendant ces "after", l'alcool coulait à flots. Le mot modération n'était pas encore intégré dans toutes les têtes. Assez régulièrement, certains seigneurs, toute nation confondue, frôlait le coma éthylique. Cela commençait à se savoir, et certains journaux, n'hésitaient pas, à qualifier ses réunions, de beuveries géantes. Aussi, le chancelier avait envoyé un courrier par messager express à l'hôpital magique de Munich pour que le personnel se tienne prêt en cas de besoin.

Quand, tout à coup, un frisson parcourut son corps. C'était imminent.

Qu'est-ce que c'était ?

Où ?

Qui ?

Son regard survola ses invités avec frénésie. Puis il se stoppa et comprit. Le ministre britannique de la magie et son acolyte parlaient avec son homologue portugais, Pedro-Miguel Da Costa. Ce dernier avait déjà les joues bien rouges et Dumbledore venait tout juste de remplacer son verre vide par un verre plein, et même de là où il se tenait, il pouvait attester que ce n'était pas de l'eau.

Bon, le ministre lusitanien avait une belle descente et de l'expérience, mise à part une belle gueule de bois le lendemain, il devrait bien s'en tirer. Non, ce n'était pas ça qui avait retenu l'attention du bavarois. C'était qu'à un mètre à peine se regroupait la délégation française. Et même si ça ne concernait pas son pays, il savait les deux voisins en froid. Il ne connaissait pas tous les tenants et aboutissants, mais si son intuition était juste, tout le monde allait le savoir sous peu.

Il commença à avancer pour entraîner l'un des deux groupes plus loin, quand il comprit que c'était déjà trop tard. Comme un compte à rebours avant une explosion, il entendit clairement le ministre Fudge demandait si "ça n'avait pas été trop compliqué de rester assis à côté de mage noir pendant la conférence ?".

Tout le monde s'était tu, on pouvait entendre les mouches voler.

Tous tendaient l'oreille pour ne pas en rater une miette.

"Qui était assis à côté du ministre Da Costa ?" murmura un ministre polonais.

"Les seigneurs Le Prince de France, il me semble." murmura à son tour un ministre grec.

"Des mages noirs, vous dîtes !? Je ne vois pas du tout de qui vous parlez." Affirma haut et fort le portugais qui, malgré son ivresse avancée, avait gardé une bonne partie de sa tête. "Il n'y avait que des gens plaisants autour de moi."

"Et vous ministre Fudge, pas trop dur cette première fois autour de tous ces grands hommes et femmes de cette assemblée ?" questionna le ministre français qui accentua le mot grand pour bien faire comprendre à l'anglais que sa petite taille égalait sa petitesse d'esprit.

"Pas encore à la retraite ministre de Bilemont ?"

"Vous êtes mal placé pour parler de retraite avec ce monsieur à vos côtés" répondit le français, en gardant son légendaire flegme. "Rappelez-nous votre âge monsieur Dumbledore."

"Allons, allons" essaya de tempérer le vieil homme. "Nous ne sommes pas venus ici pour nous quereller. Après tout, chaque pays gère ses citoyens adeptes de la magie noire comme il l'entend."

"Plait-il ?" s'enquit monsieur de Bilemont au milieu du brouhaha des murmures de toute la délégation.

"Vous l'ignorez donc monsieur le ministre" s'étonna faussement Fudge. "La France héberge des terroristes."

Toutes les personnes présentes étaient estomaquées. Un silence digne d'une veillée funèbre s'abattit sur la délégation et le chancelier sut que tout était foutu. Soudain, tous parlèrent en même temps, certains hurlaient au scandale, d'autres criaient à la calomnie. Il était clair que sur ce coup-là, les Anglais étaient seuls contre tous.

Pendant tout ce temps, le couple Le Prince était surpris du toupet du vieux cinglé. Severus retenait Lily depuis le début du sommet. Elle avait vu bien avant lui que le vieux citronné s'était incrusté avec le nouveau ministre britannique. L'ancien Serpentard voyait danser une lueur dangereuse dans les yeux de sa moitié. Il se retourna pour lancer un regard noir à son ancien directeur quand il vit avec effarement le petit sourire présent derrière sa barbe. Il relâcha son attention deux petites secondes, mais c'était suffisant pour que Lily se libère.

Elle s'avança calmement vers le centre de toute cette agitation. La sorcière se plaça entre Fudge et de Bilemont, et concentra sa magie dans sa voix. Elle prononça un simple "Silencio" et le calme repris place dans la salle.

"Je vous présente mes excuses chers ministres, dignitaires, lords et ladies. Toute cette comédie n'est pas digne de cette assemblée. Aussi, je me propose d'essayer de faire la lumière sur cette affaire."

