Auteur : Midnightshadowmaster

Traductrice : Lexi Luxia

Couple : Harry x Fenrir

C'est la première fois que je traduis une fiction, certaines phrase ont été très compliqué à traduire donc je m'excuse d'avance si la tournure est bizarre.

Sur ce je vous souhaite une bonne lecture !


Avoir dix-sept ans n'était pas vraiment spécial. Pas quand il avait été émancipé depuis un peu moins de trois ans maintenant, avait réfléchi Harry en descendant au petit déjeuner.

— Hé louveteau, salua Remus de la table.

Hier soir, il y avait eu une pleine lune et le loup s'était toujours senti plein d'énergie après l'une d'elle, du moins depuis qu'il avait finalement accepté son côté loup-garou et avait arrêté avec la potion tue-loup. Par conséquent, il était actuellement le seul à manger dans la salle du petit-déjeuner. Harry, en raison de l'éducation au cours de ses treize premières années de vie, avait l'habitude de se réveiller tôt. Pas aussi tôt qu'auparavant, mais c'était encore plus tôt que le reste des gens du manoir Serpentard. Les occasions où il dormait tard étaient rares, et personne n'osait le réveiller à moins que ce ne soit nécessaire.

— Bonjour, Remy. Sirius et Marvolo dorment toujours ? Questionna-t-il en s'asseyant devant le loup-garou.

— Je ne sais pas, et je n'ose vraiment pas vérifier, rit Remus et Harry sourit.

La relation de Sirius avec Marvolo Serpentard-Riddle, également connu auparavant sous le nom de Lord Voldemort, était... Inattendue mais il était évident pour tout le monde que c'était une bonne relation pour les deux hommes. Ils avaient nommé Harry comme leur héritier à eux deux peu après la petite cérémonie de liaison au début de l'été et pas seulement comme héritier individuel. Malheureusement, leurs deux corps avaient tellement enduré que les deux étaient stériles, de sorte qu'ils ne pouvaient pas avoir leurs propres enfants.

— Mieux vaut ne pas risquer d'y aller, hein ? Renifla Harry se servant du thé avant de beurrer son pain grillé. Il y avait une petite tour de bacon sur le côté gauche d'Harry, et il décida de prendre quelques lanières de bacon.

— On pourrait penser que j'avais tout vu à Poudlard, puisque Sirius est si éhonté, mais je n'avais vraiment pas besoin de connaître ces détails sur sa vie conjugale. D'ailleurs, ne sont-ils pas censés partir pour leur lune de miel à un moment donné ?

— J'essaie toujours de convaincre Marvolo de ne pas attendre. Il dit qu'il préférerait y aller après que tout soit fait, soupira Harry. Je ne veux tout simplement pas qu'ils perdent du temps. Et nous sommes parfaitement capables de traiter avec les Mangemorts et le cercle intérieur, si c'est son souci.

— Nous sommes amis avec eux, alors peut-être craint-il qu'ils ne nous obéissent pas.

— Nous pouvons toujours les menacer avec lui ou Sirius. Ils ont appris que Sirius ne doit pas être dérangé, les deux hommes rirent à la mémoire de Sirius montrant à Bellatrix à quel point il était un Black défaillant. Conseil : il avait prouvé qu'il était bien le fils de ses parents.

— C'est vrai. Alors, vas-tu réessayer avec Marvolo ?

— Je pense que nous pouvons dire à Sirius d'appuyer pour cela. Il veut partir en lune de miel dès que possible. Il ferait le Portoloin en un clin d'œil si Marvolo y faisait seulement allusion, renifla Harry.

— Fouette les tous les deux, soupira Remus qui prit une gorgée de son thé. Je suppose que Fenrir n'a toujours pas accepté ta demande ?

— Bien sûr que non. Je ne suis qu'un gamin, après tout, soupira fortement Harry montrant sa frustration. Au moins Charlie t'a déjà fait sa demande en mariage. J'espère que vous vous marierez pendant que je suis ici, et non à Poudlard.

— Tu n'est pas un gamin, Harry, sourit Remus. Et nous n'imaginerions pas de ne pas t'avoir pour notre mariage, louveteau, ne t'en fais pas.


Remus était un loup-garou en mission. Bien qu'il passait du temps au Manoir Serpentard, il avait son propre chalet sur le terrain de la meute de Fenrir. Cependant, il se rendit à la maison principale du terrain, bien qu'il s'agisse d'avantages d'un manoir. Après avoir frappé et avoir été laissé entrer, il trouva Fenrir dans son bureau, sans surprise.

