Bonjour ! Ici JasonBondWriter vous présentant une nouvelle histoire française. C'est au sujet d'une jeune femme résolvant divers crimes. Je rappelle que vous avez la possibilité de review mon histoire quand vous le voulez. Je ne possède aucun droit concernant Sherlock Holmes. J'espère que vous serez divertis. Excusez-moi pour mes erreurs de détails concernant le Royaume-Uni.


National Gallery, Trafalgar Square, Londres, 23:00

À ce moment de la soirée, le musée a fermé ses portes mais la population profite de cette nuit étoilée pour se balader dans la rue et passer une belle soirée sous la pleine lune. Pendant ce temps, les gardes de nuit, ayant commencé leur tournée à 21 heures, continuent de patrouiller dans et hors du musée, afin de protéger les lieux de quelconque intrus.

Dans le restaurant plongé dans le noir, un garde fait la ronde armé d'une lampe torche dans la main droite et d'un taser dans sa ceinture. Les gardes ont reçu l'autorisation exceptionnelle du musée de cacher une arme létale sur eux, au cas de terrorisme.

Ce garde flashe les différentes tables, jusqu'à ce qu'il aperçoive une table remplie d'une assiette de croque-monsieur, d'une tasse de café et d'un verre d'eau. Toutes les nourritures sont à moitié finies. Le garde inspecte ensuite les chaises à distance mais elles sont vides. Soudain, quelqu'un lui tord violemment la nuque par derrière, le tuant sur le coup.

Le cadavre s'évanouit et l'homme dérobe la lampe et le flingue chargé. Le criminel est un homme de la trentaine, cheveux courts blonds et courte barbe, habillé d'un sublime costard à en faire rougir les mannequins féminins. Il a aussi des gants noirs sur ses mains.

Le gentleman sort du restaurant et se dirige vers le hall. Un garde passe en même temps; il se cache derrière un pilier et au moment où il passe inconsciemment devant lui, il pointe l'arme volée sur sa nuque.

" Fais quoique ce soit de stupide et la balle traverse ta gorge ! " L'homme élégant le menace d'une voix sublime mais virile.

" Très bien ! J'en avais marre de ce job de toute façon. Prends tout ce que tu désires. "

" Il n'y a qu'une seule peinture qui m'attire du regard. "

" Laquelle ? "

" La Vierge sur le rocher ! Où est-elle ? "

" Ben avec les autres peintures ! Haha... " Le cambrioleur assomme le garde d'un coup de coude. Il se dirige vers la salle des peintures et se retrouve encerclé par des dizaines de peintures. Il jette un rapide coup d'œil ensuite il trouve sa cible : la Vierge sur le rocher, accrochée au mur au fond de la salle.

Alors qu'il se dirige avec confiance vers la peinture, quelqu'un le surprend par derrière.

" Ne bougez plus ! Les mains en l'air ! " crie le garde.

Au départ, le voleur obéit aux ordres mais alors qu'il lève les mains, sa main droite décide soudainement d'attraper l'arme et de tirer sur le genou du garde. Celui-ci tombe au sol et tire une balle accidentellement sur une des peintures. L'alarme se déclenche et les diodes rouges s'allument.

Le voleur se cache derrière un socle rectangulaire pendant que l'agent tire sur sa couverture et son genou pisse le sang. Le gentleman, quand son ennemi cesse les tirs, saisit sa chance et exécute un rapide headshot. Finalement il dérobe la peinture avec le cadre doré d'une seule. Malgré son poids, il se donne tant de mal pour la soulever. Pendant ce temps, les renforts se font entendre en face; il sort par l'autre issue. Malheureusement, il croise un autre garde le tenant en joue. Mais il sort son grand jeu : il balance le tableau en l'air; le garde, baissant sa garde, lève les bras pour la rattraper.

À ce moment, le cambrioleur donne un violent coup de tibia à l"entrejambe; le garde finit KO et l'homme intercepte le tableau. Finalement il court vers la sortie sans croiser plus de gardes. Il sort de sa poche un milkshake à la fraise qu'il s'empresse de boire. Rassasié, l'homme jette le milkshake toujours plein dans la poubelle la plus proche avant de descendre les escaliers avec la Vierge sur le Rocher dans ses mains.

Tout d'un coup, la poubelle se fait pousser des jambes et court bousculer le voleur. Tous les deux roulent sur les marches pendant que la peinture s'y frotte. À la fin, le voleur s'évanouit alors que la poubelle va se cogner sur un mur à proximité. Ensuite elle se relève difficilement, n'ayant pas de bras, et se dirige vers le voleur.

