copc d'écrire sur Jaime qui vient demander un câlin à Jon pour la raison que tu veux ? Aiko, Défis Galactiques


Câlin :

Jaime rentra dans ses appartements particulièrement triste. Jon le débarrassa de son armure, de ses chausses et l'installa confortablement à sa table pour le dîner du soir. Jaime toucha à peine à la nourriture, picorant un peu de poulet, quelques légumes, quelques cuillères de soupe, quelques gorgées de bière …
Jon se fit du souci. Cela faisait presque un an qu'il était l'écuyer de Ser Jaime et il l'avait toujours connu avec un bon appétit. Mais la table qui n'était presque pas entamée eut raison de sa discipline.

-Quelque chose ne va pas, Ser Jaime ? demanda-t-il en attendant une réprimande.

-Ma sœur… obtient-il pour seule réponse.

Jaime le regarda avec un sourire triste et lui demanda de lui servir du vin. Jon obtempéra à l'instant. Il regarda Ser Jaime avaler le liquide rougeâtre avec insistance.

-Dis-moi, Jon, tu as toujours été dévoué à ma cause, depuis que je t'ai sorti de Winterfell.

-Vous m'avez évité une vie à la Garde de Nuit, même si c'est honorable, et je peux devenir chevalier grâce à vous ?

-Accepterais-tu comme paiement de me faire un câlin ?

-Un câlin ?

-Je me sens mal, et j'aurais besoin de réconfort.

-Je faisais des câlins de temps à autres à mes frères et sœurs à Winterfell.

-Parfait. Dans ce cas-là aides moi à enfiler ma chemise de nuit, et viens avec moi dans mon lit.

Jon fit ce qui lui avait été ordonné. Il rejoint bientôt Jaime en sous-vêtements, dans son lit … Il se glissa à ses côtés et Jaime l'attrapa dans ses bras et le serra fort.

-Tu ne sais peut-être pas ce que c'est, quand une de tes soeurs t'aiment plus qu'il ne faudrait

Jon pensa immédiatement à Arya.

-Si… murmura-t-il si bas qu'il crut que jaime ne l'avait pas entendu.
-J'ai juste besoin que tu me serres dans tes bras. Est-ce que tu peux faire ça, Jon ?

-Oui, Ser. Et j'en serais heureux. Quoique vous viviez vous n'avez pas à vous sentir seul.

Jaime baisa Jon sur le front.

-Merci.

Jon enroula ses jambes autour de celles de Jaime, ses bras autour de lui, et il le berça dans une étreinte fraternelle.