— Alors... Fenrir. Je me demandais... Pourquoi tu appelles mon filleul honoraire un gamin ? Commence-t-il.

— Oh, oui, bonjour Remus, je vais bien en ce merveilleux matin. Et je ne sais pas de quoi tu parle, fit Fenrir levant les yeux de plusieurs rapports sur les cellules de la meute en Grande-Bretagne.

— Je sais qu'il t'a écrit et qu'il t'a offert une parade nuptiale, que tu ne l'a pas acceptée et que tu as refusé le contact avec le gamin. Je me pose des questions. J'ai senti l'attraction, la convoitise et même... l'amour, de ta part quand tu es proche de lui. Je l'ai aussi senti sur lui quand tu es là. Alors, dis-moi quelle que soit la raison pour laquelle tu as refusé mon loupiot, dit Remus fronçant les sourcils. Fut un temps, il se serait recroquevillé devant le regard que Fenrir lui lançait, mais maintenant, il était offensé au nom de son filleul honoraire et il avait confiance en lui-même.

— Ça passera, et je serai laissé dans un coin.

— J'ai connu des idiots, mais j'ai dû les battre tous sans que ça ait de sens.

— Remus...

— Après tout, peut-être que tu ne le mérites pas. Si tu le connaissais réellement, tu saurais qu'il ne joue pas avec les sentiments des autres. Jamais. On a joué avec lui tout au long de sa vie, et il sait ce que cela fait de ressentir ça, et il ne le ferait jamais, du moins pas à des gens proches de lui. Maintenant, je ne comprends pas pourquoi tu fais partie de cette catégorie, souffla Remus. Je suis sûr que Stan l'apprécierait davantage.

— Remus ! Grogna Fenrir, se levant alors qu'il claquait ses mains sur son bureau, ce qui le fit craquer un peu. Tu ose...

— Laisses-moi être clair, Alpha. Je te serai éternellement reconnaissant pour ce que tu as fait pour moi et pour Bill, et tu pourrais être un allié, mais mon louveteau viendra toujours en premier, comme tu peux le comprendre certainement. S'il m'a tellement laissé entendre qu'il voulait ta mort, je mourrais pour faire ce qu'il dit, est-ce clair ? Si jamais il est malheureux à cause de toi et souhaite que je m'en occupe, je le ferai et je ne poserai pas de questions. Tu as nommé un successeur Alpha pour ces événements. Ou peut-être que je serais le nouvel Alpha, puisque je t'aurais battu au combat. Alors oui, Fenrir, j'ose suggérer tout ce que je veux, parce que c'est mon petit, pas un gars au hasard que je viens de rencontrer.

Remus gronda puis partit d'un pas pressé, ignorant les appels de Fenrir.


— Qu'as-tu fait ? Demanda Harry à Remus trois jours plus tard, le loup-garou leva les yeux dans son livre. Le jeune sorcier pouvait comprendre à quel point les gens le sous-estimaient.

Remus portait des pulls en tricot, des pantalons et des chaussures décontractées. Il ressemblait plus à un bibliothécaire qu'à un homme qui pourrait vous déchirer même s'il n'était pas transformé. Les cicatrices faisaient juste croire aux gens qu'il avait été un nerd malchanceux à un moment donné, et pas une créature dangereuse qui pourrait faire pire pour leur corps. Mais tous ceux qui s'en souciaient savaient que Remus était le protecteur le plus féroce de ceux qu'il aimait, qui dans sa jeunesse avaient été quatre personnes, jusqu'à il y a trois ans.

— Quoi ? Demanda Remus.

— Fenrir a mystérieusement décidé de rester et de se mêler au reste du cercle intérieur, ce qu'il n'a pas fait depuis que j'ai envoyé ma demande. Alors... Qu'as-tu fait ?

— Peut-être lui ai-je laisser entendre que Stan apprécierait t'es sentiments plus que lui, fit Remus haussant les épaules, et Harry renifla.

— C'est comme s'il ne savait pas que Stan était comme un frère pour moi. Fenrir peut être exaspérant, admis Harry. Alors, pourquoi t'es-tu enfuit dans la bibliothèque ?

— Je ne voulais pas voir Fenrir. Il te fait mal en te rejetant, par sa lâcheté.