Severus se plaça à ses côtés et lui fit un petit signe de tête. Maintenant qu'elle était lancée, personne ne pourrait l'arrêter. Lily fit un signe de main et son sortilège prit fin, mais personne ne prit la parole. Tous attendaient la confrontation, et même s'il leur serait impossible de parier, tous s'accordaient sur le fait, que ça aller nourrir les commérages jusqu'au prochain sommet. Ils pouvaient sentir émaner une envie de sang chez la jeune lady, et c'était juste dommage qu'elle ne puisse libérer la tigresse en elle sur son adversaire.

Elle en mourrait d'envie. Gifler les deux anglais face à elle si fort que leur tête ferait un 360°. Leur lancer le plus vicieux sortilège de son répertoire, et les voir se décomposer devant ses yeux. Merlin, ce que ça lui plairait. Mais ce serait tendre le bâton pour se faire battre et il était hors de question de risquer de perdre tout ce qu'elle aimait le plus pour ce vieux tas de bouse d'hippogriffe.

Elle prit discrètement une grande inspiration avant de souffler doucement. Elle était une lady, la femme d'un seigneur, à la tête d'une noble maison. Il ne fallait pas se comporter comme une sauvageonne.

"Je vous en prie monsieur le ministre, précisez vos propos. Je suis sûre que tous ici meurent d'envie de connaître la vérité." Lança-t-elle à Fudge en le regardant droit dans les yeux.

"Allons, calmez-vous Lily." interrompit Dumbledore.

"Primo, je suis très calme. Secundo, ce n'est pas à vous que je m'adressais. Et tertio, je ne suis plus votre élève, alors veuillez éviter toute familiarité envers moi et utilisez mon titre, si vous souhaitez m'adresser la parole à l'avenir."

Un méchant petit rire d'humiliation, venant des représentants français derrière elle, éclata dans la salle. La grimace qu'elle venait de faire apparaître sur le visage de ses adversaires, la remplit de joie.

"Eh bien, il est de notoriété publique que certains traîtres anarchistes se soient réfugiés en France juste après leurs méfaits."

"De notoriété publique ?" Interrogea Severus.

"Encore une fois, nous voulons des détails" insista Lily. "Mais avant que vous ne répondiez, je tiens à vous rappeler monsieur le ministre, que selon la loi européenne, tout propos accusatoire doit être accompagné de preuves. Si l'accusateur ne peut en présenter, il doit être interrogé sous Veritaserum pour attester de ses propos, peu importe son statut. Je tiens aussi à préciser qu'une autre loi européenne interdit le blasphème, or le mensonge est blasphématoire pour la magie.

Mais je vous en prie monsieur le ministre, abreuvez-nous de votre savoir."

Fudge, ferma hermétiquement sa bouche, à s'en faire saigner les lèvres. Cette petite garce ne l'emporterait pas au paradis. Il était inconcevable qu'on le force à l'interroger sous Veritaserum.

A tous les coups, sa petite ordure de mari devait avoir un flacon dans une de ses poches comme durant sa dernière année de Poudlard.

"Ceci ne regarde que nos deux pays, j'apporterais toutes les preuves nécessaires prochainement à votre gouvernement".

"Votre prédécesseur a déjà essayé et a été débouté" enfonça monsieur de Bilemont.

"C'est vous qui avez amené ce sujet en ce lieu. Vous comptez laisser toutes ces personnes sur leur faim ?" interrogea Severus.

"Allons senhor Le Prince, laissez-les fuir la queue entre les jambes si ça leur chante." Ricana le

ministre portugais qui appréciait que quelqu'un ait remis en place ces Britanniques qui avaient

essayé de l'embobiner.

"Nous allons effectivement vous laisser" lança rapidement Dumbledore qui voyait déjà Fudge ouvrir la bouche pour répliquer. " Mais avant ça, Severus, non, pardon, Seigneur Le Prince, comment va votre mère ? Elle est toujours citoyenne britannique, il me semble. La Grande- Bretagne aimerait que tous ces ressortissants soient en sécurité."

"Ne vous inquiétez pas, elle a obtenu la double nationalité en épousant mon beau-père français. Elle est parfaitement heureuse." affirma le seigneur en clouant le bec du directeur.

"Parfait. Nous allons donc prendre congé" décida Dumbledore.

Après que les deux anglais aient pris la cheminette pour quitter Munich. Tous les membres des autres se tournèrent vers les Prince, pour les féliciter.

"J'ai rêvé de ce moment, tous les jours pendant 30 ans, de voir quelqu'un remettre Dumbledore à sa place." déclara l'ambassadeur Russe, Boukharine.

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Alors que le soir tombait sur Saint Floure, Severus et Lily arrivèrent dans la grande salle du relais ou leurs enfants les attendaient. Severus se tourna vers Roseline.

"Mamie, où sont mes parents ?"

"Ils sont à la mairie. Ils avaient une réunion avec Mr le Curé à propos du toit de l'église."

