AVANT PROPOS / NDA :

Hello tout le monde ! J'espère que vous allez bien !

Je vous propose cette fois-ci un one-shot sur l'univers du MCU. Il s'agit d'un IronDad avec notre chers araigné du quartier, j'ai nommé Spidey !

J'espère qu'il vous plaira. Bonne lecture !


Lapsus

Même si cela paraît difficile, la communication est la clé de tout. Et souvent, nos mots sont liés à nos émotions. Parfois, ils dépassent notre pensée. Et dans d'autres cas, ces lapsus sont révélateurs et renferment une vérité enfouie au plus profond de nous.


Peter Parker aimait beaucoup de choses dans la vie. En premier lieu, sa tante May qui était devenue son phare, son pilier après la mort de ses parents. Ensuite, il y avait Ned, Edward "Ned" Leeds son meilleur ami depuis longtemps ; pour Peter, il était comme un frère, ils partageaient tout ensemble. Ensuite venait MJ. Ah, Michelle-Jones Watson… Comment décrire MJ ? Elle était tellement unique pour lui. Elle était drôle, intelligente, sociable et pragmatique. Peter était tombé follement amoureux de MJ et il se trouvait chanceux qu'elle puisse s'intéresser à lui. Au cours de l'année, ils ont finalement commencé à sortir ensemble. À eux trois, ils formèrent un trio quasiment inséparable au lycée et en dehors. Peter se trouvait très chanceux d'être entouré des personnes qu'il aimait. Cela était encore plus le cas, lorsqu'il dût leur avouer son secret et qu'ils l'acceptèrent tel qu'il était.

En effet, il y avait une dernière chose que Peter aimait beaucoup : c'était d'être un super-héros au service des civils. Lorsque les habitants de New York avaient besoin d'aide, Spider-man entrait en action. Il devenait alors la petite araignée du quartier prêt à aider son prochain. Il pouvait être appelé pour donner un coup de main aux Avengers – et le Shield accessoirement. Pour cela, il était toujours en contact avec Happy, de son vrai nom Harold Joseph "Happy" Hogan, qui était un ancien boxeur devenu garde du corps et chauffeur de Tony Stark avant de devenir son ami. Peter appréciait beaucoup Happy et il savait que la réciprocité était vrai même si ce dernier le cachait bien au début. Pour en revenir aux missions de Spider-man, la plupart du temps, il aidait les pompiers ou directement les habitants tout en s'occupant des petits malfrats.

Cette nuit-là ne faisait pas exception.

Peter sortait de chez lui lorsque son spider-sens se mit en alerte. Il se dirigea vers une ruelle afin de revêtir son costume de super-héros. Escaladant un des immeubles de la rue, il espérait régler cette affaire assez rapidement puisqu'il était attendu à la tour Stark afin d'apporter des modifications sur sa combinaison.

Spider-man s'élança d'immeuble en immeuble jusqu'au lieu où son spider-sens était à son paroxysme. Des cambrioleurs étaient entrés dans une bijouterie de luxe. Avec l'aide de Karen, l'IA intégrée dans son costume, Peter s'engagea dans la rue avant d'atterrir à l'intérieur de la boutique.

- Salut les gars ! Je sais que c'est bientôt la Saint-Valentin mais tout de même ! Je suis persuadé que vos petites amies ou petits amis seront ravis de seulement dîner en amoureux. Donc, vous vous rendez et on oublie tout ; ce serait fâcheux de finir en cellule pour si peu !

- Dégage de là blanc bec !

- Moi je dis ça pour vous, sinon je serai dans l'obligation de vous arrêter.

- Les gars, on devrait peut-être quand même l'écouter, c'est tout de même un Avengers le mec.

- Oui écoutez votre collègue, c'est la voix de la sagesse.

- Ferme la José ! Si tu as la trouille barre toi ! Moi je ne pars pas sans mon futur butin.

- Ne venez pas pleurer, je vous aurai prévenu !

Peter s'élança dans la bataille neutralisant un à un les malfrats. Il ne restait plus que deux cambrioleurs : le chef et le dénommé José. C'est alors que le chef des malfaiteurs sortit un revolver : un Colt Python .357 Magnum braqué directement sur l'homme araignée.