— Certaines personnes préfèrent ne pas risquer d'exposer leurs sentiments. Certes, je n'ai jamais compris pourquoi jusqu'à ce qu'il rejette les miens, admis Harry avec un triste sourire. Mais ne l'appel pas un lâche, s'il te plaît, Remy. Je l'aime toujours, même s'il ne se soucie pas de moi. Allons-y, j'ai encore quelques annonces après cette petite pause.

— Oh ?

Harry lui donna un sourire alors que les deux retournaient dans la salle de réunion, où les gens se mélangeaient.

Les deux frères Lestrange s'étaient beaucoup liés avec les jumeaux bientôt Prewett, et faisaient actuellement des farces pour jouer sur le reste du côté obscur, très probablement, ou de nouveaux produits pour leur boutique de blagues. Percy, comme d'habitude, rougissait depuis que Malfoy Jr. avait commencé à lui parler et à flirter, mais il ne s'enfuyait pas non plus comme la première fois que cela s'était produit. Harry pouvait voir Draco heureux de ce fait. Cédric était en profonde conversation avec Narcissa Black (et non Malfoy), avec qui s'était noué une étrange amitié, et Hermione. La petite amie de Cédric, Tonks, parlait avec Kingsley et Avery de leur travail et de nouveaux plans concernant le ministère. Malfoy père tenait la main de leur maître des Potions résident Snape, qui s'habituait encore à l'affection ouverte. Blaise Zabini parlait avec Fenrir et Charlie, qui grâce à l'excitation de Charlie, s'agissait de dragons.

Charlie fut le premier à remarquer que Remus était revenu, et Fenrir avait remarqué Harry en premier. Le rouquin s'excusa et alla embrasser Remus sur ses lèvres, au grand plaisir du loup-garou.

— Désolé d'interrompre votre mélange, j'ai juste pensé que tout le monde devrait être ici pour des nouvelles. Bien sûr, mes pères le savent déjà, s'exclama Harry attirant l'attention de tout le monde. J'ai déjà visité Gringotts pour réclamer mes titres de lords et mon héritage, et à partir de demain, ceux qui ont reçu de l'argent de ma part sans mon consentement, rendront cet argent, plus les intérêts que j'ai perdus à cause d'eux.

— Oh, vraiment ? S'exclama Hermione en se redressant. As-tu effectué un test d'hérédité ? Quelque chose de nouveau ?

— D'une part, ma mère n'était pas vraiment née-moldu, mais un sang-mêlée apparemment, et elle avait une capacité naturelle d'animgus que j'ai hérité et qui avait été bloqué par notre vieille chèvre estimée, et bien sûr avec une partie de mon noyau magique, comme on s'y attendait, déclara Harry, son ton à peu près clair et dépourvu de toute émotion, dont la plupart avaient reconnu qu'il cachait enfaîte une grande émotion derrière elle, mais ils ne pouvaient toujours pas comprendre si c'était de la colère, de la haine ou autre chose.

Hermione, cependant, était la seul à pouvoir dire que cela lui avait réellement fait du mal d'avoir vécu tout cela. Elle savait que Ron avait été son premier ami, et Molly avait été la première personne à lui montrer comment une mère devrait être, même si elle était parfois assez tenace. Et Dumbledore avait suscité ses espoirs et avait simulé à quel point il se souciait d'Harry et de sa vie familiale. Si on pouvait même l'appeler ainsi, de toute façon.

— Oh Harry, elle alla l'embrasser et il a souri, lui étreignant le dos.

— Je vais bien, murmura-t-il pour qu'elle seule puisse l'entendre. Nous savons que la vieille chèvre devrait être morte d'ici la fin de l'année, de préférence après notre remise de diplôme afin que nous puissions réellement en profiter et que les gens ne gâchent pas notre fête, ajouta-t-il avec un sourire.

— Ce qui sera glorieux, je vous l'assure, fit Draco d'une voix trainante.

— Je n'attendrais rien de moins de toi, Dray. Bien, bien. En vous donnant ces nouvelles, j'aimerais demander à ceux qui détiennent des sièges dans le Magenmagot de m'apprendre tout ce que j'ai besoin de savoir.

— Bien sûr, jeune lord, ce sera notre plaisir, sourit Rodolphus. Tu es trop grand pour ton âge, Harry.

— Être manipulé vous fait ça, Dolph, rit Harry. Merci.