Finalement, l'individu se démasque en retirant la poubelle de son corps : c'était en réalité une jeune femme blonde, caucasienne, aux yeux bleus, aux cheveux mi-longs et portant une chemise bleue turquoise avec des grillages blancs, une veste kaki, un jean large au pied et des baskets abîmées Nike. Aujourd'hui, elle est recouverte de milkshake sur la tête, de poussière sur les vêtements et ses cheveux sont en pagaille après la chute aux escaliers.

La jeune dame s'adresse au voleur qui se relève.

" Ça c'est pour le milkshake. " dit-elle avant de fracasser le dos avec la poubelle.

Juste après, une dizaine de gardes surgit pour appréhender les deux personnes.

" Plus un geste ! "

" Pas de problème, les gars ! Détective Sherry Burkin. Mais ça ne me dérange pas que vous m'appeliez par mon nom complet Sherelaine. " La femme montre son badge.

" On sait qui vous êtes, sale tarée ! Éloignez-vous ! "

" Du calme ! Je n'ai fait que mon boulot : j'ai enquêté, j'ai appréhendé le suspect et j'ai votre pein... " Alors qu'elle récupère le tableau, tout le monde aperçoit les rayures un peu partout sur la peinture. Burkin reste sans mot jusqu'à ce qu'elle jette le tableau. " Pourquoi s'embrouiller ?! Pourquoi pas vous dédommager... en vous invitant à prendre le thé... "

" Ce tableau a coûté plus de 1400 livres ! "

" Vous savez très bien que 1400 c'est beaucoup... Pourquoi pas 500... "

" Si vous ne nous payez pas 1400 livres, sur-le-champ, nous vous amenons au poste, détective ou pas ! "

Il y eut un court silence.

" Vous ai-je déjà dit que vous êtes adorable dans cet uniforme ?! " demande-t-elle, toute souriante, essayant de s'évader de la conversation.

Quelques dizaines de minutes plus tard...

Sherry Burkin est assise sur un banc dans une cellule du commissariat de Londres. Elle est enfermée, faisant face à un gardien endormi. On lui a tout confisqué, mis à part ses habits sales et en pagaille. Elle est comparable à une glace à la fraise périmée et remplie de poussière et de merde.

Sherry se lève et crie au garde.

" Monsieur ! Monsieur, réveillez-vous ! Il est dans votre intérêt de me relâcher tout de suite ! Ou vous aurez de TRÈS TRÈS gros ennuis ! "

Il n'a pas bougé de son tablier une seule fois.

Sherry était sur le point de craquer quand une voix féminine lui parle de derrière.

" Te fatigue pas. Il dort comme un paresseux de Brésil. "

" Merci de la déduction... Camarade. " Sherry se retourne et aperçoit une jeune dame rousse alongée sur le lit d'en-dessus. Elle avait du maquillage sur tout le visage, des yeux bleus et portait uniquement une courte robe en latex et une veste en cuir rouge.

" N'es-tu pas prétentieuse ? "

" Prétentieuse ? "

" Tu crois vraiment que ces porcs se soucient d'être grondés ?! T'es qui pour croire cela ? "

" Détective Sherelaine Burkin. Peut-être avez-vous entendu parler de moi ? "

" Sherelaine Burkin ?... "

" Ouaip. "

" Jamais entendu parler. Où est ton badge ?! "

" À ton avis ?! "

" Difficile de te croire. "

" Quoi... Parce que je suis une femme ?! "

" Peut-être... Pourquoi la jeune "détective" Burkin serait emprisonné ? Usurpation d'identité ? "

" J'ai démoli... Plutôt éraflé la Vierge sur le Rocher. "

" Attends... L'un des tableaux anglais les plus chers au monde ?! Il coûte vers les 1400 livres ! "

" T'es au courant, toi ? "

" La plupart des britanniques la connait. Nous ne sommes pas tous inéduqué, détective. "

" Dit ça la prostituée. "

" Comment as-tu su ? "

" C'est écrit partout sur ton corps... Mais où sont tes chaussures ?! "

" Je ne les ai pas apportées. "

" Bon... Pourquoi t'es là ? T'as baisé le Prince William ? "

" Exhibitionnisme. "

" Ah. Je vois. Et ces habits... "

" Les seuls que j'avais. "

" Pourquoi ? "

" Mon club manque de clientèle. "

" Si tu veux te sauver, démissionne. "

" Pour l'instant, impossible de me sauver. Une solution, Sherlock ? "

" Attendre nos avocats. " Sherry attrape les barres et jette un coup d'œil au garde. Rien n'a changé.

" Jolie vue. "

" Oui, c'est qu'un gros dormeur... "

" Je ne parlais pas de l'idiot... Mais de ton cul. " Gênée, Sherry retourne et voit la prostituée baisse le haut de sa robe pour révéler ses gros seins.