- Oh merde, on se calme ! Vous risquez de blesser quelqu'un !

- Oh putain mec ! T'as pris un flingue ?!

- Bien sûr pauvre con, tu ne pensais tout de même pas que j'allais faire un casse sans être armé ! Et toi ! Barre-toi l'homme araignée ?!

- Peter, si je peux me permettre, à cette distance tu as 95% de chance d'être touché malgré ton agilité. Si tu sous-évalue la trajectoire ou que tu réagis mal, cela pourrait provoquer de graves répercussions, insista Karen.

- Merci Karen, j'en prends note. Je ne peux pas partir en sachant que vous êtes armé. C'est mon devoir de vous empêcher de commettre un crime et de tout faire pour éviter le pire.

- Tu l'auras voulu…

Le chef tira sur Peter tandis que ce dernier répliquait avec ces toiles. Ne voulant pas être impliqué dans l'affrontement, José profita de leur concentration afin de mettre à l'écart ses coéquipiers précédemment appréhendés par Peter.

- Monsieur le cambrioleur ! entendit José

Lorsqu'il se retourna, il aperçut Spider-man se jeter sur lui alors qu'un coup de feu retentit dans la boutique. José percuta le sol après avoir vu le super-héros neutraliser son ancien chef.

- Merci de m'avoir sauvé Spider-man…

- C'est normal. Mais ça ne t'empêchera pas, à tes collègues et à toi, de faire un tour au commissariat du coin.

- Oui, j'avais compris. Et je crois bien que la cavalerie arrive, ajouta José au son des gyrophares des véhicules de police qu'il aperçut au loin dans la rue.

- Effectivement. Ne te mets plus dans tes sales draps la prochaine fois, s'il y a une prochaine fois. Je vous les laisse messieurs les agents, termina Peter en direction des policiers.

Peter quitta les lieux et partit en direction de son rendez-vous du soir. Il s'élança alors d'immeuble en immeuble afin d'atteindre la tour Stark a temps.

- Peter…

- Pas maintenant Karen, je suis presque en retard

- C'est exact mais il y a plus urgent Peter…

- Je sais Karen, je te rappelle que c'est moi qui ai pris une balle. Heureusement qu'elle n'a fait que me frôler.

- Tu devrais tout de même te faire soigner une fois arrivé. Dois-je prévenir Mr. Stark ?

- Non ! Surtout pas Mr. Stark ! Il risque d'avoir peur et puis je n'ai pas envie de l'embêter. Ce n'est qu'une éraflure, ça ira ; mais je te promets de me soigner. Ça te va Karen ?

- Pour l'instant oui. Prépare-toi à l'atterrissage Peter.

- Merci Karen.

Après un dernier saut, Peter arriva sur la terrasse du Penthouse de Tony Stark. Il grimaça légèrement lorsque sa blessure se réveilla de nouveau. Avec un pas qu'il espérait ferme, il demanda à Jarvis de prévenir Mr Stark qu'il était arrivé avant de se diriger vers les ascenseurs qui le mènerait au laboratoire de Tony.

Peter s'appuya sur les parois de l'ascenseur avec un soupir d'aise. Il ferma les yeux et essaya de se détendre afin d'oublier la douleur de sa blessure. Et pour cela, il s'imagina le laboratoire dans son esprit. Peter sourit juste à l'idée de pouvoir se rendre dans l'atelier privé de Mr Stark. Seuls Mme Pops et le Dr Banner avaient jusque-là l'autorisation de s'y rendre ; même le colonel Rhodes, ami de longue date de Mr Stark n'y avait pas accès. C'était un privilège rare accordé à très peu de monde et Peter était ravi d'être inclus dedans. Il aimait l'atmosphère qui s'y dégageait, le cliquetis des robots Dum-E et U, l'enchevêtrement des schémas, des calculs, des plans, etc.

- …sieur… Monsieur…

- Hmm…

- Monsieur Parker… Vous êtes arrivé monsieur.

- Merci Jarvis… Depuis combien de temps ai-je dormi ?

- Dix minutes monsieur.

- Autant ? Très bien, encore merci Jarvis. Pourrais-tu m'ouvrir la porte dans quelques instants le temps de reprendre contenance ?

- Bien sûr monsieur.