— Quand veux-tu commencer ? Ajouta Lucius.

— Vous tous ?

— Bien sûr, Harry. Tu es un lord à part entière, pas seulement l'héritier du Seigneur des Ténèbres, et nous voulons que tu ai la meilleure éducation parfaite dans tous les domaines, déclara Kingsley, avec Avery hochant la tête à côté de lui. Harry sourit.

— Merci.

— D'autres nouvelles ? Caches-tu un futur mari quelque part ? Taquina Charlie.

— Nous souhaitons voir la poursuite de ta ligné, intervient Severus et Harry traduit grossièrement cela au maître des Potions voulant le voir heureux.

— Non. Je pense que je manque complètement de vie amoureuse, plaisanta Harry. Eh bien, restez aussi longtemps que vous le souhaitez ! Oh... Pourrais-je voler Dolph pendant une seconde ?

— Bien sûr !

Rabastan poussa quasiment son frère vers le jeune homme, se moquant du grognement du lord Lestrange.

— En quoi puis-je t'aider ?

— Je... Je souhaite me marier et avoir ma propre famille, Dolph, mais j'ai déjà été rejeté par l'homme que j'aime. Penses-tu que tu pourrais m'aider à chercher quelqu'un pour au moins avoir des enfants ?

Rodolphe regarda le jeune homme à côté de lui et soupira.

— N'y a-t-il aucun espoir avec celui que tu aimes ?

— Je ne pense pas, souffla Harry regardant directement vers l'avant, légèrement perdu dans ses pensée à leur arrivée dans les jardins. As-tu eu de la chance avec Hermione ?

— Nous irons à notre premier rendez-vous la semaine prochaine, sourit Rodolphus. Elle est... Incroyable, et si brillante, et si... Si parfaite.

— Elle est brillante, et elle est la seule qui a été l'une de mes premières amies à l'être réellement... Elle est comme une sœur pour moi maintenant. Je pense que tu as assez de jugeote pour savoir ce qui se passera si jamais elle est malheureuse à cause de toi, n'est-ce pas, Rodolphus ?

Le lord Lestrange se racla la gorge, s'il y avait un seul homme qu'il pouait craindre encore plus que le Seigneur des Ténèbres et son mari, c'était leur fils adoptif. Même à travers le léger enjouement et la bonne humeur qu'il avait, on pouvait voir qu'il était magiquement puissant, et tout le monde avait été témoin de ce qui était arrivé à Peter Pettigrow. Même certains des Mangemorts qui avaient été les plus assoiffés de sang avaient vomi avant même qu'il n'ait fini. Et pour ceux qu'il aimait, Harry brûlerait probablement le monde lui-même.

— Bien sûr, Harry.

— Super. Alors... Puis-je compter sur ton aide ?

— Veux-tu un Sang-Pur ? Plus âgé, plus jeune ?

— Plus âgé, de préférence, et je ne me soucie pas tellement du sang, mais assures-toi qu'ils sont assez puissants. Cela pourrait être une créature, pour ce que ça m'importe.

Rodolphus hocha la tête.

— D'accord. Je vais chercher. Veux-tu me le dire ? Qui t'a rejeté ? Afin d'éviter tout malentendu

— Fenrir, soupira Harry. Ne lui dis tout simplement pas que je te l'ai dit, et ne lui fais rien. Remus en a déjà fait son affaire, et la dernière chose que je veux, c'est des ennuis.

Rodolphus fut légèrement choqué, mais il se souvient ensuite des regards étranges qu'il avait intercepté entre eux, et il compris. Il quitta Harry pour commencer à chercher des sorciers appropriés, même avec du sang ou un statut de créature, qui pourraient être mariés à un homme aussi important.


Harry lisait à la bibliothèque, une habitude qu'il pris à Remus et à Hermione, lorsque Fenrir le trouva. Cela faisait une semaine que la dernière réunion s'était écoulée, et il ne pouvait s'empêcher de penser à Rabastan, Stan, qui se retrouverait peut-être marié à son petit compagnon choisi. Il avait remarqué Rodolphus contactant des hommes célibataires, comme pour vérifier s'ils seraient appropriés, et le seul pour lequel il ferait cela était Harry. Pour leur Petit Lord.

Bien sûr, il avait dix-sept ans, mais Fenrir le dominait et était beaucoup plus volumineux que lui. La plupart des gens étaient petits pour lui, mais le seul à voir cela comme adjectif affectueux était Harry, qui était musclé d'une manière svelte. Bâtit plus comme un coureur ou, bien un attrapeur.

