Poudlard, cette fameuse école dont la plupart des sorciers de ce monde avaient effectués leurs scolarités. Elle était une grande fierté pour la plupart d'entre eux même si certains avaient tournés du mauvais côté. Elle avait accueillie en son sein, les plus grand de ce monde que ce soit les précurseurs des grandes maisons ou encore les plus puissant sorciers que la Terre est put connaître. On m'en avait compté milles et une merveilles quand étudiais dans mon ancienne école, mais aujourd'hui c'était totalement différent car j'allais intégrer prochainement cette école sous ordre de mes parents adoptif suite à une "bêtise" que j'avais commise à Beaux Bâtons. Honnêtement, je ne voyais pas en quoi j'avais commis une erreur, je n'avais fait que prendre ma défense suite aux insultes de cette odieuse professeur. J'avais quand même eu de la chance de ne pas finir à Azkaban avec tout ces fous, je n'aurais clairement pas tenus moralement. Dans un sens, les autres élèves qui avaient servis de témoin avaient été ma chance pour éviter la prison pour le motif de meurtre. Même si des fois, je me demande si ma situation actuelle ne me ferait pas regretter cette prison.

Il faut dire que vivre sous la tutelle de la famille Malfoy n'était pas la plus merveilleuse des choses et j'en venait "presque" à plaindre ce pauvre Drago d'être né dans une famille pareille. Entre son père Lucius qui était du genre pour l'éducation froide et sévère, avec une air de bourgeois hautain et lèche-botte envers Lord Voldemort, disparus à ce jour. Narcissa est sûrement la plus saine dans cette famille, même si je la trouves un peu fade comme femme et soumise envers son idiot de mari. Je dirais même qu'elle est un peu trop protectrice avec Drago ce qui en fait un bon fils à papa égocentrique et imbu de lui même, comme un petit prince pourri gâté. Il pouvait en être agaçant la plupart du temps à cause de cela, mais je dois avouer que j'en avais mon souffre douleur pendant de longues années.

Comme le disait si souvent ce cher Lucius, j'étais vraiment arrivé au moment opportun puisque ma rentrée allait s'effectuer en même temps que l'école allait recevoir La Coupe de Feu, autant vous dire que j'étais pas ravie de revoir mes anciennes camarades. Je n'étais pas du tout la définition d'une jeune femme éduqué, classe et élégante. Au contraire, j'étais du genre à mettre le bazar et crache mon venin sur la bourgeoisie et les courbettes chez les Sangs Purs qui me donnaient plus envie de vomir qu'autre choses. J'étais clairement une salle peste qui détestait aux obéir aux conditions de mon sang. Je prenais un malin plaisir à faire souffrir les autres et dires ce que je pensais.

Il ne fallait pas s'étonner que j'atterrisse à Serpentard, heureusement que je portais le nom Malfoy et non celui de ma mère sinon j'aurais eus des ennuis. Quoi que j'avais de quoi me défendre si un de ses petits bourges venait me mettre des bâtons dans les roues. Je n'allais pas me laisser marcher par l'un deux. Dans cette maison, de toute façon c'était chacun pour sa poire. Je jubilais de voir Drago se pavaner comme un petit roi dans sa basse court entouré de ses "amis" alias Pansy et Blaise. D'ailleurs, cette chère Pansy me ressemblait beaucoup mais j'étais bien meilleur qu'elle sur plusieurs domaines. Modeste moi ? Totalement, je savais que j'attirais le regard et je m'en amusais car à la fois j'étais regarder mais aussi crainte.

Mais le plus choquant dans cette histoire était que j'étais le contraire opposé de la majorité des familles de Sangs purs se proclamant Mangemort, je n'adhérais pas du tout à cette philosophie. Même si je connais et savait utiliser les sortilèges interdit, malgré mes actes qui pouvaient faire croire le contraire. Je n'étais pas une Sang Pur qui croyait à la supériorité sur les Moldus, Sangs Mêlés ou autres variantes de sorcier. Au contraire, j'étais de l'avis que nous étions tous égaux avec ou sans pouvoirs magiques. Mais ça ce n'était pas de l'avis de tout le monde malheureusement.


Il n'y avait pas à dire ce train était spécial, non pas qu'il volait dans les airs ou allait très vite c'était plutôt la façon d'y accéder qui était originale. Il fallait littéralement se jeter sur un mur pour traverser le passage. C'est clair qu'à côté du Carrosse volant de mon ancienne école, on ne jouait pas sur la même cour. Les paysages écossais étaient par contre reposant et verdoyant contrairement à ceux des français. Un grand lac et une immense forêt sombre entouraient l'école dressée sur une montagne. Je suis sûre qu'il y avait moyen d'y aller se promener et de faire des découvertes fascinantes et riches en expériences. Je tourna mon regard sombre vers mon cousin Drago qui était plongé dans un livre, ce n'était pas genre en plus. Il était plus du genre à parler avec Blaise ou Pansy ou encore cracher son venin sur Potter et son entourage.

- Tu comptes me regarder encore longtemps comme ça Amy ? C'est fatiguant d'être observé de la sorte, déclara le blond en fermant son livre d'un coup agacé.

- Je me demandais qu'est ce que tu lisais, d'habitude tu ne fais que parler et te vanter d'une nouvelle chose offerte par ton père.

- Il m'arrive de me cultiver et lire un livre, contrairement à toi ma chère cousine, soupira t-il.

- Puisque tu te déclares si intelligent, tu m'expliques ce que c'est que cette forêt qu'on voit à travers la vitre du wagon ? Elle a l'air intéressante et si ... dangereuse.

- C'est la Forêt Interdite et comme son nom l'indique, il est interdit d'y mettre le pied dedans sous peine d'être sévèrement punis enfin si un Professeur t'y trouves sinon c'est la mort assurée.

- Tu sembles bien la connaître pour savoir ce genre de choses. Tu y as déjà mis les pieds c'est ça ?

- J'y étais collé en première année pendant une nuit entière avec Potter, Granger et Londubat pour avoir fait le « petit con » comme tu m'appelles si souvent. Franchement, tu es bizarre de t'intéresser à ce genre de choses alors que tu ferais mieux de rester discrète vus ta situation. Maintenant si tu le permet je retournes à ma lecture, franchement j'ai dut mal à croire que le même sang coule dans nos veines.

Il soupira longuement en se replongeant dans sa lecture, jugeant cette dernière plus intéressante que ma propre personne. Je reporta mon attention sur le paysage qui défilé à travers la vitre. Qu'allait-il donc se passe pendant cette scolarité. Allais je faire des rencontres qui changeront ma vie à jamais ou allais-je finir moi aussi par tombe dans les profondeurs de l'obscurité.