Peter inspira et expira plusieurs fois tout en fermant les yeux. Il se détendit petit à petit au point d'oublier sa douleur. Il rouvrit les yeux avant de donner un signe de tête au niveau de la caméra afin de donner le signal à Jarvis.

Peter entra lentement dans le laboratoire. La scène qui se joua devant ses yeux le fit sourire. De dos, Tony Stark était attablé sur l'un de ses nombreux plans de travail. Dum-E et U zigzaguant un peu partout dans la salle tout en revenant vers Tony lorsque ce dernier avait besoin d'une pièce, d'un outils, d'un plan, etc. Peter s'approcha doucement de Mr Stark afin de ne pas le déconcentrer dans son travail. Cela l'arrangeait, la douleur de la blessure le relançait et il commençait à avoir des sueurs et des vertiges. Peter attendit d'être près de Tony avant de l'interpeller.

- Monsieur Stark ? C'est Peter.

- Ah Peter ! Tu es déjà là ? Il est quel heure ? Comment vas-tu gamin ?

- Oui, il est 20h10 et je vais bien. Et vous monsieur Stark, vous allez bien ? Vous travaillez sur un nouveau prototype ?

- Aussi frais que je peux l'être en ayant passé plusieurs jours dans mon labo.

- Mais…

- Ne t'en fais pas pour ça, Peps est déjà passée plusieurs fois me faire la morale sur toutes ces sottises de repos et d'alimentation. MAIS je me suis nourri ! Et j'ai fait une sieste i peine 4 heures. Tu vois, je suis quelqu'un de censé et de raisonnable. Je devrais sûrement te conseiller de ne pas m'imiter lors de tes recherches et tes travaux ; mais on sait tous les deux que lorsqu'une idée germe, on fait tout pour la concrétiser même-si cela nous fait perdre la notion du temps. DONC ne fait pas comme moi, mais soit un peu comme moi !

- Haha très bien monsieur Stark.

- Ah et combien de fois t'ai-je dit d'arrêter de m'appeler Mr Stark petit, j'ai l'impression qu'on s'adresse à mon paternel.

- Désolé monsieur…

- Hum ?!

- … Tony…

- Beaucoup mieux ! Bon j'étais en train de travailler sur des prototypes au sujet des nanoparticules pour nos costumes, continua Tony tout en fouillant ses plans avant de regarder l'heure. Mais attends… On avait rendez-vous à 20 heures pile. Tu es toujours à l'heure d'habitude… T'est-il arrivé quelque chose sur le chemin ? Maintenant que je t'observe bien, tu m'as l'air plus pâle…

Peter tangua à la fin de la phrase de Tony. Ce dernier le rattrapa avant que son crâne ne rencontre le coin de la table.

- Eh petit ! Qu'est-ce qui t'arrive ?

- Je vais bien monsieur Stark, c'est juste une perte de régiment, ne vous inquiétez pas.

- Pas comme ça, surtout avec tes capacités. Tu arrives en retard, tu es pâle comme un linge et tu me tombes dans les bras. Je veux la vérité. Que t'est-il arrivé ? As-tu mal quelque part ?

- Je me suis occupée de cambrioleurs sur la route. Et j'ai été blessé sur le flanc droit. Mais je comptais me soigner une fois rentré chez moi, je vous le jure monsieur !

Tony souleva lentement le t-shirt de l'adolescent afin d'observer la fameuse blessure.

- Mais on dirait une blessure par balle !?

- Elle n'a fait que me frôler ! Et la douleur ne me lançait pas beaucoup. Je ne pensais pas que ça allait s'aggraver autant… S'il vous plaît, ne dites rien à ma tante May ; elle risque d'encore plus s'inquiéter.

- Très bien, je ne lui dirai rien à condition que tu fasses plus attention. Je ne veux pas que tu sois de nouveau blessé de la sorte.

- C'est entendu monsieur Stark.

- Bon allons soigner ça… Jarvis, il y a bien une boîte de secours ou de soin quelque part ?

- Affirmatif monsieur, il y a une boîte dans l'armoire du fond du laboratoire.

- Bien, Dum-E va la chercher. Et nous, direction le salon. Appuie toi sur moi gamin.