" Ok j'ai compris ! Vous êtes très sexy, blablabla... Maintenant rhabillez-vous, c'est gênant... "

" En fait... " La pute quitte son banc et s'avance lentement. " Depuis que j'ai 13 ans, j'ai eu une grande attirance... pour les jeunes femmes. "

" Garde, maintenant est le moment de se réveiller ! " Burkin hurle, faisant face à la lesbienne.

" Et je dois vous dire... " Elles sont maintenant à quelques centimètres d'écarts. " Que là maintenant, vous m'excitez. "

" Écoutez, si c'est une mauvaise blague... " Soudain, Burkin reçoit ses lèvres sur les siennes. La femme ne perd pas de temps et masse les seins de la détective qui la rejette immédiatement. " Qu'est-ce que vous foutez ? "

" Je veux coucher avec vous. Ici et maintenant ! "

" Vous savez, je suis hétéro, j'ai un copain, je l'aime vraiment... " Alors qu'elle parle, l'harceleuse en profite pour caresser ses fesses.

" Hmm... C'est tout mou, ton cul ! "

" Arrêtez ! J'aime pas ça ! "

" Je vois... Peut-être aimeras-tu ça ? " Là la femme va frotter son entrejambe. À ce moment, Sherry attrape le bras et lui assène un violent coup de poing au nez, le cassant. La femme pisse le sang et s'effondre. Burkin s'asseoit sur elle et continue de la frapper... Jusqu'à ce que le garde se réveille enfin. Mais il entre pour neutraliser Sherry avec un taser.

Un instant plus tard...

" Vous êtes accusée de tentative de viol et agression physique. " Sherry Burkin est dans une salle d'interrogatoire, interrogée par un homme âgé en costard. Elle est menottée à un des pieds de la table d'acier.

" Je ne l'ai pas violée ! C'est elle qui m'a attouchée ! "

" Ah oui ?! Alors pourquoi elle avait ses seins en l'air, montée par vous et le visage en sang ?! "

" Elle a voulu se désahiller devant moi. J'ai refusé et je l'ai assommée. Pourquoi je la saignerais si je la violais ?! "

" Peut-être n'était-elle pas consentante ? "

" Bien sûr elle l'é... Vous oubliez une chose ! "

" Quoi ? "

" Je suis hétéro ! "

" Regardez-vous du porno seul, la nuit, devant votre télé à mater des lesbiennes ?! "

" Non ! "

" Le porno de lesbiennes... Cela peut vous changer à jamais. C'est ce qui est arrivé pour 89% des femmes hétéro ! "

" Je ne regarde pas de porno et je suis pas lesbiennes... Où est mon avocat ?! "

" Mr. Chuck Travis est en place ! " Un jeune homme entre dans la pièce sans prévenir. Il porte un costard classique, a les yeux noirs et les cheveux courts blonds. Il trimballe une mallette dans sa main.

" C'est vous l'avocat ?! " L'officier demande.

" Oui. " Il s'asseoit à côté de Burkin.

" Quel âge avez-vous ? "

" ... 24 ans. Mais j'ai mon diplôme ! " Il montre le papier.

" Très bien. Vous défendez cette demoiselle. "

" Exact. Quel est le propos ? "

" Lors de son incarcération, Sherry Burkin a été surprise en train de violer sa colocataire et de la faire saigner à coups de poings. Mais elle prétend qu'elle est la victime d'harcèlement et a été forcée de se défendre. "

" Et voilà ! Vous avez tout résolu ! Félicitations... "

" C'est des conneries ! "

" Quoi ?... "

" Aucun moyen de lui croire. "

" Eh ben... Je vais vous montrer des preuves... de son hétérosexualité. " Il sort un énorme album photo.

" C'est quoi ? " demande Sherry.

" Un album photo retraçant ton histoire : à la maternelle, tes parents ont porté plainte après qu'un gamin ait enfoncé son zizi dans ton popotin quand t'étais appuyée contre un mur. " Cela a fait sourire l'inspecteur, mais Sherry rougit.

" Où t'as eu ça ? "

" Ensuite, au lycée, à la une du lycée : une geek surprend un jeune couple sous la douche du gymnase en train de s'enfoncer la bite dans le cul ! " L'inspecteur commence à rire silencieusement.

" Chuck, sors de là, maintenant ! "

" Finalement, à l'université, ton professeur t'a vu assise sur son bureau, les jambes écartées - tu portais une jupe - en train de te faire baiser. Bonne nouvelle : il portait une capote. " Et là, l'homme rit tellement qu'il s'évanouit. Burkin cache son visage sur la table. Après un bon fou rire des deux hommes, les deux hommes se reconcentrent.

" Conclusion : elle n'a baisé que des mecs ! "

" T'aurais pas pu utiliser AUTRE CHOSE ?! "

" Ça suffit, monsieur. J'ai ma preuve... Mais vous n'êtes pas sortis d'affaire. "

" Pourquoi ? "

" La pute... A porté plainte. "