Fenrir avait vraiment résisté au début. La vague attraction qu'il avait ressentie envers Harry grandissait, mais c'était difficile de la contenir. Le garder à distance physiquement avait également échoué, parce que le garçon... Non, l'homme était gentil et prévenant, même après tout ce qu'il avait vécu, et il se souciait, il s'occupait honnêtement de Fenrir et de sa meute, et pendant ses visites, il ne pouvait s'empêcher de souhaiter qu'Harry soit son compagnon pour qu'il puisse être le chef à ses côtés, et qu'ils puissent avoir des enfants, et… euh. C'était déplaisant, doux euphémisme, alors que son cœur avait refusé d'écouter. À ce moment-là, même son cerveau était convaincu, et il savait qu'il n'y avait pas de retour en arrière.

Donc, non, Rabastan ne s'intéressait pas tellement à Harry, et Fenrir savait que le plus jeune des Lestrange n'avait pas menti. Il n'avait pas non plus menti lorsqu'il a dit qu'il avait pitié de l'homme qui osait blesser l'héritier des ténèbres, parce qu'il avait déjà le mariage parental de l'enfer sans ajouter le reste des héritiers des familles des ténèbres, même certains des Lords actuels.

Oui, Fenrir savait qu'il devait faire les choses bien s'il voulait un jour vivre pour voir une autre lune. Le problème était qu'il craignait d'avoir repoussé Harry pour de bon, parce que le jeune homme n'avait même pas essayé de se rapprocher de lui, et ses invitations au manoir Serpentard avaient diminué, d'autant plus que Marvolo et Sirius étaient en lune de miel.

Fenrir regarda Harry lire. Ou faire semblant de le faire, parce que ses yeux étaient au loin et que son esprit n'était probablement pas là.

— Petit lord.

Cela fonctionna comme un charme, alors que les yeux verts ennuyés se tournaient vers lui.

— Alpha Greyback, à quoi dois-je votre visite ? Il ferma le livre et le regarda, Fenrir détestait lorsque Harry portait son masque de Serpentard. Peut-être que cela ne le dérangeait pas d'être appelé alpha, mais le nom de famille était un peu un frein à l'espoir déjà décroissant de Fenrir.

— Je me demandais si tu te joindrais à moi pour déjeuner aujourd'hui.

— Avec un si court préavis ? Je ne suis pas un chiot à votre disposition, l'agacement était de retour, et un petit éclair de douleur fit grimacer Fenrir.

— Je ne voulais pas dépeindre cette idée, petit lord. Je voulais juste passer du temps en ta compagnie.

— Fenrir. Continue simplement à faire ce que tu veux. Vraiment, cela peut devenir fatigant, tu sait que je n'aime pas regarder les Sang-Purs agir de la sorte avec les gens qui me tiennent à cœur, surtout pas chez moi, dit Harry légèrement effondré et se pinçant l'arête du nez. Fenrir remercia la lune pour ces petites miséricordes.

— Je voulais m'excuser de t'avoir blessé comme je l'ai fait, petit lord. Lorsque je t'ai rejeté, je pensais que tu serais mieux avec un autre sorcier, qui n'était pas un loup-garou, et qui pourrait te rendre plus heureux que moi. Je ne pense pas que tu sois un gamin. Tu es l'homme le plus prévenant, aimant et mature que je connaisse, et cela inclut tes pères. Je... Je t'aime, et... et quand j'ai vu la réalité de Rodolphus à la recherche de futurs maris pour toi, je ne pouvais pas supporter l'idée qu'un autre homme te touche, t'embrasse... Ils ne te méritent pas, et je ne te mérite pas, mais...

Il y eu un silence, et Harry le fixait à présent, apparemment incertain de la façon de procéder, puis ses yeux se rétrécirent.

— Je déteste vraiment quand les gens font des choix pour moi, Fenrir. Le seul qui puisse décider qui me mérite ou non, c'est moi, s'exclama-t-il en se tenant debout puis marcha presque comme le prédateur qu'était le plus grand homme, à la grande surprise de Fenrir. Nous allons donc comprendre cela maintenant. Tu vas me courtiser. Ce n'est pas une demande, il fit quelques pas supplémentaires et Fenrir pris du recul, ressentant la magie (incroyablement puissante) venant de l'homme plus petit et plus jeune. Cela le fit prendre du recul en tant que proie, au lieu d'être le prédateur, et il ne le réalisa jusqu'à ce qu'il soit assis dans un fauteuil, et Harry n'avait que quelques centimètres de plus à faire avant d'être à niveau d'œil dans cette position.