Severus ne voulait pas céder à la paranoïa, mais les propos de Dumbledore le travaillaient encore. Michel son beau-père (bien que Severus le considérait comme son vrai père. Mais ce n'était pas un sorcier. Ça n'avait jamais gêné le Serpentard, mais l'homme ne pourrait faire face à un sortilège.)

Arrivés devant la mairie, Severus fut soulagé de voir sa mère qui venait de saluer le curé.

"Sev, tu es déjà là. C'était bien Munich ?" dit Eileen en embrassant son fils.

"Intéressant, tu vas voir. Où est Michel ?"

"Je suis là" lança-t-il. "J'avais oublié mes cigarettes dans la mairie. Alors fils, tas passé une bonne journée ?"

Sur le chemin de la mairie au relais, Severus raconta à ses parents la confrontation avec le directeur de Poudlard. En particulier le fait que Lily se soit dressée contre lui.

"Ce gars, c'est un vrai poison" dit Eileen qui avait connu les magouilles de Dumbledore.

"Alors cet enfoiré voudrait s'en prendre à nous ?" ajouta Michel.

"Ça ne risque pas d'arriver" répondit Severus. "Mais on ne va pas prendre de risque." dit-il en tendant un stylo à chacun de ses parents. "En cas de besoin, vous cliquez deux fois, et une troisième fois longuement, pour retourner directement à la préfecture à Perpignan."

"La magie m'étonnera toujours" dit Michel.

En arrivant au relais, ils retrouvèrent Lily en cuisine en train de raconter sa journée.

"Voilà, comment ça s'est fini." dit Lily à Roseline, celle-ci était sans voix.

"Je suis une ancienne combattante, militante Gaulliste, et je tiens un bistrot routier depuis cinquante ans. Je peux te dire que des conneries, j'en ai entendu. Mais des comme ça, jamais." écruta la veille cuisinière. "Ce vieux fou est dangereux. Il ne doit jamais nous approcher."

"Absolument" conclut Tom qui se trouvait derrière les fourneaux. Mais avec sa filleule Violette juchée sur ses épaules.

"Allez Violette, tu laisses travailler Tom." dit Lily en récupérant sa fille. Tom avait l'habitude de donner un coup de main en cuisine, ou de faire le service de nuit.

"Zibou ?"

"Non, le Zibou, je le garde, c'est mon porte-bonheur" dit Michel en agitant le hibou.

"Dada, donne Zibou à moi."

Michel finit par rendre son doudou à sa petite fille.

"Allez les enfants, on rentre." dit Severus à ses enfants.

Tom passa la nuit derrière le comptoir, accueillant les chauffeurs routiers qui voyaient dans le relais de la garrigue, un phare dans la nuit d'automne. L'ancien grand sorcier, qui aujourd'hui avait l'air d'avoir à peine 18 ans, avait envie de rendre la monnaie de sa pièce à son ancien directeur. Mais finalement, il décida d'écrire une lettre à Cécile, aussi bien pour prendre de ses nouvelles, que pour la mettre en garde, le vieux avait le bras long.

Le lendemain, les Le Prince reçurent par hibou les journaux du matin. Mais en réalité, ce sont c'était plus d'une dizaine de titres qui s'accumulaient sur la table de la cuisine.

"J'ai l'impression qu'on a fait du bruit" dit Severus.

Les deux quotidiens français titraient sur le sommet de la veille.

La dépêche de France, un journal plutôt conservateur, titrait en une " Grande Bretagne, Amie ou ennemie ?"

La Gazette impérial , qui était plus progressiste, avait carrément mis une photo de Lily en une, avec ce titre

"Un exemple à suivre."

Même son de cloche ailleurs en Europe.

La voix de l'Espagne titrait là aussi sur le courage de Lily. Tandis que le Journal de Lisbonne publiait une interview du ministre Pedro-Miguel Da Costa, qui déclarait que son pays avait du mal à faire confiance aux Anglais, après ça. En Italie, le Corriére avait titré à propos de Lily la leonessa La lionne, ce qui était logique pour une ancienne Gryffondor. Et en Allemagne, on s'interrogeait sur l'honnêteté de Dumbledore.

De l'autre côté de la Manche, on faisait comme si de rien n'était, à quelques rares exceptions.

Ainsi, dans les cachots de Poudlard, entre deux cours, un professeur de potions était fier de voir, que celle qui avait été son élève préférée, avait réussi à remettre Albus Dumbledore à sa place.

"Je t'avais dit Minerva, elle avait sa place à Serpentard."

"Pour faire ça, il fallait le courage d'un Gryffondor mon cher Horace." répondit sa collègue.

Voila que Dumbledore à été bien remis à sa place... jusqu'a la prochaine fois

J'espère que ce chapitre vous à bien plu et remercions tous Cdwinwin car c'est surtout son chapitre

Quant au prochain chapitre il arrivera (quand je l'ignore) mais on découvrira de nouveaux personnages. Peut être d'ici là arrivera un OS cette fois ci du coté des Avengers.

Tchao à plus