Le trajet fut assez rapide malgré la lenteur des pas de Peter. Ce dernier essayait de lutter contre le sommeil à chaque pas qu'il faisait. Il avait l'impression que sa tête ressemblait de plus en plus à une cocotte minute, sans oublier que sa température corporel augmentait en intensité.

De retour au salon, Tony installa prudemment Peter comme s'il s'agissait d'un objet fragile. Constatant la température élevée du petit, il se dépêcha de préparer des torchons et deux bassines d'eau froide : l'une pour nettoyer la plaie et l'autre pour faire descendre la fièvre qui commençait à s'installer.

Peter avait l'impression de flotter tout en étant cotonneux. Cette sensation était assez étrange et assez paradoxale. Comment pouvait-il se sentir éloigné de tout, tout en ayant un certain ancrage dans la réalité ? Il n'en savait rien. La seule chose à laquelle il pouvait penser, était les mains et les produits qui touchaient son flanc blessé, au tissu imbibé d'eau fraîche posé délicatement sur son front. Il entendait une voix qui parlait tantôt à lui tantôt à quelqu'un d'autre de manière irrégulière. A plusieurs reprises, il tenta d'ouvrir les yeux qu'il ne se rappelait pas d'avoir fermés. Où était-ce son esprit brumeux qui n'arrivait pas à enregistrer correctement son environnement et ses gestes ? Il retenta de les rouvrir tout en essayant de se concentrer sur la voix réconfortante qui était auprès de lui.

- … petit… tour Stark… blessé et fiévreux… sait pas quoi faire… besoin d'aide… merci Bruce.

- Monsieur Stark ?

- Eh petit !? Tu m'as fait une belle frayeur gamin ! Comment te sens-tu ?

- Cotonneux.

- Je peux comprendre, tu as une sacré fièvre. Mais j'ai pu m'occuper de ta blessure. Bruce va passer te voir pour savoir si tu as besoin de médicaments spécifiques. Prends déjà ça pour faire baisser la fièvre, termina Tony en tendant le médicament à Peter.

- D'accord…, répliqua-t-il en sommeillant.

- J'ai prévenu ta tante May pour la prévenir que tu restais à la tour ce soir. Donc ne t'en fais pas, contente toi de te reposer petit. Je veille sur toi alors tu peux faire un petit somme.

- Merci… Papa…

Peter s'endormit sur ces paroles sans remarquer le trouble que cela provoqua sur Tony. Ce dernier ignorait si le jeune adolescent avait dit cela sous les coups de la fièvre ou s'il le pensait réellement. Tout le monde parmi les Avengers savaient que Tony Stark appréciait Peter Parker. Mais de là à être une figure parentale ? L'idée germa petit à petit dans le système nerveux de Tony et il se rendit compte que cela ne le dérangerait pas, bien au contraire. Le hic dans cette perspective était qu'il n'avait pas de modèle pour bien endosser ce rôle. Dans sa jeunesse, Howard Stark n'était pas ce qui qualiferai de père aimant et attentionné ; heureusement pour lui qu'il y avait sa mère : Maria Stark.

Essayant de ne pas trop y penser, Tony décida de préparer la chambre de Peter – même si cette dernière était déjà fonctionnelle à l'instant – en attendant la venue du docteur Bruce Banner. Lorsque Peter fut ausculté et obtint des soins supplémentaires, il fut conduit jusque dans la chambre préparée par les soins de Tony. Ce dernier décida de récupérer des affaires de son laboratoire afin de veiller le jeune garçon tout en ayant de quoi travailler.

Le lendemain matin, les rayons du soleil réveillèrent lentement Peter. Observant les alentours, il constata qu'il était dans une des nombreuses chambres d'amis de la tour Stark. Ne se rappelant pas s'être couché, Peter essaya de se souvenir du déroulé de la veille. Malgré le fait qu'il se sentait mieux, il avait tout de même l'impression d'avoir été passé sous un rouleau compresseur. Une douleur au niveau de son flanc lui rappela les événements précédents. Il était en route pour la tour Stark, son spider-sens s'était déclenché, il avait combattu contre des cambrioleurs, et l'un d'eux l'avait blessé. Il se massa le flanc en continuant son énumération : il s'était rendu dans le laboratoire de monsieur Stark, avait eu un vertige puis monsieur Stark s'était occupé de lui en l'amenant ailleurs et en le soignant au vu de ses bandages.