Fenrir, pour la première fois, n'eu pas peur d'être dans une posture vulnérable par rapport à une autre personne. Seulement parce que c'était Harry. Et il ne s'était pas comporté comme une vierge rougissante depuis... eh bien, depuis qu'il en avait été un, il était une fois. Pas quand Harry n'avait fait que chevauché.

— Alors, tu ne fera aucun choix pour moi maintenant, n'est-ce pas, mon chère ? Ronronna Harry à l'oreille de Fenrir qui ne se souvenait pas pourquoi il avait refusé cette offre de le courtiser pendant toutes ces semaines.

— Je ne le ferai pas, mon amour, promit-il, gémissant doucement quand Harry décida de mettre sa bouche au travail sur son oreille, descendant lentement jusqu'à sa gorge. Par la lune, Harry, arrête ça, je ne peux pas...

Harry suça juste un peu plus fort, et donna même des petits coups de morsure avec ses dents, qui, bien sûr, n'étaient pas aussi tranchantes que celles de Fenrir, mais le loup-garou haleta tout de même face aux sensation que ça lui procura. L'homme plus âgé ne se souvenait pas de la dernière fois qu'il avait été aussi excité par de si petites actions. Et Harry. Seul Harry l'avait réussi.

— Je vois que tu es intéressé.

Ce n'est que lorsque Harry frotta ses fesses contre son érection croissante qu'il remarqua qu'il en avait réellement une. Oui, il n'avait vraiment pas assez de sang dans le cerveau en ce moment.

Très, grogna-t-il cessant de saisir les accoudoirs comme d'une bouée de sauvetage, pour ensuite rapprocher Harry. Tu joues avec le feu, Harry. Je peine à me retenir là où tu es présent, même s'il y a un grand risque que tes pères m'abattent en morceaux.

— Quelle chance qu'ils reviennent la semaine prochaine, alors ? Et j'ai aussi envoyé Remus et Charlie pour des vacances en Grèce...

— Harry, grogna Fenrir, et Harry pouvait voir les yeux ambrés commencer à briller un peu ce qui le fit sourire.

— Tu as la force de me réclamer maintenant. Pas de meilleur moment que le présent, n'est-ce pas ?

Harry...

— Bien sûr, nous pouvons toujours...

Mets-toi nu, maintenant ! le grognement n'était rien de moins que sauvage.

Harry sourit et essaya d'enlever sa chemise, mais Fenrir les fit apparaître dans sa chambre. Il jeta un léger regard, mais se mit également à nu. Fenrir prenant le contrôle était vraiment excitant.


Fenrir regarda le jeune homme qui se reposait presque sur lui, et son bras se serra un peu plus autour de sa taille. La marque le déclarant comme son compagnon n'était plus rouge, mais elle montrait un loup et deux étoiles brillantes d'un peu d'or. Il toucha la morsure que Harry lui avait donnée, et avait été à la fois surpris et normal par ce qu'il ressentait. Vraiment, il aurait dû s'attendre à ce que quelqu'un d'aussi puissant que son joli petit compagnon soit en mesure de laisser une marque de compagnon, même lorsqu'il n'avait pas de sang de créature en lui.

Alors que la plupart des loups-garous dominants auraient été scandalisés à la simple pensée que leur compagnon soumis les revendiquaient, Fenrir aimait juste sentir qu'il appartenait à Harry autant qu'Harry lui appartenait maintenant. Et peut-être que s'il avait la marque de compagnon d'Harry, Marvolo et Sirius seraient juste un peu plus apaisés qu'ils ne s'étaient accouplé sans que personne ne le sache.

— Je pourais m'y habituer, s'éleva la voix endormie d'Harry. Charlie ne mentait vraiment pas sur l'endurance d'un loup-garou.

Fenrir clignât des yeux, puis poussa un rire aboyant.

— Minx (1).


1: Vielle expression qui se dit d'une fille ou une jeune femme qui sait contrôler les autres à son avantage

Merci d'avoir lu, j'espère que ça vous aura plu ! N'hésitez pas à laisser un petit mot.