Peter fronça les sourcils, il était persuadé d'avoir oublié quelque chose de vraiment important ; tout ce qu'il se rappelait c'était d'avoir discuter un petit temps avec monsieur Stark… Il essaya de faire fonctionner ses cellules grises jusqu'au moment où il eut le déclic. Ça y est, il s'en souvenait… Peter se tint la tête entre ses mains tout en poussant un soupir exacerbé. Comment avait-il pu appeler monsieur Stark "papa" ? Même si pour lui, Tony Stark se rapprochait le plus à une figure paternelle, au grand jamais il n'aurait pensé avoué de vive voix ce qu'il pensait tout bas !

Même si Peter était mortifié par sa bêtise, il décida de se rendre à la cuisine commune ; être blessé donnait faim. En arrivant sur place, il aperçut monsieur Stark en pleine préparation de pancakes. Ayant entendu du bruit, Tony se retourna et vit Peter le regarder. Alors que Peter s'empourpra de honte suite au souvenir de la veille, Tony se dirigea vers lui en souriant. Même s'il se sentait légèrement mal à l'aise de la situation, il tenait à ce que l'adolescent ne le soit pas.

- Hey Peter ! Comment te sens-tu ?

- Hum beaucoup mieux merci.

- Tant mieux. Je t'ai préparé de quoi petit-déjeuner.

- Merci monsieur Stark.

- Une fois installés, ils commencèrent à petit-déjeuner dans un silence confortable.

- Alors Peter, hum… Comment parler de ça… marmonna Tony dans sa barbe. Te rappelles-tu quoique ce soit de la veille que ce soit avant ou après que tu sois arrivé à la tour ?

- Euh hum… Je suis désolé !

- Pourquoi t'excuses-tu gamin ?

- De… de vous avoir appelé "papa"... Je ne sais pas ce qui m'a pris. Je vous estime beaucoup et j'apprécie grandement que vous preniez de votre temps pour m'apprendre et pour travailler avec vous. C'est vrai que je vous vois de plus en plus comme une figure paternelle mais ce n'est pas une raison pour vous l'imposer. Et puis, vous pouvez ne pas m'apprécier de cette manière et…

- Stop gamin, respire ! Bien… Je vais être honnête, ça m'a surpris et pris au dépourvu.

- Oui je m'en doutais que cela allait vous effrayer… murmura Peter plaintivement.

- Je n'ai pas dit ça mais ça s'y approchait.

A ces mots, Peter s'étrangla avec sa salive.

- Ne panique pas, tout va bien, j'ai juste du mal à m'exprimer ! Le comble pour Tony Stark ! Bref… Écoute Peter, mon paternel n'était pas ce qu'on qualifierait comme un père exemplaire. Je n'ai pas vraiment eu de modèle et c'est pour cela que je me suis senti disons mal à l'aise. J'ai peur de faire les mêmes erreurs que mon bon à rien de père. Et je ne le veux pas car tu es très important pour moi. Après tout, j'ai veillé sur toi depuis que Spiderman est apparu et je suis très heureux d'avoir contribué à ton évolution. Tu es et restera mon Spiderbaby.

- Vous… Vous voulez dire…

- … Que je serai honoré d'être ton père de substitution Peter Parker.

- Merci… Merci beaucoup monsieur Stark, pleura Peter à chaudes larmes.

- Voyons Peter, tu n'auras plus le choix de m'appeler Tony ! Ou par d'autres appellation comme le meilleur des pères, daddy, papa, daron, papounet, etc.

- Hahaha, je pense que je commencerai par Tony si cela vous… euh te convient… papa.

- C'est parfait gamin, sourit Tony.

Sur ce bel échange, Tony et Peter continuèrent tranquillement de manger. Ils étaient heureux de leur nouvelle situation. Peter ne remercierait jamais assez d'avoir eu cette fièvre car ce lapsus a finalement grevé l'abcès qui le rongeait depuis longtemps. Il avait hâte d'en parler avec sa tante May et ses amis. Mais pour l'heure, il était en train de petit-déjeuner avec son nouveau père ; et il était le plus heureux des adolescents.